MINT-GABAPENTIN Capsule

Canada - français - Health Canada

Achète-le

Ingrédients actifs:
Gabapentine
Disponible depuis:
MINT PHARMACEUTICALS INC
Code ATC:
N03AX12
DCI (Dénomination commune internationale):
GABAPENTIN
Dosage:
400MG
forme pharmaceutique:
Capsule
Composition:
Gabapentine 400MG
Mode d'administration:
Orale
Unités en paquet:
30/500
Type d'ordonnance:
Prescription
Domaine thérapeutique:
MISCELLANEOUS ANTICONVULSANTS
Descriptif du produit:
Numéro de groupe d'ingrédients actifs (GIA) :0125929002; AHFS: 28:12.92
Statut de autorisation:
APPROUVÉ
Numéro d'autorisation:
02408902
Date de l'autorisation:
2013-07-17

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MONOGRAPHIE DE PRODUIT

MINT-GABAPENTIN

Capsules de gabapentine

100 mg, 300 mg, et 400 mg

Norme du fabricant

Agent antiépileptique

Mint Pharmaceuticals Inc.

6575 Davand Drive

Mississauga, Ontario L5T 2M3

www.mintpharmaceuticals.com

Date de révision :

Le 06 mai 2020

Numéro de contrôle de la présentation : 237864

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Table des matières

PARTIE I : RENSEIGNEMENTS POUR LE PROFESSIONNEL DE LA SANTÉ ............... 3

INDICATIONS ET USAGE CLINIQUE ........................................................................... 3

CONTRE-INDICATIONS ................................................................................................ 3

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS ......................................................................... 4

EFFETS INDÉSIRABLES ................................................................................................ 8

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES ..................................................................... 13

POSOLOGIE ET MODE D’ADMINISTRATION .......................................................... 15

SURDOSAGE ................................................................................................................. 17

MODE D’ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE .............................................. 18

STABILITÉ ET CONSERVATION ................................................................................ 20

PRÉSENTATION, COMPOSITION ET CONDITIONNEMENT ................................... 20

PARTIE II : RENSEIGNEMENTS SCIENTIFIQUES .......................................................... 21

RENSEIGNEMENTS PHARMACEUTIQUES ............................................................... 21

ESSAIS CLINIQUES ...................................................................................................... 22

PHARMACOLOGIE DÉTAILLÉE ................................................................................. 23

TOXICOLOGIE .............................................................................................................. 24

RÉFÉRENCES ................................................................................................................ 27

PARTIE III :RENSEIGNEMENTSPOURLECONSOMMATEUR ...................................... 28

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Pr

MINT-GABAPENTIN

(Capsules de gabapentine)

PARTIE I : RENSEIGNEMENTS POUR LE PROFESSIONNEL DE LA SANTÉ

RENSEIGNEMENTS SOMMAIRES SUR LE PRODUIT

Voie

d’administration

Présentation et

teneur

Tous les ingr

é

dients non m

é

dicinaux

Orale

Comprimés dosés à

100 mg, 300 mg et

400 mg

Amidon de maïs, lactose monohydraté et

talc.

Les tuniques des capsules peuvent contenir :

gélatine, laurylsulfate de sodium, oxyde de

fer rouge, oxyde de fer jaune, dioxyde de

titane

INDICATIONS ET USAGE CLINIQUE

Adultes

MINT-GABAPENTIN (gabapentine) est indiqué comme traitement adjuvant chez les patients dont

l'état épileptique n'est pas stabilisé de façon satisfaisante par la thérapeutique classique.

Personnes âgées (> 65 ans) :

Aucune étude systématique n'a été réalisée chez les personnes âgées (voir

MISES EN GARDE ET

PRÉCAUTIONS, Populations particulières)

Enfants (< 18 ans)

:

L’efficacité et l’innocuité chez les patients de moins de 18 ans n’ont pas été établies (voir

MISES

EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Populations particulières)

CONTRE-INDICATIONS

Hypersensibilité

MINT-GABAPENTIN (gabapentine) est contre-indiqué chez les patients ayant montré des signes

d'hypersensibilité au principe actif du médicament ou à tout autre ingrédient entrant dans la

composition de celui-ci.

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MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS IMPORTANTES

Dépression respiratoire potentiellement mortelle

L’usage concomitant de MINT-GABAPENTIN et d’opioïdes pourrait entraîner une dépression

respiratoire, une sédation profonde, une syncope et le décès.

Il faut limiter les doses et la durée au minimum nécessaire.

Il faut surveiller les patients pour déceler d’éventuels signes et symptômes de dépression

respiratoire et de sédation.

Généralités

Les comprimés de gabapentine ne sont pas jugés efficaces contre les crises à type d'absence et

doivent donc être employés avec prudence chez les patients dont l'épilepsie est mixte et qui ont des

absences.

Arrêt du traitement par MINT-GABAPENTIN

Comme pour les autres anticonvulsivants, l’arrêt brusque n’est pas recommandé à cause du risque

recrudescence

crises.

Dans

rapports

pharmacovigilance,

signalé

manifestations indésirables par suite de l’arrêt soudain du traitement par la gabapentine, dont

l’anxiété, l’insomnie, les nausées, les douleurs et la transpiration (voir

EFFETS INDÉSIRABLES,

Effets indésirables du médicament signalés après la commercialisation du produit

). Lorsque le

clinicien juge bon de réduire la dose du médicament, d’en cesser l'administration ou de le remplacer

par un autre agent, il doit le faire graduellement sur une période d'au moins 1 semaine (ou plus

longtemps, s’il le juge nécessaire).

Système nerveux

Le traitement par la gabapentine a entraîné des étourdissements et de la somnolence, ce qui pourrait

accroître

risque

blessure

accidentelle

(chute).

également

rapporté,

après

commercialisation, des cas d’agitation, de confusion, de perte de connaissance et d’altération

mentale. Par conséquent, il faut prévenir les patients d’agir avec prudence jusqu’à ce qu’ils

connaissent

bien

effets

possibles

médicament

voir

POSOLOGIE

ET

MODE

D’ADMINISTRATION, Considérations posologiques

Populations particulières

Dépression respiratoire

La gabapentine a été associée à une dépression du système nerveux central (SNC) se manifestant entre

autres par la sédation, la somnolence et la perte de connaissance, ainsi que des cas graves de dépression

respiratoire.

Les patients ayant une mauvaise fonction respiratoire, une maladie respiratoire ou

neurologique, ou une insuffisance rénale, et les patients âgés ont un risque plus élevé de présenter ces

effets indésirables graves. L’administration concomitante de dépresseurs du SNC et de gabapentine est

aussi un facteur pouvant contribuer à l’apparition de ces effets.

Administration avec des opioïdes

L’administration concomitante d’opioïdes et de MINT-GABAPENTIN (gabapentine) augmente le

risque de dépression profonde, de syncope et de décès. Les concentrations de gabapentine peuvent

augmenter

chez

patients

reçoivent

aussi

opioïdes

voir

INTERACTIONS

MÉDICAMENTEUSES

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Chez les patients qui doivent être traités par des opioïdes,

ou d’autres dépresseurs

du SNC

il faut surveiller attentivement l’apparition de tout signe ou symptôme

traduisant une dépression du SNC et, le cas échéant, réduire la dose de

gabapentine ou d'opioïdes en conséquence.

Facultés mentales

Les patients dont l’état épileptique n’est pas stabilisé doivent s’abstenir de conduire ou de faire

fonctionner des machines dangereuses. Les patients sous MINT-GABAPENTIN ne devraient pas

conduire jusqu’à ce qu’ils acquièrent suffisamment d’expérience avec MINT-GABAPENTIN pour

juger si leurs facultés sont affaiblies par a prise de ce médicament. Lors des essais cliniques, les

effets indésirables les plus fréquents ont été la somnolence, l’ataxie, la fatigue et le nystagmus. On

doit avertir les patients de s’abstenir d’activités exigeant de la vigilance ou une bonne coordination

physique, jusqu’à ce qu’ils soient certains que MINT-GABAPENTIN ne provoque pas chez eux

d’effets indésirables.

Carcinogenèse et mutagenèse

Au cours des études de carcinogenèse, l’administration de gabapentine à une dose de 2000 mg/kg,

ce qui correspond à des concentrations plasmatiques 14 fois supérieures à celles que produit chez

l’humain une dose de 2400 mg/jour, a été associée à une augmentation de la fréquence des adénomes

et des carcinomes des cellules acineuses du pancréas chez les rats mâles, mais pas chez les rats

femelles ni chez les souris. On ne sait pas quel rapport existe entre ces tumeurs des cellules acineuses

du pancréas chez les rats mâles et les risques chez les humains, d'autant moins que chez ces derniers,

les cancers du pancréas prépondérants sont des tumeurs du canal excréteur et non pas des cellules

acineuses (voir

TOXICOLOGIE, Carcinogenèse et mutagenèse

Dépendance/tolérance

Le risque d’abus et d’accoutumance à la gabapentine n’a pas été évalué chez l’humain. Des cas

d’abus de la gabapentine et d’accoutumance à ce médicament ont été enregistrés dans la base de

données de pharmacovigilance. Il s’agissait de patients qui avaient utilisé la gabapentine à des doses

supérieures aux doses recommandées et suivant des indications non approuvées. La plupart d’entre

eux avaient des antécédents de polytoxicomanie ou avaient pris la gabapentine pour atténuer les

symptômes de sevrage liés à l’abandon d’autres substances. Comme avec tout autre médicament

agissant sur le SNC, le médecin traitant doit vérifier soigneusement la présence d’antécédents de

toxicomanie et, le cas échéant, surveiller étroitement l’apparition de signes d’emploi abusif ou

d’usage détourné de MINT-GABAPENTIN (p. ex., épuisement de l’effet, augmentation de la dose

par le patient lui-même et comportement toxicophile).

De rares cas de symptômes de sevrage survenus peu après l’arrêt du traitement chez des patients qui

avaient utilisé la gabapentine à des doses supérieures aux doses recommandées et suivant des

indications non approuvées ont été signalés après la commercialisation. Ces symptômes (agitation,

désorientation et confusion), qui s’étaient manifestés après une soudaine interruption du traitement,

ont disparu après la reprise de celui-ci. La plupart des patients concernés avaient des antécédents de

polytoxicomanie ou avaient pris la gabapentine pour atténuer les symptômes de sevrage liés à

l’abandon d’autres substances.

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Hypersensibilité

Réactions cutanées graves

On a signalé des cas de syndrome de Stevens-Johnson et d’érythème polymorphe chez des patients

traités par la gabapentine après la commercialisation du produit. En présence de signes et

symptômes évocateurs de ces affections, il faut interrompre immédiatement le traitement par la

gabapentine (voir Effets indésirables du médicament signalés après la commercialisation du

produit).

On a signalé des réactions d’hypersensibilité, y compris des réactions systémiques et des cas

d’urticaire et d’œdème angioneurotique, chez des patients traités par la gabapentine après la

commercialisation du produit (voir EFFETS INDÉSIRABLES, Effets indésirables du médicament

signalés après la commercialisation du produit).

Syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse ou syndrome DRESS (Drug Reaction with

Eosinophilia and Systemic Symptoms)

Des réactions d’hypersensibilité systémiques graves, voire mortelles, comme une toxidermie avec

éosinophilie et symptômes généraux (DRESS), ont été signalées chez des patients traités par des

antiépileptiques, y compris la gabapentine.

Il importe de souligner que les premiers signes d’hypersensibilité, comme la fièvre ou une

lymphadénopathie, peuvent être présents même si aucune éruption cutanée n’est apparente. En

présence de tels signes ou symptômes, il faut évaluer immédiatement l’état du patient. Si l’examen

étiologique

révèle

aucune

autre

cause

possible,

faut

mettre

l’administration

gabapentine.

Avant la mise en route d’un traitement par la gabapentine, il faut expliquer au patient que

l’apparition d’une éruption cutanée ou d’autres signes et symptômes d’hypersensibilité, comme la

fièvre ou une lymphadénopathie, peut être annonciatrice d’une manifestation indésirable grave et

qu’il faut en informer un médecin sans tarder.

Anaphylaxie

La gabapentine peut causer des réactions anaphylactiques. Dans les cas signalés, les signes et les

symptômes comprenaient la difficulté à respirer, l’enflure des lèvres, de la gorge et de la langue, et

l’hypotension ayant nécessité un traitement d’urgence. Il faut aviser les patients de cesser leur

traitement par la gabapentine et d’obtenir des soins médicaux d’urgence s’ils éprouvent des signes

ou des symptômes d’anaphylaxie.

Troubles psychiatriques

Idées et comportements suicidaires

Des idées et des comportements suicidaires ont déjà été signalés chez des patients traités par des

anticonvulsivants pour diverses indications.

Il importe de surveiller tous les patients qui prennent des anticonvulsivants, pour quelque raison que

ce soit, afin de déceler tout signe d’idées ou de comportements suicidaires et d’entreprendre un

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traitement approprié s’il y a lieu. Il faut avertir les patients (et leurs aidants) de consulter un médecin

s’ils commencent à avoir des idées ou des comportements suicidaires.

Une méta-analyse de la FDA regroupant un certain nombre d’essais comparatifs avec placebo menés

avec répartition aléatoire, où des anticonvulsivants étaient utilisés pour diverses indications, a

montré une légère augmentation du risque d’idées et de comportements suicidaires chez les patients

traités par ces médicaments. On n’en connaît pas la raison.

Au total, 43 892 patients ont participé aux études comparatives avec placebo incluses dans cette

méta-analyse. Environ 75 % des patients ont reçu des anticonvulsivants pour d’autres indications

que l’épilepsie et dans la majorité de ces cas, le médicament était administré (anticonvulsivant ou

placebo) en monothérapie. Les patients traités pour l’épilepsie, soit les 25 % restants environ, ont

reçu l’anticonvulsivant ou un placebo avec d’autres médicaments contre l’épilepsie (les patients des

deux groupes de traitement ont donc reçu un ou plusieurs anticonvulsivants). Par conséquent, la

faible augmentation du risque d’idées et de comportements suicidaires signalée dans cette méta-

analyse (0,43 % chez les patients recevant des anticonvulsivants contre 0,24 % chez les patients

sous placebo) se rapporte en grande partie à des patients qui ont reçu le traitement en monothérapie

(anticonvulsivant ou placebo) pour d’autres indications que l’épilepsie. Le protocole de cette méta-

analyse ne permet pas d’évaluer le risque d’idées et de comportements suicidaires chez les patients

épileptiques qui prenaient des anticonvulsivants, car cette population ne représentait qu’une

minorité des patients inclus dans l’étude et que la prise d’autres anticonvulsivants par les patients

des deux groupes est un facteur confusionnel qui complique la comparaison avec le placebo.

Populations particulières

Femmes enceintes :

D’après des données obtenues chez l’animal, la gabapentine peut être

dangereuse pour le fœtus (

voir TOXICOLOGIE, Études sur la reproduction

). Lors d’études non

cliniques menées sur des souris, des rats et des lapins, la gabapentine s’est avérée toxique pour le

développement

(causant

entre

autres

anomalies

squelettiques

viscérales

fœtales

plus

fréquentes ainsi qu’une augmentation de la mortalité embryofœtale) lorsqu’elle était administrée à

des femelles gravides à des doses inférieures à la dose maximale recommandée pour les humains

(DMRH), soit 3600 mg/jour, calculées en fonction de la surface corporelle (mg/m

Pouvoir tératogène :

La gabapentine traverse la barrière placentaire chez l’humain. Bien qu’aucune étude

comparative rigoureuse n'ait été réalisée chez la femme enceinte, l’utilisation de la gabapentine a été associée

à des complications liées à la grossesse et à des malformations congénitales, tant dans la littérature que dans les

registres de grossesses. Étant donné que le risque chez l’humain est incertain, la gabapentine ne doit être

administrée à la femme enceinte que si les bienfaits éventuels pour la mère justifient le risque pour le fœtus.

Pour toute femme qui décide de devenir enceinte pendant un traitement par MINT-GABAPENTIN, il convient

de réévaluer soigneusement l’emploi du médicament.

Registre de grossesses :

Les médecins sont invités à encourager les patientes traitées par MINT-

GABAPENTIN à s’inscrire au

North American Antiepileptic Drug (NAAED) Pregnancy Registry

elles deviennent enceintes. Pour s’y inscrire, les patientes doivent elles-mêmes composer le numéro

de téléphone sans frais 1-888-233-2334. Pour en savoir davantage sur ce registre, vous pouvez

consulter le site http://www.aedpregnancyregistry.org/.

Femmes qui allaitent :

La gabapentine est excrétée dans le lait maternel. Il n’existe pas d’études

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comparatives sur les effets de la gabapentine sur le nourrisson allaité. Étant donné les effets

indésirables graves possibles chez le nourrisson allaité, il convient de décider s’il y a lieu de mettre

fin à l’allaitement maternel ou de cesser le traitement par MINT-GABAPENTIN, en tenant compte

des bienfaits du médicament pour la mère.

Enfants :

L’efficacité et l’innocuité de la gabapentine chez les patients de moins de 18 ans n’ont

pas été établies.

Selon les données sur l’innocuité du médicament issues d’essais comparatifs avec placebo, menés à

double insu chez 39 sujets de 12 à 18 ans à qui on a administré des doses de 900 à 1200 mg/jour, la

fréquence des effets indésirables dans ce groupe de patients était semblable à celle qu’on a observée

chez les sujets plus âgés.

Au cours d’essais cliniques comparatifs menés auprès de patients âgés de 3 à 12 ans (N = 323), des

effets indésirables de nature psychiatrique (labilité émotionnelle, hostilité, hyperkinésie et troubles

de la pensée) ont été signalés à une fréquence plus élevée chez les patients traités par la gabapentine

que chez ceux ayant reçu un placebo.

Personnes âgées :

Aucune étude systématique n'a été réalisée chez les personnes âgées. Les effets

indésirables signalés chez 59 sujets âgés de plus de 65 ans et traités par la gabapentine ne sont pas

différents de ceux qu’on a observés chez des patients plus jeunes. La petite taille de l'échantillon

étudié et la durée restreinte d'exposition des sujets au médicament ne permettent pas de tirer des

conclusions en ce qui a trait à l'influence de l'âge sur le type et la fréquence des effets indésirables

associés à la gabapentine.

La gabapentine étant principalement éliminé par voie urinaire, un ajustement posologique peut

s'avérer nécessaire chez les patients âgés, en raison de la diminution de leur fonction rénale (voir

POSOLOGIE

ET

MODE

D'ADMINISTRATION,

Considérations

posologiques,

MODE

D’ACTION

ET

PHARMACOLOGIE

CLINIQUE,

Populations

particulières

et

états

pathologiques

Surveillance et épreuves de laboratoire

Les données des essais cliniques n'indiquent pas la nécessité de surveiller systématiquement les

paramètres de biologie clinique, pour être sûr de l'innocuité du traitement par la gabapentine. On

peut employer MINT-GABAPENTIN en association avec d'autres antiépileptiques d'usage courant,

sans craindre de modifier les concentrations sanguines de la gabapentine ou de ces antiépileptiques.

EFFETS INDÉSIRABLES

Aperçu des effets indésirables du médicament

Effets indésirables courants du médicament

Les effets indésirables observés le plus souvent avec l'emploi de gabapentine en association avec

d'autres antiépileptiques, et non observés à une fréquence équivalente chez les sujets prenant le

placebo, ont été la somnolence, les étourdissements, l'ataxie, la fatigue, le nystagmus et les

tremblements (voir le tableau 1).

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Effets indésirables ayant mené à l’arrêt du traitement

Lors des essais comparatifs avec placebo, on a enregistré environ 6,4 % de cas d'abandon pour cause

d’effets indésirables dans le groupe des 543 sujets traités par la gabapentine, par rapport à environ

4,5 % dans le groupe des 378 témoins. Les effets indésirables le plus souvent invoqués comme cause

d'abandon ont été la somnolence (1,2 %), l'ataxie (0,8 %), la fatigue, les nausées et/ou les

vomissements et les étourdissements (0,6 % pour chacun).

Effets indésirables du médicament observés au cours des essais cliniques

Puisque les essais cliniques sont menés dans des conditions très particulières, les taux des effets

indésirables qui sont observés peuvent ne pas refléter les taux observés en pratique et ne doivent

pas être comparés aux taux observés dans le cadre des essais cliniques portant sur un autre

médicament. Les renseignements sur les effets indésirables d’un médicament qui sont tirés d’essais

cliniques

s’avèrent

utiles

pour

la

détermination

des

manifestations

indésirables

liées

aux

médicaments et pour l’estimation des taux.

Fréquence au cours des essais cliniques comparatifs

Adultes

Des doses multiples de gabapentine ont été administrées à 543 sujets atteints de crises partielles lors

d’études comparatives avec placebo d’une durée de 12 semaines. Au cours de ces études, on a ajouté

la gabapentine (aux doses de 600, 900, 1200 ou 1800 mg/jour) ou un placebo au traitement

antiépileptique déjà suivi par le patient. Les signes et les symptômes survenus chez au moins 1 %

des patients traités lors de ces études sont présentés au tableau 1.

Tableau 1. Fréquence des effets indésirables survenus en cours de traitement lors d’essais d'adjonction

comparant la gabapentine à un placebo (effets survenus chez au moins 1 % des patients traités par la

gabapentine et plus fréquents que dans le groupe placebo)

Gabapentine

a

n= 543 (%)

Placebo

a

n= 378 (%)

Organisme entier

Fatigue

11,0

Prise de poids

Dorsalgie

Œdème périphérique

Système cardiovasculaire

Vasodilatation

Appareil digestif

Dyspepsie

Sécheresse de la bouche ou de la gorge

Constipation

Troubles dentaires

Augmentation de l’appétit

Systèmes hémato poïétique et lymphatique

Leucopénie

Appareil locomoteur

Myalgie

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Gabapentine

a

n= 543 (%)

Placebo

a

n= 378 (%)

Fracture

Système nerveux

Somnolence

19,3

Étourdissements

17,1

Ataxie

12,5

Nystagmus

Tremblements

Nervosité

Dysarthrie

Amnésie

Dépression

Pensées anormales

Secousses cloniques

Coordination anormale

Appareil respiratoire

Rhinite

Pharyngite

Toux

Peau et annexes cutanées

Excoriations

Prurit

Appareil génito-urinaire

Impuissance

Organes sensoriels

Diplopie

Amblyopie

Anomalies des résultats de laboratoire

Diminution du nombre de globules

blancs

Ajouté au traitement antiépileptique de base

Comme la gabapentine a été employée en association avec d'autres antiépileptiques dans la plupart des cas, il a été

impossible de déterminer à quel(s) agent(s) ces effets indésirables étaient dus.

Effets indésirables liés à la dose, observés au cours du traitement

Parmi les effets indésirables observés chez les patients traités par la gabapentine, la somnolence et

l'ataxie semblaient liées à la dose. Chez 54 sujets faisant partie d'un des essais comparatifs et traités

par 1800 mg/jour de gabapentine, la fréquence de certains effets indésirables – le nystagmus

(20,4 %), les tremblements (14,8 %), la rhinite (13 %), l'œdème périphérique (7,4 %), les troubles

de la coordination, la dépression et la myalgie (5,6 % pour chacune) – a été environ 2 fois plus

élevée que chez les 489 sujets de plusieurs autres essais comparatifs traités par des doses

quotidiennes de 600 à 1200 mg. Les effets indésirables étaient généralement d'intensité légère à

modérée et avaient une durée médiane de 2 semaines.

Les données des essais sans insu non comparatifs de longue durée indiquent qu'aucun effet

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indésirable nouveau ou inhabituel n'apparaît avec l'administration de gabapentine.

Autres effets indésirables observés dans l'ensemble des essais cliniques

Les effets indésirables s'étant produits chez au moins 1 % des 2074 sujets de l'ensemble des essais

cliniques, dont quelques-uns seulement comportaient un groupe placebo, sont énumérés ci-dessous.

Durant ces essais, tous les effets indésirables ont été consignés par les investigateurs selon la

terminologie de leur choix. Pour une estimation significative de la proportion de sujets ayant subi

ces effets indésirables, les effets de type semblable ont été regroupés en un nombre plus restreint de

catégories normalisées, en faisant appel à la terminologie du dictionnaire

COSTART

modifié. Ces

catégories sont énumérées ci-dessous. Les fréquences indiquées représentent la proportion des 2074

sujets traités par la gabapentine ayant subi l’effet du type mentionné au moins 1 fois durant le

traitement par la gabapentine. Tous les effets signalés sont inclus, à l’exception de ceux qui figurent

déjà au tableau 1, de ceux qui sont trop généraux pour être informatifs et de ceux qu’on ne peut pas

raisonnablement associer au médicament.

Les manifestations indésirables sont classées par appareil ou système et énumérées par ordre

décroissant de fréquence, selon les définitions suivantes : les manifestations fréquentes sont

survenues chez au moins 1 patient sur 100, les manifestations peu fréquentes, chez 1 patient sur 100

à 1 patient sur 1000, et les manifestations rares, chez moins de 1 patient sur 1000.

Organisme entier – fréquentes :

asthénie, malaise, œdème facial;

peu fréquentes :

allergie, œdème

généralisé, perte de poids, frissons;

rares :

sensations étranges, lassitude, intolérance à l’alcool et

sensation de gueule de bois.

Système cardiovasculaire

fréquentes :

hypertension;

peu fréquentes :

hypotension, angine de

poitrine, troubles vasculaires périphériques, palpitations, tachycardie, migraine, souffle;

rares :

fibrillation

auriculaire,

insuffisance

cardiaque,

thrombophlébite,

thrombophlébite

profonde,

infarctus

myocarde,

accident

vasculaire

cérébral,

thrombose

pulmonaire,

extrasystoles

ventriculaires, bradycardie, extrasystoles auriculaires, frottement péricardique, bloc cardiaque,

embolie

pulmonaire,

hyperlipidémie,

hypercholestérolémie,

épanchement

péricardique

péricardite.

Appareil

digestif

fréquentes :

anorexie,

flatulence,

gingivite;

peu

fréquentes :

glossite,

hémorragie gingivale, soif, stomatite, ptyalisme, gastroentérite, hémorroïdes, selles sanguinolentes,

incontinence

fécale,

hépatomégalie;

rares

dysphagie,

éructations,

pancréatite,

ulcère

gastroduodénal, colite, aphtes buccaux, coloration dentaire, perlèche, hypertrophie des glandes

salivaires, hémorragie labiale, œsophagite, hernie hiatale, hématémèse, proctite, syndrome du côlon

irritable, hémorragie rectale et spasmes œsophagiens.

Système endocrinien

rares :

hyperthyroïdie, hypothyroïdie, goitre, hypoestrogénie, insuffisance

ovarienne, épididymite, enflure des testicules et apparence cushingoïde.

Systèmes hématopoïétique et lymphatique

fréquentes :

purpura, le plus souvent décrit comme

des ecchymoses dues à un trauma;

peu fréquentes :

anémie, thrombocytopénie, lymphadénopathie;

rares :

augmentation du nombre de leucocytes, lymphocytose, lymphome non hodgkinien et

prolongation du temps de saignement.

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Appareil

locomoteur

fréquentes :

arthralgie;

peu

fréquentes :

tendinite,

arthrite,

raideur

articulaire, enflure articulaire, signe de Romberg;

rares :

syndrome de Tietze (douleurs des

articulations costales et sternales), ostéoporose, bursite et contracture.

Système nerveux

fréquentes :

vertiges, hyperkinésie, paresthésie, diminution ou abolition des

réflexes, augmentation des réflexes, anxiété, hostilité;

peu fréquentes :

tumeurs du SNC, syncope,

rêves anormaux, aphasie, hypoesthésie, hémorragie intracrânienne, hypotonie, dysesthésie, parésie,

dystonie, hémiplégie, paralysie faciale, stupeur, dysfonctionnement cérébelleux, signe de Babinski,

diminution de la sensibilité posturale, hématome sous-dural, apathie, hallucinations, baisse ou perte

de la libido, agitation, paranoïa, dépersonnalisation, euphorie, sensation d’ivresse, impression

d’avoir pris un stupéfiant, tentative de suicide, psychose;

rares :

choréoathétose, dyskinésie

orofaciale, encéphalopathie, paralysie nerveuse, troubles de la personnalité, augmentation de la

libido, comportement amorti, apraxie, trouble de la motricité fine, méningisme, myoclonie locale,

hyperesthésie, hypokinésie, manie, névrose, hystérie, réaction antisociale et suicide.

Appareil respiratoire

fréquentes :

pneumonie;

peu fréquentes :

épistaxis, dyspnée, apnée;

rares

mucosite, pneumonie par aspiration, hyperventilation, hoquet, laryngite, obstruction nasale, ronflement,

bronchospasme, hypoventilation et œdème pulmonaire.

Peau et annexes cutanées

peu fréquentes :

alopécie, eczéma, sécheresse de la peau, diaphorèse,

urticaire, hirsutisme, séborrhée, kyste, herpès;

rares :

zona, coloration anormale de la peau, papules,

réaction

photosensibilisation,

ulcère

jambe,

séborrhée

cuir

chevelu,

psoriasis,

desquamation, macération, nodules cutanés et sous-cutanés, mélanose, nécrose cutanée et enflure

localisée.

Appareil génito-urinaire

peu fréquentes :

hématurie, dysurie, pollakiurie, cystite, rétention

urinaire, incontinence urinaire, hémorragie vaginale, aménorrhée, dysménorrhée, ménorragie,

cancer du sein, frigidité, troubles de l’éjaculation;

rares :

douleur rénale, leucorrhée, prurit génital,

calcul rénal, insuffisance rénale aiguë, anurie, glycosurie, syndrome néphrotique, nycturie, pyurie,

urgence mictionnelle, douleur vaginale, douleur aux seins et douleur aux testicules.

Organes sensoriels

fréquentes :

troubles de la vue;

peu fréquentes :

cataracte, conjonctivite,

sécheresse oculaire, douleur oculaire, déficit du champ visuel, photophobie, ptosis unilatéral ou

bilatéral, hémorragie oculaire, orgelet, perte de l’ouïe, otalgie, acouphène, otite interne, otite,

agueusie, dysgueusie, nystagmus, sensation de pression dans l’oreille;

rares :

démangeaison

oculaire, troubles de l’accommodation, perforation du tympan, sensibilité au bruit, troubles de la

focalisation, larmoiement, rétinopathie, glaucome, iritis, troubles de la cornée, dysfonctionnement

lacrymal,

dégénérescence

oculaire,

cécité,

dégénérescence

rétinienne,

myosis,

choriorétinite,

strabisme, dysfonctionnement de la trompe d’Eustache, labyrinthite, otite externe et troubles

olfactifs.

Effets indésirables du médicament signalés après la commercialisation du produit

On a signalé, chez des patients épileptiques, des cas de mort subite inexpliquée pour lesquels le

rapport causal avec le traitement par la gabapentine n’a pas été établi.

Les effets indésirables signalés après la commercialisation du produit, et qui pourraient n’avoir

aucun rapport causal avec la gabapentine, sont les suivants : agitation, réaction anaphylactique,

Page 13 sur 30

œdème angioneurotique, hausse du taux sanguin de créatine kinase, anomalie de la glycémie,

toxidermie avec éosinophilie et symptômes généraux, chute, gynécomastie, dysfonctionnement

hépatique, hépatite , hépatite cholestatique, hépatite fulminante, hyperglycémie, hypoglycémie,

hypersensibilité, hyponatrémie, ictère, perte de connaissance, pancréatite, œdème pulmonaire,

insuffisance rénale aiguë, rhabdomyolyse, dysfonction sexuelle (incluant modifications de la libido,

troubles de l’éjaculation et anorgasmie), syndrome de Stevens-Johnson.

On a également signalé des effets indésirables à la suite de l’arrêt soudain du traitement par la

gabapentine,

plus

fréquents

étant

l’anxiété,

l’insomnie,

nausées,

douleurs

transpiration.

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES

Aperçu

On a procédé à des études

in vitro

dans le but d’évaluer le potentiel d’inhibition de la gabapentine

sur les principales isoenzymes du cytochrome P450 (CYP1A2, CYP2A6, CYP2C9, CYP2C19,

CYP2D6, CYP2E1 et CYP3A4) – qui sont des médiateurs de la biotransformation des médicaments

et des corps étrangers. Ces études ont été réalisées au moyen de substrats agissant à titre de

marqueurs sélectifs des isoformes et de préparations de microsomes hépatiques humains. Ce n’est

qu’à la plus forte concentration étudiée (171 µg/mL; 1 mM) qu’un léger degré d’inhibition (de 14 à

30 %) a été observé avec l’isoforme CYP2A6. Aucune inhibition n’a été relevée avec les autres

isoformes étudiées à des concentrations de gabapentine allant jusqu’à 171 µg/mL (environ 15 fois

la C

à la dose de 3600 mg/jour). La gabapentine n’est pas un inducteur des isoenzymes du

cytochrome P450.

Aux concentrations plasmatiques associées à des doses pouvant atteindre 3600 mg/jour (C

11,6 µg/mL), soit la dose quotidienne maximale recommandée, il est peu probable que survienne

une interaction métabolique entre la gabapentine et un médicament dont la clairance est tributaire

des principales isoenzymes du cytochrome P450.

La gabapentine ne subit pas de biotransformation appréciable dans l'organisme humain et ne nuit

pas à la biotransformation d’autres antiépileptiques d’usage courant (voir

INTERACTIONS

MÉDICAMENTEUSES,

Interactions

médicament-médicament,

Antiépileptiques

ailleurs, la gabapentine se fixe faiblement aux protéines plasmatiques (dans une mesure d’environ

3 %) et est éliminée uniquement par voie rénale, sous forme inchangée (voir

MODE D’ACTION

ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE

). Par conséquent, on note peu de cas d’interactions

médicamenteuses ayant provoqué une altération appréciable des paramètres pharmacocinétiques de

la gabapentine ou d’autres médicaments administrés en concomitance.

Interactions médicament-médicament

Les données relatives aux interactions médicamenteuses décrites dans la présente section ont été

recueillies lors d’études menées chez des adultes sains et des patients adultes souffrant d’épilepsie.

Antiépileptiques

Il n'y a pas d'interaction entre la gabapentine et la phénytoïne, l'acide valproïque, la

carbamazépine

ou

le

phénobarbital.

On

peut

donc

employer

MINT-GABAPENTIN

Page 14 sur 30

(gabapentine) en association avec les antiépileptiques d'usage courant sans risquer de modifier

les concentrations plasmatiques de la gabapentine ou de ces autres antiépileptiques.

Hydrocodone

L’administration concomitante de doses uniques de gabapentine (de 125 à 500 mg; N = 48) et

d’hydrocodone (10 mg; N = 50) s’est traduite par une diminution proportionnelle à la dose de la

et de l’ASC de l’hydrocodone, par comparaison à l’administration d’hydrocodone seule; les

valeurs de la C

et de l’ASC de l’hydrocodone ont chuté de 2 et 4 %, respectivement, après

l’administration de 125 mg de gabapentine, et de 16 et 22 %, respectivement, après l’administration

de 500 mg de gabapentine. On ne connaît pas le mécanisme à l’origine de cette interaction.

L’hydrocodone a fait augmenter de 14 % l’ASC de la gabapentine. On ne connaît pas l’importance

de l’interaction avec des doses plus élevées de gabapentine.

Morphine

Selon un article de la littérature médicale, l’administration d’une capsule de morphine à libération

contrôlée dosée à 60 mg à des volontaires sains (N = 12), 2 heures avant la prise d’une capsule de

gabapentine dosée à 600 mg, a fait augmenter de 44 % la valeur moyenne de l’ASC de la

gabapentine, comparativement à la gabapentine administrée sans morphine. Lors de cette étude, les

valeurs des paramètres pharmacocinétiques de la morphine n’ont pas été influencées par la prise de

gabapentine 2 heures après l’administration de morphine. Comme il s’agissait d’une étude où seules

des doses uniques ont été administrées, on ignore l’ampleur que cette interaction pourrait avoir à

l’état d’équilibre et avec des doses plus élevées de gabapentine.

Naproxène

Chez des adultes sains (N = 18), l’administration concomitante de doses uniques de naproxène

sodique en capsules (250 mg) et de gabapentine (125 mg) a fait augmenter de 12 à 15 % la quantité

de gabapentine absorbée. Lors de cette étude, la gabapentine n’a eu aucun effet sur les paramètres

pharmacocinétiques du naproxène. Les doses des 2 médicaments administrés étaient inférieures aux

doses thérapeutiques. Par conséquent, l’importance de cette interaction à l’état d’équilibre pour

l’ensemble des doses recommandées est inconnue.

Contraceptifs oraux

L'administration concomitante de gabapentine et du contraceptif oral Norlestrin

n'a pas d'effet sur

la pharmacocinétique de la noréthindrone ou de l'éthinylestradiol à l'état d’équilibre.

Antiacides

L'administration concomitante de gabapentine et d'un antiacide à base d'aluminium et de magnésium

fait baisser la biodisponibilité de la gabapentine dans une proportion allant jusqu’à 20 %. Bien qu'on

ne sache pas si une telle diminution peut avoir quelque conséquence sur le plan clinique, il n'est pas

recommandé d'administrer ce genre d'antiacide en même temps que la gabapentine.

Cimétidine

Lorsque la gabapentine est administrée en même temps que la cimétidine, on observe une légère

diminution de l’excrétion rénale de la gabapentine qui ne semble pas porter à conséquence sur le

plan clinique. L’effet de la gabapentine sur la cimétidine n’a pas été évalué.

Page 15 sur 30

Probénécide

Le probénécide ne modifie pas l'excrétion rénale de la gabapentine.

Pharmacodynamie

Opioïdes, benzodiazépines et alcool :

La gabapentine semble intensifier les effets indésirables des

opioïdes, des benzodiazépines et de l’alcool sur les fonctions cognitives et la motricité globale.

Dans le cadre de la pharmacovigilance, on a signalé des cas d’insuffisance respiratoire, de coma et

de décès chez des patients traités par la gabapentine seule ou en association avec d’autres

dépresseurs du SNC, y compris des patients souffrant de toxicomanie.

Interactions médicament-aliment

MINT-GABAPENTIN est pris par voie orale, avec ou sans aliments.

Interactions médicament-herbe médicinale

Aucune interaction n’a été établie avec des produits à base d’herbes médicinales.

Effets du médicament sur les résultats des épreuves de laboratoire

Pour la recherche de protéines dans l'urine, il est recommandé d'avoir recours à l'épreuve de

précipitation par l'acide sulfosalicylique, car des réactions faussement positives ont été signalées

avec l'utilisation des bâtonnets réactifs N-Multistick SG

d'Ames, dans des cas où l'on avait ajouté

de la gabapentine ou un placebo à d'autres anticonvulsivants.

POSOLOGIE ET MODE D’ADMINISTRATION

Considérations posologiques

Comme la gabapentine est éliminée uniquement par voie urinaire, un réglage de la posologie est

recommandé en cas d’atteinte rénale (y compris chez les patients âgés dont la fonction rénale est

diminuée)

chez

sujets

sous

hémodialyse

(voir

POSOLOGIE

ET

MODE

D’ADMINISTRATION, Populations particulières, tableau 2

MISES EN GARDE ET

PRÉCAUTIONS, Système nerveux

Adultes

:

MINT-GABAPENTIN (gabapentine) est pris par voie orale, avec ou sans aliments.

Dose initiale

:

La dose initiale est de 300

mg, 3 fois par jour.

Marge posologique :

Selon la réponse du patient et la tolérabilité du produit, cette dose peut être

portée à un maximum de 1800 mg/jour, administrés à raison de 3 prises par jour en capsules dosées

à 300 ou à 400 mg. Lors d’essais cliniques, la posologie efficace allait de 900 à 1800 mg/jour,

administrés à raison de 3 prises par jour, en capsules de 300 ou 400 mg. Lors d’études cliniques à

long terme, menées sans insu, les patients ont bien toléré des doses allant jusqu’à 2400 mg/jour. De

plus, on a administré une dose de 3600 mg/jour à un petit nombre de patients pendant une période

limitée, et cette dose a été bien tolérée.

Selon les données des essais cliniques, dans certains cas, des doses > 1200 mg/jour peuvent être

Page 16 sur 30

plus efficaces, mais, avec des doses plus élevées, la fréquence des effets indésirables peut augmenter

(voir

EFFETS INDÉSIRABLES

Traitement d’entretien :

On doit diviser la dose quotidienne d'entretien en 3 prises avec, entre

chaque prise, un intervalle maximal de 12 heures pour éviter la survenue de crises convulsives per

thérapeutiques. Il n'est pas nécessaire de surveiller la concentration plasmatique de la gabapentine

afin d'optimiser le traitement par MINT-GABAPENTIN. De plus, comme celui-ci n'interagit pas

avec les antiépileptiques d'usage courant, on peut administrer MINT-GABAPENTIN en association

avec ces derniers sans craindre de modifier les concentrations plasmatiques de la gabapentine ou de

ces antiépileptiques.

Arrêt du traitement, réduction de la dose ou ajout d’un antiépileptique d’appoint :

Si la dose de

MINT-GABAPENTIN est réduite, si le traitement est interrompu ou remplacé par un autre

anticonvulsivant

encore

autre

antiépileptique

ajouté

traitement

MINT-

GABAPENTIN, il faut procéder de façon graduelle, sur une période d’au moins 1 semaine, ou plus

longtemps, si le médecin le juge nécessaire (voir

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

Populations particulières :

Personnes âgées et insuffisance rénale :

Comme la gabapentine est éliminée principalement par

voie urinaire, on recommande de régler la posologie selon les directives ci-après en cas d’atteinte

rénale (y compris chez les patients âgés dont la fonction rénale est diminuée) et chez les sujets sous

hémodialyse

(voir

POSOLOGIE

ET

MODE

D’ADMINISTRATION,

Considérations

posologiques

MODE

D’ACTION

ET

PHARMACOLOGIE

CLINIQUE,

Populations

particulières

Tableau 2. Posologie de MINT-GABAPENTIN chez les adultes d’après la fonction rénale

Fonction rénale

Clairance de la créatinine

(mL/min)

Dose quotidienne totale

1

(mg/jour)

Posologie

2

>60

900 - 3600

La dose quotidienne totale (mg/jour) doit être

divisée en 3 et administrée 3 fois par jour.

> 30 à 59

400 - 1400

La dose quotidienne totale (mg/jour) doit être

divisée en 2 et administrée 2 fois par jour.

> 15 à 29

200 - 700

La dose quotidienne totale (mg/jour) doit être

administrée 1 fois par jour.

100 - 300

La dose quotidienne totale (mg/jour) doit être

administrée 1 fois par jour.

Chez les patients dont la clairance de la créatinine

est < 15 ml/min, il faut réduire la dose quotidienne

en proportion de celle-ci (p. ex., les patients dont

la clairance de la créatinine est de 7,5 ml/min

doivent recevoir la moitié de la dose quotidienne

que reçoivent les patients dont la clairance de la

créatinine est de 15 ml/min).

Dose supplémentaire post-hémodialyse (mg)

Page 17 sur 30

Fonction rénale

Clairance de la créatinine

(mL/min)

Dose quotidienne totale

1

(mg/jour)

Posologie

2

Hémodialyse

125 - 350

Les patients sous hémodialyse doivent recevoir

les doses d’entretien indiquées ainsi qu’une dose

post-hémodialyse supplémentaire après chaque

séance d’hémodialyse de 4 heures.

Ce tableau présente les doses recommandées. Lorsque les teneurs disponibles ne permettent pas d’administrer

la dose recommandée, l’établissement de la dose doit être fondé sur les teneurs offertes, le jugement clinique

du médecin et la tolérabilité.

Le médecin doit régler la posologie selon la réponse du patient et la tolérabilité du produit.

Enfants :

MINT-GABAPENTIN n’est pas indiqué chez les enfants de moins de 18 ans (voir

INDICATIONS, MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Populations particulières

Insuffisance hépatique :

La gabapentine ne subissant pas de biotransformation appréciable dans

l'organisme

humain,

aucune

étude

été

effectuée

chez

sujets

souffrant

d'insuffisance

hépatique.

Dose oubliée

Le médecin doit aviser le patient que s’il oublie une dose, il doit la prendre dès que possible.

Cependant, si la prise de la dose suivante est prévue au cours des 4 prochaines heures, il doit sauter

la dose oubliée et poursuivre son schéma posologique habituel. Pour éviter les crises convulsives

per thérapeutiques, l’intervalle entre les doses ne doit pas dépasser 12 heures.

SURDOSAGE

En cas de surdosage soupçonné, communiquez immédiatement avec le centre antipoison de

votre région.

Symptômes du surdosage

Lors de l’ingestion, en une seule fois, de quantités allant jusqu'à 49 grammes de gabapentine, on n'a

pas observé de réactions d'intoxication aiguë mettant la vie en danger. Par contre, on a observé des

phénomènes

d’étourdissements,

diplopie,

dysarthrie,

somnolence,

perte

connaissance, de léthargie et de diarrhée légère. Tous les patients se sont rétablis grâce aux mesures

de soutien.

Les surdoses de gabapentine peuvent entraîner le coma, voire la mort, en particulier lorsque ce

médicament est associé à d’autres dépresseurs du SNC, y compris des opioïdes.

La dose orale létale n'a pu être déterminée chez des rats et des souris ayant reçu des doses de

gabapentine allant jusqu’à 8000 mg/kg. Chez les animaux, on a noté les signes d'intoxication aiguë

suivants : une ataxie, des difficultés respiratoires, une ptose, une hypoactivité ou une surexcitation.

Page 18 sur 30

Traitement du surdosage

peut

extraire

gabapentine

sang

hémodialyse.

Bien

qu'on

n'ait

effectué

d'hémodialyse dans les quelques cas de surdosage signalés, ce genre d'intervention peut être indiqué

pour certains états cliniques ou une insuffisance rénale importante.

Puisque son absorption diminue lorsqu’elle est administrée à des doses élevées, en cas de surdosage,

la gabapentine a des effets toxiques limités.

En cas de surdosage, il faut envisager la possibilité que le patient ait pris plusieurs médicaments.

MODE D’ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE

Mode d’action

La gabapentine pénètre facilement dans le cerveau et prévient les convulsions dans un certain

nombre de modèles animaux d'épilepsie. Du point de vue de sa structure, la gabapentine s'apparente

au GABA (acide gamma-aminobutyrique), mais elle n'a pas d'affinité pour les récepteurs GABA

ou GABA

La gabapentine se lie avec une forte affinité à la sous-unité alpha2-delta des canaux calciques

sensibles au voltage. Un vaste échantillonnage a montré que la gabapentine ne se lie pas à d'autres

récepteurs des neurotransmetteurs cérébraux et n’a pas d’action réciproque avec les canaux

sodiques.

L'importance de la capacité de fixation de la gabapentine sur les effets anticonvulsivants dans les

modèles animaux et chez l’humain reste à établir (voir

PHARMACOLOGIE DÉTAILLÉE

Pharmacocinétique

Tous les effets médicamenteux de la gabapentine relèvent de la molécule mère; chez les humains,

la gabapentine ne subit pas de biotransformation significative.

Par suite de l’administration de doses de 300 à 400 mg toutes les 8 heures, la concentration

plasmatique de gabapentine est proportionnelle à la dose et varie entre 1 µg/ml et 10 µg/ml.

Cependant, à des doses supérieures à celles qui sont recommandées en clinique (> 600 mg toutes

les 8 heures), elle est moins élevée que si elle était proportionnelle à la dose. Il n'existe pas de

corrélation entre l'efficacité du médicament et sa concentration plasmatique.

L’administration répétée ne change pas la pharmacocinétique du médicament; on peut donc prévoir

sa concentration plasmatique à l'état d’équilibre à partir des données obtenues avec l'administration

d'une dose unique. La pharmacocinétique de la gabapentine à l'état d’équilibre est semblable chez

les sujets en bonne santé et chez les sujets épileptiques sous traitement antiépileptique.

Absorption :

Après

l'administration

gabapentine

voie

orale,

concentration

plasmatique est atteint en 2 à 3 heures. La biodisponibilité absolue des capsules de gabapentine

dosées à 300 mg est d'environ 59 %. Après l'administration de doses multiples de 300 et de 400 mg,

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la biodisponibilité de la gabapentine ne change pas.

Les aliments n'ont pas d'effet sur la vitesse ou sur le degré d'absorption de la gabapentine.

Distribution :

La gabapentine se lie aux protéines plasmatiques dans une mesure de moins de 3 %.

Son volume de distribution apparent par suite de l’administration intraveineuse d’une dose de

150 mg est de 58 ± 6 L (moyenne ± écart-type). Chez les sujets épileptiques, la concentration de

gabapentine dans le liquide céphalorachidien équivaut à environ 20 % du creux plasmatique observé

à l'état d’équilibre.

Biotransformation :

Chez

humains,

gabapentine

subit

biotransformation

significative. La gabapentine n'est ni un inducteur ni un inhibiteur des enzymes hépatiques à

fonction mixte qui catalysent les réactions d'oxydation du métabolisme des médicaments, et n’altère

pas la biotransformation des antiépileptiques souvent administrés conjointement.

Excrétion :

La gabapentine est éliminée uniquement par voie rénale, sous forme inchangée, et peut

être extraite du plasma par hémodialyse. La constante de vitesse d’élimination de la gabapentine

ainsi que ses clairances plasmatique et rénale sont directement proportionnelles à la clairance de la

créatinine. La demi-vie de la gabapentine est indépendante de la dose et est, en moyenne, de 5 à 7

heures chez les sujets dont la fonction rénale est normale.

Le tableau 3 présente les paramètres pharmacocinétiques moyens des capsules de gabapentine à

l'état d’équilibre.

Tableau 3. Paramètres pharmacocinétiques moyens de la gabapentine à l'état d’équilibre,

après administration toutes les 8 heures chez des adultes

Paramètre

pharmacocinétique

300

mg (N=7)

400

mg (N=11)

(µg/ml)

4,02

5,50

(µgh/ml)

24,8

33,3

S.o.

63,6

Quantité excrété e dans l'urine (% de la dose) ; S.o. : Sans objet

Populations particulières et états pathologiques

Enfants

Il n'existe pas de données sur la pharmacocinétique de la gabapentine chez les personnes de moins

de 18 ans.

Personnes âgées

La clairance orale apparente de la gabapentine diminue avec l'âge, passant d’environ 225 ml/min

chez les sujets de moins de 30 ans à environ 125 ml/min chez ceux de plus de 70 ans. Sa clairance

rénale (CLr) diminue aussi avec l'âge, mais cette situation peut, en grande partie, s'expliquer par une

diminution simultanée de la fonction rénale. Chez les patients dont la fonction rénale est altérée en

raison de l’âge, une réduction de la dose de gabapentine peut être nécessaire (voir

POSOLOGIE

ET MODE D’ADMINISTRATION, Considérations posologiques

Page 20 sur 30

Insuffisance hépatique

La gabapentine ne subissant pas de biotransformation significative dans l'organisme humain, aucune

étude n'a été effectuée chez des sujets souffrant d'insuffisance hépatique.

Insuffisance rénale

En cas d'insuffisance rénale, la clairance de la gabapentine est considérablement diminuée et une

adaptation de la posologie s'impose (

voir POSOLOGIE ET MODE D’ADMINISTRATION,

Considérations posologiques

Populations particulières, tableau 2

Hémodialyse

Lors d’une étude portant sur des sujets anuriques (N = 11), les jours sans dialyse, la demi-vie

apparente de la gabapentine était d'environ 132 heures; durant la dialyse, la demi-vie apparente de

la gabapentine a été réduite à 3,8 heures. Chez les sujets anuriques, l'hémodialyse a donc un effet

significatif sur l'élimination de la gabapentine.

Chez les sujets soumis à l'hémodialyse, un réglage posologique est nécessaire (voir

POSOLOGIE

ET MODE D’ADMINISTRATION, Considérations posologiques

Populations particulières,

tableau 2

STABILITÉ ET CONSERVATION

Capsules : À conserver à une température ambiante contrôlée de 15 °C à 30 °C, dans un contenant

hermétiquement fermé.

PRÉSENTATION, COMPOSITION ET CONDITIONNEMENT

Les capsules MINT-GABAPENTIN (gabapentine) sont offertes dans les teneurs suivantes :

Capsules à 100 mg :

Capsule blanche/blanche de format ‘3’ en gélatine dure, portant l’inscription ‘M’ sur le capuchon et

‘100’ sur le corps, remplie d’un mélange blanc à blanc cassé. Flacons de 30 et 500 capsules.

Capsules à 300 mg :

Capsule jaune/jaune de format ‘1’ en gélatine dure, portant l’inscription ‘M’ sur le capuchon et ‘300’

sur le corps, remplie d’un mélange blanc à blanc cassé. Flacons de 30 et 500 capsules.

Capsules à 400 mg :

Capsule orange/orange de format ‘0’ en gélatine dure, portant l’inscription ‘M’ sur le capuchon et ‘400’

sur le corps, remplie d’un mélange blanc à blanc cassé. Flacons de 30 et 500 capsules.

Les capsules contiennent : gabapentine, amidon de maïs, lactose monohydraté, et talc. La tunique

des capsules contient : gélatine, laurylsulfate de sodium, oxyde de fer rouge, oxyde de fer jaune,

dioxyde de titane.

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PARTIE II

: RENSEIGNEMENTS SCIENTIFIQUES

RENSEIGNEMENTS PHARMACEUTIQUES

Substance pharmaceutique

Dénomination commune :

gabapentine

Nom chimique :

acide 1-(aminométhyl)cyclohexaneacétique

Formule moléculaire :

Masse moléculaire :

171,24 g/mol

Formule développée :

Propriétés physicochimiques : Solide cristallin de couleur blanche à blanc cassé, facilement

soluble dans l'eau et dans des solutions aqueuses basiques et

acides; pK

= 3,68; pK

= 10,70; coefficient de partage au

pH 7,4 = 1,25 (log P)

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ESSAIS CLINIQUES

Études de biodisponibilité comparée

Une étude croisée, à dose unique par voie orale et à répartition aléatoire, comportant deux

traitements, deux périodes et deux séquences a été menée en insu auprès de 36 adultes de sexe

masculin, à jeun, dans le but de comparer la biodisponibilité de MINT-GABAPENTIN,

1 x 400 mg (gabapentine, Mint Pharmaceuticals Inc., Canada) à celle de

NEURONTIN

®

1 x 400 mg (gabapentine, Pfizer Canada Inc.). Les résultats sont présentés dans le tableau suivant.

RÉSUMÉ DES DONNÉES DE BIODISPONIBILITÉ COMPARÉE

[Tableau pour études à dose unique]

Capsule de gabapentine

(1 x 400 mg)

À partir de données mesurées

Non corrigées pour la puissance

Moyenne géométrique

Moyenne arithmétique (CV %)

Paramètre

pharmacocinétique

À l’étude*

Référence

Rapport des

Moyennes

géométriques

Intervalle de

confiance à

90 %

(h*ng/mL)

38839,84

40326,92 (27,26)

38345,38

39592,20 (26,51)

101,29

94,45 - 108,62

(h*ng/mL)

40088,12

41673,74 (28,04)

39555,83

40775,58 (26,02)

101,35

94,82 - 108,32

(ng/mL)

3695,19

3866,37 (30,78)

3740,41

3874,05 (28,35)

98,79

91,93 - 106,16

3,13

(1,50 - 6,00)

3,00

(1,50 - 6,00)

5,90 (13,29)

6,14 (23,34)

* MINT-GABAPENTIN (gabapentine) en capsules 400 mg (Mint Pharmaceuticals Inc., Canada).

† NEURONTIN® (gabapentine) en capsules 400 mg par Pfizer Canada Inc., acheté au Canada.

§ Exprimée uniquement en tant que valeur médiane (fourchette).

€ Exprimée uniquement en tant que moyenne arithmétique (CV en %).

Lors d’essais comparatifs avec placebo d’une durée de 12 semaines menés chez des patients dont

l'état n'était pas stabilisé de façon satisfaisante par des antiépileptiques habituels, la gabapentine

ajoutée au traitement antiépileptique en cours s'est avérée supérieure au placebo pour réduire la

fréquence des crises partielles simples, partielles complexes et tonicocloniques secondairement

généralisées. L'analyse plus approfondie des données a indiqué qu'il était plus efficace contre les

crises partielles complexes et tonicocloniques secondairement généralisées que contre les crises de

n'importe quel autre type. Les posologies variaient entre 900 et 1800 mg/jour, la dose médiane étant

de 1200 mg/jour.

Page 23 sur 30

Au cours d’essais sans insu non comparatifs de longue durée (jusqu'à 18 mois) menés chez des

patients ne répondant pas au traitement médicamenteux, l’administration de doses atteignant

3600 mg/jour n’a entraîné rien d’anormal quant au type et à la fréquence des effets indésirables.

PHARMACOLOGIE DÉTAILLÉE

Pharmacologie animale

Études in vitro

Le mode d'action anticonvulsivant de la gabapentine semble nettement différent de celui des autres

antiépileptiques. Bien que sa structure chimique ressemble à celle du GABA, à des concentrations

atteignant 1000 µM, la gabapentine ne s'est pas fixée aux récepteurs du GABA, n'a pas été, dans

l'organisme, transformée en GABA ou en un agoniste du GABA et n'a pas inhibé la capture du

GABA ni son inactivation par la GABA-transaminase. Elle ne semble donc pas agir selon un

mécanisme

GABAergique

connu,

contrairement

benzodiazépines,

barbituriques,

valproate de sodium et aux autres agents semblables. À des concentrations de 0,01 à 100 µM, la

gabapentine n'a pas eu d'action réciproque avec les canaux sodiques des neurones ou les canaux

calciques du type L, contrairement à la phénytoïne, à la carbamazépine et au valproate de sodium

qui, en interagissant avec ces canaux, exercent une action stabilisatrice sur les membranes

excitables. Enfin, toujours à des concentrations de 0,01 à 100 µM, la gabapentine n'a pas eu d'action

réciproque avec les récepteurs du glutamate, de la glycine ou du N-méthyl-D-aspartate (NMDA),

contrairement à d'autres médicaments ayant fait preuve, dans des modèles animaux, d'activité

anticonvulsivante par interaction avec ces récepteurs. Ces observations d'ordre neurophysiologique

indiquent que la gabapentine a un mode d'action différent de celui des antiépileptiques habituels.

La gabapentine se lie avec une forte affinité à la sous-unité alpha2-delta des canaux calciques

sensibles au voltage. Des études d'autoradiographie ont confirmé le fait que la gabapentine se fixe

à des concentrations élevées aux couches externes du cortex cérébral et à d'autres régions

encéphaliques recevant des afférences excitatrices prépondérantes, comme l'hippocampe et le

cervelet, qu'on sait associés à l'activité épileptique.

Études in vivo

La gabapentine a fait preuve d'activité anticonvulsivante dans des modèles animaux spécialement

utilisés pour étudier cette activité. Chez des rats et des souris soumis au test d'électrochocs

convulsivants, elle a empêché l'apparition de convulsions en fonction de la dose à laquelle elle était

administrée (DE

50 :

200 mg/kg chez la souris et 9 mg/kg chez le rat). Les effets anticonvulsivants

ont atteint leur maximum de 120 à 240 minutes après l'administration du médicament.

Chez la souris, la gabapentine a aussi empêché l'apparition de convulsions cloniques provoquées au

seuil épileptogène par le pentylènetétrazole (DE

50 :

450 mg/kg); elle a considérablement fait

augmenter la dose seuil de pentylènetétrazole nécessaire pour provoquer des convulsions cloniques.

Chez la souris, la gabapentine a empêché l'apparition de convulsions toniques des extenseurs

provoquées par diverses substances convulsivantes, notamment la bicuculline, le picrotoxine, la

strychnine et le thiosémicarbazide.

Chez des rats prédisposés aux crises épileptiques par embrasement (

kindling

), la gabapentine a

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significativement diminué les crises motrices provoquées par la stimulation électrique du cerveau,

mais elle a eu peu d'effet sur le seuil des post-décharges électriques dans le foyer stimulé.

Des expériences sur des animaux génétiquement épileptiques ont montré que la gabapentine

permettait de supprimer les crises convulsives généralisées. Toutefois, selon les résultats obtenus

avec d'autres modèles génétiques, la gabapentine serait inefficace contre les crises myocloniques

photosensibles et les crises à type d'absence.

Chez les souris, les effets anticonvulsivants de la gabapentine s'ajoutent à ceux de plusieurs autres

anticonvulsivants, pour empêcher l'apparition des convulsions provoquées par le test d'électrochocs

convulsivants. Voilà qui nous autorise à penser que la gabapentine serait utile comme adjuvant.

TOXICOLOGIE

Toxicité aiguë :

Lors d'essais de toxicité aiguë chez les rongeurs et les singes, la gabapentine s'est révélée très peu

toxique. Chez des souris adultes et des souriceaux âgés de 3 semaines, aucune mort n'est survenue,

et les doses létales médianes (DL

) n'ont pu être déterminées, se révélant supérieures à 8000, 2000

et 4000 mg/kg après l’administration du produit par les voies orale, intraveineuse et sous-cutanée,

respectivement. Chez des rats et des ratons âgés de 3 semaines, la DL

a dépassé 8000 mg/kg et

2000 mg/kg après l'administration d'une dose unique par voie orale et par voie intraveineuse,

respectivement. Des singes ayant reçu par voie orale des doses uniques de gabapentine allant jusqu'à

1250 mg/kg n'ont montré aucun signe d'intoxication.

Toxicité chronique :

Toutes les espèces étudiées (souris, rat, chien et singe) ont bien toléré la gabapentine administrée en

doses orales multiples. On a observé une diminution de la prise de poids chez le rat; une

hypoactivité, des vomissements et de la sialorrhée chez le chien, et des modifications de la

consistance des selles chez toutes les espèces à l'exception de la souris. L'augmentation du poids des

reins observée chez le rat mâle était en corrélation avec une accumulation de gouttelettes hyalines

dans l'épithélium du tube proximal; on n'a pas observé de modifications dans les reins des rats

femelles. On a aussi constaté des augmentations réversibles du poids du foie chez les rats ayant reçu

3000 mg/kg de gabapentine pendant 13 semaines ou 1500 mg/kg pendant 26 semaines, ainsi que

chez les chiens en ayant reçu 2000 mg/kg pendant 6 mois. Aucun signe d'altération pathologique

n'a été observé chez des souris ayant reçu jusqu'à 2000 mg/kg de gabapentine pendant 13 semaines,

ni chez des singes en ayant reçu jusqu’à 500 mg/kg pendant 52 semaines.

Chez le rat, la concentration plasmatique de la gabapentine augmentait avec la dose. Lorsque la dose

situait

entre

2000

3000 mg/kg,

concentration

plasmatique

n'augmentait

proportionnellement à la dose, ce qui permet de croire qu'à des doses élevées, l'absorption est

saturable.

Page 25 sur 30

Carcinogenèse et mutagenèse

La gabapentine a été mélangée à la nourriture de souris, à raison de 200, 600 et 2000 mg/kg/jour, et

de rats à raison de 250, 1000 et 2000 mg/kg/jour, pendant 2 ans. On a constaté une augmentation

statistiquement significative de la fréquence des tumeurs des cellules acineuses du pancréas chez

les rats mâles ayant reçu la dose la plus élevée, mais pas chez les rats femelles ni chez les souris des

2 sexes. Chez les rats ayant reçu 2000 mg/kg, les pics plasmatiques et les aires sous la courbe des

concentrations en fonction du temps étaient 20 fois plus élevés que les concentrations thérapeutiques

obtenues chez les humains traités à la dose de 1200 mg/jour, et 14 fois plus élevés que celles qu’on

a observées chez les humains prenant la dose de 2400 mg/jour.

Chez les rats mâles, les tumeurs des cellules acineuses du pancréas sont peu malignes; elles n'ont

pas eu d'effet sur la survie, n'ont pas donné de métastases et n’ont pas envahi les tissus voisins. Elles

étaient similaires à celles qu’on a observées chez les témoins. On a aussi constaté que les

concentrations

pancréatiques

gabapentine

étaient

plus

élevées

concentrations

plasmatiques chez les rats, mais pas chez les singes, phénomène pouvant expliquer les effets

particuliers à l'espèce.

Le rapport entre les tumeurs des cellules acineuses du pancréas chez le rat mâle et les risques de

carcinogenèse chez les humains n'est pas clair, car les tumeurs pancréatiques du rat n'ont pas les

mêmes caractéristiques biologiques que celles qu’on observe chez les humains. Chez ceux-ci, 90 %

des cancers primitifs de la partie exocrine du pancréas sont des adénomes du canal excréteur, alors

que, chez le rat, les principales tumeurs exocrines primitives du pancréas sont les adénomes des

cellules acineuses. De plus, chez les humains, les néoplasmes du pancréas se sont déjà propagés

localement et à distance au moment du diagnostic, des métastases se forment dans 67 % des cas, et

la survie n'est que de 2 à 6 mois une fois le diagnostic établi. Par contre, chez les rats mâles ayant

reçu de la gabapentine, les tumeurs des cellules acineuses du pancréas n'ont pas donné de métastases,

n'ont pas envahi les tissus voisins et n'ont pas eu d'effet sur la survie.

La gabapentine n'a pas de pouvoir génotoxique. Elle n'a pas eu d'effet mutagène sur les bactéries en

culture dans le test d'Ames, ni sur le locus HGPRT dans les cellules de mammifères en présence ou

en l'absence d'activation métabolique. Elle n'a pas non plus provoqué d'aberrations structurales des

chromosomes dans les cellules de mammifères

in vivo

in vitro

et n'a pas engendré la formation

de micronoyaux dans de la moelle osseuse de hamsters.

Études sur la reproduction :

Lors d’une étude de la fertilité et de la reproduction générale chez des rats dont la nourriture

contenait une quantité de gabapentine correspondant à des doses allant jusqu'à 2000 mg/kg (soit

environ 5 fois la dose maximale quotidienne chez l’humain calculée en mg/m

), on n'a observé

aucun effet indésirable sur la fertilité et l'intervalle précoïtal, le taux et la durée de gestation, la

parturition et la lactation, ou sur le comportement de nidification et d'allaitement.

La gabapentine n’a pas accru l’incidence de malformations, par rapport à celles observées chez les

témoins, chez les petits de souris, de rats ou de lapins ayant reçu des doses de gabapentine jusqu’à

50, 30 et 25 fois plus élevées, respectivement, que la dose quotidienne chez l’humain de 3600 mg

(ce qui représente 4, 5 et 8 fois, respectivement, la dose quotidienne chez l’humain calculée en

mg/m

Page 26 sur 30

À la suite de l’administration orale de gabapentine (500, 1000 ou 3000 mg/kg/jour) à des souris

gravides pendant l’organogenèse, on a observé une toxicité embryofœtale (augmentation de

l’incidence de variations squelettiques) aux doses de 1000 et de 3000 mg/kg/jour (17 et 50 fois,

respectivement, la dose quotidienne chez l’humain de 3600 mg; 1,3 et 4 fois, respectivement, la

dose quotidienne chez l’humain calculée en mg/m

). La dose dépourvue d’effet toxique sur le

développement embryofœtal chez la souris était de 500 mg/kg/jour (8 fois la dose quotidienne chez

l’humain de 3600 mg; 0,7 fois la dose quotidienne chez l’humain calculée en mg/m

Dans des études comportant l’administration orale de gabapentine à des rates gravides (de 500 à

2000 mg/kg/jour), des effets toxiques sur le développement de la progéniture (incidence plus élevée

d’hydro-uretère et/ou d’hydronéphrose) ont été observés à toutes les doses. La plus faible des doses

testées se compare à la DMRH calculée en mg/m

À la suite du traitement de lapines gravides par la gabapentine pendant l’organogenèse, on a observé

une augmentation de la mortalité embryofœtale à toutes les doses testées (60, 300, ou 1500 mg/kg).

La plus faible des doses testées est inférieure à la DMRH calculée en mg/m

Dans une étude qui a fait l’objet d’une publication, la gabapentine (400 mg/kg/jour) a été

administrée par injection intrapéritonéale à des souriceaux durant leur première semaine de vie, qui

est une période de synaptogenèse chez les rongeurs (elle correspond au dernier trimestre de la

grossesse chez l’humain). La gabapentine a causé une diminution marquée de la formation de

synapses dans les cerveaux de souris intactes et la formation anormale de synapses dans un modèle

murin de rétablissement des connexions synaptiques. Il a été montré

in vitro

que la gabapentine

entrave l’activité de la sous-unité α2δ (alpha

-delta) des canaux calciques sensibles au voltage, un

récepteur qui joue un rôle dans la synaptogenèse. La portée clinique de ces observations est

inconnue.

Page 27 sur 30

RÉFÉRENCES

Schmidt B. Potential antiepileptic drugs: Gabapentin. In: Levy R, Mattson R, Meldrum B,

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Monographie de produit NEURONTIN (capsules de gabapentine), Pfizer Canada Inc., Date de

révision : le 27 janvier 2020 (Numéro de contrôle : 232770).

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE ATTENTIVEMENT

Page30 de 32

PARTIE III

: RENSEIGNEMENTS POUR LE

CONSOMMATEUR

Pr

MINT-GABAPENTIN

(Capsules de gabapentine)

Le présent dépliant constitue la troisième et dernière partie de

la

« monographie

de

produit »

publiée

par

suite

de

l’homologation de MINT-GABAPENTIN pour la vente au

Canada,

et

s’adresse

tout

particulièrement

aux

consommateurs. Le présent dépliant n’est qu’un résumé et ne

donne donc pas tous les renseignements pertinents au sujet de

MINT-GABAPENTIN. Pour toute question au sujet de ce

médicament,

communiquez

avec

votre

médecin

ou

votre

pharmacien.

Veuillez

lire

attentivement

cette

information

avant

de

commencer à prendre votre médicament, même si vous avez

déjà utilisé ce produit. Ne jetez pas cet encart avant d'avoir

terminé votre traitement, car vous pourriez avoir besoin de le

relire. Pour obtenir de plus amples renseignements ou des

conseils, veuillez-vous adresser à votre médecin ou à votre

pharmacien.

AU SUJET DE CE MÉDICAMENT

Les raisons d’utiliser ce médicament :

MINT-GABAPENTIN (gabapentine) appartient à la famille de

médicaments

appelée

antiépileptiques

servent

traiter

l'épilepsie (les convulsions).

Les effets de ce médicament :

MINT-GABAPENTIN vous a été prescrit par votre médecin pour

réduire le nombre de crises que vous avez.

Les circonstances où il est déconseillé d’utiliser ce médicament :

Ne prenez pas MINT-GABAPENTIN si vous êtes allergique à la

gabapentine ou

l'un

composants

(voir

la liste

composants sous « Les ingrédients non médicinaux »). Si vous

présentez une réaction allergique ou si vous avez des effets

secondaires graves ou inhabituels pendant votre traitement, cessez

de prendre ce médicament et communiquez avec votre médecin

immédiatement.

L’ingrédient médicinal :

La gabapentine

Les ingrédients non médicinaux :

Capsules MINT-GABAPENTIN :

Amidon de maïs, lactose monohydraté et talc. La tunique des capsules

peut contenir : gélatine, laurylsulfate de sodium, oxyde de fer rouge,

oxyde de fer jaune et dioxyde de titane.

La présentation :

MINT-GABAPENTIN est offert en capsules (contenant 100 mg,

300 mg ou 400 mg de gabapentine).

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS IMPORTANTES

La prise de MINT-GABAPENTIN

avec des médicaments

opioïdes,

l’alcool

d’autres

dépresseurs

système

nerveux central (y compris les drogues illicites) peut causer de

la somnolence sévère, une diminution de la vigilance, des

problèmes respiratoires, le coma et le décès.

AVANT

d’utiliser

MINT-GABAPENTIN,

veuillez

aviser

votre médecin ou votre pharmacien :

de toute maladie ou problème, y compris une maladie des

reins, un problème respiratoire ou une maladie des poumons;

si vous prenez un autre médicament (sur ordonnance ou en

vente libre);

vous

avez

déjà

réaction

allergique

médicament, à un aliment, etc.;

si vous êtes enceinte ou prévoyez le devenir;

si vous allaitez, ou avez l

intention d

allaiter. La gabapentine

passe dans le lait maternel. Cependant, on ne sait pas s

il peut

faire du tort au b

. Votre m

decin et vous d

ciderez

ensemble si vous devez prendre MINT-GABAPENTIN ou

si vous devez allaiter, car vous ne devez pas faire les deux;

vous

avez

dents

alcoolisme

toxicomanie;

de la quantité d'alcool que vous consommez habituellement;

votre

travail

exige

conduite

d’un

véhicule

l’exécution de tâches dangereuses;

petit

nombre

personnes

traitées

antiépileptiques out eu des idées d’automutilation ou des

idées suicidaires. Si vous avez de telles idées pendant votre

traitement

MINT-GABAPENTIN,

communiquez

immédiatement avec votre médecin.

Il est important que votre médecin ait tous ces renseignements

avant de vous prescrire un traitement et d’en établir la posologie.

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES

Si vous amorcez ou cessez un traitement par opioïdes, comme la

morphine ou l’hydrocodone, avisez-en votre médecin. La prise

d’opioïdes

peut

faire

augmenter la

concentration de

MINT-

GABAPENTIN dans votre sang.

Avisez votre médecin immédiatement si des effets secondaires

comme la somnolence ou un ralentissement de la respiration sont

plus prononcés quand vous prenez MINT-GABAPENTIN avec

un opioïde ou avec des sédatifs ou des tranquillisants. Il se peut

que la dose de MINT-GABAPENTIN ou des autres médicaments

doive être ajustée.

Évitez de consommer des boissons alcoolisées pendant que vous

prenez MINT-GABAPENTIN.

UTILISATION APPROPRIÉE DE CE MÉDICAMENT

Posologie habituelle

Il est très important que vous preniez MINT-GABAPENTIN

exactement comme votre médecin vous l'a prescrit.

Page30 de 32

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE ATTENTIVEMENT

Vous pouvez prendre MINT-GABAPENTIN avec ou sans

nourriture.

N'augmentez ni ne réduisez jamais la quantité de MINT-

GABAPENTIN

vous

prenez,

sauf

avis

votre

médecin.

N’arrêtez pas brusquement de prendre MINT-GABAPENTIN

car vos crises pourraient augmenter.

Surdose

:

Si vous croyez avoir pris une trop grande quantité de MINT-

GABAPENTIN,

communiquez

immédiatement

avec

professionnel de la santé, le service d’urgences d’un hôpital ou

le centre antipoison de votre région, même si vous n’avez pas

de symptômes.

Les signes de surdose peuvent comprendre : étourdissements,

somnolence,

respiration

anormalement

faible

perte

connaissance.

Dose oubliée :

Si vous oubliez une dose, prenez-la dès que vous vous en rendez

compte. Cependant, si vous devez prendre la dose suivante au

cours

prochaines

heures,

sautez

dose

oubliée

poursuivez votre schéma posologique habituel. Évitez de laisser

passer plus de 12 heures entre les prises, car vos crises pourraient

augmenter. Si cela arrive, consultez votre médecin le plus tôt

possible.

RAPPEL :

Ce médicament vous a été prescrit personnellement.

N’en donnez à personne d'autre; il risque de provoquer des effets

indésirables, qui pourraient être graves.

EFFETS SECONDAIRES ET MESURES À PRENDRE

Cette liste d’effets secondaires n’est pas complète. En cas d’effet

inattendu

ressenti

lors

de

la

prise

MINT-GABAPENTIN,

veuillez communiquer avec votre médecin ou votre pharmacien.

Comme tout médicament, MINT-GABAPENTIN peut entraîner

certains effets secondaires. Il se peut que vous n’en ressentiez

aucun. Dans la plupart des cas, ces effets secondaires sont mineurs

et passagers. Cependant, certains d’entre eux peuvent être graves

et liés à la dose. Si vous avez des effets secondaires, quels qu’ils

soient, consultez votre médecin, car il pourrait devoir ajuster votre

dose.

Appelez

votre

médecin

immédiatement

crises

s'aggravent.

Quand vous commencerez à prendre MINT-GABAPENTIN,

vous pourriez éprouver de l’agitation, de la somnolence, des

étourdissements, un manque de coordination musculaire et de

la fatigue. Consultez votre médecin si cela se produit, car il se

peut qu'il doive ajuster votre dose.

Si vos crises d'épilepsie ne sont pas maîtrisées, il est très

important d'éviter les activités dangereuses, comme conduire

voiture ou

opérer

machines.

vos crises

sont

maîtrisées, il est important d'éviter de telles activités jusqu'à

ce que vous soyez certain que le médicament n'affecte pas

votre vigilance ni votre coordination physique.

effets

indésirables

suivants

été

signalés

lors

l’interruption soudaine du traitement par la gabapentine :

anxiété, insomnie, nausées, douleur et transpiration.

EFFETS SECONDAIRES GRAVES : FRÉQUENCE ET

MESURES À PRENDRE

Symptôme / effet

Consultez votre

professionnel de la santé

Cessez de

prendre le

médicament et

demandez une

aide médicale

Seulement

pour les effets

secondaires

graves

Dans

tous les

Fréquent

Œdème :

Enflure

des jambes, des

chevilles ou des

pieds

Peu

fréquent

Graves r

é

actions

allergiques

:

vre,

ruption

cutan

e, ganglions

enfl

s, urticaire,

irritation de la

bouche, irritation

des yeux, langue,

gorge ou l

vres

enfl

es, difficult

respirer

Dépression

respiratoire :

Respiration lente,

superficielle ou

faible

Palpitations

cardiaques

Douleur à la

poitrine

Convulsions

Hallucinations

Modifications

inhabituelles de

l’humeur

Id

é

es suicidaires

ou

d

automutilation

Jaunisse

:

coloration jaune

de la peau, urine

foncée

Rhabdomyolyse :

Altération de la

coordination ou du

tonus musculaire;

douleur, sensibilité

ou faiblesse

musculaires

inexpliquées; urine

foncée, nausées

et/ou

vomissements

Incontinence

urinaire :

pertes

involontaires

Page30 de 32

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE ATTENTIVEMENT

EFFETS SECONDAIRES GRAVES : FRÉQUENCE ET

MESURES À PRENDRE

Symptôme / effet

Consultez votre

professionnel de la santé

Cessez de

prendre le

médicament et

demandez une

aide médicale

Seulement

pour les effets

secondaires

graves

Dans

tous les

d’urine

Tintement

(sonnerie) ou

sifflement dans les

oreilles

Fréquence

inconnue

Somnolence

Confusion

Évanouissement

Hyponatrémie

(faible taux de

sodium dans le

sang) : léthargie,

confusion,

contractions

musculaires ou

aggravation des

convulsions

Hypoglycémie ou

hyperglycémie

Fluctuations de la

glycémie

(chez les patients

diabétiques)

Cette liste d’effets secondaires n’est pas complète. En cas d’effet

inattendu ressenti lors de la prise de MINT-GABAPENTIN,

veuillez communiquer avec votre médecin ou votre pharmacien.

COMMENT CONSERVER LE MÉDICAMENT

Gardez tous vos médicaments hors de la portée des enfants.

Conservez les capsules à une température ambiante stable

(entre 15 °C et 30 °C).

Préservez dans un contenant hermétiquement fermé.

N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption

imprimée sur l’étiquette.

Si votre médecin vous indique de cesser de prendre MINT-

GABAPENTIN, ou si votre médicament est périmé, veuillez

rapporter tout reste de médicament à votre pharmacien.

Déclaration des effets secondaires

Vous pouvez signaler tout effet secondaire soupçonné d’être associé

à l’emploi des produits de santé à Santé Canada :

en visitant la page web sur la Déclaration des effets

indésirables (https://www.canada.ca/fr/sante-

canada/services/medicaments-produits-sante/medeffet-

canada/declaration-effets-indesirables.html) pour l’information

relative à la déclaration en ligne, par la poste ou par

télécopieur; ou

en composant le numéro sans frais 1-866-234-2345

REMARQUE : Si vous avez besoin de renseignements concernant la

prise en charge des effets secondaires, communiquez avec votre

professionnel de la santé. Le Programme Canada Vigilance ne

fournit pas de conseils

médicaux

.

POUR DE PLUS AMPLES RENSEIGNEMENTS

Pour en savoir davantage au sujet de MINT-GABAPENTIN,

vous pouvez :

Communiquer avec votre professionnel de la santé.

Lire la monographie de produit intégrale rédigée à

l’intention des professionnels de la santé, qui renferme

également les renseignements sur les médicaments pour

les patients. Co document est publié sur le site de Santé

Canada, le site web du fabricant

www.mintpharmaceuticals.com, ou peut être obtenu en

téléphonant à Mint Pharmaceuticals Inc. au : 1-877-

398-9696.

Ce dépliant a été rédigé par Mint Pharmaceuticals Inc.

Dernière révision : le 06 mai 2020

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