RIVASTIGMINE EG 4,5 mg, gélule

फ़्रांस - फ़्रेंच - ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé)

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सक्रिय संघटक:
rivastigmine 4
थमां उपलब्ध:
EG LABO - Laboratoires EuroGenerics
ए.टी.सी कोड:
N06DA03
INN (इंटरनेशनल नाम):
rivastigmine 4
डोज़:
4,5 mg
फार्मास्यूटिकल फॉर्म:
Gélule
रचना:
pour une gélule > rivastigmine 4,5 mg sous forme de : hydrogénotartrate de rivastigmine
प्रशासन का मार्ग:
orale
पैकेज में यूनिट:
plaquette(s) thermoformée(s) polyamide aluminium PVC-Aluminium de 28 gélule(s)
प्रिस्क्रिप्शन प्रकार:
liste I; médicament nécessitant une surveillance particulière pendant le traitement; prescription initiale annuelle réservée à c
चिकित्सीय क्षेत्र:
psychoanaleptiques
चिकित्सीय संकेत:
Classe pharmacothérapeutique : psychoanaleptiques, anticholinestérasiques - code ATC : N06DA03.La substance active de RIVASTIGMINE EG est la rivastigmine.La rivastigmine appartient à une classe de médicaments appelés inhibiteurs de la cholinestérase. Chez les patients atteints de la maladie d’Alzheimer ou de démence liée à la maladie de Parkinson, la disparition de certaines cellules nerveuses au niveau du cerveau entraîne des taux faibles du neurotransmetteur appelé acétylcholine (une substance qui permet aux cellules nerveuses de communiquer entre elles). La rivastigmine agit en bloquant les enzymes responsables de la destruction de l’acétylcholine : l’acétylcholinestérase et la butylcholinestérase. En bloquant ces enzymes, RIVASTIGMINE EG permet d’augmenter les taux d’acétylcholine dans le cerveau, contribuant ainsi à diminuer les symptômes de la maladie d’Alzheimer et ceux de la démence liée à la maladie de Parkinson.RIVASTIGMINE EG est utilisé pour le traitement symptomatique des patients adultes atteint
उत्पाद समीक्षा:
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प्राधिकरण का दर्जा:
Archivée le 12/01/2021
प्राधिकरण संख्या:
66978508
प्राधिकरण की तारीख:
2009-10-20

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NOTICE

ANSM - Mis à jour le : 22/05/2017

Dénomination du médicament

RIVASTIGMINE EG 4,5 mg, gélule

Rivastigmine

Encadré

Veuillez lire attentivement cette notice avant de prendre ce médicament car elle contient des informations importantes pour

vous.

Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire.

Si vous avez d’autres questions, interrogez votre médecin ou votre pharmacien.

Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à d’autres personnes. Il pourrait leur être nocif,

même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres.

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien. Ceci s’applique aussi à

tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4.

Que contient cette notice ?

1. Qu'est-ce que RIVASTIGMINE EG 4,5 mg, gélule et dans quels cas est-il utilisé ?

2. Quelles sont les informations à connaître avant de prendre RIVASTIGMINE EG 4,5 mg, gélule ?

3. Comment prendre RIVASTIGMINE EG 4,5 mg, gélule ?

4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

5. Comment conserver RIVASTIGMINE EG 4,5 mg, gélule ?

6. Contenu de l’emballage et autres informations.

1. QU’EST-CE QUE RIVASTIGMINE EG 4,5 mg, gélule ET DANS QUELS CAS EST-IL UTILISE ?

Classe pharmacothérapeutique : psychoanaleptiques, anticholinestérasiques - code ATC : N06DA03.

La substance active de RIVASTIGMINE EG est la rivastigmine.

La rivastigmine appartient à une classe de médicaments appelés inhibiteurs de la cholinestérase. Chez les patients atteints

de la maladie d’Alzheimer ou de démence liée à la maladie de Parkinson, la disparition de certaines cellules nerveuses au

niveau du cerveau entraîne des taux faibles du neurotransmetteur appelé acétylcholine (une substance qui permet aux

cellules nerveuses de communiquer entre elles). La rivastigmine agit en bloquant les enzymes responsables de la

destruction de l’acétylcholine : l’acétylcholinestérase et la butylcholinestérase. En bloquant ces enzymes, RIVASTIGMINE

EG permet d’augmenter les taux d’acétylcholine dans le cerveau, contribuant ainsi à diminuer les symptômes de la maladie

d’Alzheimer et ceux de la démence liée à la maladie de Parkinson.

RIVASTIGMINE EG est utilisé pour le traitement symptomatique des patients adultes atteints de formes légères à

modérément sévères de la maladie d'Alzheimer, une maladie du cerveau qui affecte progressivement la mémoire, la

capacité intellectuelle et le comportement. RIVASTIGMINE EG peut également être utilisé pour le traitement symptomatique

de la démence légère à modérément sévère chez les patients adultes atteints de la maladie de Parkinson.

2. QUELLES SONT LES INFORMATIONS A CONNAITRE AVANT DE PRENDRE RIVASTIGMINE EG 4,5 mg, gélule ?

Ne prenez jamais RIVASTIGMINE EG 4,5 mg, gélule :

si vous êtes allergique (hypersensible) à la rivastigmine, à d’autres dérivés des carbamates ou à l’un des autres

composants contenus dans ce médicament, mentionnés dans la rubrique 6.

si vous avez une réaction cutanée qui se propage au-delà de la taille du dispositif transdermique, s’il y a une réaction locale

plus intense (telle que des vésicules, une aggravation de l’inflammation de la peau, un gonflement) et si cela ne

s’améliore pas dans les 48 heures suivant le retrait du dispositif transdermique.

Si cela s'applique à vous, parlez-en votre médecin et ne prenez pas RIVASTIGMINE EG.

Avertissements et précautions

Adressez-vous à votre médecin avant de prendre RIVASTIGMINE EG :

si vous avez, ou avez eu des battements de cœur irréguliers ou lents ;

si vous avez, ou avez eu, un ulcère actif de l'estomac ;

si vous avez, ou avez eu, des difficultés à uriner ;

si vous avez, ou avez eu, des crises convulsives ;

si vous avez, ou avez eu, de l'asthme ou une maladie respiratoire sévère ;

si vous avez, ou avez eu avez eu une insuffisance rénale ;

si vous avez, ou avez eu, une insuffisance hépatique ;

si vous souffrez de tremblements ;

si vous avez un poids corporel bas ;

si vous présentez certains symptômes gastro-intestinaux, notamment des nausées (mal au cœur), vomissements et

diarrhées. Vous pourriez vous déshydrater (perte d’une trop grande quantité de liquides) en cas de prolongation des

vomissements ou des diarrhées.Si un de ces effets s'applique à vous, votre médecin pourrait avoir besoin de vous surveiller

de façon plus étroite pendant votre traitement par ce médicament.

Si vous n’avez pas pris RIVASTIGMINE EG pendant plus de trois jours, ne reprenez pas votre traitement avant d'en avoir

parlé à votre médecin.

Enfants et adolescents

Il n'y a pas d'utilisation justifiée de RIVASTIGMINE EG dans la population pédiatrique dans le traitement de la maladie

d'Alzheimer.

Autres médicaments et RIVASTIGMINE EG 4,5 mg, gélule

Informez votre médecin ou pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament.

RIVASTIGMINE EG ne doit pas être utilisé en même temps que d’autres médicaments ayant des effets similaires à

RIVASTIGMINE EG. RIVASTIGMINE EG pourrait interférer avec les médicaments anticholinergiques (médicaments utilisés

pour soulager les crampes d'estomac ou spasmes, pour traiter la maladie de Parkinson ou pour prévenir le mal des

transports).

La rivastigmine ne doit pas être prise en même temps que le métoclopramide (un médicament utilisé pour soulager ou

prévenir les nausées et les vomissements). Prendre ces deux médicaments en même temps peut entraîner des problèmes

tels que raideur des membres et tremblements des mains.

Si vous devez subir une intervention chirurgicale au cours de votre traitement par RIVASTIGMINE EG, parlez-en à votre

médecin avant tout anesthésie, car RIVASTIGMINE EG peut augmenter les effets de certains relaxants musculaires durant

l’anesthésie.

Prudence lorsque la rivastigmine est prise en association avec des bétabloquants (médicaments tels que l’aténolol, utilisés

pour traiter l’hypertension, l’angine de poitrine et autres maladies cardiaques). Prendre ces deux médicaments ensemble

peut entraîner des ralentissements des battements du cœur (bradycardie), pouvant conduire à un évanouissement ou une

perte de conscience.

RIVASTIGMINE EG 4,5 mg, gélule avec des aliments, boissons et de l’alcool

Sans objet.

Grossesse et allaitement

Si vous êtes enceinte ou que vous allaitez, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à

votre médecin ou pharmacien avant de prendre ce médicament.

Si vous êtes enceinte, les bénéfices de l'utilisation de RIVASTIGMINE EG doivent être évalués par rapport aux risques

possibles pour votre enfant à naître. RIVASTIGMINE EG ne doit pas être utilisé au cours de la grossesse sauf en cas de

nécessité clairement définie.

Vous ne devez pas allaiter pendant votre traitement par RIVASTIGMINE EG.

Sportifs

Sans objet.

Conduite de véhicules et utilisation de machines

Votre médecin vous dira si votre maladie vous autorise à conduire des véhicules ou à utiliser des machines en toute

sécurité. RIVASTIGMINE EG est susceptible de provoquer des sensations de vertiges et une somnolence, principalement

au début du traitement ou lorsque l'on augmente la dose. Si vous vous sentez pris de sensations de vertiges ou

d'endormissements, ne conduisez pas, n'utilisez pas de machines ou ne faites pas de tâches nécessitant votre attention.

RIVASTIGMINE EG 4,5 mg, gélule contient du lactose

Si votre médecin vous a informé(e) d'une intolérance à certains sucres, contactez-le avant de prendre ce médicament.

3. COMMENT PRENDRE RIVASTIGMINE EG 4,5 mg, gélule ?

Veillez à toujours prendre ce médicament en suivant exactement les indications de votre médecin. Vérifiez auprès de votre

médecin ou pharmacien en cas de doute.

Comment débuter le traitement

Votre médecin vous indiquera quelle dose de RIVASTIGMINE EG vous devez prendre.

Le traitement débute habituellement par une faible dose.

Votre médecin augmentera progressivement les doses en fonction de votre réponse au traitement.

La dose la plus élevée qui devrait être prise est de 6,0 mg deux fois par jour.

Votre médecin s'assurera régulièrement de l'efficacité de votre traitement. Votre médecin surveillera également votre poids

durant la période pendant laquelle vous prendrez ce médicament.

Si vous n'avez pas pris RIVASTIGMINE EG pendant plus de trois jours, ne reprenez pas votre traitement avant d'en avoir

parlé à votre médecin.

Comment prendre ce médicament

Avertissez votre entourage que vous prenez RIVASTIGMINE EG.

Si vous voulez que le traitement soit efficace, prenez-le tous les jours.

Prenez RIVASTIGMINE EG deux fois par jour, le matin et le soir, avec les aliments.

Avalez les gélules entières avec une boisson.

N’ouvrez pas ou n'écrasez-pas les gélules.

Si vous avez pris plus de RIVASTIGMINE EG 4,5 mg, gélule que vous n’auriez dû :

Prévenez votre médecin si vous vous rendez compte que vous avez accidentellement pris plus de RIVASTIGMINE EG que

vous n’auriez dû. Vous pourriez avoir besoin d’une surveillance médicale. Certaines personnes ayant accidentellement pris

une quantité excessive de RIVASTIGMINE EG ont présenté les symptômes suivants : mal au cœur (nausées),

vomissements, diarrhées, augmentation de la pression artérielle et hallucinations. Un ralentissement de la fréquence

cardiaque et une perte de connaissance peuvent également se produire.

Si vous oubliez de prendre RIVASTIGMINE EG 4,5 mg, gélule :

Si vous vous rendez compte que vous avez oublié de prendre votre dose de RIVASTIGMINE EG, attendez, et prenez la

dose suivante à l’heure habituelle. Ne prenez pas de dose double pour compenser la dose que vous avez oublié de prendre.

Si vous arrêtez de prendre RIVASTIGMINE EG 4,5 mg, gélule :

Sans objet.

Si vous avez d’autres questions sur l’utilisation de ce médicament, demandez plus d’informations à votre médecin ou à votre

pharmacien.

4. QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS ?

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas

systématiquement chez tout le monde.

Il se peut que vous ayez des effets indésirables, plus souvent en début de traitement ou quand la dose est augmentée.

Le plus souvent, ces effets indésirables disparaîtront progressivement au fur et à mesure que votre organisme s'habituera au

médicament.

Très fréquent (pouvant affecter plus de 1 personne sur 10) :

sensations vertigineuses ;

perte d’appétit ;

troubles de l'estomac comme mal au cœur (nausées) ou vomissements, diarrhées.

Fréquent (pouvant affecter jusqu'à 1 personne sur 10) :

anxiété ;

sueurs ;

maux de tête ;

brûlures d’estomac ;

perte de poids ;

douleurs d’estomac ;

sensation d’agitation ;

sensation de fatigue ou de faiblesse ;

sensation de malaise général/se sentir malade ;

tremblements ou sensation de confusion ;

diminution de l’appétit ;

cauchemars.

Peu fréquent (pouvant affecter jusqu'à 1 personne sur 100) :

dépression ;

difficultés à s'endormir ;

évanouissements ou chutes accidentelles ;

altération de la fonction du foie.

Rare (pouvant affecter jusqu'à 1 personne sur 1 000) :

douleurs dans la poitrine ;

éruptions cutanées, démangeaisons ;

convulsions ;

ulcères gastro-intestinaux.

Très rare (pouvant affecter jusqu'à 1 personne sur 10 000) :

augmentation de la pression artérielle ;

infection urinaire ;

vision de choses qui n’existent pas (hallucinations) ;

troubles du rythme cardiaque comme accélération ou ralentissement des battements du cœur ;

saignements gastro-intestinaux - présence de sang dans les selles ou lors de vomissements ;

inflammation du pancréas - les signes comprennent une douleur importante du haut de l'estomac, associée fréquemment à

un mal au cœur (nausées) et à de vomissements ;

aggravation de la maladie de Parkinson ou développement de symptômes similaires - tels que rigidité musculaire, difficulté

à effectuer des mouvements.

Fréquence indéterminée (la fréquence ne peut être estimée sur la base des données disponibles) :

vomissements violents qui peuvent conduire à une rupture du conduit reliant la bouche à l'estomac (œsophage).

déshydratation (perte de liquide trop importante) ;

troubles du foie (jaunissement de la peau, jaunissement du blanc des yeux, coloration anormalement foncée des urines ou

nausées inexpliquées, vomissements, fatigue ou perte d’appétit) ;

agressivité, sensation d'impatience ;

irrégularités des battements du cœur.

Patients atteints de démence associée à la maladie de Parkinson

Ces patients développent des effets indésirables plus fréquemment. Ils développent également certains effets indésirables

supplémentaires :

Très fréquent (pouvant affecter plus de 1 personne sur 10) :

tremblements ;

évanouissement ;

chute accidentelle.

Fréquent (pouvant affecter jusqu'à 1 personne sur 10) :

anxiété ;

sensation d’impatience ;

ralentissement et accélération des battements du cœur ;

difficulté à s'endormir ;

hypersécrétion de salive et déshydratation ;

mouvements anormalement lents ou mouvements difficiles à contrôler ;

aggravation d'une maladie de Parkinson ou développement de symptômes similaires – tels que rigidité musculaire,

difficulté à réaliser des mouvements et faiblesse musculaire.

Peu fréquent (pouvant affecter jusqu'à 1 personne sur 100) :

irrégularité des battements du cœur et mauvais contrôle des mouvements.

Des effets indésirables supplémentaires ont été rapportés avec les dispositifs transdermiques de rivastigmine et peuvent se

produire avec les gélules :

Fréquent (pouvant affecter jusqu’à 1 personne sur 10) :

fièvre ;

confusion sévère ;

incontinence urinaire (incapacité à retenir l’urine).

Peu fréquent (pouvant affecter jusqu’à 1 personne sur 100) :

hyperactivité (haut niveau d’activité, impatience).

Fréquence indéterminée (la fréquence ne peut être estimée sur la base des données disponibles) :

réaction allergique au niveau du site d’application, par exemple vésicules ou inflammation cutanée.

En cas de survenue de tels effets indésirables, contactez votre médecin car vous pourriez avoir besoin d'une assistance

médicale.

Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, à votre pharmacien ou à votre infirmier/ère.

Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer

les effets indésirables directement via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et

des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.ansm.sante.fr.

En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

5. COMMENT CONSERVER RIVASTIGMINE EG 4,5 mg, gélule ?

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur la plaquette et la boîte après EXP. La date de

péremption fait référence au dernier jour de ce mois.

Plaquettes OPA-Alu-PVC/Alu : pas de précautions particulières de conservation.

Plaquettes PVC-PVDC/Alu : à conserver à une température ne dépassant pas 30°C.

Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les

médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.

6. CONTENU DE L’EMBALLAGE ET AUTRES INFORMATIONS

Ce que contient RIVASTIGMINE EG 4,5 mg, gélule

La substance active est :

Rivastigmine (sous forme d’hydrogénotartrate de rivastigmine).................................................... 4,5 mg

Pour une gélule.

Les autres composants sont : lactose monohydraté, stéarate de magnésium, cellulose microcristalline, silice colloïdale

anhydre, gélatine, oxyde de fer jaune (E172), dioxyde de titane (E171), laurylsulfate de sodium, oxyde de fer rouge

(E172).

Qu’est-ce que RIVASTIGMINE EG 4,5 mg, gélule et contenu de l’emballage extérieur

RIVASTIGMINE EG 4,5 mg, gélule contient une poudre blanc cassé à jaunâtre dans des gélules de taille 2 à tête brune et

corps brun.

Ce médicament est disponible en boîtes (plaquettes) de 28, 30, 50, 56, 60, 98, 100, 112, 120, 168, 180, 250 gélules.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Titulaire de l’autorisation de mise sur le marché

EG LABO- LABORATOIRES EUROGENERICS

« LE QUINTET » BATIMENT A

12, RUE DANJOU

92517 BOULOGNE BILLANCOURT CEDEX

Exploitant de l’autorisation de mise sur le marché

EG LABO- LABORATOIRES EUROGENERICS

« LE QUINTET » BATIMENT A

12, RUE DANJOU

92517 BOULOGNE BILLANCOURT CEDEX

Fabricant

STADA ARZNEIMITTEL AG

STADASTRASSE 2-18

61118 BAD VIBEL

ALLEMAGNE

CENTRAFARM SERVICES B.V.

NIEUWE DONK 9

NL-4879 AC ETTEN-LEUR

PAYS-BAS

EUROGENERICS N.V.

HEIZEL ESPLANADE B22

1020 BRUSSEL

BELGIQUE

GENUS PHARMACEUTICALS LTD

PARK VIEW HOUSE

65 LONDON ROAD

NEWBURY, BERKSHIRE, RG14 1JN

ROYAUME-UNI

PHARMACODANE APS

MARIELUNDVEJ 46 A

2750 HERLEV

DANEMARK

STADA ARZNEIMITTEL GMBH

MUTHGASSE 36/2

A-1190 VIENNA

AUTRICHE

LABORATORIOS MEDICAMENTOS INTERNACIONALES S.A

SOLANA 26

28850 TORREJON DE ARDOZ

MADRID

ESPAGNE

Noms du médicament dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen

Ce médicament est autorisé dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen sous les noms suivants :

Conformément à la réglementation en vigueur.

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est :

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

Autres

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site Internet de l’ANSM (France).

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RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT

ANSM - Mis à jour le : 22/05/2017

1. DENOMINATION DU MEDICAMENT

RIVASTIGMINE EG 4,5 mg, gélule

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE

Rivastigmine (sous forme d’hydrogénotartrate de rivastigmine).................................................... 4,5 mg

Pour une gélule.

Excipient à effet notoire : chaque gélule contient 58,90 mg de lactose.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE

Gélule.

Poudre blanc cassé à jaunâtre dans des gélules de taille 2 à tête brune et corps brun.

4. DONNEES CLINIQUES

4.1. Indications thérapeutiques

Traitement symptomatique des formes légères à modérément sévères de la maladie d’Alzheimer.

Traitement symptomatique des formes légères à modérément sévères d’une démence chez les patients atteints de maladie

de Parkinson idiopathique.

4.2. Posologie et mode d'administration

Le traitement doit être instauré et supervisé par un médecin ayant l’expérience du diagnostic et du traitement des patients

atteints de la maladie d’Alzheimer ou d’une démence associée à la maladie de Parkinson. Le diagnostic sera établi selon

les critères en vigueur. Le traitement par la rivastigmine ne doit être entrepris que si un proche peut s’assurer régulièrement

de la prise du médicament par le patient.

Posologie

La rivastigmine sera administrée en deux prises quotidiennes, le matin et le soir au moment des repas. Les gélules doivent

être avalées entières.

Dose initiale

1,5 mg deux fois par jour.

Ajustement posologique

La dose initiale est de 1,5 mg 2 fois par jour. Si cette posologie est bien tolérée pendant au moins deux semaines de

traitement, elle peut être augmentée à 3 mg 2 fois par jour. Une augmentation ultérieure de la dose à 4,5 mg 2 fois par jour

puis à 6 mg 2 fois par jour sera envisagée, sous réserve d’une tolérance satisfaisante de chaque posologie après au moins

deux semaines de traitement à chaque palier posologique.

En cas de survenue d’effets indésirables (par exemple : nausées, vomissements, douleurs abdominales, perte d’appétit),

d’une perte de poids ou d’une aggravation des symptômes extrapyramidaux (par exemple : tremblements) chez les patients

atteints d’une démence associée à la maladie de Parkinson au cours du traitement, ceux-ci peuvent régresser si l’on

supprime une ou plusieurs prises. En cas de persistance de ces effets indésirables, la posologie quotidienne devra revenir

temporairement à la posologique quotidienne antérieure bien toléré, ou le traitement pourra être arrêté.

Dose d’entretien

La dose efficace est de 3 à 6 mg 2 fois par jour ; afin de garantir une efficacité thérapeutique maximale, il convient de

maintenir les patients à leur dose maximale tolérée. La dose maximale quotidienne recommandée est de 6 mg 2 fois par

jour.

Le traitement d’entretien peut être poursuivi aussi longtemps qu’un bénéfice thérapeutique existe pour le patients. Par

conséquent, le bénéfice clinique de la rivastigmine doit être réévalué régulièrement, spécialement chez les patients traités

par des doses inférieures à 3 mg 2 fois par jour. Si après 3 mois de traitement à la dose d’entretien, les symptômes liés à la

démence du patient ne sont pas favorablement modifiés, le traitement devrait être arrêté. L’arrêt du traitement doit être aussi

envisagé lorsqu’il est évident qu’il n’y a plus de bénéfice thérapeutique.

La réponse individuelle à la rivastigmine ne peut être anticipée. Cependant, un effet supérieur du traitement a été observé

chez les patients atteints d’une démence modérée associée à la maladie de Parkinson. De façon similaire, un effet plus

important a été observé chez les patients atteints de la maladie de Parkinson avec des hallucinations visuelles (voir rubrique

5.1).

L’effet du traitement n’a pas été étudié au-delà de 6 mois dans les études contrôlées versus placebo.

Reprise du traitement

Si le traitement est interrompu pendant plus de trois jours, il devra être repris à 1,5 mg 2 fois par jour. L’ajustement

posologique doit ensuite être réalisé comme indiqué ci-dessus.

Insuffisance rénale ou hépatique

Aucun ajustement posologique n’est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale ou hépatique légère à

modérée.

Cependant, en raison d’une augmentation de l’exposition au produit chez ces patients, les recommandations d’ajustement

posologique en fonction de la tolérance individuelle doivent être étroitement suivies, puisque les patients présentant une

insuffisance rénale ou hépatique cliniquement significative pourraient présenter davantage d’effets indésirables dose-

dépendants. Les patients présentant une insuffisance hépatique sévère n’ont pas été étudiés, cependant, les gélules de

rivastigmine peuvent être utilisées chez cette population de patients à condition qu’une surveillance étroite soit mise en

place (voir rubriques 4.4 et 5.2).

Population pédiatrique

Il n'y a pas d'utilisation justifiée de la rivastigmine dans la population pédiatrique dans le traitement de la maladie

d'Alzheimer.

4.3. Contre-indications

L’utilisation de ce médicament est contre-indiquée chez les patients présentant une hypersensibilité à la substance active,

rivastigmine, aux autres dérivés des carbamates ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Antécédents de réactions au site d'application suggérant une dermatite allergique de contact avec le dispositif

transdermique de rivastigmine (voir rubrique 4.4).

4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

L’incidence et la sévérité des effets indésirables augmentent généralement avec l’augmentation des posologies. Si le

traitement est interrompu pendant plus de trois jours, il devra être réinstauré à 1,5 mg 2 fois par jour afin de limiter l’apparition

d’effets indésirables (par exemple : vomissements).

Des réactions cutanées au site d’application peuvent survenir avec le dispositif transdermique de rivastigmine et sont

généralement d’intensité légère à modérée. Ces réactions ne sont pas à elles seules un signe de sensibilisation.

Cependant, l’utilisation du dispositif transdermique de rivastigmine peut conduire à une dermatite allergique de contact.

Une dermatite allergique de contact doit être suspectée si les réactions au site d’application se propagent au-delà de la taille

du dispositif transdermique, s’il y a un signe de réaction locale plus intense (ex. aggravation de l’érythème, œdème, papules,

vésicules) et si les symptômes ne s’améliorent pas significativement dans les 48 heures suivant le retrait du dispositif

transdermique. Dans ces cas, le traitement doit être interrompu (voir rubrique 4.3).

Les patients développant des réactions au site d’application suggérant une dermatite allergique de contact au dispositif

transdermique de rivastigmine et qui nécessitent encore un traitement par rivastigmine doivent changer pour la rivastigmine

orale uniquement après un test allergique négatif et sous surveillance médicale étroite. Il est possible que certains patients

sensibles à la rivastigmine suite à une exposition au dispositif transdermique de rivastigmine ne puissent prendre de

rivastigmine sous aucune forme.

Après commercialisation de la rivastigmine, il y a eu de rares cas de patients ayant présenté des dermatites allergiques

(disséminées) lors de l’administration de rivastigmine quelle que soit la voie d’administration (orale, transdermique). Dans

ces cas, le traitement doit être interrompu (voir rubrique 4.3).

Les patients et les personnes aidantes doivent être informés en conséquence.

Ajustement posologique : des effets indésirables (tels que hypertension et hallucinations chez les patients atteints de la

maladie d’Alzheimer et aggravation des symptômes extrapyramidaux, en particulier tremblements, chez les patients atteints

d’une démence associée à la maladie de Parkinson) ont été observés à la suite d’une augmentation de la dose. Ces effets

peuvent disparaître après une diminution de la dose. Dans d’autres cas, l’administration de la rivastigmine a été interrompue

(voir rubrique 4.8).

Des troubles gastro-intestinaux tels que nausées, vomissements, et diarrhées sont dose-dépendants, et peuvent survenir

particulièrement lors de l’instauration du traitement et/ou de l’augmentation posologique (voir rubrique 4.8). Ces effets

indésirables surviennent plus particulièrement chez les femmes. Les patients montrant des signes ou des symptômes de

déshydratation résultant de vomissements ou de diarrhées prolongés, si reconnus et pris en charge rapidement, peuvent être

traités par des solutions de réhydratation par voie intraveineuse et une diminution de la dose ou un arrêt du traitement. La

déshydratation peut avoir de graves conséquences.

Les patients souffrant de la maladie d’Alzheimer peuvent perdre du poids. Les inhibiteurs de la cholinestérase, rivastigmine

y compris, ont été associés à des pertes de poids chez ces patients. Durant le traitement, le poids des patients doit être

surveillé.

En cas de vomissements sévères associés au traitement par la rivastigmine, les doses doivent être ajustées de manière

appropriée, comme recommandé à la rubrique 4.2. Quelques cas de vomissements sévères ont été associés à une rupture

de l’œsophage (voir rubrique 4.8). De tels événements sont apparus en particulier après des augmentations de la dose ou

avec des doses élevées de rivastigmine.

La rivastigmine peut provoquer une bradycardie qui constitue un facteur de risque d’apparition de torsades de pointes,

principalement chez les patients ayant des facteurs de risque. La prudence est recommandée chez les patients ayant un

risque élevé de développer des torsades de pointes ; par exemple, ceux souffrant d’une insuffisance cardiaque

décompensée, d’un infarctus du myocarde récent, d’une bradyarythmie, d’une prédisposition à l’hypokaliémie ou à

l’hypomagnésémie ou en cas d’utilisation concomitante avec des médicaments connus pour induire un allongement de

l’intervalle QT et/ou des torsades de pointes (voir rubriques 4.5 et 4.8).

La rivastigmine sera utilisée avec prudence chez les patients présentant une maladie du nœud sinusal ou des troubles de la

conduction cardiaque (bloc sino-auriculaire, bloc auriculo-ventriculaire) (voir rubrique 4.8).

La rivastigmine est susceptible d’augmenter la sécrétion des acides gastriques. Une surveillance s’impose chez les patients

présentant un ulcère gastrique ou duodénal en poussée, ou chez les patients prédisposés aux ulcères.

Les inhibiteurs de la cholinestérase doivent être prescrits avec précaution en cas d’antécédents d’asthme ou de

bronchopneumopathie obstructive.

Les cholinomimétiques peuvent induire ou aggraver une rétention urinaire et des convulsions. La prudence est

recommandée lors du traitement de patients prédisposés à de telles maladies.

L’utilisation de la rivastigmine chez les patients au stade sévère de la maladie d’Alzheimer ou d’une démence associée à la

maladie de Parkinson, ou souffrant d’autres types de démences ou d’autres formes de troubles de la mémoire (par exemple,

déclin cognitif lié à l’âge) n’a pas été étudiée, et par conséquent son utilisation dans cette population de patients n’est pas

recommandée.

Comme les autres cholinomimétiques, la rivastigmine peut exacerber ou induire des symptômes extrapyramidaux. Une

aggravation (incluant bradykinésie, dyskinésie, troubles de la marche) et une augmentation de l’incidence ou de l’intensité

des tremblements ont été observées chez les patients atteints d’une démence associée à la maladie de Parkinson (voir

rubrique 4.8). Ces événements ont conduit à l’arrêt de la rivastigmine dans certains cas (par exemple arrêts dus aux

tremblements : 1,7 % avec la rivastigmine vs 0 % avec placebo). Une surveillance clinique de ces effets indésirables est

recommandée.

Populations à risque

Les patients présentant une insuffisance rénale ou hépatique cliniquement significative pourraient présenter davantage

d’effets indésirables (voir rubriques 4.2 et 5.2). Les recommandations d'ajustement posologique en fonction de la tolérance

individuelle doivent être étroitement suivies. Les patients présentant une insuffisance hépatique sévère n’ont pas été

étudiés. Cependant, la rivastigmine peut être utilisée chez ces patients et une surveillance étroite est nécessaire.

Les patients pesant moins de 50 kg peuvent présenter davantage d’effets indésirables et peuvent être plus susceptibles

d’arrêter le traitement à cause de ces effets indésirables.

Ce médicament contient du lactose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au

galactose, un déficit en lactase de Lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose ou du galactose (maladies

héréditaires rares).

4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

En tant qu’inhibiteur de la cholinestérase, la rivastigmine peut potentialiser les effets myorelaxants analogues de la

succinylcholine au cours d’une anesthésie. Le choix des agents anesthésiants doit être effectué avec précaution. Des

ajustements posologiques ou un arrêt temporaire du traitement peuvent être envisagés si nécessaire.

En raison de ses propriétés pharmacodynamiques et de ses possibles effets additifs, la rivastigmine ne doit pas être

administrée simultanément à d’autres cholinomimétiques. La rivastigmine pourrait interférer avec l’activité des

anticholinergiques (par exemple : oxybutynine, toltérodine).

Des effets additifs conduisant à une bradycardie (pouvant entraîner une syncope) ont été rapportés avec l'utilisation

concomitante de différents bêtabloquants (y compris l'aténolol) et de rivastigmine. Les bêtabloquants cardiovasculaires

devraient être associés au risque le plus élevé, toutefois, des notifications ont également été reçues chez les patients

utilisant d'autres bêtabloquants. Par conséquent, une attention particulière doit être portée lorsque la rivastigmine est

associée à des bêtabloquants ainsi qu’à d'autres agents bradycardisants (par exemple, les produits antiarythmiques de

classe III, les antagonistes des canaux calciques, les glycosides digitaliques, la pilocarpine).

Puisque la bradycardie constitue un facteur de risque d’apparition de torsades de pointes, une attention particulière doit être

portée et une surveillance clinique (ECG) peut être nécessaire lorsque la rivastigmine est associé avec des médicaments

favorisant l’apparition de torsades de pointes tels que les antipsychotiques, à savoir certaines phénothiazines

(chlorpromazine, lévomépromazine), les benzamides (sulpiride, sultopride, amisulpride, tiapride, véralipride), pimozide,

halopéridol, dropéridol, cisapride, citalopram, diphémanil, érythromycine intraveineuse, halofantrine, mizolastine,

méthadone, pentamidine et moxifloxacine.

Des études menées chez des volontaires sains n’ont pas mis en évidence d’interaction pharmacocinétique entre la

rivastigmine et la digoxine, la warfarine, le diazépam ou la fluoxétine. L’administration de la rivastigmine n’a pas d’incidence

sur l’allongement du temps de prothrombine observé sous warfarine. L’administration simultanée de rivastigmine et de

digoxine n’a pas entraîné d’effet indésirable sur la conduction cardiaque.

Compte tenu du métabolisme de la rivastigmine, des interactions médicamenteuses métaboliques paraissent improbables,

bien qu’elle soit susceptible d’inhiber le métabolisme d’autres médicaments métabolisés par la butyrylcholinestérase.

4.6. Fertilité, grossesse et allaitement

Grossesse

Chez les femelles gravides, la rivastigmine et/ou ses métabolites traversent le placenta. Chez l’Homme, il n’existe pas de

données concernant le passage de la rivastigmine à travers le placenta. Il n’existe pas de données sur l’utilisation de la

rivastigmine chez la femme enceinte. Au cours d’études péri/postnatales menées chez le rat, une augmentation de la durée

de gestation a été observée. La rivastigmine ne doit pas être utilisée sauf en cas de nécessité clairement définie.

Allaitement

Chez l’animal, la rivastigmine est excrétée dans le lait. Chez l’Homme, il n’existe pas de données concernant le passage de

la rivastigmine dans le lait maternel. En conséquence, les femmes traitées par la rivastigmine ne doivent pas allaiter.

Fertilité

Aucun effet néfaste sur la fertilité ou la fonction de reproduction n'a été observé chez le rat (voir rubrique 5.3). Les effets de la

rivastigmine sur la fertilité chez l’Homme sont inconnus.

4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

La maladie d’Alzheimer est susceptible de provoquer une dégradation progressive des aptitudes nécessaires à la conduite

ou à l’utilisation de machines. De plus, la rivastigmine peut induire des étourdissements et une somnolence, principalement

à l’instauration du traitement ou lors de l’augmentation posologique. Par conséquent, chez les patients atteints de la maladie

d’Alzheimer traités par la rivastigmine, la capacité à continuer de conduire des véhicules ou d‘utiliser des machines de

maniement complexe doit être évaluée régulièrement par le médecin traitant.

4.8. Effets indésirables

Résumé du profil de sécurité

Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés sont gastro-intestinaux, incluant nausées (38 %) et vomissements (23

%), en particulier pendant la phase d’ajustement posologique. Dans les études cliniques, il a été observé que les femmes

étaient plus susceptibles que les hommes de présenter des troubles gastro-intestinaux et une perte de poids.

Liste tabulée des effets indésirables

Selon le système de classification par organe MedDRA, les effets indésirables sont listés dans le tableau 1 et dans le

tableau 2 par ordre de fréquence observée. Les catégories de fréquence sont définies selon la convention suivante : très

fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ; peu fréquent (≥ 1/1000, < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000, < 1/1000) ; très rare (< 1/10

000) ; fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Les effets indésirables suivants, listés dans le tableau 1 ci-dessous, ont été rapportés chez les patients atteints de la maladie

d’Alzheimer et traités par la rivastigmine.

Tableau 1

Infections et infestations

Très rare

Infection urinaire

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Très fréquent

Fréquent

Fréquence indéterminée

Anorexie

Diminution de l’appétit

Déshydratation

Affections psychiatriques

Fréquent

Fréquent

Fréquent

Fréquent

Peu fréquent

Peu fréquent

Très rare

Fréquence indéterminée

Cauchemars

Agitation

Confusion

Anxiété

Insomnie

Dépression

Hallucinations

Agressivité, impatience

Affections du système nerveux

Très fréquent

Fréquent

Fréquent

Fréquent

Peu fréquent

Rare

Très rare

Vertiges

Céphalées

Somnolence

Tremblements

Syncope

Convulsions

Symptômes extrapyramidaux (y compris aggravation de la

maladie de Parkinson).

Affections cardiaques

Rare

Très rare

Fréquence indéterminée

Angine de poitrine

Arythmie cardiaque (par exemple : bradycardie, bloc

auriculo-ventriculaire, fibrillation auriculaire et tachycardie)

Maladie du sinus

Affections vasculaires

Très rare

Hypertension

Affections gastro-intestinales

Très fréquent

Très fréquent

Très fréquent

Fréquent

Rare

Très rare

Nausées

Vomissements

Diarrhée

Douleur abdominale et dyspepsie

Ulcères gastriques et duodénaux

Hémorragie gastro-intestinale

Pancréatite

Très rare

Fréquence indéterminée

Quelques cas de vomissements sévères ont été associés à

une rupture de l’œsophage (voir rubrique 4.4)

Affections hépatobiliaires

Peu fréquent

Fréquence indéterminée

Elévation des enzymes hépatiques

Hépatite

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Fréquent

Rare

Fréquence indéterminée

Hyperhidrose

Eruptions cutanées

Prurit, dermatite allergique (disséminée)

Troubles généraux et anomalies au site d’administration

Fréquent

Fréquent

Peu fréquent

Fatigue et asthénie

Malaise

Chute

Investigations

Fréquent

Perte de poids

Des effets indésirables supplémentaires ont été observés avec les dispositifs transdermiques contenant de la rivastigmine :

état confusionnel, pyrexie, appétit diminué, incontinence urinaire (fréquent), hyperactivité psychomotrice (peu fréquent),

érythème, urticaire, vésicules, dermatite allergique (fréquence indéterminée).

Le tableau 2 montre les effets indésirables observés au cours d'études cliniques menées chez des patients atteints de

démence associée à la maladie de Parkinson et traités par les gélules de rivastigmine.

Tableau 2

Troubles du métabolisme et de la

nutrition

Fréquent

Fréquent

Diminution de l'appétit

Déshydratation

Affections psychiatriques

Fréquent

Fréquent

Fréquent

Fréquent

Fréquent

Fréquence indéterminée

Insomnie

Anxiété

Impatience

Hallucination visuelle

Dépression

Agressivité

Affections du système nerveux

Très fréquent

Fréquent

Fréquent

Tremblements

Vertiges

Somnolence

Céphalées

Fréquent

Fréquent

Fréquent

Fréquent

Fréquent

Fréquent

Peu fréquent

Maladie de Parkinson (aggravation)

Bradykinésie

Dyskinésie

Hypokinésie

Hypertonie (phénomène de la roue

dentée)

Dystonie

Affections cardiaques

Fréquent

Peu fréquent

Peu fréquent

Fréquence indéterminée

Bradycardie

Fibrillation auriculaire

Bloc auriculo-ventriculaire

Maladie du sinus

Affections vasculaires

Fréquent

Peu fréquent

Hypertension

Hypotension

Affections gastro-intestinales

Très fréquent

Très fréquent

Fréquent

Fréquent

Fréquent

Nausées

Vomissements

Diarrhée

Douleur abdominale et dyspepsie

Hypersécrétion salivaire

Affections hépatobiliaires

Fréquence indéterminée

Hépatite

Affections de la peau et du tissu sous-

cutané

Fréquent

Fréquence indéterminée

Hyperhidrose

Dermatite allergique (disséminée)

Troubles généraux et anomalies au site

d’administration

Très fréquent

Fréquent

Fréquent

Fréquent

Chute

Fatigue et asthénie

Troubles de la marche

Démarche parkinsonienne

L’effet indésirable supplémentaire suivant a été observé dans une étude menée chez des patients atteints d’une démence

associée à la maladie de Parkinson et traités par les dispositifs transdermiques de rivastigmine : agitation (fréquent).

Le tableau 3 liste le nombre et le pourcentage de patients observés pendant l’étude clinique spécifique, conduite pendant 24

semaines, sur la rivastigmine administrée à des patients atteints de démence associée à la maladie de Parkinson avec des

effets indésirables prédéfinis qui pourraient être le reflet d’une aggravation des symptômes parkinsoniens.

Tableau 3

Effets indésirables prédéfinis susceptibles de provenir

d’une aggravation des symptômes parkinsoniens chez des

patients atteints de démence associée à la maladie de

Parkinson

Rivastigmine

n (%)

Placebo

n (%)

Nombre total de patients étudiés

Nombre total de patients présentant des effets indésirables

prédéfinis

362 (100)

99 (27,3)

179 (100)

28 (15,6)

Tremblements

Chute

Maladie de Parkinson (aggravation)

Sialorrhée

Dyskinésie

Syndrome parkinsonien

Hypokinésie

Mouvements anormaux

Bradykinésie

Dystonie

Troubles de la marche

Rigidité musculaire

Trouble postural

Raideurs musculo-squelettiques

Rigidité

Trouble moteur

37 (10,2)

21 (5,8)

12 (3,3)

5 (1,4)

5 (1,4)

8 (2,2)

1 (0,3)

1 (0,3)

9 (2,5)

3 (0,8)

5 (1,4)

1 (0,3)

3 (0,8)

3 (0,8)

1 (0,3)

1 (0,3)

7 (3,9)

11 (6,1)

2 (1,1)

1 (0,6)

1 (0,6)

3 (1,7)

1 (0,6)

2 (1,1)

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une

surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable

suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé

(ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.ansm.sante.fr.

4.9. Surdosage

Symptomatologie

La plupart des cas de surdosage accidentel n’ont entraîné aucune symptomatologie, ou aucun symptôme clinique et

presque tous les patients ont poursuivi le traitement par rivastigmine pendant 24 heures après le surdosage.

Une toxicité cholinergique a été signalée associée à des symptômes muscariniques qui ont été observés lors d’intoxications

modérées, tels que myosis, bouffées vasomotrices, troubles gastro-intestinaux incluant des douleurs abdominales, nausées,

vomissements et diarrhée, bradycardie, bronchospasme et augmentation des sécrétions bronchiques, hyperhidrose,

émissions d’urine et/ou défécations involontaires, larmoiements, hypotension et hypersécrétion salivaire.

Dans les cas les plus sévères, des effets nicotiniques pourraient survenir tels que faiblesse musculaire, fasciculations,

convulsions et arrêts respiratoires avec une possible issue fatale.

De plus, des cas de vertiges, de tremblements, de céphalées, de somnolence, d’état confusionnel, d’hypertension,

d’hallucinations et de malaise ont été rapportés après la commercialisation.

Prise en charge

La demi-vie plasmatique de la rivastigmine est de 1 heure environ et la durée de l’inhibition de l’acétylcholinestérase est

d’environ 9 heures : en cas de surdosage asymptomatique, il est donc recommandé de suspendre l’administration de

rivastigmine pendant les 24 heures suivantes. En cas de surdosage s’accompagnant de nausées et de vomissements

importants, des antiémétiques pourront être utilisés. Les autres effets indésirables feront l’objet d’un traitement

symptomatique si nécessaire.

En cas de surdosage massif, l’atropine peut être utilisée. Il est recommandé d’administrer initialement 0,03 mg/kg de sulfate

d’atropine par voie intraveineuse, puis d’ajuster les doses ultérieures en fonction de la réponse clinique. L’administration de

scopolamine comme antidote n’est pas recommandée.

5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

5.1. Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : psychoanaleptiques, anticholinestérasiques, code ATC : N06DA03

La rivastigmine est un inhibiteur de l’acétyl et de la butyrylcholinestérase, de type carbamate : on estime qu’elle facilite la

neurotransmission cholinergique en ralentissant la dégradation de l’acétylcholine libérée par les neurones cholinergiques

intacts sur le plan fonctionnel. La rivastigmine est donc susceptible d’avoir un effet favorable sur les déficits cognitifs

dépendant de ces voies cholinergiques au cours de la maladie d’Alzheimer et d’une démence associée à la maladie de

Parkinson.

La rivastigmine interagit avec les enzymes cibles en formant un complexe lié par une liaison covalente qui entraîne une

inactivation transitoire des enzymes. Chez de jeunes hommes sains, une dose de 3 mg par voie orale entraine une

diminution d’environ 40 % de l’activité de l’acétylcholinestérase (AChE) dans le LCR dans l’heure et demie après

administration. L’activité enzymatique revient à son niveau initial 9 heures environ après le pic d’activité inhibitrice. Chez les

patients atteints de la maladie d’Alzheimer, l’inhibition de l’acétylcholinestérase dans le LCR par la rivastigmine a été dose-

dépendante jusqu’à une posologie de 6 mg 2 fois par jour, qui a été la dose maximale étudiée. L’inhibition de l’activité de la

butyrylcholinestérase dans le LCR chez 14 patients atteints de la maladie d’Alzheimer, traités par rivastigmine, a été

similaire à l’inhibition de l’activité de l’AChE.

Études cliniques sur la démence d’Alzheimer

L’efficacité de la rivastigmine a été établie à l’aide de trois outils d’évaluation indépendants et spécifiques, chacun d’un

domaine particulier, qui ont été utilisés à des intervalles réguliers au cours de périodes de traitement de 6 mois. Ces outils

comprennent l’ADAS-Cog (Alzheimer’s Disease Assessment Scale – Cognitive subscale, une mesure de la performance

cognitive), la CIBIC-Plus (Clinician’s Interview Based Impression of Change-Plus, une évaluation globale du patient par le

médecin incluant des données recueillies auprès de la personne aidante) et la PDS (Progressive Deterioration Scale, une

évaluation réalisée par la personne aidante des activités de la vie quotidienne, incluant l’hygiène personnelle, l’autonomie,

notamment se nourrir, s’habiller, les occupations domestiques telles que les courses, le maintien de la capacité à s’orienter

dans différents environnements ainsi que l’implication dans des activités en rapport avec l’argent, etc.).

Les patients étudiés présentaient un score MMSE (Mini-Mental State Examination, examen de l’état mental de Folstein)

compris entre 10 et 24.

Les résultats pour les patients répondeurs cliniques, obtenus en regroupant deux études réalisées à doses variables parmi

les trois essais pivots multicentriques de 26 semaines menés chez des patients présentant une maladie d’Alzheimer légère

à modérée, sont rassemblés dans le tableau 4 ci-dessous. Une amélioration cliniquement significative dans ces études a été

définie a priori par une amélioration d’au moins 4 points de l’échelle ADAS-Cog, une amélioration de l’échelle CIBIC-Plus

ou une amélioration d’au moins 10 % de la PDS.

De plus, une définition a posteriori du caractère répondeur est également fournie dans ce tableau. La définition secondaire

du caractère répondeur nécessitait une amélioration de 4 points ou plus de l’ADAS-Cog sans aggravation des CIBIC-Plus et

PDS. Selon cette définition, la dose quotidienne moyenne pour les répondeurs dans le groupe des posologies comprises

entre 6 et 12 mg a été de 9,3 mg. Il est important de noter que les échelles utilisées dans cette indication varient et que les

comparaisons directes des résultats entre différents agents thérapeutiques sont sans valeur.

Tableau 4

Patients présentant une réponse cliniquement significative (%)

Analyse en intention de traiter

Analyse LOCF****

Mesure de la réponse

Rivastigmine

6–12 mg

N = 473

Placebo

N = 472

Rivastigmine

6–12 mg

N = 379

Placebo

N = 444

Amélioration à l’ADAS-Cog d’au

moins 4 points

21***

25***

Amélioration de la CIBIC-Plus

29***

32***

Amélioration de la PDS d’au moins

10 %

26***

30***

Au moins 4 points d’amélioration à

l’ADAS-Cog sans aggravation des

CIBIC-Plus et PDS

12**

* p < 0,05, ** p < 0,01, *** p < 0,001

**** Last Observation Carried Forward (dernière observation rapportée)

Études cliniques sur la démence associée à la maladie de Parkinson

L’efficacité de la rivastigmine dans la démence associée à la maladie de Parkinson a été démontrée dans une étude pivot

de 24 semaines, multicentrique, en double aveugle, contrôlée versus placebo ainsi que dans sa phase d’extension en ouvert

de 24 semaines. Les patients inclus dans cette étude avaient un score MMSE (Mini-Mental State Examination) compris entre

10 et 24. L’efficacité a été établie à l’aide de deux échelles indépendantes qui ont été utilisées à des intervalles réguliers au

cours d’une période de 6 mois de traitement comme le montre le tableau 5 ci-dessous : l’ADAS-Cog, une mesure des

fonctions cognitives et la mesure globale, l’ADCS-CGIC (Alzheimer’s Disease Cooperative Study-Clinician’s Global

Impression of Change, Etude de coopération sur la maladie d’Alzheimer - impression globale de changement du clinicien).

Tableau 5

Démence associée à la maladie de

Parkinson

ADAS-Cog

Rivastigmine

ADAS-Cog

Placebo

ADCS-CGIC

Rivastigmine

ADCS-CGIC

Placebo

Population en ITT + RDO

Moyenne à l’état initial ± ET

Moyenne de l’écart à 24 semaines ± ET

(n = 329)

23,8 ± 10,2

2,1 ± 8,2

(n = 161)

24,3 ± 10,5

-0,7 ± 7,5

(n = 329)

3,8 ± 1,4

(n = 165)

4,3 ± 1,5

Différence de traitement ajustée

Valeur de p vs placebo

2,88

< 0,001

0,007

Population en ITT – LOCF

Moyenne à l’état initial ± ET

Moyenne de l’écart à 24 semaines ± ET

(n = 287)

24,0 ± 10,3

2,5 ± 8,4

(n = 154)

24,5 ± 10,6

-0,8 ± 7,5

(n = 289)

3,7 ± 1,4

(n = 158)

4,3 ± 1,5

Différence de traitement ajustée

Valeur de p vs placebo

3,54

< 0,001

< 0,001

Analyse de covariance avec traitement et pays comme facteurs et ADAS-Cog initiale comme covariable. Une différence

positive indique une amélioration.

Valeurs moyennes présentées par convenance, analyse catégorielle réalisée sur le test Van Elteren ITT : Intent-To-Treat

(Intention de traiter); RDO : Retrieved Drop Outs (patients sortis d’essais et reconvoqués) ; LOCF : Last Observation Carried

Forward (dernière observation rapportée).

Bien que l’effet du traitement ait été démontré dans la totalité de la population de l’étude, les données suggéraient qu’un effet

supérieur du traitement par rapport au placebo a été observé chez les patients atteints d’une démence modérée associée à

la maladie de Parkinson. De façon similaire, un effet plus important a été observé chez les patients avec des hallucinations

visuelles (voir tableau 6).

Tableau 6

Démence associée à la maladie de

Parkinson

ADAS-Cog

Rivastigmine

ADAS-Cog

Placebo

ADAS-Cog

Rivastigmine

ADAS-Cog

Placebo

Patients avec des hallucinations

visuelles

Patients sans hallucinations

visuelles

Population en ITT + RDO

(n = 107)

(n = 60)

(n = 220)

(n = 101)

Moyenne à l’état initial ± ET

Moyenne de l’écart à 24 semaines ± ET

25,4 ± 9,9

1,0 ± 9,2

27,4 ± 10,4

-2,1 ± 8,3

23,1 ± 10,4

2,6 ± 7,6

22,5 ± 10,1

0,1 ± 6,9

Différence de traitement ajustée

Valeur de p vs placebo

4,27

0,002

2,09

0,015

Patients avec une démence modérée

(MMSE 10-17)

Patients avec une démence légère

(MMSE 18-24)

Population en ITT + RDO

(n = 87)

(n = 44)

(n = 237)

(n = 115)

Moyenne à l’état initial ± ET

Moyenne de l’écart à 24 semaines ± ET

32,6 ± 10,4

2,6 ± 9,4

33,7 ± 10,3

-1,8 ± 7,2

20,6 ± 7,9

1,9 ± 7,7

20,7 ± 7,9

-0,2 ± 7,5

Différence de traitement ajustée

Valeur de p vs placebo

4,73

0,002

2,14

0,010

Analyse de covariance avec traitement et pays comme facteurs et ADAS-Cog initiale comme covariable. Une différence

positive indique une amélioration.

ITT : Intent-To-Treat (Intention de traiter) ; RDO : Retrieved Drop Outs (patients sortis d’essais et reconvoqués).

L'Agence européenne des médicaments a accordé une dérogation à l’obligation de soumettre les résultats d’études

réalisées avec rivastigmine dans tous les sous-groupes de la population pédiatrique dans le traitement des démences liées

à la maladie d’Alzheimer et dans le traitement des démences chez des patients atteints de maladie de Parkinson

idiopathique (voir rubrique 4.2 pour les informations concernant l’usage pédiatrique).

5.2. Propriétés pharmacocinétiques

Absorption

L’absorption de la rivastigmine est rapide et complète. Le pic de concentration plasmatique est atteint au bout d’une heure

environ. En raison de l’interaction de la rivastigmine avec l’enzyme cible, l’augmentation de la biodisponibilité est environ

1,5 fois supérieure à celle attendue lors de l’augmentation des doses. La biodisponibilité absolue après l’administration

d’une dose de 3 mg est d’environ 36 ± 13 %. La prise de rivastigmine simultanément avec la nourriture ralentit la vitesse

d’absorption (T

) d’environ 90 minutes, diminue la concentration plasmatique maximale (C

) et augmente l’aire sous la

courbe (ASC) d’environ 30 %.

Distribution

La liaison de la rivastigmine aux protéines est approximativement de 40 %. Elle traverse facilement la barrière

hématoencéphalique et son volume de distribution apparent se situe entre 1,8 et 2,7 l/kg.

Biotransformation

La rivastigmine fait l’objet d’une biotransformation très importante et rapide (demi-vie plasmatique d’une heure environ),

essentiellement par hydrolyse en son métabolite décarbamylé grâce à la cholinestérase. In vitro, ce métabolite n’exerce

qu’une inhibition minime de l’acétylcholinestérase (< 10 %).

Selon des études in vitro, aucune interaction pharmacocinétique n’est attendue avec les médicaments métabolisés par les

isoenzymes des cytochromes suivants : CYP1A2, CYP2D6, CYP3A4/5, CYP2E1, CYP2C9, CYP2C8, CYP2C19, ou

CYP2B6. Les résultats des études effectuées chez l’animal indiquent que les principales isoenzymes du cytochrome P450

ne participent que de façon mineure au métabolisme de la rivastigmine. La clairance plasmatique totale de la rivastigmine

est approximativement de 130 l/h après une dose intraveineuse de 0,2 mg et n’est plus que de 70 l/h après une dose

intraveineuse de 2,7 mg.

Élimination

La rivastigmine non métabolisée n’est pas retrouvée dans les urines ; l’excrétion rénale est la voie principale d’élimination

des métabolites. Après l’administration de

C-rivastigmine, l’élimination rénale est rapide et pratiquement complète (> 90 %)

en 24 heures. Moins de 1 % de la dose administrée est éliminée dans les selles. Il n’y a pas d’accumulation de la

rivastigmine ou de son métabolite décarbamylé chez les patients atteints de la maladie d’Alzheimer.

Une analyse pharmacocinétique de population a indiqué que l’utilisation de nicotine augmente la clairance orale de

rivastigmine de 23 % chez les patients présentant une maladie d’Alzheimer (n = 75 fumeurs et 549 non fumeurs) suite à une

prise orale de gélules de rivastigmine à des doses allant jusqu’à 12 mg/jour.

Personnes âgées

Bien que biodisponibilité de la rivastigmine soit plus élevée chez les personnes âgées que chez les jeunes volontaires

sains, les études menées chez des patients présentant une maladie d’Alzheimer et âgés de 50 à 92 ans n’ont pas mis en

évidence de modification de la biodisponibilité avec l’âge.

Insuffisance hépatique

Chez les sujets présentant une insuffisance hépatique légère à modérée comparativement à des sujets à fonction hépatique

normale, la C

de rivastigmine est augmentée d’environ 60 % et l’ASC est plus que doublée.

Insuffisance rénale

Chez les sujets présentant une insuffisance rénale modérée, la C

et l’ASC de la rivastigmine sont plus que doublées par

rapport à des sujets à fonction rénale normale. Par contre, chez l’insuffisant rénal sévère, aucune modification de la C

de l’ASC n’a été observée.

5.3. Données de sécurité préclinique

Les études de toxicité après administration répétée réalisées chez le rat, la souris et le chien n’ont révélé que des effets

associés à une action pharmacologique exagérée. Il n’a pas été identifié d’organe cible pour la toxicité. Aucune marge de

sécurité pour l’exposition chez l’Homme n’a pu être obtenue au cours des études chez l’animal en raison de la sensibilité

des modèles animaux utilisés.

La rivastigmine n’a pas montré de mutagénicité dans une batterie standard de tests in vitro et in vivo, sauf dans un test

d’aberrations chromosomiques sur des lymphocytes périphériques humains à des doses 10

fois supérieures aux doses

maximales utilisées en clinique. Le résultat du test in vivo du micronoyau a été négatif. Le métabolite majeur NAP226-90 n’a

pas non plus montré de potentiel génotoxique.

Aucun caractère de carcinogénicité n’a été retrouvé dans les études menées chez la souris et le rat à la dose maximale

tolérée mais l’exposition à la rivastigmine et à ses métabolites a été plus faible que celle observée chez l’Homme.

Rapportée à la surface corporelle, l’exposition à la rivastigmine et à ses métabolites a été approximativement équivalente à

la dose maximale recommandée chez l’Homme (12 mg/jour) ; toutefois, par rapport à la dose maximale chez l’Homme, la

dose chez l’animal a été six fois supérieure.

Chez l’animal, la rivastigmine traverse la barrière placentaire et est excrétée dans le lait. Les études menées par voie orale

chez les rates et les lapines gravides n’ont pas mis en évidence de pouvoir tératogène de la rivastigmine. Les études

menées par voie orale chez les rats mâles et femelles n’ont pas montré d’effets néfastes de la rivastigmine sur la fertilité ou

sur la fonction de reproduction, ni sur les parents, ni sur la descendance.

Une étude menée chez le lapin a montré un faible potentiel irritant de la rivastigmine sur les yeux/muqueuses.

6. DONNEES PHARMACEUTIQUES

6.1. Liste des excipients

Contenu de la gélule : lactose monohydraté, stéarate de magnésium, cellulose microcristalline, silice colloïdale anhydre.

Enveloppe de la gélule : gélatine, oxyde de fer jaune (E172), dioxyde de titane (E171), laurylsulfate de sodium, oxyde de fer

rouge (E172).

6.2. Incompatibilités

Sans objet.

6.3. Durée de conservation

Plaquettes OPA-Alu-PVC/Alu : 5 ans.

Plaquettes PVC-PVDC/Alu : 3 ans.

6.4. Précautions particulières de conservation

Plaquettes OPA-Alu-PVC/Alu : pas de précautions particulières de conservation.

Plaquettes PVC-PVDC/Alu : à conserver à une température ne dépassant pas 30°C.

6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur

Plaquettes OPA-Alu-PVC/Aluminium.

Plaquettes PVC-PVDC/Aluminium.

Boîtes de 28, 30, 50, 56, 60, 98, 100, 112, 120, 168, 180, 250 gélules.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

6.6. Précautions particulières d’élimination et de manipulation

Pas d’exigences particulières.

7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE

EG LABO- LABORATOIRES EUROGENERICS

« LE QUINTET » BATIMENT A

12, RUE DANJOU

92517 BOULOGNE BILLANCOURT CEDEX

8. NUMERO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE

34009 397 895 3 8 : 28 gélules sous plaquettes (OPA-Alu-PVC/Alu).

34009 397 897 6 7 : 30 gélules sous plaquettes (OPA-Alu-PVC/Alu).

34009 397 898 2 8 : 50 gélules sous plaquettes (OPA-Alu-PVC/Alu).

34009 397 899 9 6 : 56 gélules sous plaquettes (OPA-Alu-PVC/Alu).

34009 397 900 7 7 : 60 gélules sous plaquettes (OPA-Alu-PVC/Alu).

34009 397 901 3 8 : 28 gélules sous plaquettes (PVC-PVDC/Alu).

34009 397 903 6 7 : 30 gélules sous plaquettes (PVC-PVDC/Alu).

34009 397 904 2 8 : 50 gélules sous plaquettes (PVC-PVDC/Alu).

34009 397 905 9 6 : 56 gélules sous plaquettes (PVC-PVDC/Alu).

34009 397 906 5 7 : 60 gélules sous plaquettes (PVC-PVDC/Alu).

34009 576 123 5 1 : 100 gélules sous plaquettes (OPA-Alu-PVC/Alu).

34009 576 124 1 2 : 112 gélules sous plaquettes (OPA-Alu-PVC/Alu).

34009 576 125 8 0 : 120 gélules sous plaquettes (OPA-Alu-PVC/Alu).

34009 576 126 4 1 : 168 gélules sous plaquettes (OPA-Alu-PVC/Alu).

34009 576 127 0 2 : 250 gélules sous plaquettes (OPA-Alu-PVC/Alu).

34009 576 128 7 0 : 100 gélules sous plaquettes (PVC-PVDC/Alu).

34009 576 129 3 1 : 112 gélules sous plaquettes (PVC-PVDC/Alu).

34009 576 130 1 3 : 120 gélules sous plaquettes (PVC-PVDC/Alu).

34009 576 131 8 1 : 168 gélules sous plaquettes (PVC-PVDC/Alu).

34009 576 132 4 2 : 250 gélules sous plaquettes (PVC-PVDC/Alu).

9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE L’AUTORISATION

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

11. DOSIMETRIE

Sans objet.

12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES

Sans objet.

CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE

Liste I.

Surveillance particulière nécessaire pendant le traitement.

Prescription initiale annuelles réservée aux médecins spécialistes en neurologie, en psychiatrie, aux médecins spécialistes

titulaires du diplôme d’études spécialisées complémentaires de gériatrie et aux médecins spécialistes ou qualifiés en

médecine générale titulaires de la capacité de gérontologie.

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