OLANZAPINE Ranbaxy 15 mg, comprimé

Francúzsko - francúzština - ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé)

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Príbalový leták Príbalový leták (PIL)

09-10-2009

Aktívna zložka:
olanzapine
Dostupné z:
RANBAXY PHARMACIE GENERIQUES
ATC kód:
N05AH03
INN (Medzinárodný Name):
olanzapine
Dávkovanie:
15 mg
Forma lieku:
comprimé
Zloženie:
composition pour un comprimé > olanzapine : 15 mg
Spôsob podávania:
orale
Počet v balení:
plaquette(s) formée(s) à froid PVC-Aluminium polyamide aluminium de 7 comprimé(s)
Typ predpisu:
liste I
Terapeutické oblasti:
Groupe diazépines, oxazépines et thiazépines
Prehľad produktov:
396 694-4 ou 34009 396 694 4 1 - plaquette(s) formée(s) à froid PVC-Aluminium polyamide aluminium de 7 comprimé(s) - Déclaration de commercialisation non communiquée:;396 695-0 ou 34009 396 695 0 2 - plaquette(s) formée(s) à froid PVC-Aluminium polyamide aluminium de 10 comprimé(s) - Déclaration de commercialisation non communiquée:;396 696-7 ou 34009 396 696 7 0 - plaquette(s) formée(s) à froid PVC-Aluminium polyamide aluminium de 14 comprimé(s) - Déclaration de commercialisation non communiquée:;396 697-3 ou 34009 396 697 3 1 - plaquette(s) formée(s) à froid PVC-Aluminium polyamide aluminium de 28 comprimé(s) - Déclaration de commercialisation non communiquée:;396 699-6 ou 34009 396 699 6 0 - plaquette(s) formée(s) à froid PVC-Aluminium polyamide aluminium de 30 comprimé(s) - Déclaration de commercialisation non communiquée:;396 700-4 ou 34009 396 700 4 1 - plaquette(s) formée(s) à froid PVC-Aluminium polyamide aluminium de 35 comprimé(s) - Déclaration de commercialisation non communiquée:;575 809-0 ou 34009 575 809 0 2 - plaquette(s) formée(s) à froid PVC-Aluminium polyamide aluminium de 56 comprimé(s) - Déclaration de commercialisation non communiquée:;575 810-9 ou 34009 575 810 9 1 - plaquette(s) formée(s) à froid PVC-Aluminium polyamide aluminium de 70 comprimé(s) - Déclaration de commercialisation non communiquée:;
Stav Autorizácia:
Abrogée
Číslo povolenia:
62396019
Dátum Autorizácia:
2009-10-09

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NOTICE

ANSM - Mis à jour le : 09/10/2009

Dénomination du médicament

OLANZAPINE RANBAXY 15 mg, comprimé

Olanzapine

Encadré

Veuillez lire attentivement l'intégralité de cette notice avant de prendre ce médicament.

Gardez cette notice, vous pourriez avoir besoin de la relire.

Si vous avez toute autre question, si vous avez un doute, demandez plus d'informations à votre médecin ou à votre

pharmacien.

Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez jamais à quelqu'un d'autre, même en cas de symptômes

identiques, cela pourrait lui être nocif.

Si l'un des effets indésirables devient grave ou si vous remarquez un effet indésirable non mentionné dans cette notice,

parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.

Sommaire notice

Dans cette notice :

1. QU'EST-CE QUE OLANZAPINE RANBAXY 15 mg, comprimé ET DANS QUELS CAS EST-IL UTILISE ?

2. QUELLES SONT LES INFORMATIONS A CONNAITRE AVANT DE PRENDRE OLANZAPINE RANBAXY 15 mg,

comprimé ?

3. COMMENT PRENDRE OLANZAPINE RANBAXY 15 mg, comprimé ?

4. QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS ?

5. COMMENT CONSERVER OLANZAPINE RANBAXY 15 mg, comprimé ?

6. INFORMATIONS SUPPLEMENTAIRES

1. QU'EST-CE QUE OLANZAPINE RANBAXY 15 mg, comprimé ET DANS QUELS CAS EST-IL UTILISE ?

Classe pharmacothérapeutique

L'olanzapine appartient à une famille de médicaments appelés antipsychotiques.

Indications thérapeutiques

OLANZAPINE RANBAXY est utilisé pour traiter une maladie qui s'accompagne de symptômes tels qu'entendre, voir ou

sentir des choses qui n'existent pas, avoir des croyances erronées, une suspicion inhabituelle et se tenir à l'écart. Les

personnes qui souffrent de cette maladie peuvent également se sentir déprimées, anxieuses ou tendues.

OLANZAPINE RANBAXY est utilisé pour traiter une maladie associée à des symptômes tels qu'un sentiment d'euphorie,

une énergie excessive, des besoins de sommeil moins élevés qu'à l'habitude, le fait de parler très vite avec une accélération

des idées et parfois une irritabilité sévère. C'est également un régulateur de l'humeur qui prévient la survenue d'états

invalidants d'euphorie et de dépression associés à cette maladie.

2. QUELLES SONT LES INFORMATIONS A CONNAITRE AVANT DE PRENDRE OLANZAPINE RANBAXY 15 mg,

comprimé ?

Liste des informations nécessaires avant la prise du médicament

Sans objet.

Contre-indications

Ne prenez jamais OLANZAPINE RANBAXY 15 mg, comprimé dans les cas suivants:

Si vous êtes allergique (hypersensible) à l'olanzapine ou à l'un des autres composants contenus dans OLANZAPINE

RANBAXY. Une réaction allergique peut prendre la forme d'une éruption, de démangeaisons, de gonflement de la face ou

des lèvr es, ou de difficulté à respirer. Si cela vous est déjà arrivé, informez-en votre médecin.

Si on vous a préalablement diagnostiqué des problèmes oculaires tels que certains types de glaucome (augmentation de la

pression dans l'œil).

Précautions d'emploi ; mises en garde spéciales

Faites attention avec OLANZAPINE RANBAXY 15 mg, comprimé:

Les médicaments de ce type peuvent provoquer des mouvements anormaux, principalement du visage ou de la langue. Si

cela vous arrive après avoir reçu OLANZAPINE RANBAXY, prévenez votre médecin.

Très rarement, les médicaments de ce type peuvent entraîner simultanément de la fièvre, une accélération de la respiration,

des sueurs, une raideur musculaire et une somnolence ou une envie de dormir. Si de tels effets surviennent, consultez

immédiatement votre médecin.

L'utilisation d'OLANZAPINE RANBAXY chez les patients âgés souffrant de démence est déconseillée car elle peut

entraîner des effets indésirables graves.

Si vous souffrez de l'une des maladies suivantes, veuillez en informer votre médecin le plus tôt possible:

diabète,

maladie cardiaque,

maladie du foie ou des reins,

maladie de Parkinson,

épilepsie,

problèmes de prostate,

blocage de l'intestin (ileus paralytique),

troubles du sang,

accident vasculaire cérébral ou « attaque » (symptômes temporaires d'AVC)

Si vous souffrez de démence, vous ou la personne qui s'occupe de vous devez prévenir votre médecin si vous avez déjà eu

un accident vasculaire cérébral ou une « attaque ».

A titre de précaution, si vous avez plus de 65 ans, votre pression artérielle peut être contrôlée par votre médecin.

OLANZAPINE RANBAXY n'est pas indiqué chez les patients de moins de 18 ans.

Interactions avec d'autres médicaments

Prise d'autres médicaments:

Pendant le traitement par OLANZAPINE RANBAXY, vous ne devez prendre d'autres médicaments que si votre médecin

vous y autorise. Vous pourrez ressentir une somnolence si OLANZAPINE RANBAXY est pris en association avec des

antidépresseurs ou des médicaments pris contre l'anxiété ou pour vous aider à dormir (tranquillisants).

Vous devez informer votre médecin si vous prenez de la fluvoxamine (un antidépresseur) ou de la ciprofloxacine (un

antibiotique), car il peut être nécessaire de modifier votre dose d'OLANZAPINE RANBAXY.

Si vous prenez ou avez pris récemment un autre médicament, y compris un médicament obtenu sans ordonnance, parlez-en

à votre médecin. En particulier, prévenez votre médecin si vous prenez un traitement pour la maladie de Parkinson.

Interactions avec les aliments et les boissons

Aliments et boissons

Ne buvez pas d'alcool pendant le traitement par OLANZAPINE RANBAXY car l'association d'OLANZAPINE RANBAXY

avec l'alcool peut entraîner une somnolence.

Interactions avec les produits de phytothérapie ou thérapies alternatives

Sans objet.

Utilisation pendant la grossesse et l'allaitement

Grossesse et allaitement

Vous devez informer votre médecin le plus rapidement possible si vous êtes enceinte ou si vous pensez que vous l'êtes.

Vous ne devez pas prendre ce traitement si vous êtes enceinte, sauf si vous en avez parlé à votre médecin. Ce médicament

ne doit pas vous être prescrit si vous allaitez, car de faibles quantités d'OLANZAPINE RANBAXY peuvent passer dans le lait

maternel.

Sportifs

Sans objet.

Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines

Conduite de véhicules et utilisation de machines:

Il y a un risque de somnolence lorsque vous prenez OLANZAPINE RANBAXY. Si cela vous arrive, ne conduisez pas et

n'utilisez pas d'outils ni de machines. Parlez-en à votre médecin.

Liste des excipients à effet notoire

Informations importantes concernant certains composants d'OLANZAPINE RANBAXY 15 mg, comprimé:

OLANZAPINE RANBAXY contient du lactose. Si votre médecin vous a informé(e) d'une intolérance à certains sucres,

contactez-le avant de prendre ce médicament.

3. COMMENT PRENDRE OLANZAPINE RANBAXY 15 mg, comprimé ?

Instructions pour un bon usage

Sans objet.

Posologie, Mode et/ou voie(s) d'administration, Fréquence d'administration et Durée du traitement

Respectez toujours la posologie indiquée par votre médecin. En cas d'incertitude, consultez votre médecin ou votre

pharmacien.

Votre médecin vous indiquera combien de comprimés d'OLANZAPINE RANBAXY vous devez prendre et pendant combien

de temps. La dose journalière d'OLANZAPINE RANBAXY se situe entre 5 et 20 mg. Consultez votre médecin si vos

symptômes réapparaissent mais n'arrêtez pas de prendre OLANZAPINE RANBAXY sauf si votre médecin vous le demande.

Vous devez prendre OLANZAPINE RANBAXY une fois par jour, conformément aux instructions de votre médecin. Efforcez-

vous de prendre vos comprimés à la même heure tous les jours. Peu importe que vous preniez vos comprimés pendant ou

en dehors des repas. Les comprimés d'OLANZAPINE RANBAXY sont utilisés par voie orale. Les comprimés

d'OLANZAPINE RANBAXY doivent être avalés entiers avec de l'eau.

Symptômes et instructions en cas de surdosage

Si vous avez pris plus de OLANZAPINE RANBAXY 15 mg, comprimé que vous n'auriez dû:

Les patients ayant pris plus d'OLANZAPINE RANBAXY qu'ils n'auraient dû ont ressenti les symptômes suivants:

accélération du rythme cardiaque, agitation/agressivité, problèmes d'élocution, mouvements anormaux (en particulier du

visage et de la langue) et diminution du niveau de conscience. Les autres symptômes peuvent être: confusion aiguë,

convulsions (épilepsie), coma, association de fièvre, d'une accélération de la respiration, de sueurs, de raideur musculaire et

de somnolence ou d'une envie de dormir, diminution de la fréquence respiratoire, « fausse route », pression artérielle élevée

ou basse, troubles du rythme cardiaque. Contactez immédiatement votre médecin ou l'hôpital. Montrez votre boîte de

comprimés au médecin.

Instructions en cas d'omission d'une ou de plusieurs doses

Si vous oubliez de prendre OLANZAPINE RANBAXY 15 mg, comprimé:

Prenez vos comprimés dès que vous vous en apercevez. Ne prenez pas deux doses le même jour.

Risque de syndrome de sevrage

Si vous arrêtez de prendre OLANZAPINE RANBAXY 15 mg, comprimé:

N'arrêtez pas de prendre vos comprimés uniquement parce que vous vous sentez mieux. Il est important que vous continuiez

à prendre OLANZAPINE RANBAXY aussi longtemps que votre médecin vous l'aura indiqué.

Si vous arrêtez brutalement de prendre OLANZAPINE RANBAXY, des symptômes tels que sueurs, incapacité à dormir,

tremblements, anxiété ou des nausées et des vomissements peuvent survenir. Votre médecin vous suggèrera peut-être de

réduire progressivement les doses avant d'arrêter le traitement.

Si vous avez d'autres questions sur l'utilisation de ce médicament, demandez plus d'informations à votre médecin ou à votre

pharmacien.

4. QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS ?

Description des effets indésirables

Comme tous les médicaments, OLANZAPINE RANBAXY 15 mg, comprimé est susceptible d'avoir des effets indésirables,

bien que tout le monde n'y soit pas sujet.

Effets indésirables très fréquents, touchant 1 patient sur 10

Prise de poids

Envie de dormir.

Augmentation des taux de prolactine dans le sang.

Effets indésirables fréquents, touchant 1 à 10 patients sur 100

Modification du taux de certaines cellules sanguines et de la concentration des lipides circulants.

Augmentation des taux de sucre dans le sang et l'urine.

Augmentation de la sensation de faim.

Etourdissements

Agitation.

Tremblements.

Raideur ou spasme musculaire (dont des mouvements des yeux).

Problèmes d'élocution.

Mouvements anormaux (en particulier du visage ou de la langue).

Constipation.

Bouche sèche.

Eruption cutanée.

Diminution de la force.

Fatigue intense.

Rétention d'eau pouvant conduire à un gonflement au niveau des mains, des chevilles ou des pieds.

Au début du traitement, certaines personnes peuvent éprouver des vertiges ou des sensations de malaise (avec un pouls

ralenti) en particulier au moment de se mettre debout après avoir été allongé ou assis. Ces effets disparaissent

habituellement spontanément, mais dans le cas contraire, veuillez-en informer votre médecin.

Effets indésirables peu fréquents, touchant 1 à 10 patients sur 1 000

Ralentissement du pouls

Sensibilité à la lumière du soleil.

Chute des cheveux.

Effets indésirables rares, touchant 1 à 10 patients sur 10 000

Augmentation du volume de la poitrine chez la femme ou chez l'homme.

Autres effets indésirables éventuels, dont la fréquence ne peut pas être estimée à partir des données disponibles.

Réactions allergiques (par ex. gonflement de la bouche et de la gorge, démangeaisons, éruption cutanée).

Diabète ou aggravation du diabète, parfois associé à une acidocétose (présence de cétones dans le sang et l'urine) ou un

coma.

Diminution de la température normale du corps.

Convulsions, habituellement en cas d'antécédent de convulsions (épilepsie).

Association d'une fièvre, d'une accélération de la respiration, de sueurs, d'une raideur musculaire et d'une somnolence ou

d'une envie de dormir.

Spasmes des muscles de l'œil entraînant un mouvement rotatoire de l'œil.

Anomalies du rythme cardiaque.

Mort subite inexpliquée.

Caillots de sang, tels thromboses veineuses profondes de la jambe ou caillot de sang dans le poumon.

Inflammation du pancréas entrainant d'importantes douleurs à l'estomac, de la fièvre et un état de malaise.

Maladie du foie, se traduisant par un jaunissement de la peau et du blanc de l'œil.

Atteinte musculaire pouvant se présenter sous la forme de courbatures ou de douleurs inexpliquées.

Difficulté à uriner.

Erection prolongée et/ou douloureuse.

Lors de la prise d'olanzapine, les patients âgés souffrant de démence peuvent présenter un accident vasculaire cérébral («

attaque »), une pneumopathie, une incontinence urinaire, des chutes, une extrême fatigue, des hallucinations visuelles, une

augmentation de la température corporelle, une rougeur de la peau et des troubles de la marche. Dans ce groupe spécifique

de patients, des décès ont été rapportés.

Chez les patients atteints de la maladie de Parkinson, OLANZAPINE RANBAXY peut aggraver les symptômes.

Dans de rares cas, les femmes qui prennent des médicaments de ce type pendant longtemps sécrètent du lait ou n'ont plus

leurs règles ou ont des règles irrégulières. Si ces symptômes persistent, parlez-en à votre médecin.

Très rarement, des nouveau-nés de mères ayant pris OLANZAPINE RANBAXY à la fin de leur grossesse (pendant le 3e

trimestre) peuvent présenter des tremblements, être endormis ou somnolents.

Si vous ressentez un des effets mentionnés comme grave ou si vous présentez des effets indésirables non mentionnés dans

cette notice, veuillez en informer votre médecin ou votre pharmacien.

5. COMMENT CONSERVER OLANZAPINE RANBAXY 15 mg, comprimé ?

Tenir hors de la portée et de la vue des enfants.

Date de péremption

Ne pas utiliser OLANZAPINE RANBAXY 15 mg, comprimé après la date de péremption mentionnée sur la boîte.

La date d'expiration fait référence au dernier jour du mois.

Conditions de conservation

Pas de précautions particulières de conservation.

Si votre médecin vous demande d'arrêter de prendre vos comprimés, veuillez les rapporter à votre pharmacien pour

destruction.

Si nécessaire, mises en garde contre certains signes visibles de détérioration

Les médicaments ne doivent pas être jetés au tout à l'égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien

ce qu'il faut faire des médicaments inutilisés. Ces mesures permettront de protéger l'environnement.

6. INFORMATIONS SUPPLEMENTAIRES

Liste complète des substances actives et des excipients

Que contient OLANZAPINE RANBAXY 15 mg, comprimé ?

La substance active est:

Olanzapine ........................................................................................................................................ 15 mg

Pour un comprimé

Les autres composants sont:

Lactose anhydre, cellulose microcristalline, L-hydroxypropylcellulose faiblement substituée et stéarate de magnésium.

Forme pharmaceutique et contenu

Qu'est ce que OLANZAPINE RANBAXY 15 mg, comprimé et contenu de l'emballage extérieur ?

Comprimés de 15 mg d'olanzapine: comprimés ronds jaune clair à jaunes, biconvexes, gravés « O8 » sur une face et lisses

sur l'autre face.

OLANZAPINE RANBAXY est disponible en boîtes de 7, 10, 14, 28, 30, 35, 56 ou 70 comprimés.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Nom et adresse du titulaire de l'autorisation de mise sur le marché et du titulaire de l'autorisation de fabrication responsable

de la libération des lots, si différent

Titulaire

RANBAXY PHARMACIE GENERIQUES

11 - 15 QUAI DION BOUTON

92800 PUTEAUX

Exploitant

RANBAXY PHARMACIE GENERIQUES

11 - 15 QUAI DION BOUTON

92800 PUTEAUX

Fabricant

RANBAXY IRELAND LTD

SPAFIELD, CORK ROAD

CASHEL, CO. TIPPERARY

IRLANDE

CEMELOG-BRF KFT

2040 BUDAORS, VASUT U. 2.

HONGRIE

TERAPIA SA,

124 FABRICII STREET,

CLUJ NAPOCA,

ROUMANIE

Noms du médicament dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen

Ce médicament est autorisé dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen sous les noms suivants:

Conformément à la réglementation en vigueur.

Date d’approbation de la notice

La dernière date à laquelle cette notice a été approuvée est le {date}.

AMM sous circonstances exceptionnelles

Sans objet.

Informations Internet

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site Internet de l’Afssaps (France).

Informations réservées aux professionnels de santé

Sans objet.

Autres

Sans objet.

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RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT

ANSM - Mis à jour le : 09/10/2009

1. DENOMINATION DU MEDICAMENT

OLANZAPINE RANBAXY 15 mg, comprimé

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE

Olanzapine ........................................................................................................................................ 15 mg

Pour un comprimé

Excipient à effet notoire: lactose.

Chaque comprimé contient 393 mg de lactose.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE

Comprimé.

Comprimé rond jaune clair à jaune, biconvexe, gravé « O8 » sur une face et lisse sur l'autre face.

4. DONNEES CLINIQUES

4.1. Indications thérapeutiques

Adultes

L'olanzapine est indiquée dans le traitement de la schizophrénie.

L'olanzapine est efficace pour maintenir l'amélioration clinique lors de la poursuite du traitement chez les patients ayant

initialement répondu au traitement.

L'olanzapine est indiquée dans le traitement des épisodes maniaques modérés à sévères.

Chez les patients atteints de troubles bipolaires ayant répondu au traitement par l'olanzapine lors d'un épisode maniaque,

l'olanzapine est indiquée dans la prévention des récidives (voir rubrique 5.1).

4.2. Posologie et mode d'administration

Adultes

Schizophrénie: la dose initiale recommandée de l'olanzapine est de 10 mg par jour.

Episode maniaque: la dose initiale est de 15 mg par jour en une seule prise en monothérapie ou 10 mg par jour en

association (voir rubrique 5.1).

Prévention des récidives dans le cadre d'un trouble bipolaire: la dose initiale recommandée est de 10 mg/jour. Chez les

patients ayant reçu de l'olanzapine pour le traitement d'un épisode maniaque, le traitement doit être poursuivi à la même

dose pour prévenir une récidive. En cas de survenue d'un nouvel épisode maniaque, mixte ou dépressif, le traitement par

l'olanzapine doit être poursuivi (en optimisant la dose si nécessaire) et un traitement supplémentaire doit être utilisé pour

traiter la symptomatologie thymique, selon l'expression clinique.

Au cours du traitement de la schizophrénie, des épisodes maniaques et lors de la prévention des récidives dans le cadre

d'un trouble bipolaire, la posologie journalière peut ensuite être adaptée en fonction de l'état clinique du patient, dans

l'intervalle allant de 5 à 20 mg/jour. Une augmentation à des doses plus importantes que la dose initiale recommandée n'est

conseillée qu'après une réévaluation clinique appropriée et ne doit généralement être envisagée qu'à intervalles de 24

heures minimum.

L'olanzapine peut être administrée indépendamment des repas puisque son absorption n'est pas affectée par la

consommation d'aliments. Une réduction progressive de la dose doit être envisagée lors de l'arrêt de l'olanzapine.

Enfants et adolescents

L'utilisation de l'olanzapine chez les enfants et adolescents âgés de moins de 18 ans n'est pas recommandée du fait du

manque de données sur la sécurité d'emploi et l'efficacité. Une prise de poids, des anomalies lipidiques et des taux de

prolactine ont été rapportées selon une ampleur plus élevée dans les études à court terme chez les patients adolescents

comparativement aux études chez les patients adultes (voir rubriques 4.4, 4.8, 5.1 et 5.2).

Sujets âgés

Une dose initiale plus faible (5 mg/jour) n'est pas indiquée en routine mais doit être envisagée pour les patients âgés de 65

ans et plus lorsque des facteurs cliniques l'exigent (voir aussi rubrique 4.4).

Insuffisance rénale et/ou hépatique

Une dose initiale plus faible (5 mg) doit être envisagée pour ces patients. En cas d'insuffisance hépatique modérée (cirrhose,

classe A ou B de la classification de Child-Pugh), la dose initiale devra être de 5 mg et ne sera augmentée qu'avec

précaution.

Sexe

La dose initiale et l'intervalle de doses ne nécessitent pas d'adaptation en routine chez la femme par rapport à l'homme.

Patients fumeurs

La dose initiale et l'intervalle de doses ne nécessitent pas d'adaptation en routine chez les non fumeurs par rapport aux

fumeurs.

L'existence de plus d'un facteur pouvant ralentir le métabolisme (sexe féminin, sujet âgé, non fumeur) peut justifier une

réduction de la dose initiale. Lorsqu'elle est indiquée, l'augmentation posologique sera faite avec précaution chez ces

patients.

(Voir rubriques 4.5 et 5.2).

4.3. Contre-indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients. Patients présentant un risque connu de glaucome à angle

fermé.

4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Lors d'un traitement anti-psychotique, l'amélioration clinique du patient peut nécessiter plusieurs jours voire plusieurs

semaines. Les patients doivent être étroitement surveillés pendant cette période.

Démence accompagnée de troubles psychotiques et/ou troubles du comportement

L'olanzapine n'est pas autorisée pour le traitement de la démence accompagnée de troubles psychotiques et/ou troubles du

comportement et son utilisation n'est pas recommandée chez ce groupe spécifique de patients en raison d'une augmentation

de la mortalité et du risque d'accident vasculaire cérébral. Au cours d'essais cliniques contrôlés versus placebo (durée de 6

à 12 semaines) réalisés chez des patients âgés (âge moyen 78 ans) souffrant de démence accompagnée de troubles

psychotiques et/ou de troubles du comportement, l'incidence des décès dans le groupe olanzapine a été deux fois plus

importante que celle observée dans le groupe placebo (3,5 versus 1,5 % respectivement).

L'incidence plus élevée de décès n'a pas été corrélée à la dose d'olanzapine (dose moyenne quotidienne de 4,4 mg) ou à la

durée de traitement. Dans cette population de patients, un âge supérieur à 65 ans, une dysphagie, une sédation, une

malnutrition et une déshydratation, une pathologie pulmonaire (telle qu'une pneumopathie avec ou sans inhalation) ou une

utilisation concomitante de benzodiazépines peuvent être des facteurs prédisposant à une augmentation du risque de

mortalité.

Néanmoins, indépendamment de ces facteurs de risque, l'incidence de mortalité a été supérieure dans le groupe olanzapine

(comparativement au placebo).

Des événements indésirables vasculaires cérébraux (tels qu'accidents vasculaires cérébraux, accidents ischémiques

transitoires), dont certains à issue fatale, ont été rapportés dans ces mêmes essais cliniques. Trois fois plus d'événements

indésirables vasculaires cérébraux ont été rapportés dans le groupe de patients traités par olanzapine comparativement au

groupe de patients traités par placebo (1,3% versus 0,4% respectivement).

Tous les patients traités par olanzapine ou par placebo ayant présenté un événement vasculaire cérébral, avaient des

facteurs de risque préexistants. Un âge supérieur à 75 ans et une démence de type vasculaire ou mixte ont été identifiés

comme des facteurs de risque d'événements indésirables vasculaires cérébraux dans le groupe olanzapine. L'efficacité de

l'olanzapine n'a pas été démontrée dans ces essais.

Maladie de Parkinson

L'administration de l'olanzapine à des patients parkinsoniens atteints de psychoses médicamenteuses (agonistes

dopaminergiques) est déconseillée. Au cours d'essais cliniques, une aggravation de la symptomatologie parkinsonienne et

des hallucinations ont été très fréquemment rapportées et de façon plus fréquente qu'avec le placebo (voir rubrique 4.8);

l'olanzapine n'était pas plus efficace que le placebo dans le traitement des symptômes psychotiques. Dans ces essais, les

patients devaient être stabilisés en début d'étude avec la posologie minimale efficace du traitement anti-parkinsonien

(agoniste dopaminergique) et poursuivre le même traitement antiparkinsonien, au même dosage, pendant toute l'étude. La

posologie initiale de l'olanzapine était de 2,5 mg/jour puis pouvait être ajustée par l'investigateur jusqu'à un maximum de 15

mg/jour.

Syndrome Malin des Neuroleptiques (SMN)

Le Syndrome Malin des Neuroleptiques (SMN) est un syndrome potentiellement mortel associé au traitement

antipsychotique. De rares cas rapportés comme Syndrome Malin des Neuroleptiques (SMN) ont également été notifiés sous

olanzapine. Les signes cliniques du SMN sont l'hyperthermie, la rigidité musculaire, l'altération des facultés mentales, et des

signes d'instabilité neuro-végétative (instabilité du pouls et de la pression artérielle, tachycardie, hypersudation et troubles

du rythme cardiaque). Peuvent s'ajouter des signes tels qu'élévation des CPK, myoglobinurie (rhabdomyolyse) et

insuffisance rénale aiguë. Si un patient présente des signes ou des symptômes évoquant un SMN, ou une hyperthermie

inexpliquée non accompagnée d'autres signes de SMN, tous les médicaments antipsychotiques y compris l'olanzapine

doivent être arrêtés.

Hyperglycémie et diabète

Une hyperglycémie et/ou l'apparition ou l'exacerbation d'un diabète, occasionnellement associé à une acidocétose ou à un

coma, ont été rapportés, rarement; certains cas rapportés ont été mortels (voir rubrique 4.8). Dans certains cas, une prise de

poids antérieure a été rapportée: il peut peut-être s'agir d'un facteur de prédisposition. Une surveillance clinique appropriée

est recommandée, conformément aux directives en vigueur concernant les anti-psychotiques. Les patients traités par des

agents anti-psychotiques, y compris l'olanzapine, doivent être observés afin de détecter tout signe et symptôme

d'hyperglycémie (par ex. polydipsie, polyurie, polyphagie et faiblesse) et les patients atteints de diabète sucré ou présentant

des facteurs de risque de diabète sucré doivent être régulièrement surveillés pour détecter toute détérioration de la maîtrise

de la glycémie. Le poids doit être régulièrement surveillé.

Anomalies lipidiques

Des anomalies lipidiques indésirables ont été observées chez les patients traités par l'olanzapine au cours des essais

cliniques contrôlés versus placebo (voir rubrique 4.8). Ces anomalies doivent être prises en charge de façon appropriée au

plan clinique, notamment chez les patients dyslipidémiques et chez les patients présentant des facteurs de risque de

développement de troubles lipidiques. Les patients traités par des agents anti-psychotiques, y compris l'olanzapine, doivent

subir un contrôle lipidique régulier, conformément aux recommandations usuelles pour les anti-psychotiques.

Activité anticholinergique

Bien que l'olanzapine ait montré une activité anticholinergique in vitro, l'expérience accumulée pendant les essais cliniques

a révélé une faible incidence des effets liés à cette activité. Cependant, sachant que le recul clinique est limité pour

l'olanzapine chez les patients ayant une pathologie associée, il convient d'être prudent lors de la prescription de ce

médicament à des patients présentant une hypertrophie prostatique ou un iléus paralytique et d'autres pathologies en

rapport.

Fonction hépatique

Des élévations transitoires et asymptomatiques des transaminases hépatiques, ALAT et ASAT, ont été fréquemment

observées, notamment en début de traitement. Il convient d'être prudent chez les patients présentant une élévation des

ALAT et/ou des ASAT, chez les patients présentant des signes et des symptômes évocateurs d'une atteinte hépatique, des

maladies préexistantes associées à une réserve fonctionnelle hépatique limitée, et chez les patients qui sont traités avec

des médicaments potentiellement hépatotoxiques. En cas d'élévation des ALAT et/ou des ASAT en cours de traitement, un

suivi doit être mis en place et une diminution de la dose doit être envisagée. En cas de diagnostic d'hépatite (incluant des

atteintes hépatocellulaires, cholestatiques ou hépatiques mixtes), le traitement par olanzapine doit être arrêté.

Neutropénie

La prudence s'impose chez les patients dont le nombre de leucocytes et/ou de neutrophiles est faible quelle qu'en soit la

cause, chez les patients recevant des médicaments connus pour induire des neutropénies, chez les patients ayant des

antécédents de dépression médullaire ou de myélotoxicité médicamenteuse, chez les patients présentant une dépression

médullaire provoquée par une maladie concomitante, une radiothérapie ou une chimiothérapie, et chez les patients atteints

d'hyperéosinophilie ou d'un syndrome myéloprolifératif. Des cas de neutropénie ont été fréquemment rapportés lors de

l'utilisation concomitante d'olanzapine et de valproate (voir rubrique 4.8).

Arrêt du traitement

Des symptômes aigus, tels que sueurs, insomnie, tremblement, anxiété, nausées ou vomissements, ont été très rarement

rapportés (< 0,01 %) en cas d'arrêt brutal de l'olanzapine.

Intervalle QT

Au cours des essais cliniques, un allongement cliniquement significatif de l'intervalle QTc (QT corrigé selon la formule de

Fridericia [QTcF] ≥ 500 millisecondes [msec]) a été peu fréquent (0,1 % à 1 %) parmi les patients traités par l'olanzapine,

sans différences significatives pour les événements cardiaques liés comparativement au placebo. La prudence s'impose

toutefois, comme avec les autres anti-psychotiques, lorsque l'olanzapine est prescrite avec des médicaments connus pour

entraîner un allongement de l'intervalle QTc, en particulier chez les patients âgés, les patients présentant un syndrome

congénital du QT long, une insuffisance cardiaque congestive, une hypertrophie cardiaque, une hypokaliémie ou une

hypomagnésémie.

Thrombo-embolie

Une association temporelle entre le traitement par l'olanzapine et une thrombo-embolie veineuse a été très rarement

rapportée (< 0,01 %). Aucune relation caus ale n'a été établie entre la survenue d'une thrombo-embolie veineuse et le

traitement par l'olanzapine. Cependant, puisque les patients atteints de schizophrénie présentent souvent des facteurs de

risque acquis de thrombo-embolie veineuse, tous les facteurs de risque possibles de TEV, par ex. immobilisation du patient,

doivent être identifiés et des mesures préventives doivent être prises.

Activité générale sur le SNC

Compte tenu des principaux effets de l'olanzapine sur le SNC, la prudence est de mise lors de son association à d'autres

médicaments à action centrale et lors de la consommation d'alcool. Du fait de l'activité antagoniste de la dopamine de

l'olanzapine in vitro, elle est susceptible d'antagoniser les effets des agonistes directs et indirects de la dopamine.

Convulsions

L'olanzapine doit être utilisée avec prudence chez les patients ayant des antécédents de convulsion ou présentant des

facteurs pouvant abaisser le seuil convulsif. Des convulsions ont été rarement rapportées chez les patients traités par

olanzapine. Dans la plupart de ces cas, il y existait des antécédents ou des facteurs de risque de convulsions.

Dyskinésie tardive

Au cours des études avec médicament de comparaison d'un an ou moins, l'incidence de dyskinésie liée au traitement a été

statistiquement significativement plus faible chez les patients sous olanzapine. Cependant, le risque de dyskinésie tardive

augmente en cas d'exposition prolongée; c'est pourquoi, en cas d'apparition de signes ou de symptômes de dyskinésie

tardive chez un patient sous olanzapine, il convient d'envisager une diminution de la dose ou l'arrêt du traitement. Ces

symptômes peuvent s'aggraver provisoirement, voire survenir après l'arrêt du traitement.

Hypotension orthostatique

Une hypotension orthostatique a été observée peu fréquemment chez les sujets âgés au cours des essais cliniques de

l'olanzapine. Comme avec les autres anti-psychotiques, il est recommandé de mesurer périodiquement la pression sanguine

des patients de plus de 65 ans.

Utilisation chez l'enfant et l'adolescent de moins de 18 ans

L'olanzapine n'est pas indiquée pour l'enfant et l'adolescent. Les études réalisées avec des patients de 13 à 17 ans ont

montré diverses réactions indésirables, notamment prise de poids, modifications des paramètres métaboliques et

augmentation des concentrations de prolactine. Les issues à long terme de ces événements n'ont pas été étudiées et restent

donc inconnues (voir rubriques 4.8 et 5.1).

Lactose

Les comprimés d'OLANZAPINE RANBAXY contiennent du lactose. Son utilisation est déconseillée chez les patients

présentant une intolérance au lactose.

4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

Les études d'interaction ont été réalisées uniquement chez l'adulte.

Interactions potentielles ayant un effet sur l'olanzapine: l'olanzapine étant métabolisée par le CYP1A2, les substances

pouvant spécifiquement induire ou inhiber cette isoenzyme peuvent aussi affecter la pharmacocinétique de l'olanzapine.

Induction du CYP1A2: le métabolisme de l'olanzapine peut être induit par le tabagisme et la carbamazépine, ce qui peut

entraîner une diminution des concentrations d'olanzapine. Seule une augmentation légère à modérée de la clairance de

l'olanzapine a été observée. Les conséquences cliniques devraient en être limitées, mais une surveillance clinique est

recommandée et une augmentation de la dose d'olanzapine peut être envisagée si nécessaire (voir rubrique 4.2).

Inhibition du CYP1A2: Il a été montré que la fluvoxamine, inhibiteur spécifique du CYP1A2, inhibe significativement le

métabolisme de l'olanzapine. L'augmentation moyenne de la C

de l'olanzapine après administration de fluvoxamine a

été de 54 % chez les femmes non fumeuses et de 77 % chez les hommes fumeurs. L'augmentation moyenne de l'ASC de

l'olanzapine a été de 52 et 108 %, respectivement. Il convient d'envisager de choisir une dose initiale plus faible

d'olanzapine pour les patients prenant de la fluvoxamine ou d'autres inhibiteurs du CYP1A2 comme la ciprofloxacine. Une

diminution de la dose d'olanzapine doit être envisagée en cas d'instauration d'un traitement par un inhibiteur du CYP1A2.

Diminution de la biodisponibilité: le charbon activé diminue la biodisponibilité de l'olanzapine par voie orale de 50 à 60 %

et il doit être pris au moins deux heures avant ou après l'olanzapine.

Aucune altération significative de la pharmacocinétique de l'olanzapine n'a été observée avec la fluoxétine (inhibiteur du

CYP2D6), des doses uniques d'anti-acides (aluminium, magnésium) ni la cimétidine.

Effets potentiels de l'olanzapine sur d'autres médicaments: l'olanzapine est susceptible d'antagoniser les effets des

agonistes dopaminergiques directs et indirects.

L'olanzapine n'inhibe pas les principales isoenzymes du CYP450 in vitro (par ex. 1A2, 2D6, 2C9, 2C19, 3A4). Par

conséquence, aucune interaction particulière n'est attendue, comme l'ont vérifié les études in vivo au cours desquelles on

n'a détecté aucune inhibition du métabolisme des substances actives suivantes: antidépresseurs tricycliques (représentant

principalement la voie du CYP2D6), warfarine (CYP2C9), théophylline (CYP1A2) ou diazépam (CYP3A4 et 2C19).

Aucune interaction n'a été observée en cas d'administration conjointe d'olanzapine et de lithium ou de bipéridène.

La surveillance thérapeutique des concentrations plasmatiques de valproate n'a pas montré la nécessité d'adapter la dose

de valproate après introduction de l'olanzapine concomitante.

Activité générale sur le SNC

La prudence est de mise pour les patients qui consomment de l'alcool ou prennent des médicaments susceptibles de

produire une dépression du système nerveux central.

L'utilisation concomitante d'olanzapine avec des anti-parkinsoniens chez les patients atteints de la maladie de Parkinson et

de démence n'est pas recommandée (voir rubrique 4.4).

Intervalle QTc

La prudence s'impose si l'olanzapine est administrée de manière concomitante avec des médicaments connus pour allonger

l'intervalle QTc (voir rubrique 4.4).

4.6. Grossesse et allaitement

Aucune étude adéquate et bien contrôlée n'a été réalisée sur la femme enceinte. Les patientes doivent être averties de la

nécessité d'informer leur médecin de toute grossesse ou désir de grossesse pendant leur traitement par l'olanzapine.

Cependant, l'expérience étant limitée chez la femme, l'olanzapine ne doit être utilisée pendant la grossesse que si le

bénéfice potentiel justifie le risque potentiel couru par le fœtus.

De très rares cas de tremblements, hypertonie, léthargie et somnolence chez des nouveau-nés de mères ayant utilisé de

l'olanzapine pendant le 3

trimestre de leur grossesse ont fait l'objet de notifications spontanées.

Dans une étude portant sur des femmes non malades et allaitant, l'olanzapine a été excrétée dans le lait maternel.

L'exposition moyenne du nouveau-né (mg/kg) à l'état d'équilibre a été estimée à 1,8 % de la dose d'olanzapine (mg/kg) prise

par la mère. Les patientes prenant de l'olanzapine doivent donc être averties qu'elles ne doivent pas allaiter.

4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Les effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n'ont pas été étudiés. Comme l'olanzapine peut

provoquer somnolence et vertiges, les patients doivent être avertis de ce risque lors de l'utilisation de machines et de la

conduite de véhicules à moteur.

4.8. Effets indésirables

Adultes

Les réactions indésirables les plus fréquemment rapportées (chez 1 % des patients ou plus) en association avec l'utilisation

de l'olanzapine, au cours des essais cliniques, ont été: somnolence, prise de poids, éosinophilie, augmentation des taux de

prolactine, de cholestérol, de glucose et de triglycérides (voir rubrique 4.4), glucosurie, augmentation de l'appétit, vertiges,

akathisie, parkinsonisme (voir rubrique 4.4), dyskinésie, hypotension orthostatique, effets anticholinergiques, augmentations

asymptomatiques transitoires des transaminases hépatiques (voir rubrique 4.4), rash, asthénie, fatigue et œdème.

Le tableau ci-dessous énumère les réactions indésirables et les examens biologiques issus des notifications spontanées et

observés pendant les essais cliniques. Au sein de chaque groupe de fréquence, les réactions indésirables sont présentées

dans l'ordre de gravité décroissante. Les termes de fréquence utilisés sont définis comme suit: très fréquent (≥ 10 %),

fréquent (≥ 1 % et < 10 %), peu fréquent (≥ 0,1 % et < 1 %), rare (≥ 0,01 % et < 0,1 %), très rare (< 0,01 %), fréquence

indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Très fréquent

Fréquent

Peu fréquent

Fréquence

indéterminée

Affections hématologiques et du système lymphatique

Eosinophile

Leucopénie

Neutropénie

Thrombocytopénie

Affections du système immunitaire

Réaction allergique

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Prise de poids

Augmentation de la

cholestérolémie

Augmentation de la

glycémie

Augmentation de la

triglycéridémie

Glucosurie

Augmentation de

l'appétit

Apparition ou

exacerbation d'un

diabète,

occasionnellement

associé à une

acidocétose ou à un

coma, avec quelques

cas mortels (voir

rubrique 4.4).

Hypothermie

Affections du système nerveux

Somnolence

Etourdissements

Akathisie

Parkinsonisme

Dyskinésie

Convulsions avec,

dans la plupart des

cas, un antécédent de

convulsions ou des

facteurs de risque de

convulsions.

Syndrome malin des

neuroleptiques (voir

rubrique 4.4)

Dystonie (incluant des

crises oculogyres)

Dyskinésie tardive

Symptômes à l'arrêt du

traitement

Affections cardiaques

Bradycardie

Allongement du QTc

(voir rubrique 4.4)

Tachycardie/fibrillation

ventriculaires, mort

subite (voir rubrique

4.4)

Affections vasculaires

Hypotension

orthostatique

Thrombo-embolie

(incluant embolie

pulmonaire et

thrombose veineuse

profonde)

Affections gastro-intestinales

Effets

anticholinergiques

légers et transitoires

incluant constipation et

sécheresse buccale

Pancréatite

Affections hépatobiliaires

Elévations transitoires

et asymptomatiques

des transaminases

hépatiques (ALAT,

ASAT), en particulier

Hépatite (incluant des

atteintes

hépatocellulaires,

cholestatiques ou

mixtes)

Très fréquent

Fréquent

Peu fréquent

Fréquence

indéterminée

Affections hématologiques et du système lymphatique

Eosinophile

Leucopénie

Neutropénie

Thrombocytopénie

Affections du système immunitaire

Réaction allergique

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Prise de poids

Augmentation de la

cholestérolémie

Augmentation de la

glycémie

Augmentation de la

triglycéridémie

Glucosurie

Augmentation de

l'appétit

Apparition ou

exacerbation d'un

diabète,

occasionnellement

associé à une

acidocétose ou à un

coma, avec quelques

cas mortels (voir

rubrique 4.4).

Hypothermie

Affections du système nerveux

Somnolence

Etourdissements

Akathisie

Parkinsonisme

Dyskinésie

Convulsions avec,

dans la plupart des

cas, un antécédent de

convulsions ou des

facteurs de risque de

convulsions.

Syndrome malin des

neuroleptiques (voir

rubrique 4.4)

Dystonie (incluant des

crises oculogyres)

Dyskinésie tardive

Symptômes à l'arrêt du

traitement

Affections cardiaques

Bradycardie

Allongement du QTc

(voir rubrique 4.4)

Tachycardie/fibrillation

ventriculaires, mort

subite (voir rubrique

4.4)

Affections vasculaires

Hypotension

orthostatique

Thrombo-embolie

(incluant embolie

pulmonaire et

thrombose veineuse

profonde)

Affections gastro-intestinales

Effets

anticholinergiques

légers et transitoires

incluant constipation et

sécheresse buccale

Pancréatite

Affections hépatobiliaires

Elévations transitoires

et asymptomatiques

Hépatite (incluant des

atteintes

au début du traitement

(voir rubrique 4.4).

Affections cutanées et tissulaires

Rash

Réaction de photo-

sensibilité

Alopécie

Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif

Rhabdomyolyse

Affections du rein et des voies urinaires

Dysurie

Troubles du système reproductif et troubles mammaires

Priapisme

Troubles généraux et touchant le site d'administration

Asthénie

Fatigue

Œdème

Examens

Augmentation de la

prolactinémie

Elévation de la

créatinephosphokinase

Elévation de la

bilirubine totale

Elévationde la

phosphatase alcaline

Très fréquent

Fréquent

Peu fréquent

Fréquence

indéterminée

Affections hématologiques et du système lymphatique

Eosinophile

Leucopénie

Neutropénie

Thrombocytopénie

Affections du système immunitaire

Réaction allergique

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Prise de poids

Augmentation de la

cholestérolémie

Augmentation de la

glycémie

Augmentation de la

triglycéridémie

Glucosurie

Augmentation de

l'appétit

Apparition ou

exacerbation d'un

diabète,

occasionnellement

associé à une

acidocétose ou à un

coma, avec quelques

cas mortels (voir

rubrique 4.4).

Hypothermie

Affections du système nerveux

Somnolence

Etourdissements

Akathisie

Parkinsonisme

Dyskinésie

Convulsions avec,

dans la plupart des

cas, un antécédent de

convulsions ou des

facteurs de risque de

convulsions.

Syndrome malin des

neuroleptiques (voir

rubrique 4.4)

Dystonie (incluant des

crises oculogyres)

Dyskinésie tardive

Symptômes à l'arrêt du

traitement

Affections cardiaques

Bradycardie

Allongement du QTc

(voir rubrique 4.4)

Tachycardie/fibrillation

ventriculaires, mort

subite (voir rubrique

4.4)

Affections vasculaires

Hypotension

orthostatique

Thrombo-embolie

(incluant embolie

pulmonaire et

thrombose veineuse

profonde)

Affections gastro-intestinales

Effets

anticholinergiques

légers et transitoires

incluant constipation et

sécheresse buccale

Pancréatite

Affections hépatobiliaires

Elévations transitoires

et asymptomatiques

Hépatite (incluant des

atteintes

Une prise de poids cliniquement significative a été observée pour toutes les catégories d'indice de masse corporelle (IMC)

avant traitement. Une prise de poids ≥ 7 % du poids corporel avant traitement a été très fréquente et une prise de poids ≥ 15

% du poids corporel avant traitement a été fréquente. Une prise de poids ≥ 25 % du poids corporel avant traitement a été très

fréquente en cas d'exposition prolongée.

Les augmentations moyennes de la lipidémie à jeun (cholestérol total, cholestérol LDL et triglycérides) ont été plus

importantes chez les patients ne présentant pas de signe de troubles des lipides avant le traitement.

Observées pour des niveaux à jeun avant traitement normaux (< 5,17 mmol/l) devenant élevés (≥ 6,2 mmol/l). Une

augmentation des taux de cholestérol total à jeun d'un niveau borderline avant traitement (≥ 5,17 -< 6,2 mmol/l) à un niveau

élevé (≥ 6,2 mmol/l) a été très fréquente.

Observées pour des niveaux à jeun avant traitement normaux (< 5,56 mmol/l) devenant élevés (≥ 7 mmol/l). Une

augmentation de la glycémie à jeun d'un niveau borderline avant traitement (≥ 5,56 - < 7 mmol/l) à un niveau élevé (≥ 7

mmol/l) a été très fréquente.

Observées pour des niveaux à jeun avant traitement normaux (< 1,69 mmol/l) devenant élevés (≥ 2,26 mmol/l). Une

augmentation des triglycérides à jeun d'un niveau borderline avant traitement (≥ 1,69 mmol/l -< 2.26 mmol/l) à un niveau

élevé (≥ 2.26 mmol/l) a été très fréquente.

Au cours des essais cliniques, l'incidence de parkinsonisme et de dystonie chez les patients traités par l'olanzapine a été

numériquement supérieure à celle observée chez les patients sous placebo, sans être statistiquement significativement

différente. Les patients traités par l'olanzapine ont eu une incidence moins élevée de parkinsonisme, d'akathisie et de

dystonie que les patients ayant reçu de l'halopéridol à des doses adaptées. En l'absence d'informations détaillées sur les

antécédents individuels préexistants de troubles du mouvement extrapyramidaux aigus et tardifs, on ne peut pas conclure à

l'heure actuelle que l'olanzapine produise moins de dyskinésies tardives et/ou d'autres syndromes extrapyramidaux tardifs.

Des symptômes aigus, tels que sueurs, insomnie, tremblement, anxiété, nausées ou vomissements, ont été rapportés en

cas d'arrêt soudain de l'olanzapine.

Les manifestations cliniques associées (par ex. gynécomastie, galactorrhée et tension mammaire) ont été rares. Chez la

plupart des patients, les taux normaux se sont rétablis sans que le traitement n'ait dû être arrêté.

Exposition à long terme (au moins 48 semaines)

La proportion de patients ayant subi des modifications indésirables et cliniquement significatives du poids, de la glycémie,

du cholestérol total/LDL/HDL ou des triglycérides a augmenté au fil du temps. Chez des patients adultes ayant suivi 9 à 12

mois de traitement, le taux d'augmentation de la glycémie moyenne a ralenti après environ 4 à 6 mois.

Informations supplémentaires concernant des populations particulières

Au cours d'essais cliniques réalisés sur des patients âgés atteints de démence, le traitement par l'olanzapine a été associé à

une plus forte incidence de décès et de réactions indésirables cérébro-vasculaires comparativement au placebo (voir aussi

rubrique 4.4). Les réactions indésirables très fréquentes associées à l'utilisation de l'olanzapine dans ce groupe de patients

ont été une démarche anormale et des chutes. Une pneumonie, une élévation de la température corporelle, une léthargie, un

érythème, des hallucinations visuelles et une incontinence urinaire ont été fréquemment observés.

Au cours d'essais cliniques réalisés chez des patients atteints de psychose médicamenteuse (agoniste de la dopamine)

associée à la maladie de Parkinson, une aggravation de la symptomatologie parkinsonienne et des hallucinations ont été

rapportées très fréquemment, et plus fréquemment qu'avec le placebo.

Dans un essai clinique incluant des patients atteints de manie bipolaire, un traitement associant valproate et olanzapine a

entraîné une incidence de neutropénie de 4,1 %; une augmentation des concentrations plasmatiques de valproate pourrait

être un facteur contribuant à ce phénomène.

L'administration de l'olanzapine avec du lithium ou du valproate a entraîné une augmentation (≥ 10 %) des tremblements, de

la sécheresse buccale, de l'augmentation d'appétit et de la prise de poids. Des troubles de la parole ont aussi été rapportés

fréquemment. Pendant le traitement par l'olanzapine en association avec le lithium ou le divalproex, une augmentation du

poids corporel ≥ 7 % par rapport à avant le traitement est survenue chez 17,4 % des patients pendant le traitement aigu

(jusqu'à 6 semaines). Un traitement à long terme par l'olanzapine (jusqu'à 12 mois) pour la prévention de la récidive chez les

patients atteints de troubles bipolaires s'est associé à une augmentation du poids corporel ≥ 7 % par rapport à avant le

traitement chez 39,9 % des patients.

Enfant et adolescent

L'olanzapine n'est pas indiquée pour l'enfant et l'adolescent de moins de 18 ans. Bien qu'aucune étude clinique conçue pour

comparer l'adolescent et l'adulte n'ait été réalisée, les données des essais réalisés chez l'adolescent ont été comparées à

celles des essais réalisés chez l'adulte.

Le tableau qui suit résume les réactions indésirables rapportées à une fréquence plus élevée chez les patients adolescents

(de 13 à 17 ans) que chez les patients adultes ou les réactions indésirables uniquement identifiées lors d'essais cliniques à

court terme réalisés chez des patients adolescents. Une prise de poids cliniquement significative (≥ 7 %) semble plus

fréquente dans la population adolescente que dans la population adulte pour des expositions comparables. L'ampleur de la

prise de poids et la proportion de patients adolescents ayant eu une prise de poids cliniquement significative ont été plus

importantes lors d'une exposition à long terme (au moins 24 semaines) que lors d'une exposition à court terme.

Au sein de chaque groupe de fréquence, les réactions indésirables sont présentées dans l'ordre de gravité décroissante. Les

termes de fréquence utilisés sont définis comme suit: très fréquent (≥ 10 %), fréquent (≥ 1 % et < 10 %).

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Très fréquent:

prise de poids

; élévation des triglycérides

augmentation de l'appétit.

Fréquent:

Augmentation de la cholestérolémie

Affections du système nerveux

Très fréquent:

sédation (incluant: hypersomnie, léthargie,

somnolence).

Affections gastro-intestinales

Fréquent:

sécheresse buccale.

Affections hépatobiliaires

Très fréquent:

élévations des transaminases hépatiques

(ALAT/ASAT; voir rubrique 4.4).

Examens

Très fréquent:

diminution de la bilirubine totale, augmentation

des GGT, augmentation des taux plasmatiques

de prolactine

Une prise de poids ≥ 7 % du poids corporel avant traitement (kg) a été très fréquente et une prise de poids ≥ 15 % du poids

corporel avant traitement a été fréquente. Lors d'une exposition à long terme (au moins 24 semaines), environ la moitié des

patients adolescents ont pris ≥ 15 % et presque un tiers ≥≥ 25 % de leur poids corporel avant traitement. Parmi les patients

adolescents, la prise de poids moyenne a été maximale chez les patients en surpoids ou obèses avant le traitement.

Observée pour des concentrations à jeun avant traitement normales (< 1,016 mmol/l) devenant élevées (≥ 1,467 mmol/l) et

des modifications des triglycérides à jeun passant d'un niveau borderline avant traitement (≥ 1,016 mmol/l - < 1,467 mmol/l) à

un niveau élevé (≥ 1,467 mmol/l).

Une augmentation des taux de cholestérol total à jeun d'un niveau normal avant traitement (< 4,39 mmol/l) à un niveau

élevé (≥ 5,17 mmol/l) a été fréquente. Une augmentation des taux de cholestérol total à jeun d'un niveau borderline avant

traitement (≥ 4,39 - < 5,17 mmol/l) à un niveau élevé (≥ 5,17 mmol/l) a été très fréquente.

Une augmentation des taux plasmatiques de prolactine a été rapportée chez 47,4 % des patients adolescents.

4.9. Surdosage

Signes et symptômes

En cas de surdosage, les symptômes très fréquents (incidence > 10 %) incluent: tachycardie, agitation/agressivité,

dysarthrie, divers symptômes extrapyramidaux et diminution du niveau de conscience allant de la sédation au coma.

D'autres séquelles médicalement significatives d'un surdosage incluent: délire, convulsion, coma, syndrome malin des

neuroleptiques possible, dépression respiratoire, fausse route, hypertension ou hypotension, arythmies cardiaques (< 2 %

des cas de surdosage) et arrêt cardio-respiratoire. Des issues fatales ont été rapportées pour des surdosages aigus dès 450

mg, mais une évolution favorable a aussi été rapportée après un surdosage aigu avec environ 2 g d'olanzapine oral.

Prise en charge d'un surdosage

Il n'existe aucun antidote spécifique à l'olanzapine. Il n'est pas recommandé de provoquer des vomissements. Les

procédures standard de traitement d'un surdosage peuvent être indiquées (à savoir lavage gastrique, administration de

charbon activé). Il a été montré que l'administration concomitante de charbon activé réduit la biodisponibilité orale de

l'olanzapine de 50 à 60 %.

Le traitement symptomatique et le suivi des fonctions vitales doivent être mis en place selon la présentation clinique,

notamment le traitement de l'hypotension et du collapsus circulatoire et une assistance respiratoire. Ne pas utiliser

l'épinéphrine, la dopamine ni d'autres agents sympathomimétiques ayant une activité de bêta-agonistes car une stimulation

bêta adrénergique pourrait aggraver l'hypotension. Un monitoring cardio-vasculaire est nécessaire pour détecter

d'éventuelles arythmies. Une surveillance médicale et un monitoring étroits doivent se poursuivre jusqu'au rétablissement du

patient.

5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

5.1. Propriétés pharmacodynamiques

Groupe pharmacothérapeutique:diazépines, oxazépines et thiazépines

Code ATC:N05AH03.

L'olanzapine est un agent antipsychotique, antimaniaque et thymorégulateur avec un large profil pharmacologique sur de

nombreux systèmes de récepteur.

Au cours des études précliniques, l'olanzapine a présenté une affinité pour plusieurs récepteurs (Ki; < 100 nM) tels que les

récepteurs sérotoninergiques 5HT

2A/2C

, 5HT

, 5HT

; dopaminergiques D

; les récepteurs muscariniques

cholinergiques m

; les récepteurs alpha1 adrénergiques et les récepteurs H

de l'histamine. Des études de

comportement chez l'animal ont indiqué un antagonisme 5HT, dopaminergique et cholinergique correspondant au profil de

liaison aux récepteurs. L'olanzapine a présenté in vitro une plus grande affinité pour les récepteurs sérotoninergiques 5HT

que pour les récepteurs dopaminergiques D

et une plus grande activité 5HT

que D

dans les modèles in vivo. Des études

électrophysiologiques ont démontré que l'olanzapine réduit sélectivement le déclenchement des neurones dopaminergiques

mésolimbiques (A10) tout en ayant un effet limité sur les voies striatales (A9) impliquées dans la fonction motrice.

L'olanzapine a réduit une réponse d'évitement conditionné, test indiquant son activité anti-psychotique, à des doses

inférieures aux doses produisant une catalepsie, effet indicateur de ses effets secondaires moteurs. A la différence de

certains autres agents anti-psychotiques, l'olanzapine augmente la réponse dans un test « d'anxiolyse ».

Au cours d'une étude de tomographie par émission de positons (PET) d'une dose orale unique (10 mg) chez des volontaires

sains, l'olanzapine a entraîné une occupation des récepteurs 5HT

supérieure à l'occupation des récepteurs

dopaminergiques D

. De plus, une étude par imagerie SPECT réalisée chez des patients schizophrènes a révélé que les

patients répondant à l'olanzapine présentaient une occupation moins importante des récepteurs D

striataux que les patients

répondant à certains autres anti-psychotiques et à la rispéridone, tout en étant comparable aux patients répondant à la

clozapine.

Dans deux essais contrôlés par placebo sur deux et dans deux essais contrôlés par médicament de comparaison sur trois,

incluant plus de 2 900 patients schizophrènes présentant des symptômes positifs et négatifs, l'olanzapine a été associée à

une amélioration statistiquement significativement supérieure des symptômes négatifs aussi bien que des symptômes

positifs.

Au cours d'une étude comparative multinationale en double aveugle incluant 1 481 patients souffrant de schizophrénie et de

troubles schizoaffectifs et apparentés et présentant divers degrés de symptômes dépressifs associés (moyenne avant

traitement de 16,6 sur l'échelle d'évaluation de la dépression de Montgomery -Asberg), une analyse secondaire prospective

de l'évolution du score d'humeur depuis avant le traitement a démontré une amélioration statistiquement significative (P =

0,001) en faveur de l'olanzapine (-6,0) comparativement à l'halopéridol (-3,1).

Chez les patients présentant un épisode maniaque ou mixte de troubles bipolaires, l'olanzapine a été plus efficace que le

placebo et le valproate semisodique (divalproex) pour la réduction des symptômes maniaques sur trois semaines.

L'olanzapine a aussi présenté une efficacité comparable à celle de l'halopéridol pour ce qui concerne la proportion de

patients en rémission des symptômes maniaques et dépressifs à 6 et 12 semaines. Lors d'une étude du traitement

concomitant de patients par le lithium ou le valproate pendant au moins 2 semaines, l'ajout de 10 mg d'olanzapine

(traitement concomitant avec le lithium ou le valproate) a entraîné une plus forte diminution des symptômes maniaques que

la monothérapie par le lithium ou le valproate après 6 semaines.

Au cours d'une étude de 12 mois de prévention de la récidive chez des patients souffrant d'épisodes maniaques ayant

bénéficié d'une rémission sous olanzapine puis randomisés dans un groupe olanzapine ou placebo, l'olanzapine a présenté

une supériorité statistiquement significative sur le placebo pour le principal critère d'évaluation, la récidive des troubles

bipolaires. L'olanzapine a aussi présenté un avantage statistiquement significatif sur le placebo en termes de prévention de

la récidive de manie et de prévention de la récidive de dépression.

Au cours d'une seconde étude de 12 mois de prévention de la récidive chez les patients souffrant d'épisodes maniaques

ayant bénéficié d'une rémission grâce à l'association de l'olanzapine et du lithium puis randomisés dans un groupe

olanzapine ou lithium seuls, l'olanzapine a été statistiquement non inférieure au lithium pour le critère d'évaluation principal

de récidive des troubles bipolaires (olanzapine 30,0 %, lithium 38,3 %; P = 0,055).

Au cours d'une étude de 18 mois chez des patients ayant des épisodes maniaques ou mixtes stabilisés par un traitement

associant l'olanzapine et un thymorégulateur (lithium ou valproate), le traitement à long terme associant l'olanzapine et le

lithium ou le valproate n'a pas été statistiquement significativement supérieur au lithium ou au valproate seuls pour retarder

la récidive des troubles bipolaires définie selon des critères syndromiques (diagnostiques).

Population pédiatrique

Le recul, chez les adolescents (de 13 à 17 ans), est limité à des données d'efficacité à court terme (6 semaines) et aux

épisodes maniaques associés aux troubles bipolaires de type I (3 semaines), pour moins de 200 adolescents. L'olanzapine

a été utilisée à une dose flexible, en commençant à 2,5 mg/jour pour atteindre au maximum 20 mg/jour. Pendant le traitement

par l'olanzapine, les adolescents ont pris significativement plus de poids que les adultes. L'ampleur de la modification du

cholestérol total à jeun, du cholestérol LDL, des triglycérides et de la prolactine (voir rubriques 4.4 et 4.8) a été plus

importante chez les adolescents que chez les adultes. Aucune donnée n'est disponible concernant le maintien de l'effet et

les données de sécurité à long terme sont limitées (voir rubriques 4.4 et 4.8).

5.2. Propriétés pharmacocinétiques

L'olanzapine est bien absorbée après administration orale, atteignant le pic des concentrations plasmatiques en 5 à 8

heures. L'absorption n'est pas affectée par les aliments. La biodisponibilité orale absolue, relativement à la biodisponibilité

après administration intraveineuse, n'a pas été déterminée.

L'olanzapine est métabolisée dans le foie par conjugaison et oxydation. Son principal métabolite circulant est le 10-N-

glucuronide, qui ne traverse pas la barrière hémato-encéphalique. Les cytochromes P450-CYP1A2 et P450-CYP2D6

contribuent à la formation des métabolites N-desméthyl et 2-hydroxyméthyl; au cours des études chez l'animal, ces deux

métabolites ont présenté une activité pharmacologique in vivo significativement inférieure à celle de l'olanzapine. L'activité

pharmacologique principale est celle de la molécule mère, l'olanzapine. Après administration orale, la demi-vie d'élimination

terminale moyenne de l'olanzapine chez le sujet sain a varié selon l'âge et le sexe.

Chez le sujet âgé sain (65 ans et plus), la demi-vie d'élimination moyenne a été allongée comparativement au sujet plus

jeune (51,8 contre 33,8 heures) et l'élimination a été réduite (17,5 contre 18,2 l/h). La variabilité pharmacocinétique observée

chez le sujet âgé est comparable à celle observée chez le sujet plus jeune. Chez 44 patients de plus de 65 ans et atteints de

schizophrénie, l'administration de 5 à 20 mg/jour n'a pas été associée à un profil spécifique d'événements indésirables.

Chez la femme, la demi-vie d'élimination moyenne a été légèrement allongée comparativement à l'homme (36,7 contre 32,3

heures) et la clairance a été réduite (18,9 contre 27,3 l/h). Cependant, le profil de sécurité de l'olanzapine (5 - 20 mg) a été

comparable chez la femme (n=467) et chez l'homme (n=869).

Chez les patients présentant une atteinte rénale (clairance de la créatinine < 10 ml/min), comparativement aux sujets sains,

on n'a observé aucune différence significative pour la demi-vie d'élimination moyenne (37,7 contre 32,4 heures) ni pour la

clairance (21,2 contre 25,0 l/h). Une étude du bilan de masse a montré qu'environ 57 % de l'olanzapine radiomarquée

apparaît dans l'urine, principalement sous forme de métabolites.

Chez les sujets fumeurs ayant un léger dysfonctionnement hépatique, la demi-vie d'élimination moyenne (39,3 heures) a été

prolongée et la clairance (18,0 l/h) a été réduite de la même façon que chez les sujets sains non fumeurs (48,8 heures et

14,1 l/h, respectivement)

Chez les sujets non fumeurs, comparativement aux sujets fumeurs (hommes et femmes), la demi-vie d'élimination moyenne

a été prolongée (38,6 contre 30,4 heures) et la clairance a été réduite (18,6 contre 27,7 l/h).

La clairance plasmatique de l'olanzapine est plus basse chez les sujets âgés que chez les sujets plus jeunes, chez les

femmes que chez les hommes et chez les non fumeurs que chez les fumeurs. Cependant, l'impact de l'âge, du sexe ou du

tabagisme sur la clairance et la demi-vie de l'olanzapine est limité comparativement à la variabilité globale entre sujets.

Au cours d'une étude portant sur des sujets blancs, japonais et chinois, aucune différence n'a été détectée entre les trois

populations pour les paramètres pharmacocinétiques.

La liaison aux protéines plasmatiques de l'olanzapine a été d'environ 93 % sur la plage de concentrations d'environ 7 à

environ 1 000 ng/ml. L'olanzapine se lie principalement à l'albumine et à la glycoprotéine alpha1 acide.

Population pédiatrique

Adolescents (de 13 à 17 ans). La pharmacocinétique de l'olanzapine est similaire chez l'adolescent et l'adulte. Au cours des

essais cliniques, l'exposition moyenne à l'olanzapine a été supérieure d'environ 27 % chez l'adolescent. Les différences

démographiques entre l'adolescent et l'adulte incluent un poids corporel moyen inférieur; de plus le nombre d'adolescents

fumeurs était inférieur. Ces facteurs ont pu contribuer à l'exposition moyenne plus élevée observée chez les adolescents.

5.3. Données de sécurité préclinique

Toxicité aiguë (dose unique)

Les signes de toxicité orale observés chez les rongeurs ont été les signes caractéristiques des composés neuroleptiques

puissants: hypoactivité, coma, tremblements, convulsions cloniques, salivation et diminution de la prise de poids. Les doses

létales médianes ont été d'environ 210 mg/kg (souris) et de 175 mg/kg (rat). Les chiens ont toléré des doses orales uniques

atteignant 100 mg/kg, sans mortalité. Les signes cliniques ont inclus sédation, ataxie, tremblements, augmentation de la

fréquence cardiaque, respiration difficile, myosis et anorexie. Chez le singe, des doses orales atteignant 100 mg/kg ont

entraîné une prostration, et des doses plus élevées un état de semi-inconscience.

Toxicité de doses répétées

Au cours d'études atteignant une durée de 3 mois chez la souris et d'un an chez le rat et le chien, les principaux effets ont été

une dépression du SNC, des effets anti-cholinergiques et des troubles hématologiques périphériques. Une tolérance à la

dépression du SNC est apparue. Les paramètres de croissance ont été diminués à des doses élevées. Les effets réversibles

liés à une augmentation de la prolactine chez le rat ont inclus une diminution du poids des ovaires et de l'utérus et des

modifications morphologiques de l'épithélium vaginal et des glandes mammaires.

Toxicité hématologique

Des effets sur les paramètres hématologiques ont été détectés pour chaque espèce, notamment des diminutions liées à la

dose des leucocytes circulants chez la souris et des diminutions non spécifiques des leucocytes circulants chez le rat;

cependant, aucun signe de cytotoxicité médullaire n'a été détecté. Une neutropénie réversible, une thrombocytopénie ou

une anémie se sont développés chez quelques chiens traités avec 8 ou 10 mg/kg/jour (exposition totale à l'olanzapine [aire

sous la courbe - ASC] 12 à 15 fois supérieure à celle pour un homme prenant une dose de 12 mg). Chez les chiens

cytopéniques, on n'a observé aucun effet indésirable sur les cellules progénitrices et en cours de prolifération dans la moelle

osseuse.

Effets sur la reproduction

L'olanzapine n'a eu aucun effet tératogène. La sédation a affecté les performances d'accouplement des rats mâles. Les

cycles œstraux ont été affectés à des doses d'1,1 mg/kg (3 fois la dose humaine maximale) et les paramètres de

reproduction ont été influencés chez les rats ayant reçu 3 mg/kg (9 fois la dose humaine maximale). Chez la descendance

de rats ayant reçu de l'olanzapine, on a observé des retards du développement fœtal et des diminutions transitoires des

niveaux d'activité.

Pouvoir mutagène

L'olanzapine ne s'est pas révélée mutagène ni clastogène dans une large gamme de tests standard incluant des tests de

mutation bactérienne et des tests sur mammifère in vitro et in vivo.

Carcinogénicité

D'après les résultats des études réalisées chez la souris et le rat, on a pu conclure à l'absence de carcinogénicité de

l'olanzapine.

6. DONNEES PHARMACEUTIQUES

6.1. Liste des excipients

Lactose anhydre, cellulose microcristalline, L-hydroxypropylcellulose faiblement substituée, stéarate de magnésium.

6.2. Incompatibilités

Sans objet.

6.3. Durée de conservation

2 ans.

6.4. Précautions particulières de conservation

Pas de précautions particulières de conservation.

6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur

Plaquettes formées à froid PVC/Aluminium/Polyamide/Aluminium.

Boîte de 7, 10, 14, 28, 30, 35, 56 ou 70 comprimés.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

6.6. Précautions particulières d’élimination et de manipulation

Tout produit non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE

RANBAXY PHARMACIE GENERIQUES

11 - 15 QUAI DION BOUTON

92800 PUTEAUX

8. NUMERO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE

396 694-4 ou 34009 396 694 4 1: 7 comprimés sous plaquettes formées à froid PVC/Aluminium/ Polyamide/Aluminium.

396 695-0 ou 34009 396 695 0 2: 10 comprimés sous plaquettes formées à froid PVC/Aluminium/ Polyamide/Aluminium.

396 696-7 ou 34009 396 696 7 0: 14 comprimés sous plaquettes formées à froid PVC/Aluminium/ Polyamide/Aluminium.

396 697-3 ou 34009 396 697 3: 28 comprimés sous plaquettes formées à froid PVC/Aluminium/ Polyamide/Aluminium.

396 699-6 ou 34009 396 699 6 0: 30 comprimés sous plaquettes formées à froid PVC/Aluminium/ Polyamide/Aluminium.

396 700-4 ou 34009 396 700 4 1: 35 comprimés sous plaquettes formées à froid PVC/Aluminium/ Polyamide/Aluminium.

575 809-0 ou 34009 575 809 0 2: 56 comprimés sous plaquettes formées à froid PVC/Aluminium/ Polyamide/Aluminium.

575 810-9 ou 34009 575 810 9 1: 70 comprimés sous plaquettes formées à froid PVC/Aluminium/ Polyamide/Aluminium.

9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE L’AUTORISATION

[à compléter par le titulaire]

10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE

[à compléter par le titulaire]

11. DOSIMETRIE

Sans objet.

12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES

Sans objet.

CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE

Liste I.

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