ZIPEREVE 1 mg, comprimé pelliculé

France - français - ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé)

Achète-le

Notice patient Notice patient (PIL)

12-03-2008

Ingrédients actifs:
ropinirole base
Disponible depuis:
Laboratoire GLAXOSMITHKLINE
Code ATC:
N04BC04
DCI (Dénomination commune internationale):
ropinirole base
Dosage:
1 mg
forme pharmaceutique:
comprimé
Composition:
composition pour un comprimé > ropinirole base : 1 mg . Sous forme de : chlorhydrate de ropinirole 1,14 mg
Mode d'administration:
orale
Unités en paquet:
plaquette(s) thermoformée(s) PVC polychlortrifluoroéthylène aluminium de 28 comprimé(s)
Type d'ordonnance:
liste I
Domaine thérapeutique:
agoniste dopaminergique
Descriptif du produit:
364 444-2 ou 34009 364 444 2 3 - plaquette(s) thermoformée(s) PVC polychlortrifluoroéthylène aluminium de 28 comprimé(s) - Déclaration de commercialisation non communiquée:;364 445-9 ou 34009 364 445 9 1 - plaquette(s) thermoformée(s) PVC polychlortrifluoroéthylène aluminium de 84 comprimé(s) - Déclaration de commercialisation non communiquée:;393 522-8 ou 34009 393 522 8 2 - plaquette(s) thermoformée(s) PVC polychlortrifluoroéthylène PVC-Aluminium de 28 comprimé(s) - Déclaration de commercialisation non communiquée:;393 523-4 ou 34009 393 523 4 3 - plaquette(s) thermoformée(s) PVC polychlortrifluoroéthylène PVC-Aluminium de 84 comprimé(s) - Déclaration de commercialisation non communiquée:;
Statut de autorisation:
Abrogée
Numéro d'autorisation:
62281974
Date de l'autorisation:
2004-06-30

NOTICE

ANSM - Mis à jour le : 12/03/2008

Dénomination du médicament

ZIPEREVE 1 mg, comprimé pelliculé

Ropinirole (sous forme de chlorhydrate)

Encadré

Veuillez lire attentivement l'intégralité de cette notice avant de prendre ce médicament.

Gardez cette notice, vous pourriez avoir besoin de la relire.

Si vous avez toute autre question, si vous avez un doute, demandez plus d’informations à votre médecin ou à votre

pharmacien.

Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez jamais à quelqu’un d’autre, même en cas de symptômes

identiques, cela pourrait lui être nocif.

Si l’un des effets indésirables devient grave ou si vous remarquez un effet indésirable non mentionné dans cette notice,

parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.

Sommaire notice

Dans cette notice :

1. Qu'est-ce que ZIPEREVE 1 mg, comprimé pelliculé et dans quel cas est-il utilisé ?

2. Quelles sont les informations à connaître avant de prendre ZIPEREVE 1 mg, comprimé pelliculé?

3. Comment prendre ZIPEREVE 1 mg, comprimé pelliculé?

4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

5. Comment conserver ZIPEREVE 1 mg, comprimé pelliculé?

6. Informations supplémentaires.

1. QU’EST-CE QUE ZIPEREVE 1 mg, comprimé pelliculé ET DANS QUELS CAS EST-IL UTILISE ?

Classe pharmacothérapeutique

La substance active de ZIPEREVE est le ropinirole qui appartient à un groupe de médicaments appelés agonistes

dopaminergiques. Les agonistes dopaminergiques agissent dans votre cerveau comme la substance naturelle appelée

dopamine.

Indications thérapeutiques

ZIPEREVE est indiqué dans le traitement des symptômes du Syndrome des Jambes Sans Repos idiopathique modéré à

sévère.

Le Syndrome des Jambes Sans Repos (SJSR) est aussi appelé Syndrome d’Ekbom. Les patients atteints d’un Syndrome

des Jambes Sans Repos ont un besoin irrésistible de bouger les jambes ou d’autres parties du corps. Ils présentent

habituellement des sensations désagréables au niveau des membres (décrites parfois comme fourmillements ou

picotements) qui se manifestent en position assise ou allongée et sont soulagées par le mouvement. En conséquence ces

patients présentent des problèmes pour rester assis et spécialement pour dormir.

ZIPEREVE soulage l’inconfort et réduit le besoin de bouger les jambes ou les membres.

2. QUELLES SONT LES INFORMATIONS A CONNAITRE AVANT DE PRENDRE ZIPEREVE 1 mg, comprimé pelliculé ?

Liste des informations nécessaires avant la prise du médicament

Sans objet.

Contre-indications

Ne prenez jamais ZIPEREVE 1 mg, comprimé pelliculé dans les cas suivants :

si vous êtes allergique (hypersensible) à la substance active, le ropinirole, ou à l’un des composants contenus dans

ZIPEREVE (voir section 6).

si vous avez une insuffisance rénale sévère,

si vous avez une insuffisance hépatique sévère.

En cas de doute, il est indispensable de demander l’avis de votre médecin.

Précautions d'emploi ; mises en garde spéciales

Faites attention avec ZIPEREVE 1 mg, comprimé pelliculé :

Prévenez votre médecin avant de prendre ZIPEREVE si vous :

êtes enceinte ou pensez l’être,

allaitez,

avez moins de 18 ans

avez une maladie du foie,

avez des troubles cardiaques sévères,

avez des troubles psychiques sévères.

avez présenté des envies et/ou de comportements impulsifs (attirance compulsive pour les jeux d’argent ou une

augmentation des pulsions sexuelles),

êtes intolérant à certains sucres (par exemple le lactose).

Durant le traitement par ZIPEREVE:

Prévenez votre médecin si vous ou votre famille remarquez que vous développez de comportements inhabituels (comme

une attirance compulsive pour les jeux d’argent ou une augmentation des pulsions sexuelles) pendant votre

traitement par ZIPEREVE. Votre médecin pourra décider de modifier les doses ou d’arrêter votre traitement.

Prévenez votre médecin si vous vous trouvez dans l’un de ces cas. Si vous ou votre médecin considérez que vous pouvez

prendre ZIPEREVE, votre médecin pourra vous demander de réaliser des examens complémentaires pendant votre

traitement.

Tabagisme et ZIPEREVE

Prévenez votre médecin si vous commencez ou arrêtez de fumer pendant que vous prenez ZIPEREVE, votre médecin

pourra ajuster votre dose.

Interactions avec d'autres médicaments

Prise d'autres médicaments

Prévenez votre médecin ou votre pharmacien si vous prenez ou avez pris récemment un autre médicament, même s’il s’agit

d’un médicament à base de plantes ou un médicament obtenu sans ordonnance.

Prévenez votre médecin ou votre pharmacien si vous commencez à prendre un autre médicament pendant votre traitement

par ZIPEREVE.

Les effets de ZIPEREVE peuvent être augmentés ou diminués par d’autres médicaments et vice-versa. Ces médicaments

incluent :

fluvoxamine (médicament pour traiter la dépression),

traitements pour une affection psychiatrique par exemple, le sulpiride,

métoclopramide (traitement pour les nausées ou les brûlures d’estomac)

traitements hormonaux substitutifs (également appelés THS),

enoxacine ou ciprofloxacine (antibiotiques),

tout autre traitement qui bloque l’action de la dopamine au niveau du cerveau.

Prévenez votre médecin si vous prenez ou si vous avez pris récemment l’un d’entre eux.

Interactions avec les aliments et les boissons

Aliments et boissons

La prise de ZIPEREVE avec les aliments peut réduire la sensation de nausées ou de vomissements. Il est recommandé de

prendre ZIPEREVE avec les repas.

Si vos symptômes s’aggravent :

Occasionnellement, les patients traités par ZIPEREVE peuvent constater que leurs symptômes s’aggravent, par exemple, ils

peuvent commencer plus tôt dans la journée, ou après un temps de repos plus court ou les symptômes peuvent toucher

d’autres parts du corps, comme les bras.

Prévenez votre médecin si c’est votre cas.

Interactions avec les produits de phytothérapie ou thérapies alternatives

Sans objet.

Utilisation pendant la grossesse et l'allaitement

Grossesse et allaitement :

La prise de ZIPEREVE n’est pas recommandée pendant la grossesse sauf si votre médecin a évalué que le bénéfice pour

vous sont supérieurs aux risques pour votre enfant ZIPEREVE n’est pas recommandé si vous allaitez car il peut affecter

votre production de lait.

Prévenez immédiatement votre médecin si vous êtes enceinte, si vous pensez l’être ou si vous envisagez de l’être. Votre

médecin vous conseillera également si vous allaitez ou si vous envisagez d’allaiter. Votre médecin pourra vous conseiller

d’arrêter votre traitement.

Demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien avant de prendre tout médicament.

Sportifs

Sans objet.

Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines

Conduite de véhicules et utilisation de machines :

ZIPEREVE peut vous donner une envie de dormir. Il peut provoquer une très grande somnolence et des accès de sommeil

d’apparition soudaine. Dans ce cas, vous ne devez pas, jusqu’à disparition de ces effets, conduire, utiliser de machine ou

vous mettre dans une situation dans laquelle la somnolence ou l’endormissement pourraient vous exposer (vous-même ou

d’autres personnes) à un risque d’accident grave ou de décès.

Prévenez votre médecin si c’est votre cas.

Liste des excipients à effet notoire

Informations importantes concernant certains composants de ZIPEREVE 1 mg, comprimé pelliculé:

ZIPEREVE contient une petite quantité de lactose. Si votre médecin vous a informé de votre intolérance pour certains

sucres, contactez votre médecin avant de prendre ce médicament

3. COMMENT PRENDRE ZIPEREVE 1 mg, comprimé pelliculé ?

Instructions pour un bon usage

Sans objet.

Posologie, Mode et/ou voie(s) d'administration, Fréquence d'administration et Durée du traitement

Prenez toujours ZIPEREVE exactement comme votre médecin vous l’a indiqué. Demandez conseil à votre médecin ou à

votre pharmacien en cas de doute.

ZIPEREVE ne doit pas être administré aux enfants. Habituellement ZIPEREVE n’est pas prescrit chez les patients de

moins de 18 ans.

Un certain temps pourra être nécessaire pour trouver la dose de ZIPEREVE qui vous convient le mieux.

La dose initiale est de 0,25 mg une fois par jour. Après deux jours, votre médecin augmentera probablement la dose à 0,5

mg une fois par jour jusqu’à la fin de votre première semaine de traitement. Ensuite, votre médecin pourra augmenter votre

dose de 0,5 mg par semaine pendant 3 semaines jusqu’à atteindre 2 mg par jour.

Si avec la dose de 2 mg par jour l’amélioration de vos symptômes est insuffisante, votre médecin pourra augmenter la dose

progressivement jusqu’à un maximum de 4 mg par jour.

Après 3 mois de traitement par ZIPEREVE, en fonction de vos symptômes et de votre état général, votre médecin adaptera

votre posologie ou arrêtera votre traitement.

Si vous avez l’impression que l’effet de ZIPEREVE est trop fort ou trop faible, consultez votre médecin ou votre

pharmacien. Ne prenez pas plus de comprimés que la dose recommandée par votre médecin.

Vous devez continuer à prendre votre médicament même si vous ne sentez pas d’amélioration. En effet, chez certains

patients, cela peut prendre quelques semaines avant que ce médicament ne soit efficace.

Prise de ZIPEREVE

Prenez ZIPEREVE en une prise par jour à heure fixe.

Avalez le comprimé de ZIPEREVE avec un verre d’eau. Ne pas mâcher ou écraser le comprimé.

Vous pouvez prendre ZIPEREVE en dehors ou pendant les repas. Cependant, si ZIPEREVE est pris pendant les repas cela

peut diminuer l’apparition des nausées.

ZIPEREVE est habituellement pris au moment du coucher, mais peut être pris jusqu’à 3 heures avant le coucher.

Symptômes et instructions en cas de surdosage

Si vous avez pris plus de ZIPEREVE 1 mg, comprimé pelliculé que vous n’auriez dû :

Contactez immédiatement votre médecin ou votre pharmacien. Montrez-leur la boîte si possible.

Quelqu'un qui a pris trop de ZIPEREVE peut éprouver : nausées, vomissements, vertige, somnolence, fatigue mentale ou

physique, évanouissement, hallucinations.

Instructions en cas d'omission d'une ou de plusieurs doses

Si vous oubliez de prendre ZIPEREVE 1 mg, comprimé pelliculé :

Ne prenez pas de comprimé supplémentaire ou une dose double pour compenser la dose que vous avez oublié de

prendre. Prenez la prochaine dose à l’heure habituelle.

Si vous avez oublié de prendre ZIPEREVE pendant plusieurs jours, consultez votre médecin qui vous conseillera comment

redémarrer votre traitement.

Risque de syndrome de sevrage

Sans objet.

4. QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS ?

Description des effets indésirables

Comme tous les médicaments, ZIPEREVE 1 mg, comprimé pelliculé est susceptible d'avoir des effets indésirables, bien que

tout le monde n’y soit pas sujet.

Les effets indésirables les plus fréquents de ZIPEREVE peuvent survenir chez les patients qui prennent ce traitement pour

la première fois et/ou lorsque la dose est augmentée. Ces effets indésirables sont généralement d’intensité légère et peuvent

s’atténuer spontanément après avoir pris ce médicament pendant quelques jours.

Les effets indésirables très fréquents sont :

Ils concernent plus de 1 personne traitée sur 10

nausées,

vomissements.

Les effets indésirables fréquents :

Ils concernent jusqu’à 1 personne traitée sur 10

nervosité,

évanouissement,

somnolence,

fatigue (mentale ou physique),

vertiges (ou sensation d’étourdissement),

maux d’estomac,

Les effets indésirables peu fréquents :

Ils concernent jusqu’à 1 personne traitée sur 100

confusion,

hallucinations,

baisse de la pression artérielle, notamment quand vous vous levez, pouvant s’accompagner de vertiges ou perte de

connaissance.

Les effets indésirables très rares :

Un petit nombre de personnes prenant ZIPEREVE (jusqu’à 1 sur 10000) ont présenté :

des altérations de la fonction du foie (élévation des enzymes) observées lors d’un bilan sanguin

somnolence excessive au cours de la journée

accès soudains de sommeil

Quelques patients peuvent présenter les effets indésirables suivants :

troubles psychiques : délire (confusion sévère), illusions (idées fausses), paranoïa (sentiment de persécution),

un comportement impulsif, inusuel pour eux comme une attirance compulsive pour les jeux d’argent, une augmentation du

comportement impulsif et/ou des pulsions sexuelles.

Si vous présentez des effets indésirables

Si l’un des effets indésirables s’aggrave ou devient gênant ou si vous remarquez des effets indésirables non mentionnés

dans cette notice, veuillez en informer votre médecin ou votre pharmacien.

5. COMMENT CONSERVER ZIPEREVE 1 mg, comprimé pelliculé ?

Tenir hors de la portée et de la vue des enfants.

Date de péremption

Ne pas utiliser ZIPEREVE après la date de péremption mentionnée sur la boîte.

La date d’expiration fait référence au dernier jour du mois.

Conditions de conservation

A conserver à une température ne dépassant pas 25°C.

A conserver dans l'emballage extérieur d'origine.

Les médicaments ne doivent pas être jetés au tout à l'égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre médecin que

faire des médicaments inutilisés. Ces mesures permettront de protéger l'environnement.

Si nécessaire, mises en garde contre certains signes visibles de détérioration

Sans objet.

6. INFORMATIONS SUPPLEMENTAIRES

Liste complète des substances actives et des excipients

Que contient ZIPEREVE 1 mg, comprimé pelliculé ?

La substance active est :

Ropinirole (sous forme de chlorhydrate).

Les autres composants sont :

Noyau : lactose monohydraté, cellulose microcristalline, croscarmellose sodique, stéarate de magnésium.

Pelliculage : OPADRY 03-B-21094 vert (hypromellose, macrogol 400, dioxyde de titane (E171), oxyde de fer jaune (E172),

laque aluminique d'indigotine (E132)).

Forme pharmaceutique et contenu

Qu’est ce que ZIPEREVE 1 mg, comprimé pelliculé et contenu de l’emballage extérieur ?

Ce médicament se présente sous forme de comprimés pelliculés verts et ovales, gravés "GS" sur une face et "SJG" sur

l'autre face. Chaque boîte contient 28 ou 84 comprimés. Ces présentations ne sont pas toutes commercialisées.

Nom et adresse du titulaire de l'autorisation de mise sur le marché et du titulaire de l'autorisation de fabrication responsable

de la libération des lots, si différent

Titulaire

LABORATOIRE GLAXOSMITHKLINE

100 Route de VERSAILLES

78163 MARLY-LE-ROI CEDEX

FRANCE

Exploitant

LABORATOIRE GLAXOSMITHKLINE

100 Route de VERSAILLES

78163 MARLY-LE-ROI CEDEX

FRANCE

Fabricant

SMITHKLINE BEECHAM plc

t/a SMITHKLINE BEECHAM PHARMACEUTICALS

MANOR ROYAL, CRAWLEY

WEST SUSSEX RH10 9QJ

ROYAUME-UNI

Noms du médicament dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen

Ce médicament est autorisé dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen sous les noms suivants :

Conformément à la réglementation en vigueur.

Date d’approbation de la notice

La dernière date à laquelle cette notice a été approuvée est le {date}.

AMM sous circonstances exceptionnelles

Sans objet.

Informations Internet

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site Internet de l’Afssaps (France).

Informations réservées aux professionnels de santé

Sans objet.

Autres

Sans objet.

RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT

ANSM - Mis à jour le : 12/03/2008

1. DENOMINATION DU MEDICAMENT

ZIPEREVE 1 mg, comprimé pelliculé

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE

Chaque comprimé pelliculé contient 1 mg de ropinirole (sous forme de chlorhydrate).

Excipient : lactose.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE

Comprimé pelliculé.

Comprimé vert, de forme ovale, gravé "GS" sur une face et "SJG" sur l'autre face.

4. DONNEES CLINIQUES

4.1. Indications thérapeutiques

Traitement symptomatique du Syndrome des Jambes Sans Repos idiopathique modéré à sévère (voir section 5.1).

4.2. Posologie et mode d'administration

Voie orale.

Adultes

La posologie doit être adaptée individuellement, en fonction de l'efficacité et de la tolérance.

Le ropinirole doit être administré au moment du coucher mais pas plus de 3 heures avant celui-ci. Le ropinirole peut être pris

au cours du repas afin d’améliorer la tolérance gastro-intestinale.

Instauration du traitement (semaine 1) :

La dose initiale recommandée est de 0,25 mg, une fois par jour (comme indiqué ci-dessous) pendant deux jours. Si cette

dose est bien tolérée, elle sera augmentée à 0,5 mg, une fois par jour jusqu’à la fin de la première semaine.

Poursuite du traitement (à partir de la semaine 2) :

Après la phase d'instauration du traitement, la dose quotidienne sera augmentée jusqu’à l’obtention d’une réponse

thérapeutique optimale. Dans les essais cliniques, la dose moyenne utilisée, chez les patients ayant un Syndrome des

Jambes Sans Repos modéré à sévère, a été de 2 mg une fois par jour.

La dose peut être augmentée jusqu’à 1 mg une fois par jour à la deuxième semaine. La dose peut ensuite être augmentée

de 0,5 mg par semaine sur les deux semaines suivantes, jusqu’à atteindre une dose de 2 mg une fois par jour. Chez certains

patients, pour obtenir une amélioration optimale, la dose pourra être augmentée progressivement jusqu’à 4 mg au maximum,

en une prise par jour. Au cours des essais cliniques, la dose a été augmentée de 0,5 mg par semaine jusqu’à atteindre la

dose de 3 mg une fois par jour, puis de 1 mg jusqu’à atteindre la dose maximale recommandée de 4 mg une fois par

jour, comme le montre le tableau 1.

Des doses supérieures à 4 mg une fois par jour n’ont pas été étudiées chez les patients ayant un Syndrome des Jambes

Sans Repos.

Tableau 1 : Schéma posologique

Semaine

Dose quotidienne (mg/jour en une prise)

*Pour atteindre une amélioration optimale chez certains patients.

La réponse du patient au ropinirole devra être évaluée après 3 mois de traitement (voir section 5.1). A la fin de cette période,

la dose prescrite et la nécessité de continuer le traitement devront être réévaluées. Si le traitement est interrompu pendant

plus de quelques jours, la reprise du traitement devra se faire selon le même schéma posologique décrit plus haut.

Enfants et adolescents

ZIPEREVE n’est pas recommandé chez les enfants et adolescents de moins de 18 ans en raison de l’absence de données

de tolérance et d’efficacité.

Sujets âgés

La clairance du ropinirole est diminuée chez les patients de plus de 65 ans. Les augmentations de dose seront plus

progressives et adaptées en fonction de la réponse clinique.

Insuffisants rénaux

Chez les patients ayant une insuffisance rénale légère à modérée (clairance de la créatinine comprise entre 30 et 50

ml/min), il n'est pas nécessaire d'adapter la posologie.

4.3. Contre-indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients.

Insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min).

Insuffisance hépatique sévère.

4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Le ropinirole ne devra pas être utilisé pour traiter l’akathisie, la tasikinésie (tendance compulsive à la marche induite par les

neuroleptiques) ou un Syndrome des Jambes Sans Repos secondaire (par exemple : lié à une insuffisance rénale, à une

anémie par carence martiale ou à une grossesse).

Une aggravation paradoxale des symptômes du Syndrome des Jambes Sans Repos : début plus précoce (augmentation) et

réapparition des symptômes tôt le matin (rebond en début de matinée) peuvent être observés au cours du traitement par le

ropinirole. Dans ce cas, le traitement devra être réévalué et une adaptation de la posologie ou un arrêt du traitement devront

être envisagés.

Le ropinirole utilisé dans la maladie de Parkinson a été peu fréquemment associé, à une somnolence et des accès de

sommeil d’apparition soudaine (voir section 4.8), cependant, ceci est très rare dans le Syndrome des Jambes Sans Repos.

Néanmoins, les patients doivent être informés de la possibilité de survenue de ces effets et ils doivent être avertis d'être

prudents lors de la conduite automobile ou l’utilisation de machines pendant le traitement avec ropinirole.

Les patients ayant présenté une somnolence ou des accès de sommeil d’apparition soudaine ne doivent pas conduire de

véhicules ou utiliser des machines. De plus, une réduction de la posologie ou un arrêt du traitement pourra être envisagé.

Les patients présentant des troubles psychotiques majeurs ne doivent pas être traités par des agonistes dopaminergiques à

moins que le bénéfice attendu l’emporte sur le risque encouru.

Des troubles du contrôle des impulsions incluant le jeu pathologique et l’hypersexualité, et une augmentation de la libido,

ont été décrits chez des patient traités par agonistes dopaminergiques, y compris le ropinirole principalement chez des

patients atteints de la maladie de Parkinson, Ces troubles ont été rapportés spécialement à doses élevées et étaient

généralement réversibles lors de la diminution de la dose ou de l’arrêt du traitement. Dans quelques cas, d’autres facteurs

étaient présents tels que des antécédents de comportements compulsifs (voir section 4.8).

Le ropinirole devra être administré avec prudence aux patients ayant une insuffisance hépatique modérée. La survenue

d’effets indésirables devra être étroitement surveillée.

Les patients présentant des problèmes héréditaires rares d’intolérance au galactose, de déficit en lactase ou un syndrome

de malabsorption du glucose et du galactose ne doivent pas prendre ce médicament.

En raison du risque d’hypotension, les patients ayant une affection cardio-vasculaire sévère (en particulier insuffisance

coronarienne) doivent être traités avec prudence.

4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

Le ropinirole est principalement métabolisé par l'isoenzyme CYP1A2 du cytochrome P450. Une étude pharmacocinétique

(avec du ropinirole à la dose de 2 mg, 3 fois par jour) a mis en évidence que la ciprofloxacine a augmenté la C

et l'aire

sous la courbe (AUC) du ropinirole, respectivement de 60 et 84%, avec un risque potentiel d'effets indésirables. Ainsi, chez

les patients recevant déjà du ropinirole, il peut être nécessaire d'ajuster la posologie du ropinirole quand des médicaments

connus pour inhiber le CYP1A2 (tels que la ciprofloxacine, l'énoxacine ou la fluvoxamine) sont introduits ou arrêtés.

Une étude d'interaction pharmacocinétique menée entre le ropinirole (à une posologie de 2 mg, 3 fois par jour) et la

théophylline, un substrat du CYP1A2, n'a pas mis en évidence de modification de la pharmacocinétique du ropinirole ou de

la théophylline. Par conséquent, il n’est pas attendu que le ropinirole interagisse avec les autres médicaments métabolisés

par le cytochrome CYP1A2.

Les données in vitro ont montré qu’aux doses thérapeutiques, le ropinirole a un faible potentiel inhibiteur du cytochrome

P450. Il est donc peu probable que le ropinirole altère la pharmacocinétique des autres médicaments par la voie du

cytochrome P450.

Fumer provoque une induction du métabolisme de l’isoenzyme CYP1A2. Ainsi, lorsqu’un patient arrête ou commence à

fumer pendant un traitement par ropinirole, une adaptation de la posologie peut être nécessaire.

Une augmentation des concentrations plasmatiques du ropinirole a été observée chez les patientes traitées par une

hormonothérapie substitutive. Chez les patientes recevant déjà une hormonothérapie substitutive, le traitement par le

ropinirole peut être commencé de façon habituelle. Toutefois, une adaptation de la posologie du ropinirole pourra être

nécessaire, au regard de la clinique, en cas d’instauration ou d'arrêt d’une hormonothérapie substitutive.

Aucune interaction pharmacocinétique n'a été observée entre le ropinirole et la dompéridone (médicament indiqué dans le

traitement des nausées et des vomissements), qui pourrait justifier un ajustement de la posologie de l'un ou l'autre de ces

médicaments. La dompéridone antagonise les effets dopaminergiques périphériques du ropinirole et ne traverse pas la

barrière hémato-méningée. D’où son intérêt comme anti-émétisant chez les patients traités avec un agoniste

dopaminergique d’action centrale.

Les neuroleptiques et autres antagonistes dopaminergiques à action centrale, comme le sulpiride ou métoclopramide,

peuvent diminuer l’efficacité du ropinirole. Par conséquent, l’association du ropinirole à ces médicaments doit être évitée.

4.6. Grossesse et allaitement

Grossesse

Il n'y a pas de données sur l'utilisation du ropinirole chez la femme enceinte.

Les études chez l'animal ont montré une toxicité sur la reproduction (voir section 5.3). Le risque potentiel dans l'espèce

humaine étant inconnu, le ropinirole n'est pas recommandé pendant la grossesse à moins que le bénéfice attendu pour la

patiente l'emporte sur le risque potentiel encouru par le fœtus.

Allaitement

Le ropinirole ne doit pas être utilisé chez les femmes qui allaitent car il peut inhiber la lactation.

4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Les patients traités par ropinirole présentant une somnolence et/ou des accès de sommeil d’apparition soudaine, doivent

être informés qu'ils ne doivent pas conduire de véhicules ni exercer une activité où une altération de leur vigilance pourrait

les exposer eux-mêmes ou d’autres personnes à un risque d’accident grave ou de décès (par exemple l’utilisation de

machines), et ce jusqu'à la disparition de ces effets (voir section 4.4).

4.8. Effets indésirables

Les effets indésirables ci-dessous sont classés par système organe et par fréquence. Les fréquences issues des essais

cliniques sont déterminées comme ayant une incidence supérieure à celle du placebo et sont classées en très fréquents

(>1/10), fréquents (>1/100, <1/10) ou peu fréquents (>1/1 000, <1/100).

Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.

Utilisation du ropinirole dans le Syndrome des Jambes Sans Repos

Au cours des essais cliniques chez les patients ayant un Syndrome des Jambes Sans Repos, les effets indésirables les plus

fréquemment observés ont été des nausées (environ 30% des patients). En général, les effets indésirables ont été d’intensité

légère à modérée et sont survenus en début de traitement ou lors de l’augmentation de la posologie. Peu de patients sont

sortis d’essai en raison d’effets indésirables.

Le tableau 2 ci-dessous présente les effets indésirables rapportés à une fréquence supérieure ou égale à 1% par rapport à

celle du placebo lors des essais cliniques sur 12 semaines chez les patients traités par ropinirole, ou ceux rapportés de

manière peu fréquente mais connus pour être associés au ropinirole.

Tableau 2 : Effets indésirables rapportés lors des essais cliniques sur 12 semaines chez les patients ayant un Syndrome des

Jambes Sans Repos (ropinirole : n = 309 ; placebo : n = 307)

Troubles psychiatriques

Fréquents

Nervosité

Peu fréquents

Confusion

Troubles du système nerveux

Fréquents

Syncope, somnolence, vertiges

Troubles vasculaires

Peu fréquents

Hypotension orthostatique, hypotension

Troubles gastro-intestinaux

Très fréquents

Vomissements, nausées

Fréquents

Douleurs abdominales

Troubles généraux

Fréquents

Fatigue

Des hallucinations ont été peu fréquemment rapportées dans les études cliniques à long terme en ouvert.

Une aggravation paradoxale des symptômes du Syndrome des Jambes Sans Repos : début plus précoce (augmentation) et

réapparition des symptômes tôt le matin (rebond en début de matinée) peuvent être observés lors du traitement par

ropinirole.

Prise en charge des effets indésirables

Une réduction de la posologie devra être envisagée en cas de survenue d’effets indésirables significatifs. Après amélioration

de l’effet indésirable, la posologie pourra être ré-augmentée progressivement. Des médicaments anti-nauséeux qui ne sont

pas des antagonistes dopaminergiques d’action centrale, tels que la dompéridone, peuvent être utilisés, si nécessaire.

Autre expérience clinique avec le ropinirole

Le ropinirole est aussi indiqué dans le traitement de la maladie de Parkinson. Les effets indésirables rapportés avec une

incidence supérieure à celle du placebo chez les patients ayant une maladie de Parkinson traités par le ropinirole, en

monothérapie ou en association, à des doses allant jusqu’à 24 mg par jour, sont présentés ci-dessous.

Tableau 3 : Effets indésirables rapportés lors des essais cliniques dans la maladie de Parkinson à des doses allant jusqu’à

24 mg par jour.

Troubles psychiatriques

Fréquents

Hallucinations, confusion

Peu fréquents

Augmentation de la libido

Troubles du système nerveux

Très fréquents

Syncope, dyskinésie, somnolence

Troubles gastro-intestinaux

Très fréquents

Nausées

Fréquents

Vomissements, douleurs abdominales,

brûlures d’estomac

Troubles généraux

Fréquents

Oedème des membres inférieurs

Données post-commercialisation

Des réactions psychotiques (autres que des hallucinations) incluant délires, illusions, paranoïa ont été observées.

Des troubles du contrôle des impulsions (incluant le jeu pathologique et l’hypersexualité), et une augmentation de la libido,

ont été rapportés (voir section 4.4).

Le ropinirole utilisé dans la maladie de Parkinson est associé à une somnolence et, a été, peu fréquemment (>1/1 000,

<1/100) associé à une somnolence diurne excessive et des accès de sommeil d’apparition soudaine. Cependant, ces effets

sont très rares (<1/10 000) dans le Syndrome des Jambes Sans Repos.

Suite à l’administration du ropinirole, une hypotension orthostatique ou une hypotension, rarement sévère, ont été rapportées

peu fréquemment (>1/1 000, <1/100).

De très rares cas (<1/10 000) de réactions hépatiques, principalement une élévation des enzymes hépatiques, ont été

rapportés.

4.9. Surdosage

En cas d'un surdosage au ropinirole, les symptômes attendus devraient être liés à son activité dopaminergique. Ces

symptômes pourront être atténués par un traitement approprié par des antagonistes dopaminergiques, tels que les

neuroleptiques ou le métoclopramide.

5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

5.1. Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : agoniste dopaminergique, code ATC : N04BC04.

Mécanisme d’action

Le ropinirole est un agoniste dopaminergique non ergoté des récepteurs D2/D3 qui stimule les récepteurs dopaminergiques

du striatum.

Efficacité clinique

ZIPEREVE doit être seulement prescrit aux patients présentant un Syndrome des Jambes Sans Repos idiopathique modéré

à sévère. Les patients ayant un Syndrome des Jambes Sans Repos idiopathique modéré à sévère se plaignent

généralement d’insomnie ou de gêne sévère au niveau des membres.

Dans quatre études randomisées sur 12 semaines évaluant le ropinirole versus placebo chez des patients présentant un

Syndrome des Jambes Sans Repos, les effets sur les scores de l'échelle IRLS (International Restless Syndrome rating

Scale) ont été comparés à la 12

ème

semaine par rapport à l’état initial. La dose moyenne de ropinirole chez les patients

modérés à sévères était de 2,0 mg/jour. Dans une analyse regroupée de ces quatre études chez les patients présentant un

Syndrome des Jambes Sans Repos modéré à sévère, la différence ajustée entre les deux groupes de traitement pour le

score de l'échelle IRLS, à la semaine 12, en analyse LOCF (Last Observation Carried Forward) dans la population en

intention de traiter a été, entre l’état initial et la semaine 12, de -4,0 points (IC 95% [-5,6 ; -2,4], p < 0,0001). Chez ces

patients, le score moyen d’IRLS est passé de 28,4 à 13,5 dans le groupe ropinirole et de 28,2 à 17,4 dans le groupe placebo.

Une étude de polysomnographie sur 12 semaines, contrôlée contre placebo, chez des patients ayant un Syndrome des

Jambes Sans Repos, a évalué l’effet du traitement par le ropinirole sur les mouvements périodiques des jambes durant le

sommeil. Des différences statistiquement significatives ont été observées entre l’état initial et la semaine 12 pour l’indice des

mouvements périodiques des jambes durant le sommeil.

Il n’existe pas de données suffisantes pour démontrer l’efficacité à long terme du ropinirole dans le Syndrome des Jambes

Sans Repos (voir section 4.2). Cependant dans une étude sur 36 semaines, les patients ayant continué le ropinirole ont

présenté un taux significativement plus bas de rechute par rapport à ceux sous placebo (33 % versus 58 %, p= 0,0156).

L’analyse regroupée des données des quatre études randomisées sur 12 semaines évaluant le ropinirole versus placebo

chez des patients présentant un Syndrome des Jambes Sans Repos modéré à sévère, a montré que les patients traités par

ropinirole ont présenté une amélioration significative par rapport au placebo sur les domaines de l'échelle MOS Sleep

(Medical Outcome Study Sleep) (Scores de 0 à 100 pour chaque domaine excepté pour la quantité de sommeil). Les

différences ajustées entre les bras ropinirole et placebo ont été : de -15,2 (IC95 % [-19,37 ; -10,94] ; p < 0,0001) pour les

troubles du sommeil, de 0,7 heure (IC95 % [0,49 ; 0,94] ; p < 0,0001) pour la quantité de sommeil, de 18,6 (IC95 % [13,77 ;

23,45] ; p<0,0001) pour la qualité du sommeil et de -7,45 (IC95 % [-10,86 ; -4,23] ; p < 0,0001) pour la somnolence diurne.

Un phénomène de rebond suivant l'interruption du traitement par ropinirole ne peut pas être exclu (rebond de fin de

traitement). Au cours des essais cliniques, bien que le score moyen total de l’IRLS, 7 à 10 jours après arrêt de traitement ait

été plus élevé chez les patients traités par ropinirole comparativement aux patients sous placebo, la sévérité des symptômes

à l’arrêt du traitement n'a généralement pas été supérieure à celle observée lors de leur état initial.

Dans les études cliniques, la plupart des patients étaient d’origine caucasienne.

5.2. Propriétés pharmacocinétiques

Absorption

La biodisponibilité du ropinirole est d'environ 50 % (36 % à 57 %) avec une C

obtenue en moyenne 1,5 heures après la

prise. En présence de nourriture, on constate un retard d’apparition du C

d’environ 2,6 heures et une réduction du pic

plasmatique de 25 %, sans incidence sur la quantité biodisponible. La biodisponibilité du ropinirole fait l’objet d’une large

variabilité inter-individuelle.

Distribution

La fixation du ropinirole aux protéines plasmatiques est peu importante (< 40 %), sans incidence sur la distribution qui est

très large (volume de distribution de l’ordre de 7 l/kg).

Métabolisme

Le ropinirole est principalement métabolisé par l’isoenzyme CYP1A2 du cytochrome P450. Aucun des métabolites formés

ne participe à l’activité résultante du produit et le métabolite principal est au moins 100 fois moins puissant que le ropinirole

dans les modèles animaux explorant la fonction dopaminergique.

Élimination

Le ropinirole inchangé et les métabolites sont essentiellement éliminés par voie rénale. La demi-vie d'élimination du

ropinirole est de 6 heures en moyenne.

Linéarité

La pharmacocinétique du ropinirole est globalement linéaire (C

et AUC) dans l’intervalle thérapeutique entre 0,25 mg et

4 mg après dose unique et doses répétées.

Caractéristiques liées à la population

Chez les patients âgés de plus de 65 ans, une diminution d’environ 30 % de la clairance systémique du ropinirole est

possible.

Chez les patients présentant une insuffisance rénale légère à modérée (clairance de la créatinine comprise entre 30 et 50

ml/min), aucun changement de la pharmacocinétique du ropinirole n’est observé. Aucune donnée n’est disponible chez le

patient présentant une insuffisance rénale sévère.

5.3. Données de sécurité préclinique

Toxicologie

Le profil toxicologique est principalement déterminé par l'activité pharmacologique du produit : changements de

comportement, hypo-prolactinémie, diminution de la pression sanguine et du rythme cardiaque, ptosis et salivation.

Dans une étude à long terme chez le rat albinos à forte dose (50 mg/kg), des dégénérescences rétiniennes, probablement

liées à une augmentation de l’exposition à la lumière, ont été observées et uniquement dans cette espèce.

Génotoxicité

Aucune génotoxicité n'a été observée lors de la série habituelle de tests in vitro et in vivo.

Carcinogénicité

Des études conduites durant deux ans chez la souris et le rat à des doses supérieures à 50 mg/kg n’ont pas mis en évidence

d’effet carcinogène chez la souris. Chez le rat, les seuls effets reliés au produit étaient une hyperplasie des cellules de

Leydig et des adénomes testiculaires dus à l’effet hypo-prolactinémiant du ropinirole. Ces lésions ont été considérées

comme un phénomène spécifique d’espèce et ne constituent pas un risque pour l'utilisation clinique du ropinirole.

Toxicité sur la reproduction

L’administration de ropinirole chez la rate gravide à des doses toxiques a montré une diminution du poids fœtal à la dose de

60 mg/kg (approximativement 15 fois l’AUC à la dose maximale chez l'Homme), une augmentation de la mort fœtale à la

dose de 90 mg/kg (approximativement 25 fois l’AUC à la dose maximale chez l'Homme) et des malformations digitales à la

dose de 150 mg/kg (approximativement 40 fois l’AUC à la dose maximale chez l'Homme). Il n’a pas été mis en évidence

d’effet tératogène chez le rat à la dose de 120 mg/kg (approximativement 30 fois l’AUC à la dose maximale chez l'Homme) et

aucun indice ne laisse supposer un effet sur le développement chez le lapin.

6. DONNEES PHARMACEUTIQUES

6.1. Liste des excipients

Noyau

Lactose monohydraté

Cellulose microcristalline

Croscarmellose sodique

Stéarate de magnésium

Pelliculage

OPADRY 03-B-21094 vert (hypromellose, macrogol 400, dioxyde de titane (E171), oxyde de fer jaune (E172), laque

aluminique d'indigotine (E132)).

6.2. Incompatibilités

Sans objet.

6.3. Durée de conservation

2 ans.

6.4. Précautions particulières de conservation

A conserver à une température ne dépassant pas 25°C.

A conserver dans l'emballage extérieur d'origine.

6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur

Plaquette thermoformée (PVC/PCTFE/Aluminium).

Boîte de 28 ou 84 comprimés.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

6.6. Précautions particulières d’élimination et de manipulation

Pas d’exigences particulières.

7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE

LABORATOIRE GLAXOSMITHKLINE

100 Route de VERSAILLES

78163 MARLY-LE-ROI CEDEX

FRANCE

8. NUMERO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE

364 444-2 : 28 comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/PCTFE/Aluminium)

364 445-9 : 84 comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/PCTFE/Aluminium)

9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE L’AUTORISATION

[à compléter par le titulaire]

10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE

[à compléter par le titulaire]

11. DOSIMETRIE

Sans objet.

12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES

Sans objet.

CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE

Liste I.

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