SANDOZ CITALOPRAM Comprimé

Canada - français - Health Canada

Achète-le

Ingrédients actifs:
Citalopram (Bromhydrate de citalopram)
Disponible depuis:
SANDOZ CANADA INCORPORATED
Code ATC:
N06AB04
DCI (Dénomination commune internationale):
CITALOPRAM
Dosage:
40MG
forme pharmaceutique:
Comprimé
Composition:
Citalopram (Bromhydrate de citalopram) 40MG
Mode d'administration:
Orale
Unités en paquet:
30/100
Type d'ordonnance:
Prescription
Domaine thérapeutique:
SELECTIVE-SEROTONIN REUPTAKE INHIBITORS
Descriptif du produit:
Numéro de groupe d'ingrédients actifs (GIA) :0136243002; AHFS: 28:16.04.20
Statut de autorisation:
APPROUVÉ
Numéro d'autorisation:
02248171
Date de l'autorisation:
2005-11-22

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Sandoz Citalopram

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MONOGRAPHIE DE PRODUIT

Pr

SANDOZ CITALOPRAM

Comprimés de citalopram, USP

20 mg et de 40 mg de citalopram (sous forme de bromhydrate de citalopram)

Antidépresseur

Sandoz Canada Inc.

Date de révision: 7 mai 2019

110 Rue de Lauzon

Boucherville, QC, Canada

J4B 1E6

Numéro de contrôle: 227259

Sandoz Citalopram

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Table des matières

PARTIE I : RENSEIGNEMENTS POUR LE PROFESSIONNEL DE LA SANTÉ ........... 3

RENSEIGNEMENTS SOMMAIRES SUR LE PRODUIT ............................................... 3

INDICATIONS ET UTILISATION CLINIQUE ............................................................... 3

CONTRE-INDICATIONS ................................................................................................. 4

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS ......................................................................... 5

EFFETS INDÉSIRABLES ............................................................................................... 13

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES ..................................................................... 20

POSOLOGIE ET ADMINISTRATION ........................................................................... 28

SURDOSAGE................................................................................................................... 30

MODE D’ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE ............................................. 32

ENTREPOSAGE ET STABILITÉ ................................................................................... 33

FORMES POSOLOGIQUES, COMPOSITION ET CONDITIONNEMENT ................ 34

PARTIE II : RENSEIGNEMENTS SCIENTIFIQUES ....................................................... 35

RENSEIGNEMENTS PHARMACEUTIQUES .............................................................. 35

ESSAIS CLINIQUES ....................................................................................................... 36

PHARMACOLOGIE DÉTAILLÉE ................................................................................. 38

TOXICOLOGIE ............................................................................................................... 42

RÉFÉRENCES ................................................................................................................. 47

PARTIE III : RENSEIGNEMENTS POUR LE CONSOMMATEUR ................................. 51

Sandoz Citalopram

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Pr

SANDOZ CITALOPRAM

Comprimés de citalopram, USP

PARTIE I : RENSEIGNEMENTS POUR LE PROFESSIONNEL DE LA SANTÉ

RENSEIGNEMENTS SOMMAIRES SUR LE PRODUIT

Voie

d’administration

Forme posologique et

concentration

Tous les ingrédients non médicinaux

Orale

comprimé/20 mg,

40 mg de citalopram

(sous forme de

bromhydrate de

citalopram)

amidon de maïs, cellulose microcristalline,

dioxyde de titane, glycérol, glycolate

d’amidon sodique, hypromellose, lactose

monohydrate, macrogol, povidone, stéarate de

magnésium et talc.

INDICATIONS ET UTILISATION CLINIQUE

Adultes

Sandoz Citalopram (bromhydrate de citalopram) est indiqué pour :

le soulagement des symptômes de la dépression

Le taux de rechute était significativement plus bas chez les patients recevant le bromhydrate de

citalopram que chez les patients recevant un placebo dans le cadre de deux études comparatives

avec placebo qui ont été réalisées sur une période de 24 semaines chez des patients qui avaient

répondu à 6 ou 8 semaines de traitement symptomatique par le bromhydrate de citalopram

(voir

ÉTUDES CLINIQUES). Néanmoins, le médecin qui opte pour un traitement prolongé par Sandoz

Citalopram doit périodiquement réévaluer l'intérêt du traitement à long terme chez son patient.

Gériatrie (≥ 65 ans) :

Au sein de la population âgée, on recommande des doses plus faibles et une dose maximale plus

faible (voir POSOLOGIE ET ADMINISTRATION, Gériatrie et MISES EN GARDE ET

PRÉCAUTIONS, Populations particulières, Gériatrie).

Pédiatrie (< 18 ans) :

Sandoz Citalopram n'est pas indiqué chez les patients de moins de 18 ans (voir MISES EN

GARDE ET PRÉCAUTIONS, Généralités, Risque de changements comportementaux et émotifs,

voire d'automutilation).

Sandoz Citalopram

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CONTRE-INDICATIONS

Les patients qui présentent une hypersensibilité au bromhydrate de citalopram ou à l'un des

ingrédients de la formulation de ce dernier ou des composants du récipient. Pour obtenir une liste

complète, veuillez consulter la section FORMES POSOLOGIQUES, COMPOSITION ET

CONDITIONNEMENT

de la monographie.

Inhibiteurs de la monoamine oxydase

Des réactions graves ont été signalées chez des patients qui recevaient en concomitance un

inhibiteur sélectif du recaptage de la sérotonine (ISRS) et un inhibiteur de la monoamine oxydase

(IMAO) ou du moclobémide, un IMAO réversible, et chez des patients qui ont commencé à

prendre un IMAO peu de temps après avoir mis fin à leur traitement par un ISRS (voir

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES). L'administration concomitante d'un ISRS et d'un

IMAO a été associée à des réactions indésirables graves, parfois mortelles, notamment :

hyperthermie, rigidité, myoclonie, instabilité du système nerveux autonome avec risque de

fluctuations des signes vitaux, et altération de l'état mental, y compris une agitation extrême

progressant vers le delirium et le coma. Dans certains cas, les symptômes étaient évocateurs d'un

syndrome sérotoninergique.

Il est donc recommandé de ne pas prescrire le citalopram en association avec un IMAO ou

d'attendre 14 jours après l'arrêt d'un traitement par un IMAO (y compris le linézolide, un

antibiotique inhibant la monoamine oxydase de manière non sélective et réversible, ainsi que le

bleu de méthylène, un IMAO) avant d'amorcer un traitement. De même, un délai de 14 jours

après l'arrêt d'un traitement par le citalopram doit s'écouler avant le début d'un traitement par un

IMAO.

Pimozide

Le citalopram ne doit pas être administré en concomitance avec le pimozide, un antipsychotique,

car les résultats d'une étude comparative indiquent que

l'usage concomitant des deux

médicaments est associé à un risque accru d'allongement de

l'intervalle QTc par rapport au

pimozide administré seul. Cette interaction pharmacodynamique

apparente est survenue en

l'absence d'une interaction pharmacocinétique cliniquement significative; on ignore le

mécanisme en cause (voir INTERACTIONS

MÉDICAMENTEUSES).

Allongement de l’intervalle QT

Le bromhydrate de citalopram est contre-indiqué en présence d'un allongement connu de

l'intervalle QT ou d'un syndrome du QT long congénital (voir MISES EN GARDE ET

PRÉCAUTIONS, Cardiovasculaire/Allongement de l'intervalle QT; EFFETS

INDÉSIRABLES,

Effets indésirables au médicament déterminés à la suite de la surveillance

après commercialisation,

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES; POSOLOGIE ET

ADMINISTRATION, SURDOSAGE).

Sandoz Citalopram

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MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

Généralités

Risque de changements comportementaux et émotifs, voire d'automutilation :

Enfants et adolescents : Données tirées d'essais cliniques comparatifs avec placebo

Des analyses récentes de bases de données d'essais cliniques sur l'innocuité des ISRS

et des autres antidépresseurs de nouvelle génération laissent supposer que l'utilisation

de

ces médicaments chez des patients de moins de 18 ans pourrait être associée à

des changements comportementaux et émotifs et peut-être même comporter un

risque accru d'idées et de comportements suicidaires par rapport à un placebo.

Le petit nombre de patients dans les bases de données d'essais cliniques et la

variabilité des taux enregistrés dans les groupes placebo ne permettent pas de tirer des

conclusions fiables quant à l'innocuité relative de ces médicaments.

Adultes, enfants et adolescents : Données supplémentaires

Lors d'essais cliniques et de programmes de pharmacovigilance sur les ISRS et

les

autres antidépresseurs de nouvelle génération

- lesquels essais ou programmes

englobaient à la fois des enfants, des adolescents et des adultes - on a signalé des

effets

indésirables sévères de type agitation couplés à des actes d’automutilation

ou à des

comportements agressifs à l'égard d'autrui. Ces effets indésirables de type

agitation sont les suivants : acathisie, agitation, désinhibition, labilité émotionnelle,

hostilité, agressivité, dépersonnalisation. Dans certains cas, ces effets indésirables

sont apparus plusieurs semaines après le début du traitement.

Il est conseillé de suivre rigoureusement l'état clinique du patient, peu importe son âge,

afin de déceler les idées suicidaires ou tout autre indice du risque de comportement

suicidaire. Cette surveillance inclut les changements comportementaux et émotifs de

type agitation.

La FDA a publié une méta-analyse d’essais cliniques avec placebo sur l’emploi

d’antidépresseurs chez des adultes de 18 à 24 ans atteints de troubles psychiatriques selon

laquelle les antidépresseurs augmentent le risque de comportement suicidaire par rapport au

placebo.

Symptômes de retrait

On NE doit PAS mettre fin abruptement au traitement par le

citalopram en raison du

risque de symptômes de retrait. Lorsque le médecin décide

d'arrêter un traitement par

un ISRS ou un autre antidépresseur de nouvelle génération, on recommande une baisse

graduelle de la dose par opposition à un arrêt soudain.

Abandon du traitement par le citalopram

Il est fréquent que l'abandon du traitement s'accompagne de symptômes, surtout si l'arrêt est

soudain (voir EFFETS INDÉSIRABLES, Effets indésirables secondaires à l'abandon du

traitement [ou à une diminution de la dose]).

Sandoz Citalopram

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L'abandon du traitement exige une surveillance des symptômes parfois associés au retrait du

médicament. Le risque d'apparition de ces symptômes est fonction de plusieurs facteurs,

notamment la durée du traitement, la posologie et le rythme auquel on réduit la dose. Les

réactions signalées le plus souvent sont les étourdissements, les troubles sensoriels (y compris les

paresthésies), les troubles du sommeil (y compris l'insomnie et les rêves intenses), l'agitation ou

l'anxiété, les nausées et/ou les vomissements, les tremblements et les céphalées.

Ces symptômes sont généralement légers ou modérés, mais ils peuvent être sévères chez certains

patients. Habituellement, ils se manifestent dans les jours qui suivent l'arrêt du traitement, mais

on a signalé de rares cas où l'oubli d'une dose avait provoqué leur apparition.

En règle générale, ces symptômes se résorbent spontanément dans un délai de 2 semaines, mais

ils peuvent persister de 2 à 3 mois, voire davantage, chez certains patients.

Pour ces raisons, on conseille de diminuer graduellement la dose de citalopram sur plusieurs

semaines ou mois, en fonction des besoins du patient (voir POSOLOGIE ET

ADMINISTRATION, Abandon du traitement par Sandoz Citalopram).

Si des symptômes intolérables surviennent après une diminution de la dose ou l'arrêt du

traitement, on doit ajuster la posologie en fonction de la réponse clinique du patient (voir

EFFETS INDÉSIRABLES, Effets indésirables secondaires à l'abandon du traitement [ou à une

diminution de la dose] et POSOLOGIE ET ADMINISTRATION, Abandon du traitement par

Sandoz Citalopram).

Traitement par le citalopram pendant la grossesse – Effets sur les nouveau-nés

Lors d'études sur la reproduction chez l'animal, on a constaté qu'à des doses supérieures aux

doses thérapeutiques chez l'être humain, le citalopram avait des effets délétères, notamment

tératogènes, sur le développement embryonnaire, foetal et postnatal (voir TOXICOLOGIE,

Toxicité pour la reproduction). Comme on n'a pas mené d'études en bonne et due forme chez la

femme enceinte, on ne devrait prescrire du citalopram pendant la grossesse que si les avantages

éventuels du traitement l'emportent sur les risques pour le foetus.

Des cas rapportés dans le cadre du programme de pharmacovigilance indiquent que quelques

nouveau-nés exposés à un ISRS et à d'autres antidépresseurs vers la fin du troisième trimestre ont

eu des complications nécessitant une hospitalisation prolongée, un soutien respiratoire et une

alimentation par gavage. Ces complications peuvent survenir dès l'accouchement. Lorsqu'il

prescrit du citalopram à une patiente enceinte pendant le troisième trimestre, le médecin doit

soupeser soigneusement les risques en regard des bienfaits éventuels du traitement (voir MISES

EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Populations particulières, Femmes enceintes et Femmes qui

allaitent, et POSOLOGIE ET ADMINISTRATION).

Interférence avec la fonction cognitive et le rendement moteur

Lors d'études réalisées chez des volontaires en bonne santé, le bromhydrate de citalopram dosé à

40 mg/jour n'a pas altéré la fonction cognitive ni le rendement psychomoteur. Cependant, les

psychotropes peuvent altérer le jugement, la pensée ou les capacités motrices. Il faut donc

déconseiller aux patients de

conduire un véhicule ou de manier des machines dangereuses

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avant d’être raisonnablement certains de l'absence d'effets négatifs du

bromhydrate de

citalopram

à cet égard.

Risque de fracture osseuse

Des études épidémiologiques mettent en lumière un risque accru de fracture osseuse après

exposition à certains antidépresseurs, y compris les ISRS et les inhibiteurs du recaptage de la

sérotonine et de la noradrénaline (IRSN). Ce dernier est, semble-t-il, plus élevé en début de

traitement, mais on a observé une hausse significative du risque à des stades plus avancés du

traitement. On doit donc prendre en compte la possibilité d'une fracture pendant un traitement

par le bromhydrate de citalopram. Si le patient est âgé ou particulièrement vulnérable aux

fractures osseuses, il faudra le mettre en garde contre les effets indésirables qui augmentent le

risque de chute, tels que les étourdissements et l'hypotension orthostatique, surtout au début du

traitement, mais aussi peu après le retrait du médicament. Des données préliminaires tirées

d'études d'observation révèlent un lien entre les ISRS/IRSN et la faible densité minérale osseuse

chez les hommes et les femmes d'un certain âge. D'ici à la parution d'autres données, on ne

saurait exclure la possibilité qu'un traitement au long cours par des ISRS/IRSN, y compris le

bromhydrate de citalopram, diminue la densité minérale osseuse, ce qui pourrait poser problème

chez le patient atteint d'ostéoporose ou très vulnérable aux fractures osseuses.

D'autres PRÉCAUTIONS sont énumérées ci-après par l’ordre alphabétique.

Carcinogenèse et mutagenèse

Les données obtenues chez les animaux figurent dans la partie II, à la rubrique TOXICOLOGIE.

Cardiovasculaire

Utilisation chez les patients souffrant de troubles cardiaques

Le citalopram n'a pas fait l'objet d'une évaluation systématique chez des patients ayant des

antécédents récents d'infarctus du myocarde ou de troubles cardiaques instables. Les patients

souffrant de tels troubles étaient généralement exclus des études cliniques précédant la

commercialisation.

Lors d'études cliniques, le bromhydrate de citalopram a entraîné une diminution légère, mais

statistiquement significative, de la fréquence cardiaque (voir EFFETS INDÉSIRABLES,

ECG). Par

conséquent, la prudence s'impose lorsque Sandoz

Citalopram

est administré à des

patients dont la fréquence cardiaque est déjà lente.

Allongement de l’intervalle QT et torsade de pointes

Le bromhydrate de citalopram peut entraîner un allongement dose-dépendant de l'intervalle QT

(voir CONTRE-INDICATIONS; EFFETS INDÉSIRABLES, Effets indésirables au médicament

déterminés à la suite de la surveillance après commercialisation; INTERACTIONS

MÉDICAMENTEUSES; POSOLOGIE ET ADMINISTRATION; SURDOSAGE).

Des torsades de pointes, des épisodes de fibrillation ventriculaire, des arrêts cardiaques et des

morts subites ont été signalés dans le cadre du programme de pharmacovigilance de bromhydrate

de citalopram. La torsade de pointes est une tachyarythmie ventriculaire polymorphe. En général,

le risque de torsade de pointes augmente parallèlement à l'ampleur de l'allongement de

l'intervalle QT/QTc imputable au traitement médicamenteux. La torsade de pointes peut être

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asymptomatique ou se manifester par des étourdissements, des palpitations, des syncopes ou des

crises convulsives. Si elle persiste, la torsade de pointes peut évoluer vers une fibrillation

ventriculaire et la mort subite cardiaque.

On a réalisé un essai croisé à double insu avec randomisation chez des sujets sains (N=119) afin

d'examiner, comparativement à un placebo et en présence d’un agent de validation, les effets du

citalopram à raison de 20 mg/jour et de 60 mg/jour sur les intervalles à l'ECG (intervalle QTcNi

modifié à l’aide d’une formule de correction individuelle) lorsqu'il était administré selon un

schéma à doses multiples progressives (9 jours à 20 mg/jour, 4 jours à 40 mg/jour, 9 jours à

60 mg/jour). L'écart moyen maximal (borne supérieure de l'intervalle de confiance unilatéral à

95 %) par rapport au groupe placebo se chiffrait à 8,5 (10,8) et à 18,5 (21,0) msec pour le

citalopram à 20 mg et à 60 mg, respectivement. L'effet de la dose de 40 mg/jour n'a pas été

étudié, mais on prévoit qu'il serait d'environ 13 ms (valeur estimée selon l'intervalle QTcNI).

Le bromhydrate de citalopram ne doit pas être administré à une dose supérieure à

40 mg/jour.

Chez les métaboliseurs lents au niveau de la CYP2C19 ou les patients qui prennent de la

cimétidine ou un autre inhibiteur de la CYP2C19 en concomitance, le bromhydrate de

citalopram ne doit pas être administré à une dose supérieure à 20 mg/jour.

Une hypokaliémie et une hypomagnésémie doivent être corrigées avant le début du

traitement et faire l'objet d'un dépistage périodique.

Il est recommandé de surveiller l'ECG chez les patients présentant des facteurs de risque

de torsade de pointes, comme une insuffisance cardiaque congestive, un infarctus du

myocarde récent, une bradyarythmie, chez les patients qui prennent en concomitance des

médicaments qui allongent l'intervalle QT et chez ceux dont le métabolisme serait altéré,

p. ex. les insuffisants hépatiques.

Endocrinien/métabolisme

Patients diabétiques

bromhydrate de citalopram

n'a pas fait l'objet d'une évaluation systématique chez des

diabétiques, puisque le diabète était un critère d'exclusion des études cliniques. Bien que

13 patients aient reçu de

l'insuline pendant les études, le nombre est trop faible pour

déterminer si le

bromhydrate de citalopram

modifie la

réponse à l'insuline. De rares cas

d'hypoglycémie ont été signalés. Les ISRS peuvent altérer l'équilibre glycémique (hypoglycémie

et hyperglycémie) chez un patient diabétique. Sandoz Citalopram doit être utilisé avec prudence

chez les diabétiques qui prennent de l'insuline ou d'autres antidiabétiques.

Hématologique

Saignements anormaux

La prise d'ISRS et d’IRSN, dont le bromhydrate de citalopram, peut augmenter le risque de

survenue d'un épisode hémorragique en perturbant l’agrégation plaquettaire. Le risque peut être

encore plus grand si le patient prend en concomitance de l'acide acétylsalicylique (AAS), des

anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), de la warfarine ou d'autres anticoagulants. On a

démontré, par des cas isolés et des études épidémiologiques (études cas/témoins et études de

cohortes), qu'il existait un lien entre la prise d'agents qui nuisent au recaptage de la sérotonine et

la survenue d'hémorragies digestives. Les épisodes hémorragiques associés à la prise d’ISRS et

Sandoz Citalopram

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d’IRSN allaient de l'ecchymose à l'hémorragie mettant en jeux le pronostic vital, en passant par

les hématomes, les épistaxis et les pétéchies.

On doit prévenir les patients du risque d’hémorragie associé à l’usage concomitant de la

citalopram et d’AINS, d’AAS ou d’autres médicaments ayant des effets sur la coagulation (voir

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES). La prudence est conseillée chez les patients

ayant

des antécédents de troubles hémorragiques ou des facteurs de prédisposition (p. ex.,

thrombocytopénie).

Hépatique/biliaire/pancréatique

Insuffisance hépatique

Chez l'insuffisant hépatique, on a observé une diminution significative de la clairance de même

qu’une augmentation significative des concentrations plasmatiques et de la demi-vie

d'élimination du

bromhydrate de citalopram

(voir

MODE D'ACTION ET PHARMACOLOGIE

CLINIQUE, Pharmacocinétique, Populations particulières, Insuffisance hépatique

). Par

conséquent, en présence

d'insuffisance hépatique, on recommande d'utiliser Sandoz Citalopram

avec prudence et de réduire la dose maximale (voir POSOLOGIE ET ADMINISTRATION,

Posologie recommandée et ajustement posologique, Insuffisance hépatique).

Neurologique

Crises convulsives

Le bromhydrate de citalopram n'a pas fait l'objet d'une évaluation systématique chez des patients

souffrant de crises

convulsives, puisque ces patients étaient exclus de la recherche clinique

précédant la

commercialisation de bromhydrate de citalopram. Lors des études cliniques, on a

observé des crises convulsives chez 0,25 % des patients recevant le bromhydrate de citalopram et

chez 0,23 % des patients recevant un placebo.

Comme pour les autres antidépresseurs, Sandoz

italopram

doit être employé avec prudence chez les

patients ayant des antécédents de crises

convulsives. L'apparition de crises convulsives commande l'arrêt du traitement.

Événements évocateurs du syndrome sérotoninergique ou du syndrome malin des

neuroleptiques

Il est arrivé, quoique rarement, que des manifestations s'apparentant au syndrome

sérotoninergique ou au syndrome malin des neuroleptiques soient signalées durant le traitement

par un ISRS, dont le citalopram, en particulier lorsque celui-ci était administré en concomitance

avec d'autres médicaments sérotoninergiques et/ou des neuroleptiques. Comme ces syndromes

peuvent avoir des conséquences mettant en danger la vie du patient, on doit mettre fin au

traitement par Sandoz Citalopram dans l'éventualité où surviennent ces manifestations

(caractérisées par la survenue d'une constellation de symptômes comme l'hyperthermie, la

rigidité, les myoclonies, une instabilité du système autonome avec risque de fluctuations rapides

des signes vitaux, des altérations de l'état mental, comme la confusion, l'irritabilité, une agitation

extrême évoluant vers le delirium et le coma) et on doit amorcer un traitement symptomatique de

soutien. Sandoz Citalopram ne doit pas être administré en association avec un inhibiteur de la

monoamine oxydase ou un précurseur de la sérotonine (comme le L-tryptophane et l'oxitriptan)

et doit être utilisé avec prudence chez des patients recevant un autre médicament

sérotoninergique (triptans, certains antidépresseurs tricycliques, lithium, tramadol, millepertuis) à

cause du risque d'apparition du syndrome sérotoninergique (voir CONTRE-INDICATIONS et

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES, Agents sérotoninergiques, Triptans).

Sandoz Citalopram

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Ophtalmologique

Glaucome à Angle fermé

Comme les autres antidépresseurs, le bromhydrate de citalopram peut provoquer une mydriase

pouvant déclencher un glaucome aigu à angle fermé chez le patient dont les angles oculaires sont

étroits. Les fournisseurs de soins de santé doivent donc aviser les patients qu'ils doivent obtenir

immédiatement une attention médicale si une douleur oculaire, des changements visuels ou de

l'oedème et des rougeurs oculaires ou périoculaires surviennent.

Psychiatrique

Suicide

La dépression est associée à un risque accru d'idées suicidaires, d'automutilation et de suicide

(événements de nature suicidaire). Ce risque persiste jusqu'à ce que le sujet parvienne à une

rémission assez solide. Comme l'état du patient peut mettre plusieurs semaines à s'améliorer, il

convient d'exercer une surveillance étroite jusqu'à ce que cette amélioration survienne.

L'expérience clinique montre que le risque de suicide peut augmenter aux premiers stades du

rétablissement. Par conséquent, les patients très à risque doivent faire l'objet d’une surveillance

étroite pendant toute la durée du traitement par Sandoz Citalopram et devraient possiblement être

hospitalisés. Afin de réduire le risque de surdosage, il est essentiel de prescrire la plus faible

quantité du bromhydrate de citalopram compatible avec une bonne conduite du traitement.

Par ailleurs, d'autres troubles mentaux traités par le citalopram peuvent être associés à un risque

accru d'événements de nature suicidaire. En outre, ces états peuvent côtoyer le trouble dépressif

majeur. On devrait donc traiter ces troubles mentaux en prenant les précautions qui sont de

rigueur lorsqu'on traite un trouble dépressif majeur.

Les patients qui ont des antécédents d'événements de nature suicidaire, tout comme ceux qui

entretiennent des idées suicidaires assez tenaces avant le début du traitement, sont davantage

vulnérables aux idées suicidaires et aux tentatives de suicide et devraient dès lors être surveillés

de près pendant le traitement. De plus, le risque de comportement suicidaire pourrait être plus

élevé chez les jeunes adultes.

On doit informer le patient (et son aidant) qu'ils doivent demeurer à l'affût de tels événements et

consulter un médecin immédiatement si des symptômes de cette nature se manifestent.

(Voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Risque de changements comportementaux et

émotifs, voire d'automutilation).

Activation d’accès maniaques ou hypomaniaques

Lors d'études cliniques comparatives avec placebo, dont certaines incluaient des patients

souffrant d'un trouble bipolaire, on a signalé des accès maniaques ou hypomaniaques chez 0,1 %

des 1027 sujets recevant le bromhydrate de citalopram comparativement à aucun des 426 sujets

recevant un placebo. L'activation d'un accès maniaque ou hypomaniaque a aussi été rapportée chez

un faible

pourcentage de patients souffrant de troubles affectifs majeurs et recevant d'autres

antidépresseurs commercialisés. La survenue d'un accès maniaque commande l'arrêt du

traitement par Sandoz Citalopram.

Sandoz Citalopram

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À l'instar de tous les médicaments efficaces contre la dépression, Sandoz Citalopram doit être

utilisé avec prudence en présence d'antécédents de manie. Le trouble dépressif majeur peut être

la première manifestation d'un trouble bipolaire. La prise d'antidépresseurs seuls peut augmenter

le risque d'épisode maniaque chez les patients atteints du trouble bipolaire. Aussi doit-on, avant

d'amorcer un traitement symptomatique de la dépression, évaluer le patient pour déterminer s'il

pourrait souffrir d'un trouble bipolaire.

Électroconvulsivothérapie (ÉCT)

L'innocuité et l'efficacité de l'usage concomitant du bromhydrate de citalopram et de l'ÉCT n'ont

pas été évaluées, la prudence est de mise.

Rénal

Hyponatrémie

Dans de rares cas, le bromhydrate de citalopram

- tout comme d'autres ISRS - a été associé à une

hyponatrémie et au syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique (SIADH). La

majorité des patients visés étaient des personnes âgées; certains prenaient des diurétiques ou

étaient, pour une autre raison, en état d'hypovolémie. Les femmes âgées, en particulier, semblent

constituer un groupe à risque.

Insuffisance rénale

Aucun ajustement posologique ne s'impose en présence d'insuffisance rénale légère ou modérée.

Étant donné que l'on ne dispose d'aucune donnée quant aux effets du bromhydrate de citalopram

sur les paramètres pharmacocinétiques ou pharmacodynamiques chez les patients atteints d'une

insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 mL/min), le bromhydrate de citalopram

doit être utilisé avec prudence chez ces patients.

Populations particulières

Fertilité masculine :

Des études chez l’animal montrent que le citalopram peut modifier la

qualité du sperme (voir TOXICOLOGIE, Fertilité). Des études de cas chez l’humain ont révélé

que l’effet de certains ISRS sur la qualité du sperme était réversible. Aucun effet sur la fertilité

n’a été observé chez l’humain.

Femmes enceintes :

L'innocuité du bromhydrate de citalopram pendant la grossesse n'a pas été

établie. Par conséquent, le bromhydrate de citalopram ne doit pas être employé pendant la

grossesse, à moins que, de l'avis du médecin, les bienfaits potentiels pour la patiente l'emportent

nettement sur les

risques

pour le fœtus.

Complications à la suite d'une exposition aux ISRS vers la fin du troisième trimestre de

grossesse :

Des cas rapportés dans le cadre du programme de pharmacovigilance indiquent que

quelques nouveau-nés exposés à un ISRS comme le bromhydrate de citalopram et à d'autres

antidépresseurs vers la fin du troisième trimestre ont eu des complications nécessitant une

hospitalisation prolongée, un soutien respiratoire et une alimentation par gavage. Ces

complications peuvent survenir dès l'accouchement. Les cas cliniques signalés faisaient état des

symptômes suivants : détresse respiratoire, cyanose, apnée, crises convulsives, instabilité de la

température corporelle, difficulté à s'alimenter, vomissements, hypoglycémie, hypotonie,

hypertonie, hyperréflexie, tremblements, agitation, irritabilité et pleurs constants. Ces

caractéristiques sont évocatrices d'un effet toxique direct de l'ISRS ou d'un autre antidépresseur

Sandoz Citalopram

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de nouvelle génération ou, possiblement, du syndrome de retrait du médicament. Il importe de

souligner que, dans certains cas, le tableau clinique est compatible avec un syndrome

sérotoninergique (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Neurologique, Syndrome

sérotoninergique). Lorsqu'il prescrit du bromhydrate de citalopram à une patiente enceinte

pendant le troisième trimestre, le médecin doit soupeser soigneusement les risques en regard des

bienfaits éventuels du traitement (voir POSOLOGIE ET ADMINISTRATION, Posologie

recommandée et ajustement posologique, Traitement pendant la grossesse).

Risque d'HTAPPN et exposition aux ISRS (dont le bromhydrate de citalopram) :

Des études épidémiologiques sur l'hypertension artérielle pulmonaire persistante du nouveau-né

(HTAPPN) ont révélé que l'emploi des ISRS (dont le citalopram) pendant la grossesse, surtout

vers la fin de cette dernière, était associé à un risque accru d'HTAPPN. L'HTAPPN, dont la

fréquence se situe à 1-2 naissance(s) vivante(s) sur 1000 dans la population générale, est associée

à une morbimortalité néonatale appréciable. Une étude cas/témoin rétrospective menée chez

377 femmes dont le nouveau-né souffrait d'HTAPPN et 836 femmes dont le nouveau-né était en

santé a permis d'établir que le risque d'apparition de l'HTAPPN était environ 6 fois plus grand

chez les nouveau-nés exposés aux ISRS après la 20e semaine de grossesse que chez ceux qui

n'avaient pas été exposés à un antidépresseur pendant la grossesse (risque relatif approché [OR,

pour

odds ratio

] : 6,1; IC à 95 % : 2,2-16,8). Par ailleurs, une étude réalisée à partir des données

Swedish Medical Birth Register

sur 831 324 bébés nés entre 1997 et 2005 a révélé un risque

d'HTAPPN environ 2 fois plus élevé chez les femmes qui disaient avoir pris des ISRS pendant le

premier trimestre de leur grossesse (ratio des risques : 2,4; IC à 95 % : 1,2-4,3) et environ 4 fois

plus élevé chez les femmes qui disaient avoir pris des ISRS non seulement pendant le premier

trimestre, mais aussi vers la fin de leur grossesse (risque relatif : 3,6; IC à 95 % : 1,2-8,3).

Femmes qui allaitent :

L'innocuité du bromhydrate de citalopram pendant l'allaitement n'a pas

été établie. Le bromhydrate de citalopram passe dans le lait humain. Par conséquent, le

bromhydrate de citalopram ne doit pas être prescrit à des mères qui allaitent, à moins que, de

l'avis du médecin, les bienfaits potentiels pour la patiente l'emportent nettement sur les risques

pour le nourrisson, auquel cas ce dernier devra être surveillé de près.

Pédiatrie (< 18 ans) :

Sandoz Citalopram n'est pas indiqué chez les patients de moins de 18 ans

(voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Risque de changements comportementaux et

émotifs, voire d'automutilation).

Gériatrie (≥ 65 ans) :

Au sein de la population âgée, on recommande des doses plus faibles et

une dose maximale plus faible (voir POSOLOGIE ET ADMINISTRATION, Posologie

recommandée et ajustement posologique, Gériatrie). Lors d'études cliniques précédant la

commercialisation, 800 sujets âgés (≥ 65 ans) ont reçu le bromhydrate de citalopram. Parmi ces

patients, 298 étaient âgés de 75 ans ou plus. Lors d'une étude portant sur la pharmacocinétique

(n=11, âge de 73 à 90 ans), on a observé une diminution substantielle de la clairance et une

prolongation de la demi-vie. Lors d'une étude sur la pharmacocinétique portant sur des doses

multiples, on a noté une augmentation d'environ 50 % de l'aire sous la courbe (ASC) et de la

demi-vie du S-citalopram à l'état d'équilibre chez les sujets âgés par rapport aux sujets jeunes

(voir MODE D'ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE, Pharmacocinétique, Populations

particulières et états pathologiques, Gériatrie). Lors d'une étude contrôlée par placebo d'une

durée de 6 semaines, la dose finale était de 20 ou 30 mg/jour chez un nombre à peu près

Sandoz Citalopram

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identique de sujets. Chez environ 5 % des patients, la dose finale était de 10 mg/jour (voir

ESSAIS CLINIQUES).

EFFETS INDÉSIRABLES

Aperçu des effets indésirables au médicament

Dans le cadre d'études cliniques précédant la commercialisation, 3652 patients ont reçu le

bromhydrate de citalopram pour le traitement de la dépression, dont 66 % de femmes et 34 %

d'hommes. L'âge moyen était de 50 ans; 70 % des sujets avaient moins de 60 ans (30 % < 40 ans

et 40 % de 40 à 59 ans) et 30 % avaient 60 ans ou plus. Les effets indésirables associés au

bromhydrate de citalopram

sont généralement bénins et transitoires. Ils s'atténuent

habituellement au cours de la première ou de la deuxième semaine de traitement.

Effets indésirables à un médicament déterminés au cours des essais cliniques

Puisque les essais cliniques sont menés dans des conditions très particulières, les taux

des effets indésirables qui sont observés peuvent ne pas refléter les taux observés en

pratique et ne doivent pas être comparés aux taux observés dans le cadre des essais

cliniques portant sur un autre médicament. Les renseignements sur les effets indésirables

à un médicament qui sont tirés d’essais cliniques s’avèrent utiles pour la détermination

des événements indésirables liés aux médicaments et pour l’approximation des taux.

Effets indésirables observés lors d’études à court terme comparatives avec placebo

Effets indésirables menant à l'interruption du traitement

Lors d'études cliniques de phase III à court terme (4 à 6 semaines) et comparatives avec

placebo,

15,9 % des sujets (163 sur 1027) traités par le

bromhydrate de citalopram

abandonné le traitement en raison d'effets indésirables. Le taux d'abandon dans le groupe

placebo était de 7,7 % (33 sur 426).

Les effets indésirables associés à l'interruption du traitement par le bromhydrate de citalopram

chez 1 % ou plus des patients, et dont la fréquence était au moins le double de celle du groupe

placebo, étaient les suivants : nausées (4,1 % vs 0,0 %), insomnie (2,4 % vs 1,2 %), somnolence

(2,4 % vs 1,2 %), étourdissements (2,3 % vs 0,7 %), vomissements (1,3 % vs 0,0 %), agitation

(1,2 % vs 0,0 %), asthénie (1,1 % vs 0,5 %) et sécheresse de la bouche (1,1 % vs 0,2 %).

Incidence des effets indésirables lors d'études comparatives avec placebo

Le Tableau 1 précise l'incidence des effets indésirables qui sont survenus pendant le traitement

chez 1027 patients déprimés recevant du bromhydrate de citalopram à des doses variant entre

10 et 80 mg/jour lors d'études comparatives avec placebo dont la durée maximale était de

6 semaines. Les effets présentés dans le tableau 1 sont ceux qui sont survenus chez 2 % ou plus

des sujets traités par le bromhydrate de citalopram et ceux dont l'incidence dans le groupe du

bromhydrate de citalopram était supérieure à l'incidence

enregistrée dans le groupe placebo.

Les effets indésirables signalés ont été classés selon la terminologie proposée dans le

dictionnaire standard de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Sandoz Citalopram

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Le médecin prescripteur doit savoir que ces statistiques ne peuvent pas servir à prédire

l'incidence des effets indésirables dans un contexte normal de pratique médicale, lequel diffère

des études cliniques sur le plan des caractéristiques des patients et d'autres facteurs. De même, les

pourcentages cités ne peuvent pas être comparés aux statistiques émanant d'autres études

cliniques portant sur des utilisations et des traitements différents, et auxquelles participaient

des investigateurs différents. Par contre, les statistiques citées peuvent donner au

médecin

prescripteur une idée de la contribution relative des facteurs médicamenteux et non

médicamenteux à l'incidence des effets indésirables au sein de la population étudiée.

Tableau 1 : Effets indésirables survenus pendant le traitement * au cours d’études cliniques

comparatives avec placebo

Pourcentage de patients ayant

signalé l’effet indésirable

Appareil ou système/

Effet indésirable

Citalopram

(n=1027)

Placebo

(n=426)

Corps entier

Fatigue

Fièvre

Système nerveux autonome

Sécheresse de la bouche

Diaphorèse

19,4

10,5

12,2

Systèmes nerveux central et

périphérique

Tremblements

Appareil digestif

Nausées

Diarrhée

Dyspepsie

Vomissements

Douleurs abdominales

20,6

13,4

Troubles psychiatriques

Somnolence

Anorexie

Nervosité

Anxiété

Agitation

Baisse de la libido

Bâillements

17,3

Appareil reproducteur, femme

2

Dysménorrhée (<50 ans)

Appareil reproducteur, homme

3

Troubles de l’éjaculation

Impuissance

Appareil respiratoire

Infection des voies resp. supérieures

Rhinite

Pharyngite

Sinusite

Appareil urinaire

Troubles mictionnels

Sandoz Citalopram

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* Les effets indésirables inclus sont ceux qui sont survenus chez au moins 2 % des sujets traités par le bromhydrate de

citalopram et dont l'incidence était plus élevée dans le groupe bromhydrate de citalopram que dans le groupe placebo.

Fréquence significativement plus élevée dans le groupe bromhydrate de citalopram (p < 0,05).

Dénominateur utilisé : femmes seulement (n=623 pour le bromhydrate de citalopram; n=245 pour le placebo)

Dénominateur utilisé : hommes seulement (n=404 pour le bromhydrate de citalopram; n=181 pour le placebo)

Les effets indésirables suivants étaient plus fréquents dans le groupe placebo

que dans le groupe

citalopram

: asthénie, dorsalgie, céphalées, étourdissements, constipation, palpitations,

insomnie, anomalie visuelle.

Effets indésirables les plus fréquents

Effets indésirables survenus chez les patients recevant du bromhydrate de citalopram pendant

les études cliniques à court terme comparatives avec placebo et dont l'incidence était d'au moins

10 %: nausées, sécheresse de la bouche, somnolence et diaphorèse (Tableau 1).

Effets indésirables proportionnels à la dose

Le lien éventuel entre la dose du bromhydrate de citalopram et l'incidence d'un effet indésirable

a été étudié dans

une étude à doses fixes, à court terme et contrôlée par placebo dans

laquelle les patients

recevaient le bromhydrate de citalopram dosé à 10, 20, 40 ou 60 mg/jour.

L'incidence de la diarrhée, de la sécheresse de la bouche, de la fatigue, de l'insomnie, de la

diaphorèse, des nausées et de la somnolence était proportionnelle à la dose.

Dysfonctions sexuelles associées aux ISRS chez l'homme et la femme

Bien que les dysfonctions sexuelles soient souvent inhérentes à la dépression et à d'autres

troubles psychiatriques, de plus en plus de données indiquent que le traitement par les ISRS

pourrait entraîner des effets indésirables d'ordre sexuel. La question est toutefois difficile à

étudier parce que les patients ne déclarent pas

spontanément les symptômes de cette nature;

on croit donc que les dysfonctions sexuelles associées aux ISRS sont sous-estimées.

Lors d'études cliniques à court terme et comparatives avec placebo, l'incidence de la diminution

de la libido, des troubles de l'éjaculation (surtout le retard de l'éjaculation et l'absence

d'éjaculation) et de l'impuissance chez les sujets de sexe masculin recevant le bromhydrate de

citalopram

(n=404) se chiffrait respectivement à 3,7 %, 6,2 % et 3,2 %. Chez les femmes

dépressives recevant le bromhydrate de citalopram (n=623),

l'incidence de la diminution de la

libido et de l'anorgasmie était respectivement de 1,3 % et 1,1 %. L'incidence de chacun de ces

effets indésirables était ≤ 1 % chez les femmes et les hommes déprimés recevant un placebo.

Fluctuations pondérales

Chez les patients recevant le bromhydrate de citalopram lors d'études cliniques comparatives, on a

observé une perte pondérale d'environ 0,5 kg comparativement au statu quo dans le groupe

placebo.

ÉCG

Selon les résultats d'analyses rétrospectives des tracés électrocardiographiques (ÉCG) de patients

recevant le bromhydrate de citalopram (n=779 < 60 ans et n=313 ≥ 60 ans) et de patients recevant

un placebo (n=74 <

60 ans et n=43 ≥ 60 ans), le

bromhydrate de citalopram

abaisse la fréquence

Sandoz Citalopram

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cardiaque. Chez les patients âgés de

moins de 60 ans, la diminution moyenne était d'environ

5 bpm alors que chez les patients âgés de 60 ans ou plus, la diminution moyenne était de l'ordre de

5 à 10 bpm. Après la baisse initiale, la fréquence cardiaque est restée plus basse, mais stable

pendant de longues périodes (jusqu'à un an chez plus de 100 patients jeunes et chez plus de

50 patients âgés). L'effet a disparu dans un délai d'environ une semaine après l'interruption du

traitement.

Dans une étude à doses fixes d'une durée de 6 semaines dont l'objectif était d'établir un lien entre la

dose et la réponse, la diminution moyenne de la fréquence cardiaque oscillait entre 2 et 6 bpm dans

l'éventail posologique de 20 à 60 mg/jour, mais l'effet ne semblait pas lié à la dose ni au sexe.

Chez les patients recevant un placebo, la fréquence cardiaque est restée inchangée. Les

différences de fréquence cardiaque entre les patients recevant le bromhydrate de citalopram

et les

patients recevant un placebo étaient statistiquement significatives. Les paramètres de l'ÉCG, y

compris l'intervalle QT, n'ont pas été modifiés.

Effets indésirables secondaires à l’abandon du traitement (ou à une diminution de la dose)

Des effets indésirables ont été signalés à l'arrêt du traitement par le bromhydrate de citalopram

(surtout après un arrêt brusque), notamment (liste non exhaustive) : étourdissements, rêves

inhabituels, troubles sensoriels (entre autres, paresthésies et sensation de chocs électriques),

agitation ou anxiété, indifférence émotionnelle, difficulté de concentration, céphalées, migraines,

tremblements, nausées et/ou vomissements, troubles du sommeil (y compris insomnie et rêves

intenses), confusion, diarrhée, palpitations, irritabilité, troubles visuels et diaphorèse ou tout

autre symptôme qui pourrait être cliniquement important (voir MISES EN GARDE ET

PRÉCAUTIONS, Symptômes de retrait et POSOLOGIE ET ADMINISTRATION, Posologie

recommandée et ajustement posologique, Abandon du traitement par Sandoz Citalopram).

Il est recommandé d'être à l'affût de ces symptômes ou de tout autre symptôme. Dans la mesure

du possible, on doit réduire la dose graduellement sur une période d'au moins une ou deux

semaines plutôt que d'arrêter le traitement brusquement afin de réduire le risque d'apparition de

symptômes de retrait. Ces symptômes sont généralement légers ou modérés et disparaissent

d'eux-mêmes, mais ils peuvent être sévères et/ou persistants chez certains patients. Aussi, lorsque

la prise de citalopram n'est plus nécessaire, on recommande de mettre fin au traitement par le

citalopram par une diminution graduelle de la dose. Si des symptômes intolérables surviennent

après une diminution de la dose ou l'arrêt du traitement, on doit ajuster la posologie en fonction

de la réponse clinique du patient. Des symptômes associés à l'abandon du traitement ont

également été signalés avec d'autres inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (voir

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Symptômes de retrait et POSOLOGIE ET

ADMINISTRATION, Posologie recommandée et ajustement posologique, Abandon du

traitement par Sandoz Citalopram).

Autres effets indésirables observés pendant l’évaluation du bromhydrate de citalopram

avant la commercialisation

Les effets indésirables énumérés ci-après sont tous les effets indésirables qui ont été signalés

pendant le développement du bromhydrate de citalopram (n=3652). Tous les effets signalés sont

inclus, sauf ceux

qui sont déjà énumérés au Tableau 1 et les effets que l'on a observés chez un

seul patient. Il

importe de souligner que même si les effets signalés sont survenus pendant le

traitement par le bromhydrate de citalopram, celui-ci n'est pas nécessairement en cause. Les effets

Sandoz Citalopram

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indésirables énumérés sont classés selon les critères suivants :

Fréquents :

effets indésirables qui sont survenus à une ou à plusieurs reprises chez au

moins 1 patient sur 100;

Occasionnels :

effets indésirables qui sont survenus

chez moins de 1 patient sur 100,

mais chez au moins 1 patient sur 1000;

Rares :

effets indésirables qui sont survenus chez moins de 1 patient sur 1000.

Corps entier - Troubles généraux

Fréquents :

symptômes pseudo-grippaux, trauma non pathologique, douleur.

Occasionnels :

intolérance à l'alcool, réaction allergique, allergies, douleur thoracique, œdème, bouffées de

chaleur, douleur aux jambes, malaises, frissons, syncope.

Rares :

œdème périphérique, mort

subite, lésion traumatique.

Troubles cardiovasculaires

Fréquents :

hypotension orthostatique, tachycardie.

Occasionnels :

angine de poitrine, arythmies,

bradycardie, insuffisance cardiaque, troubles vasculaires cérébraux, œdème déclive,

extrasystoles, bouffées vasomotrices, hypertension, hypotension, infarctus du myocarde, ischémie

du myocarde, ischémie périphérique.

Rares :

aggravation de l'hypertension, bloc de branche,

arrêt cardiaque, trouble coronarien, anomalie de l'ÉCG, trouble cardiaque, phlébite, extrasystoles

supraventriculaires.

Troubles des systèmes nerveux central et périphérique

Fréquents :

migraines, paresthésies.

Occasionnels

:

démarche anormale, ataxie, convulsions,

dysphonie, dystonie, trouble

extrapyramidal, hyperkinésie, hypertonie, hypoesthésies,

hypokinésie, contractions musculaires involontaires, crampes dans les jambes, névralgie, trouble de

l'élocution, vertiges.

Rares :

anomalie de la coordination, grand mal, hyperesthésies, ptose,

perturbation sensorielle, stupeur.

Troubles du collagène

Rare :

polyarthrite rhumatoïde.

Troubles endocriniens

Rares :

goitre, gynécomastie, hypothyroïdie.

Troubles digestifs

Fréquent :

flatulence.

Occasionnels :

colite, abcès dentaire, dysphagie, éructation, gastrite,

gastro-entérite, trouble gastro-intestinal (non précisé), hémorroïdes, ptyalisme, bruxisme, mal de

dents.

Rares :

appendicite, œsophagite, ulcère gastrique, reflux gastro-œsophagien, gingivite,

stomatite, trouble dentaire, stomatite ulcéreuse.

Troubles de l'hématopoïèse et du système lymphatique

Occasionnels :

anémie, épistaxis, leucocytose, purpura.

Rares

:

trouble de la coagulation,

hémorragie gingivale, granulocytopénie, hématome, leucopénie, lymphadénopathies, lymphocytose,

embolie pulmonaire.

Sandoz Citalopram

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Troubles hépatiques et biliaires

Occasionnels :

cholécystite, cholélithiase, augmentation du taux de gamma-glutamyl-transférase,

augmentation du taux de SGPT.

Rares :

bilirubinémie, augmentation du taux de SGOT, ictère.

Troubles métaboliques et nutritionnels

Fréquents :

perte d'appétit, perte pondérale, gain pondéral.

Occasionnels :

œdème des jambes,

xérophtalmie.

Rares :

déshydratation, œdème, hypoglycémie, hypokaliémie, augmentation du

taux de phosphatases alcalines, obésité, soif.

Troubles de l'appareil locomoteur

Occasionnels :

arthralgie, arthrite, arthrose, dystonie, myasthénie, myalgies.

Rares

:

trouble

osseux, bursite, ostéoporose, atteinte tendineuse.

Cancer

Rare :

cancer du sein chez la femme.

Troubles psychiatriques

Fréquents :

rêves anormaux, aggravation de la dépression, amnésie, apathie, confusion,

dépression, difficultés de concentration, augmentation de l'appétit, trouble du sommeil, tentative de

suicide.

Occasionnels

:

anomalie de la pensée, agressivité, idées délirantes,

dépersonnalisation,

abus de drogues, toxicomanie, labilité émotionnelle, euphorie,

hallucinations, augmentation de

la libido, accès maniaque, névrose, réaction paranoïde, rêves morbides, psychose, dépression

psychotique.

Rares :

réaction catatonique, hystérie, trouble de la personnalité.

Troubles de l'appareil reproducteur chez la femme

Fréquents :

trouble de l'orgasme.

Occasionnels :

aménorrhée, douleur mammaire, lactation non

puerpérale, ménorragie, trouble menstruel, syndrome prémenstruel, salpingite, grossesse non

désirée, sécheresse vaginale, vaginite.

Rares :

gonflement des seins, hémorragie vaginale.

Troubles de l'appareil reproducteur chez l'homme

Occasionnels :

trouble pénien, trouble prostatique, trouble testiculaire.

Troubles immunitaires

Occasionnels :

abcès, mycose, infection par herpès simplex, otite moyenne, infection virale.

Rares :

infection bactérienne, candidose, sepsis.

Troubles respiratoires

Occasionnels :

bronchite, toux, dyspnée, pneumonie.

Rares :

asthme, bronchospasme,

exacerbation des expectorations, laryngite, pneumopathie, trouble respiratoire.

Troubles de la peau et des phanères

Fréquents :

prurit, éruption cutanée.

Occasionnels :

acné, alopécie, dermatite, peau sèche,

eczéma, photosensibilisation, psoriasis, éruption cutanée

érythémateuse, éruption cutanée

maculopapuleuse, décoloration de la peau, urticaire.

Rares :

cellulite, hyposudation,

hypertrichose, mélanose, prurit anal.

Sandoz Citalopram

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Troubles sensoriels, visuels, auditifs et vestibulaires

Fréquent :

trouble de l'accommodation.

Occasionnels :

conjonctivite, otalgie, douleur oculaire,

mydriase, altération du goût, acouphènes.

Rares

:

anomalie oculaire, kératite, photophobie.

Troubles urinaires

Fréquent :

polyurie.

Occasionnels :

urines anormales, cystite, hématurie, pollakiurie,

incontinence urinaire, rétention urinaire, infection urinaire.

Rares :

dysurie, œdème facial, oligurie, néphrolithiase, douleur rénale.

Effets indésirables au médicament déterminés à la suite de la surveillance après

commercialisation

On estime que, en 22 années de pharmacovigilance, plus de 138 millions de patients ont été

traités par le citalopram, ce qui correspond à plus de 34 millions d’années-patients de traitement.

Après l’homologation du bromhydrate de citalopram, on a observé les effets indésirables

suivants. Comme il s’agit de déclarations spontanées d’effets survenus au sein de populations

dont on ne connaît pas la taille, il est impossible de faire une estimation fiable de leur fréquence

ou d’établir un lien causal avec le traitement par le bromhydrate de citalopram.

Tableau 2 – Effets indésirables déclarés spontanément

Appareil ou système

Effet indésirable

Troubles sanguins et

lymphatiques

Éosinophilie, anémie hémolytique, pancytopénie,

thrombocytopénie.

Troubles immunitaires

Réaction anaphylactique, hypersensibilité.

Troubles endocriniens

Hyperprolactinémie, sécrétion inappropriée d'hormone

antidiurétique.

Troubles du métabolisme

et de la nutrition

Hyponatrémie, hypokaliémie.

Troubles psychiatriques

Troubles de l’orgasme (femmes), bruxisme, confusion, delirium,

hypomanie, crise de panique, instabilité psychomotrice, syndrome

de retrait, rêves inhabituels.

Troubles du système

nerveux

Acathisie, choréo-athétose, dyskinésie, trouble extrapyramidal,

trouble moteur, myoclonies, syndrome malin des neuroleptiques,

neuropathie, nystagmus, syndrome sérotoninergique, syncope,

étourdissements, perturbation de l’attention, perturbation du goût.

Troubles oculaires

Troubles visuels.

Troubles cardiaques

Torsade de pointes, arythmie ventriculaire, arrêt cardiaque, arrêt

cardiorespiratoire, allongement de l’intervalle QT à

l’électrocardiogramme, syndrome du QT long, fibrillation

ventriculaire, tachycardie ventriculaire, mort subite.

Troubles vasculaires

Hypotension orthostatique, vasodilatation.

Troubles digestifs

Hémorragies digestives (y compris rectales), pancréatite,

constipation.

Troubles hépatobiliaires

Hépatite, anomalies des résultats de l’exploration fonctionnelle du

foie.

Sandoz Citalopram

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Troubles de la peau et des

tissus sous-cutanés

Angioedème, ecchymose, nécrolyse épidermique, érythème

polymorphe, syndrome de Stevens-Johnson, photosensibilité.

Troubles de l’appareil

locomoteur et des tissus

conjonctifs

Rhabdomyolyse.

Troubles rénaux et

urinaires

Insuffisance rénale aiguë.

Troubles de l’appareil

reproducteur et troubles

mammaires

Femmes : ménométrorragies; hommes : priapisme, galactorrhée.

Troubles généraux et

affections/états liés à la

voie d’administration

Fatigue, aggravation d’une maladie, pyrexie.

Investigations

Diminution des concentrations de médicament, diminution du temps

de prothrombine, augmentation des concentrations de médicament,

augmentation du temps de prothrombine.

Affections/états liés à la

grossesse ou à

l’accouchement ou

périnatals

Avortement spontané/mort fœtale.

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES

Aperçu

Alcool

Bien que le

bromhydrate de citalopram

n'ait pas potentialisé les effets de l'alcool sur la

fonction cognitive et le

rendement psychomoteur chez des volontaires, l'usage concomitant

d'alcool et de Sandoz Citalopram est déconseillé.

Cimétidine

bromhydrate de citalopram ne doit pas être administré à une dose supérieure à 20 mg/jour

chez les patients qui reçoivent de la cimétidine.

Médicaments agissant sur le SNC

On n'a pas étudié précisément les interactions entre le citalopram et d'autres médicaments

agissant sur le SNC. Cela dit, comme le citalopram agit principalement sur le SNC, on doit, tout

comme avec les autres ISRS, se montrer prudent lorsqu'on le prescrit en association avec d'autres

agents d'action centrale.

Interactions médicamenteuses pouvant entraîner des conséquences graves

Inhibiteurs de la monoamine oxydase : voir CONTRE-INDICATIONS.

Pimozide : voir CONTRE-INDICATIONS.

Sandoz Citalopram

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Isoenzymes du cytochrome P450

Au moyen de modèles

in vitro

de microsomes hépatiques humains, on a démontré que la

biotransformation du citalopram en déméthylcitalopram dépend à la fois des isoenzymes

CYP2C19 et CYP3A4 et, dans une moindre mesure, de l'isoenzyme CYP2D6. Des études ont

également révélé que le citalopram entraîne une faible inhibition des isoenzymes

CYP2D6 et

CYP2C19 de même qu'une inhibition faible, voire négligeable, des isoenzymes

CYP3A4,

CYP1A2,

CYP2C9 et CYP2E1. Bien que le citalopram risque peu d'être associé à des

interactions médicamenteuses cliniquement significatives, la prudence est de rigueur lorsque le

patient sous citalopram prend d'autres médicaments métabolisés principalement par la CYP2D6

et assortis d'un index thérapeutique étroit.

Une étude

in vitro

au moyen de microsomes hépatiques humains a démontré que le

kétoconazole et l'oméprazole avaient ralenti la formation du déméthylcitalopram, métabolite

du citalopram, de 45 à 60 % et de 75 à 85 %, respectivement, par rapport aux valeurs observées

chez les témoins. Comme nous n'avons pas de données tirées d'études cliniques axées sur la

pharmacocinétique et portant sur des doses multiples, on doit envisager le risque de diminution

de la clairance du citalopram lorsque le bromhydrate de citalopram est administré en

concomitance avec un puissant inhibiteur de l'isoenzyme CYP3A4 (p. ex., kétoconazole,

itraconazole, fluconazole ou érythromycine) ou un puissant inhibiteur de l'isoenzyme CYP2C19

(p. ex., oméprazole, esoméprazole, fluvoxamine, lansoprazole, ticlopidine).

Chez les patients qui prennent en concomitance un inhibiteur de la CYP2C19, la dose maximale

recommandée du bromhydrate de citalopram est de 20 mg/jour en raison du risque d'allongement

de l'intervalle QT.

En outre, lorsqu'on a administré une dose unique d'escitalopram en concomitance avec un

traitement par la cimétidine (doses multiples), inhibiteur non spécifique du CYP, la plupart des

paramètres pharmacocinétiques de l'escitalopram ont varié de façon significative. Sur le plan

qualitatif, les voies métaboliques de l'escitalopram et du citalopram sont comparables, si bien que

le risque d'interaction devrait normalement être fort semblable pour ces deux substances. On peut

donc extrapoler à partir d'études antérieures sur l'escitalopram.

Il est précisé dans diverses publications scientifiques que les principales composantes du jus de

pamplemousse peuvent inhiber l'isoenzyme CYP3A4. Le citalopram est aussi métabolisé par

d'autres isoenzymes qui ne sont pas affectées par le jus de pamplemousse, notamment la

CYP2C19 et la CYP2D6.

Médicaments agissant sur la fonction plaquettaire (p. ex., AINS, AAS et autres

anticoagulants)

La libération plaquettaire de sérotonine joue un rôle important dans l’hémostase. Les études

épidémiologiques (études cas/témoins et études de cohortes) qui ont mis en évidence un lien

entre la prise de psychotropes nuisant au recaptage de la sérotonine et la survenue d’hémorragies

digestives hautes ont aussi montré que l’emploi concomitant d’un AINS, d’AAS ou d’autres

anticoagulants pouvait accroître le risque hémorragique.

On a observé une modification des effets anticoagulants, y compris une augmentation des

saignements, lorsqu’un ISRS ou un IRSN était administré en même temps que la warfarine.

Sandoz Citalopram

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Aussi doit-on surveiller de près les patients sous warfarine qui amorcent ou cessent un traitement

par bromhydrate de citalopram (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Hématologique,

Saignements anormaux).

Médicaments qui allongent l'intervalle QT

Il est recommandé de surveiller l'ECG si le bromhydrate de citalopram est administré en

concomitance avec des médicaments connus pour allonger l'intervalle QT (voir CONTRE-

INDICATIONS; MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS; EFFETS INDÉSIRABLES/Effets

indésirables observés dans le cadre du programme de pharmacovigilance; INTERACTIONS

MÉDICAMENTEUSES, Aperçu, Isoenzymes du cytochrome P450 et Cimétidine; POSOLOGIE

ET ADMINISTRATION).

Médicaments connus pour allonger l'intervalle QT/QTc :

On doit soupeser minutieusement l'usage concomitant du citalopram et d'un autre médicament

connu pour allonger l'intervalle QT/QTc afin de déterminer si les avantages du traitement

l'emportent sur les risques. La liste qui suit ne se veut pas exhaustive; elle n'énumère que

quelques-uns des médicaments associés à un allongement de l'intervalle QT/QTc et/ou à une

torsade de pointes. La classe chimique/pharmacologique est précisée si certains membres de la

classe – mais pas forcément la totalité – ont été associés à un allongement de l'intervalle QT/QTc

et/ou à une torsade de pointes :

antiarythmiques de classe IA (p. ex., procaïnamide, disopyramide);

antiarythmiques de classe III (p. ex., amiodarone, sotalol, ibutilide);

antiarythmiques de classe IC (p. ex., propafénone);

antipsychotiques (p. ex., chlorpromazine, pimozide, halopéridol, dropéridol, ziprasidone);

antidépresseurs (p. ex., fluoxétine, venlafaxine), y compris des antidépresseurs

tricycliques/tétracycliques (p. ex., amitriptyline, imipramine, maprotiline);

opioïdes (p. ex., méthadone);

macrolides et analogues (p. ex., érythromycine, clarithromycine, télithromycine,

tacrolimus);

quinolones (p. ex., moxifloxacine, lévofloxacine, ciprofloxacine);

antipaludiques (p. ex., quinine, chloroquine);

antifongiques azolés (p. ex., kétoconazole, fluconazole, voriconazole);

dompéridone; antagonistes des récepteurs de la 5- hydroxytryptamine (5-HT

) (p. ex.,

ondansétron);

inhibiteurs de tyrosine kinases (p. ex., sunitinib, nilotinib, lapatinib);

inhibiteurs des histones déacétylases (p. ex., vorinostat);

agonistes des récepteurs bêta-2 adrénergiques (p. ex., salmétérol, formotérol).

L'usage du citalopram doit être soupesé minutieusement chez le patient qui prend des

médicaments pouvant perturber les taux d'électrolytes (voir MISE EN GARDE ET

PRÉCAUTIONS), par exemple :

diurétiques de l'anse, diurétiques thiazidiques et diurétiques apparentés;

laxatifs et lavements;

Sandoz Citalopram

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amphotéricine B;

corticostéroïdes à forte dose.

Inhibiteurs de la monoamine oxydase

L'administration concomitante d'un ISRS et d'un inhibiteur de la monoamine oxydase (IMAO) a

été associée à des réactions indésirables graves, parfois mortelles, notamment : hyperthermie,

rigidité, myoclonie, instabilité du système nerveux autonome avec risque de fluctuations rapides

des signes vitaux, et altération de l'état mental, y compris une agitation extrême progressant vers

le delirium et le coma. Ces réactions ont aussi été signalées chez des patients qui avaient

récemment mis fin à leur traitement par un ISRS et venaient d'amorcer un traitement par

un IMAO. Dans certains cas, les symptômes étaient évocateurs d'un syndrome sérotoninergique

ou du syndrome malin des neuroleptiques. Il est donc recommandé de ne pas prescrire le

bromhydrate de citalopram en association avec un IMAO (y compris le linézolide, antibiotique

inhibant la monoamine oxydase de manière non sélective et réversible, ainsi que le bleu de

méthylène, un IMAO) ou d'attendre 14 jours après l'arrêt d'un traitement par un IMAO avant

d'amorcer un traitement. De même, un délai d'au moins 14 jours après l'arrêt d'un traitement par

le bromhydrate de citalopram doit s'écouler avant le début d'un traitement par un IMAO (voir

CONTRE-INDICATIONS).

Agents sérotoninergiques

Vu le mode d'action du citalopram et le risque de syndrome sérotoninergique, on conseille la

prudence lors de la prise du bromhydrate de citalopram en concomitance avec d'autres agents

pouvant agir sur les voies sérotoninergiques, tels que le tryptophane, les triptans, les inhibiteurs

du recaptage de la sérotonine, le lithium, le millepertuis, le fentanyl et ses analogues, le

dextrométhorphane, le tramadol, le tapentadol, la mépéridine, la méthadone et la pentazocine

(voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Événements évocateurs du syndrome

sérotoninergique ou du syndrome malin des neuroleptiques). L'utilisation concomitante de

Sandoz Citalopram et d'IMAO (y compris le linézolide et le bleu de méthylène) est contre-

indiquée (voir CONTRE-INDICATIONS).

Triptans (agonistes de la 5HT

1

)

On a signalé des cas de syndrome sérotoninergique mettant en jeu la vie du patient lors de

l'emploi concomitant d'inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS) ou d'inhibiteurs

du recaptage de la sérotonine et de la noradrénaline (IRSN) et de triptans. Si des motifs cliniques

justifient la prise concomitante du bromhydrate de citalopram et d'un triptan, on recommande

une étroite surveillance du patient, surtout en début de traitement et lors des augmentations de

dose (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Événements évocateurs du syndrome

sérotoninergique ou du syndrome malin des neuroleptiques).

Citalopram (racémate)

Le bromhydrate de citalopram est un racémate formé de R-citalopram et de S-citalopram; ce

dernier constitue l'isomère actif. L'escitalopram étant l'isomère actif du racémate, le bromhydrate

de citalopram, ces deux médicaments ne doivent pas être pris ensemble.

Autres médicaments

Sandoz Citalopram

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Aucune interaction pharmacodynamique n'a été notée lors des études cliniques où le

bromhydrate de citalopram était administré en concomitance avec des benzodiazépines

(anxiolytiques/hypnotiques), des analgésiques (AINS et non-AINS), des antihistaminiques, des

antihypertenseurs ou d'autres agents cardiovasculaires. Les interactions pharmacocinétiques entre

le citalopram et ces médicaments n'ont pas fait l'objet d'études spécifiques.

Interactions médicament-médicament

Les études décrites dans la présente section ont été réalisées chez de jeunes volontaires en bonne

santé, des hommes pour la plupart. En outre, certaines études, notamment celles qui portaient sur

les interactions avec le métoprolol, la warfarine, la digoxine, l'imipramine et la

lévomépromazine, utilisaient une dose unique de ces médicaments, alors que le

bromhydrate

de citalopram

était

administré à plusieurs reprises afin d'atteindre un état d'équilibre. Nous

n'avons donc pas de données recueillies chez des patients qui recevaient ces médicaments de

façon continue à des doses thérapeutiques.

Interactions

Médicament-

médicament

possibles

Effet

Commentaire clinique

Carbamazépine

La carbamazépine, dont la dose a été

portée à 400 mg/jour, a été

administrée seule pendant 21 jours,

puis en concomitance avec du

bromhydrate de citalopram

(40 mg/jour) pendant 14 autres jours.

Le bromhydrate de citalopram n'a pas

modifié les concentrations

plasmatiques de carbamazépine, un

substrat de l'isoenzyme CYP3A4, ni de

son métabolite, l'époxyde de

carbamazépine.

Comme la carbamazépine est un

inducteur des enzymes

microsomales, le risque

d'augmentation de la clairance

du bromhydrate de citalopram

sous

l'effet de l'administration

de la carbamazépine doit être

envisagé si les deux

médicaments sont administrés

en concomitance.

Cimétidine

Le bromhydrate de citalopram a été

administré à raison de 40 mg/jour

pendant 29 jours. Au cours des

8 derniers jours de traitement, la

cimétidine (400 mg, 2 fois/jour) a été

ajoutée. En présence de cimétidine, un

puissant inhibiteur des enzymes du

cytochrome P450 hépatique

(inhibiteurs des CYP2D6, 3A4 et 1A2)

, la

et l'ASC du bromhydrate de

citalopram ont

augmenté

respectivement de 39 % et 41 %.

La prudence s'impose lorsque

de fortes doses du

bromhydrate

de citalopram

et de cimétidine

sont administrées

simultanément.

La dose maximale

recommandée de

bromhydrate de citalopram

est de 20 mg/jour chez le

patient qui prend de la

cimétidine en concomitance.

Escitalopram

L'escitalopram est l'isomère actif du

citalopram racémique.

On ne doit pas prendre ces deux

médicaments en concomitance.

Digoxin

L'administration du bromhydrate de

Sandoz Citalopram

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Interactions

Médicament-

médicament

possibles

Effet

Commentaire clinique

citalopram (40 mg/jour pendant 21

jours) a permis d'établir l'absence

d'effet sur les paramètres

pharmacocinétiques de la digoxine

(dose unique de 1 mg), mais les

concentrations sériques du

bromhydrate de citalopram étaient

légèrement plus faibles en présence de

digoxine.

Imipramine /

Désipramine

L'administration concomitante du

bromhydrate de citalopram

(40 mg/jour pendant 10 jours) et de

l'imipramine, un

antidépresseur

tricyclique (dose unique de 100 mg),

n'a aucunement modifié les

paramètres

pharmacocinétiques de

l'un ou l'autre médicament.

Cependant, en présence du

bromhydrate de citalopram

, la

concentration de désipramine, le

métabolite de l'imipramine, a

augmenté d'environ 50 % et sa demi-

vie a été prolongée. Les résultats

indiquent que le bromhydrate de

citalopram ne fait pas obstacle à la

déméthylation de l'imipramine en

désipramine, mais il inhibe le

métabolisme de la désipramine

en son

métabolite 2-hydroxy.

L'imipramine

et la désipramine sont des substrats de

la CYP2D6.

On ignore la portée clinique de

cette observation.

L'administration concomitante

bromhydrate de citalopram

d'imipramine/désipramine

commande la prudence.

Kétoconazole

L'administration concomitante du

bromhydrate de citalopram (dose

unique de 40 mg) et de kétoconazole

(dose unique de 200 mg), puissant

inhibiteur de la CYP3A4, a abaissé de

21 % la C

du kétoconazole, mais n'a

aucunement modifié les paramètres

pharmacocinétiques du bromhydrate

de citalopram.

Lévomépromazine

L'administration concomitante du

bromhydrate de citalopram

Sandoz Citalopram

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Interactions

Médicament-

médicament

possibles

Effet

Commentaire clinique

(40 mg/jour pendant 10 jours) et de

lévomépromazine (dose unique de

50 mg),

inhibiteur de la CYP2D6,

aucunement modifié les paramètres

pharmacocinétiques de l'un ou l'autre

médicament.

Lithium

L'administration concomitante du

bromhydrate de citalopram

(40 mg/jour pendant

10 jours) et de

lithium

(30 mmol/jour pendant

5 jours) n'a aucunement modifié les

paramètres pharmacocinétiques de l'un

ou l'autre médicament.

Cependant, comme le lithium

peut augmenter la

neurotransmission

sérotoninergique,

l'administration concomitante de

ces deux médicaments

commande la prudence.

Métoprolol

L'administration concomitante du

bromhydrate de citalopram

(40 mg/jour pendant 22 jours) et de

métoprolol, un bêta-bloquant (dose

unique de 150 mg), a doublé les

concentrations plasmatiques de

métoprolol. Cependant, l'effet du

métoprolol, substrat de l

a CYP2D6,

la tension artérielle et la fréquence

cardiaque n'a pas été modifié.

Oméprazole

Inhibiteur de la CYP2C19

L'administration concomitante

d'oméprazole (30 mg 1 fois/jour

pendant 6 jours), inhibiteur de la

CYP2C19, et d'escitalopram

(dose unique de 20 mg le

jour) a augmenté l'ASC et la

de l'escitalopram d'environ

50 % et 10 %, respectivement.

Chez le patient qui prend un

inhibiteur de la CYP2C19 en

concomitance, la dose maximale

recommandée de bromhydrate

de citalopram est de 20 mg/jour

à cause du risque d'allongement

de l'intervalle QT.

Pimozide

Lors d'une étude croisée à double insu

portant sur de jeunes adultes en bonne

santé, une dose unique de 2 mg de

L'utilisation concomitante de

bromhydrate de citalopram et de

pimozide est contre-indiquée

Sandoz Citalopram

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Interactions

Médicament-

médicament

possibles

Effet

Commentaire clinique

pimozide, un antipsychotique,

administrée en concomitance avec une

dose de 40 mg de bromhydrate de

citalopram administrée 1 fois/ jour

pendant 11 jours a été associée à une

augmentation moyenne d'environ

12 msec des valeurs de l'intervalle

QTc au t

, par comparaison à

l'administration concomitante du

pimozide et d'un placebo. On ignore le

mécanisme qui sous-tend cette

interaction pharmacodynamique

apparente, qui ne s'accompagnait pas

d'une interaction pharmacocinétique

significative sur le plan clinique.

(voir CONTRE-

INDICATIONS).

Ritonavir

Substrat de la CYP3A4

L'administration concomitante

d'une dose unique de ritonavir

(600 mg), substrat et puissant

inhibiteur de la CYP3A4, et

d'escitalopram (20 mg) n'a

aucunement modifié les

paramètres pharmacocinétiques

de l'un ou l'autre médicament.

Théophylline

L'administration concomitante de

bromhydrate de citalopram

(40 mg/jour pendant 21 jours) et de

théophylline, substrat de la CYP1A2

(dose unique de 300 mg), n'a

aucunement modifié les paramètres

pharmacocinétiques de la

théophylline.

Triazolam

L'administration concomitante de

bromhydrate de citalopram

(progression posologique vers

40 mg/jour pendant 28 jours) et de

triazolam, substrat de la CYP3A4

(dose unique de 0,25 mg), n'a pas

modifié significativement les

paramètres pharmacocinétiques de l'un

ou l'autre médicament.

Warfarine

L'administration du bromhydrate de

citalopram (40 mg/jour pendant

Sandoz Citalopram

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Interactions

Médicament-

médicament

possibles

Effet

Commentaire clinique

21 jours) a permis d'établir l'absence

d'effet sur la pharmacocinétique ou la

pharmacodynamie (temps de

prothrombine) d'une dose unique de

25 mg de warfarine

substrat des

CYP3A4 et CYP2C9.

Interactions médicament-aliment

Bien qu'il soit possible, en théorie, que des interactions pharmacocinétiques découlent de la prise

du citalopram et de la consommation concomitante de jus de pamplemousse, la survenue d'une

telle interaction est considérée comme improbable (voir ISOENZYMES DU CYTOCHROME

P450).

Interactions médicament-herbe médicinale

Millepertuis :

L'administration concomitante du citalopram – tout comme d'autres ISRS – et du

millepertuis peut donner lieu à des interactions pharmacodynamiques et ainsi entraîner des effets

indésirables.

Effets au médicament sur les essais de laboratoire

On n'a pas établi les interactions avec les épreuves de laboratoire.

POSOLOGIE ET ADMINISTRATION

Considérations posologiques

Sandoz Citalopram n'est pas indiqué chez les enfants de moins de 18 ans

(voir MISES

EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Risque de changements comportementaux et émotifs,

voire d'automutilation).

Généralités :

Sandoz Citalopram doit être administré 1 fois par jour, le matin ou le soir,

avec ou sans nourriture.

Posologie recommandée et modification posologique

Adultes

Sandoz Citalopram doit être administré par voie orale en une dose unique de 20 mg/jour. Chez

les patients qui ne répondent pas bien au traitement, on doit envisager de porter la dose à un

maximum de 40 mg/jour. Il faut habituellement augmenter la dose à intervalles d'au moins une

semaine.

Traitement pendant la grossesse

L'innocuité du bromhydrate de citalopram pendant la grossesse n'a pas été établie. Par

conséquent, Sandoz Citalopram ne doit pas être employé pendant la grossesse, à moins que, de

Sandoz Citalopram

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l'avis du médecin, les bienfaits potentiels pour la patiente l'emportent nettement sur les risques

pour le foetus.

Des cas rapportés dans le cadre du programme de pharmacovigilance indiquent que certains

nouveau-nés exposés à un ISRS comme le bromhydrate de citalopram et à d'autres

antidépresseurs de nouvelle génération vers la fin du troisième trimestre de la grossesse ont eu

des complications nécessitant une prolongation du séjour à l'hôpital, un soutien respiratoire et

une alimentation par gavage (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Populations

particulières, Femmes enceintes). Lorsqu'une femme enceinte prend Sandoz Citalopram pendant

le troisième trimestre de la grossesse, le médecin doit évaluer attentivement les risques et les

bienfaits potentiels du traitement. Le médecin pourrait envisager de réduire la dose de Sandoz

Citalopram progressivement au cours du troisième trimestre.

Gériatrie (≥ 65 ans)

Au sein de la population âgée, on a observé une demi-vie plus longue et une clairance moindre;

on devrait donc envisager de prescrire des doses plus faibles et une dose maximale plus faible.

On peut envisager une dose de départ de 10 mg/jour, que l'on augmentera progressivement selon

les besoins et la tolérabilité. Chez la plupart des sujets âgés, on recommande une dose unique

quotidienne de 20 mg par voie orale. Certains patients peuvent répondre à la dose de 10 mg/jour

(voir ESSAIS CLINIQUES). Au besoin, la dose peut être portée à un maximum de 20 mg/jour

pour autant que le patient tolère bien l'augmentation. Comme c'est le cas pour d'autres ISRS, la

prudence s'impose quand on traite des femmes âgées pouvant être plus vulnérables à des effets

indésirables comme l'hyponatrémie et le syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone

antidiurétique (SIADH) (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS,

Endocrinien/Métabolisme, Hyponatrémie).

Insuffisance hépatique

En cas d'insuffisance hépatique légère ou modérée, on doit s'en tenir aux doses les plus faibles de

l'éventail posologique. On recommande donc d'amorcer le traitement par une dose quotidienne

unique de 10 mg. Le clinicien pourra ensuite augmenter cette dose en fonction de la réponse du

patient, selon son bon jugement. Chez l'insuffisant hépatique, on recommande une dose

maximale de 20 mg/jour (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS,

Hépatique/Biliaire/Pancréatique, Insuffisance hépatique). En présence d'une atteinte hépatique

sévère, l'utilisation du citalopram commande une prudence encore plus grande.

Insuffisance rénale

Aucun ajustement posologique ne s'impose en présence d'insuffisance rénale légère ou modérée.

Vu l'absence de données quant aux effets du bromhydrate de citalopram sur les paramètres

pharmacocinétiques et

pharmacodynamiques en présence d'insuffisance rénale grave,

Sandoz

Citalopram

doit être utilisé avec prudence chez ces patients.

Métaboliseurs lents au niveau de la CYP2C19

Si le patient est un métaboliseur lent au niveau de l'isoenzyme CYP2C19, on recommande de lui

prescrire une dose quotidienne de 10 mg pendant les 2 premières semaines de traitement. Selon

la réponse du patient, cette dose pourra être portée à un maximum de 20 mg/jour (voir MODE

D'ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE, Pharmacocinétique).

Sandoz Citalopram

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Traitement d’entretien

L'évaluation du

bromhydrate de citalopram

dans le cadre de 2 études comparatives avec

placebo a révélé que l'effet

antidépresseur se maintenait pendant des périodes atteignant

24 semaines, après 6 ou 8 semaines de traitement initial (total de 32 semaines) (voir ESSAIS

CLINIQUES

). Lors de l'étude à doses variables, la vaste majorité des

patients recevaient

20 ou 40 mg/jour, tant à 12 qu'à 24 semaines. Le traitement d'entretien doit faire appel à la plus

faible dose efficace et le médecin doit réévaluer périodiquement la nécessité de poursuivre le

traitement.

Passage d’un IMAO à Sandoz Citalopram ou de Sandoz Citalopram à un IMAO

Il doit s'écouler au moins 14 jours entre l'interruption d'un traitement par un IMAO et le début

d'un traitement par Sandoz Citalopram. De même, il doit s'écouler au moins 14 jours entre

l'interruption d'un traitement par Sandoz Citalopram et le début d'un traitement par un IMAO

(voir CONTRE-INDICATIONS).

Abandon du traitement par Sandoz Citalopram

Des symptômes sont associés à l’abandon du traitement par le bromhydrate de citalopram ou à

une diminution de la dose. Il est recommandé d’être à l’affût de ces symptômes et d’autres

symptômes à l’arrêt du traitement ou à la suite d’une diminution de la dose (voir MISES EN

GARDE ET PRÉCAUTIONS, Symptômes de retrait et EFFETS INDÉSIRABLES).

Afin de réduire le risque d'apparition de réactions de retrait, on doit diminuer la dose

graduellement sur une période d'au moins 1 ou 2 semaines plutôt que d'arrêter le traitement

brusquement. Si des symptômes intolérables surviennent après une diminution de la dose ou

l'arrêt du traitement, on doit ajuster la posologie en fonction de la réponse clinique du patient

(voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Symptômes de retrait, Abandon du traitement

par le citalopram et EFFETS INDÉSIRABLES, Effets indésirables secondaires à l'abandon du

traitement [ou à une diminution de la dose]).

Dose oubliée

Si le patient oublie une dose, il doit prendre la dose suivante au moment prévu.

SURDOSAGE

Pour traiter une surdose présumée, communiquez avec le centre antipoison de votre région.

Lors des essais cliniques sur le citalopram (racémate), on a fait état de surdoses allant

jusqu'à 2000 mg, mais aucun de ces cas n'a été mortel.

Tous les patients se sont rétablis. Des

torsades de pointes ont été signalées dans

le cadre du programme de pharmacovigilance chez des

patients qui avaient ingéré des surdoses de bromhydrate de citalopram (voir

CONTRE-

INDICATIONS; MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Cardiovasculaire; EFFETS

INDÉSIRABLES, Effets indésirables au médicament déterminés à la suite de la surveillance

après commercialisation;

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES; POSOLOGIE ET

ADMINISTRATION). Lorsqu'elles étaient

précisées, ces surdoses étaient de l'ordre de 800 à

1000 mg.

Sandoz Citalopram

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On dispose de peu de données cliniques détaillées sur la prise de surdoses de citalopram, sans

compter que dans de nombreux cas, il y a eu prise concomitante d'une surdose d'autres

médicaments ou d'alcool. Certes, on a signalé des surdosages mortels lors de la prise de

citalopram seul, mais dans la majorité des cas, il y avait surdosage concomitant d'autres

médicaments. Parmi les surdosages signalés après la commercialisation, certains ont entraîné la

mort chez des patients recevant uniquement le citalopram alors que d'autres n'ont pas été mortels

malgré l'administration de doses atteignant 5200 mg.

Bien que la plupart des patients se soient remis du surdosage sans séquelles,

3 cas mortels liés à

une surdose de citalopram (racémate) seul ont été signalés (doses : 2800 mg, 2880 mg et

3920 mg).

Des cas mortels de syndrome sérotoninergique ont été signalés chez des patients qui avaient

ingéré des surdoses de moclobémide et de bromhydrate de citalopram (voir MISES EN GARDE

ET PRÉCAUTIONS, Neurologique, Événements évocateurs du syndrome sérotoninergique ou

du syndrome malin des neuroleptiques). Les concentrations plasmatiques de moclobémide se

situaient entre 16 et 90 mg/L (éventail thérapeutique : 1 à 3 mg/L) et celles de bromhydrate de

citalopram, entre 0,3 et 1,7 mg/mL (concentration thérapeutique : 0,3 mg/L). C'est donc dire

qu'une dose relativement faible de bromhydrate de citalopram administrée avec une surdose de

moclobémide comporte un risque important pour le patient.

On a observé les symptômes suivants après la prise d'une surdose de citalopram : agitation,

arythmie auriculaire et ventriculaire, bradycardie, bloc de branche, arrêt cardiaque, confusion,

convulsions, coma, cyanose, étourdissements, altérations de l'ECG, hyperventilation,

hypotension, hypertension, perte de conscience, mydriase, nausées, allongement de l'intervalle

QRS, allongement de l'intervalle QT, rhabdomyolyse, crise convulsive, syndrome

sérotoninergique, somnolence, stupeur, transpiration, tachycardie, torsade de pointes,

tremblements et vomissements.

Prise en charge du surdosage

Dégager les voies respiratoires afin d'assurer une ventilation et une oxygénation appropriées. Un

lavage gastrique et l'utilisation de charbon activé doivent être envisagés.

Le lavage gastrique

doit être effectué le plus tôt possible après l'ingestion de la substance.

On recommande de

surveiller la fonction cardiaque et les signes vitaux, de soulager les symptômes et de recourir à

des mesures générales de soutien. Il n'existe aucun antidote spécifique du bromhydrate de

citalopram.

Il est souhaitable de surveiller l'ECG en cas de surdosage.

Étant donné le fort volume de distribution du

bromhydrate de citalopram

, il est peu probable

qu’une diurèse forcée, la dialyse, l'hémoperfusion et une transfusion totale soient bénéfiques.

Dans la prise en charge du surdosage, l'ingestion de plusieurs médicaments est une possibilité qu'il

faut envisager.

Sandoz Citalopram

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MODE D’ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE

Mode d’action

Le citalopram est un inhibiteur hautement sélectif et puissant du

recaptage de la sérotonine

(5-hydroxytryptamine ou 5-HT) dont les effets sur le recaptage

neuronal de la noradrénaline

(NA) et de la dopamine (DA) sont minimes. L'effet antidépresseur serait attribuable à la capacité

du médicament à potentialiser l'activité sérotoninergique dans le système nerveux central par

l'inhibition du recaptage neuronal de la sérotonine. Chez le rat, un traitement prolongé (14 jours)

par le citalopram n'a pas conduit à une tolérance à l'inhibition du recaptage de la sérotonine.

Pharmacodynamique

Le citalopram ne montre aucune affinité, ou alors une affinité très faible, pour un grand nombre de

récepteurs, notamment les récepteurs sérotoninergiques 5-HT

et 5-HT

, les récepteurs

dopaminergiques D

et D

, les récepteurs adrénergiques α

, α

et β, les récepteurs

histaminergiques H

, les récepteurs muscariniques de l'acétylcholine ainsi que les récepteurs des

benzodiazépines, de l'acide gamma-aminobutyrique (GABA) et des opiacés.

Pharmacocinétique

Absorption :

Après l'administration d'une dose unique de citalopram (40 mg) par voie orale à des

volontaires de sexe masculin en bonne santé, les concentrations sanguines maximales ont été

atteintes dans

un délai approximatif de 4 heures (variant de 1 à 6 heures). La biodisponibilité

absolue du

citalopram était d'environ 80 % (variant de 52 à 93 %) par rapport à la dose administrée

par voie intraveineuse. La prise de nourriture n'exerce aucune influence sur l'absorption.

Distribution :

Après une perfusion intraveineuse chez des volontaires de sexe masculin en

bonne santé, le

volume apparent de distribution (V

)ß était d'environ 12 L/kg (9 à 17 L/kg), ce

qui dénote une distribution tissulaire marquée; lorsque le médicament était administré par voie

orale, le (V

)ß était d'environ 17 L/kg (variant de 14 à 21 L/kg). Le taux de fixation du

citalopram et de ses métabolites déméthylés aux protéines du plasma humain est d'environ

80 %.

Les paramètres pharmacocinétiques d'une dose unique et de doses multiples de citalopram sont

linéaires et proportionnels à la dose dans l'éventail posologique de 10 à 60 mg/jour. Les

concentrations plasmatiques à l'état d'équilibre sont atteintes en 1 à 2 semaines. Une dose

quotidienne de 40 mg se traduit par une concentration plasmatique moyenne d'environ 83 ng/mL

(n=114), les extrêmes étant de 30 et 200 ng/mL. Un traitement prolongé n'occasionne pas

d'accumulation de citalopram. On n'a pas établi de relation nette entre les concentrations

plasmatiques de citalopram et la réponse au traitement ou les effets indésirables.

Métabolisme :

Le citalopram est métabolisé par le foie en déméthylcitalopram (DCT), en

didéméthylcitalopram (DDCT), en oxyde-N-citalopram et en un dérivé désaminé de l'acide

propionique. Des études

in vitro

ont démontré que le DCT, le DDCT et l'oxyde-N-citalopram

inhibent aussi le recaptage neuronal de la sérotonine, mais ils sont moins sélectifs et moins

puissants que la molécule mère et leur impact clinique est mineur. Le citalopram inchangé est le

principal composé retrouvé dans le plasma.

Sandoz Citalopram

Page 33 de 56

Des études

in vitro

indiquent que la biotransformation du citalopram en déméthylcitalopram

dépend à la fois des isoenzymes CYP2C19 et CYP3A4 et, dans une moindre mesure, de

l'isoenzyme CYP2D6.

Une dose initiale de 10 mg est recommandée chez les métaboliseurs

lents au niveau de la CYP2C19 (voir POSOLOGIE ET ADMINISTRATION).

Élimination :

La demi-vie d'élimination

½β

) du citalopram est d'environ

37 heures (extrêmes

30 et 42 heures), ce qui autorise la recommandation d'une seule prise quotidienne. La clairance

plasmatique systémique (Cl

) du citalopram est de 0,33 L/min. Le citalopram est principalement

éliminé par le foie (85 %) et, dans une moindre mesure, par les reins. Environ 12 % (extrêmes :

6 et 21 %) de la dose quotidienne sont excrétés dans les urines sous forme de citalopram

inchangé.

Populations particulières et états pathologiques

Gériatrie :

Des sujets âgés (4 hommes et 7 femmes, âgés de 73 à 90 ans) ont reçu une dose de

20 mg/jour de

citalopram pendant 3 à 4 semaines. Chez ces sujets âgés, on a observé des

concentrations

plasmatiques à l'état d'équilibre élevées (106 ng/mL), une demi-vie prolongée

(1,5 à 3,75 jours) et une diminution de la clairance (0,08 à 0,3 L/min). L'élévation des

concentrations plasmatiques de citalopram est survenue à un âge plus bas chez la femme que chez

l'homme. Au sein de cette population de patients, on recommande des doses plus faibles et une

dose maximale plus faible de citalopram (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS,

Populations particulières, Gériatrie et POSOLOGIE ET ADMINISTRATION, Posologie

recommandée et modification posologique, Gériatrie).

Insuffisance hépatique :

Les paramètres pharmacocinétiques du citalopram ont été comparés

chez des patients souffrant d'une insuffisance hépatique (3 femmes et 6 hommes, âgés de 41 à

60 ans) et chez 12 volontaires de sexe masculin en bonne santé (âgés de 21 à 43 ans). Chez les

insuffisants hépatiques, on a observé une demi-vie du citalopram environ 2 fois plus longue

(83 heures vs 37 heures), une augmentation de 61 % des concentrations de citalopram à l'état

d'équilibre et une diminution de 37 % de la clairance du citalopram administré par voie orale.

Ainsi, en présence d'insuffisance hépatique, on doit utiliser le citalopram avec prudence et prescrire

une dose maximale plus faible (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Populations

particulières, Insuffisance hépatique et POSOLOGIE ET ADMINISTRATION, Posologie

recommandée et modification posologique, Insuffisance hépatique).

Insuffisance rénale :

Chez des patients qui présentaient une insuffisance rénale légère ou

modérée (4 femmes et

3 hommes, âgés de 30 à 55 ans), le citalopram a été éliminé plus

lentement que chez

12 volontaires de sexe masculin en bonne santé (âgés de 21 à 43 ans), la

demi-vie étant de

49 heures vs 37 heures. Cependant, une insuffisance rénale légère ou

modérée n'a pas eu

d'influence marquée sur la cinétique du citalopram. À l'heure actuelle, on ne

dispose d'aucune

donnée sur le traitement prolongé par le citalopram en présence

d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 20 mL/min).

ENTREPOSAGE ET STABILITÉ

Les comprimés de

Sandoz Citalopram doivent être conservés

à la température ambiante entre

15 °C et 30 °C, dans un endroit sec.

Sandoz Citalopram

Page 34 de 56

FORMES POSOLOGIQUES, COMPOSITION ET CONDITIONNEMENT

Les comprimés Sandoz Citalopram renferment 20 mg ou à 40 mg de citalopram sous forme de

bromhydrate de citalopram. Les ingrédients non médicinaux dans les comprimés sont : amidon

de maïs, cellulose microcristalline, dioxyde de titane, glycérol, glycolate d’amidon sodique,

hypromellose, lactose monohydrate, macrogol, povidone, stéarate de magnésium et talc.

Sandoz Citalopram se présente sous formes de comprimés blancs pelliculés.

Comprimés dosés à 20 mg:

Chaque comprimé blanc, de forme oblongue, biconvexe, pelliculé,

portant l’inscription « C20 » d’un côté et rainuré de l’autre contient 20 mg de citalopram (sous

forme de bromhydrate de citalopram). Disponibles en plaquettes alvéolées de 30 comprimés et

bouteilles de 100 et 500 comprimés.

Comprimés dosés à 40 mg:

Chaque comprimé blanc, de forme oblongue, biconvexe, pelliculé,

portant l’inscription « C40 » d’un côté et rainuré de l’autre contient 40 mg de citalopram (sous

forme de bromhydrate de citalopram). Disponibles en plaquettes alvéolées de 30 comprimés et

bouteilles de 100 comprimés.

Sandoz Citalopram

Page 35 de 56

PARTIE II : RENSEIGNEMENTS SCIENTIFIQUES

RENSEIGNEMENTS PHARMACEUTIQUES

Substance pharmaceutique

Nom propre :

bromhydrate de citalopram

Nom chimique :

monobromhydrate de 1-[3-(diméthylamino)propyl]-1-(4

fluorophényl)-1,3-dihydroisobenzofurane-5-carbonitrile

Formule moléculaire et masse moléculaire : C

HBr 405.30 g/mol

Formule développée :

Propriétés physicochimiques :

Description:

Substance cristalline blanche ou blanchâtre

Point de fusion:

185°C-186°C

5,5-6,5 (0.5% p/v dans l’eau)

pKa:

8,84

Solubilité:

Eau (peu soluble)

Éthanol (soluble)

Chloroforme (facilement soluble)

Éther (très peu soluble)

Coefficient de partage:

13 à pH 7

Sandoz Citalopram

Page 36 de 56

ESSAIS CLINIQUES

Étude de biodisponibilité comparative

Une étude croisée, à dose unique, sur la biodisponibilité comparative à été menée pour évaluer la

bioéquivalence des comprimés pelliculés dosés à 40 mg de bromhydrate de citalopram auprès

d’hommes en santé volontaires, à jeun. Le sommaire de l’étude de biodisponibilité comparative

est présenté dans le tableau suivant :

Tableau

sommaire des données de l’étude de biodisponibilité comparative

Sandoz Citalopram (1x40 mg)

comprimés pelliculés

versus Celexa

(1x40 mg)

À partir de données mesurées (à jeun)

Paramètre

Sandoz Citalopram

Test

Comprimés 40 mg

(A)

Celexa®***

Référence

Comprimés 40 mg

(B)

Rapport des

moyennes

géomoétriques

(%)

(A/B)

Intervalle de

confiance à 90 %

(ng.h/mL)

1200,186

1217,127 (22,9)

1229,119

1249,576 (23,1)

97,65

94,89-100,48

(ng.h/mL)

1643,512

1686,120 (26,5)

1679,666

1725,424 (28,4)

97,85

94,33-101,50

(ng/mL)

37,113

37,563 (21,9)

36,068

38,663 (22 ,4)

97,49

93,48-101,68

* (h)

4,25 (2,5 - 8)

4,75 (1,5-7)

t½** (h)

38,92 (15,6)

38,31 (18,1)

* Exprimé en tant que médiane (minimum à maximum) seulement.

** Exprimé en tant que moyenne arithmétique (CV%) seulement.

***Lundbeck Canada Inc. produit de référence.

L'efficacité du

bromhydrate de citalopram

dans le traitement de la dépression a été établie

dans cinq études

comparatives avec placebo chez des patients souffrant de dépression majeure

selon les critères du DSM-III ou du DSM-III-R. La réponse au traitement a été évaluée selon les

résultats obtenus sur l'échelle de dépression de Hamilton (HAMD) et/ou l'échelle de dépression

de Montgomery-Åsberg (MADRS), ainsi que l'échelle d’impression globale clinique CGI (Clinical

Global Impression). Sur les échelles HAMD et MADRS, on évaluait le score total, certains

éléments individuels et le pourcentage de répondeurs (la réponse se définissait comme une baisse

du score total d'au moins 50 % par rapport aux valeurs de départ sur les échelles HAMD/MADRS).

Dans le cadre d'une étude à doses fixes d'une durée de 6 semaines dont l'objectif était de

déterminer le lien entre la dose et la réponse, les patients ont reçu du bromhydrate de citalopram

dosé à 10, 20, 40 ou 60 mg/jour ou un placebo (n=129 à 131 par groupe). Chez les patients recevant

40 et 60 mg/jour, on a augmenté la dose graduellement sur une période de 4 et 8 jours

respectivement. L'étude a révélé que les doses de 40 et 60 mg/jour étaient significativement plus

efficaces que le placebo, mais la dose de 60 mg/jour ne s'est pas avérée plus efficace que la dose

de 40 mg/jour. On n'a pas observé de différence statistiquement significative entre les doses plus

faibles et le placebo,

sauf dans les résultats obtenus sur l'échelle MADRS; sur cette échelle,

Sandoz Citalopram

Page 37 de 56

le pourcentage de

répondeurs était significativement plus élevé dans les groupes

bromhydrate

de citalopram

que dans le groupe placebo.

Dans une étude à doses variables d'une durée de 4 semaines, 85 % des patients déprimés

répondaient aux critères de la mélancolie. À l'admission, 89 et 91 patients ont été répartis de

façon aléatoire dans les groupes bromhydrate de citalopram et placebo, respectivement. Cette

étude est la seule où les hommes étaient plus nombreux que les femmes (64 % vs 36 %). La dose

initiale de bromhydrate de citalopram, 20 mg/jour, pouvait être augmentée jusqu'à concurrence de

la dose maximale tolérée ou de la dose maximale de 80 mg/jour. Chez les patients recevant

bromhydrate de citalopram, on a observé une amélioration significativement plus marquée que

chez les patients recevant un placebo. À la semaine 4, la dose quotidienne moyenne était de

63 mg et 52 % des patients recevaient la dose de 80 mg/jour.

Dans une étude à doses fixes d'une durée de 6 semaines, les patients ont reçu du bromhydrate de

citalopram dosé à 20 ou 40 mg/jour, ou un placebo (n=64 à 70 par groupe). Chez les patients

recevant le bromhydrate de citalopram

à 40

mg/jour, on a noté une amélioration

significativement plus marquée que chez les patients

recevant un placebo. La différence entre la

dose la plus faible de bromhydrate de citalopram et le placebo n'était pas significative.

Dans le cadre d'une autre étude à doses fixes d'une durée de 6 semaines, les patients ont reçu du

bromhydrate de citalopram dosé à 20 ou 40 mg/jour, ou un placebo (n=88 à 97 par groupe). Bien

que l'amélioration observée ait été légèrement plus marquée chez les patients du groupe

bromhydrate de citalopram que chez ceux du groupe placebo, les différences entre les groupes

recevant un traitement actif et le groupe témoin n'ont pas atteint le seuil de signification statistique

en raison d'un taux élevé de réponse obtenu dans le groupe placebo, c'est-à-dire d'une

amélioration substantielle au sein de ce groupe.

On a réalisé une étude à doses variables d'une durée de 6 semaines chez des sujets déprimés âgés

(l'âge moyen des hommes et des femmes était respectivement de 75 et 77 ans) afin de déterminer

l'effet antidépresseur et l'innocuité du bromhydrate de citalopram au sein de ce sous-groupe. Le

nombre de patients recevant du bromhydrate de citalopram était de 98 et le nombre de patients

recevant un placebo, de 51. En vertu du protocole, les patients pouvaient être inclus dans l'étude

malgré un score de départ sur l'échelle HAMD plus bas que le score généralement admis

(≥ 18 dans les études cliniques). Cependant, seul un faible pourcentage de patients avaient un

score sur l'échelle HAMD inférieur à 18 au départ. La dose de bromhydrate de citalopram est

passée de 10 mg/jour au départ à un maximum de 30 mg/jour. Chez les patients recevant le

bromhydrate de citalopram, comparativement aux patients recevant un placebo, on a enregistré

une amélioration significativement plus marquée. La dose finale de bromhydrate de citalopram se

chiffrait à 10, 20 et 30 mg/jour chez 5 %, 51 % et 44 % des patients, respectivement.

L'efficacité du bromhydrate de citalopram dans la prévention des rechutes a été évaluée dans le

cadre de 2 études au long cours. Les patients déprimés qui répondaient au bromhydrate de

citalopram pendant la période initiale de 6 ou 8 semaines de traitement symptomatique (doses

fixes de 20 ou 40 mg/jour dans une étude et doses variables de 20 à 60 mg/jour dans la deuxième

étude) étaient répartis de façon aléatoire dans un

groupe poursuivant le traitement ou un groupe

Sandoz Citalopram

Page 38 de 56

recevant un placebo. Le nombre de patients

recevant le bromhydrate de citalopram était de

257 et le nombre de patients recevant un placebo, de 116. Dans les 2 études, chez les patients qui

ont poursuivi le traitement par le bromhydrate de citalopram comparativement à ceux qui ont reçu

un placebo, on a observé un taux de rechute significativement plus bas au cours des 6 mois

subséquents. Dans le cadre de l'étude à doses fixes, les taux de rechute étaient comparables pour les

doses de 20 et 40 mg/jour, soit 10 % et 12 % respectivement. Parmi les patients traités par un

placebo, le taux de rechute s'élevait à 31 %. Dans l'étude à doses variables, le taux de rechute

était de 14 % et de 24 % dans les groupes bromhydrate de citalopram et placebo respectivement.

Bien que la majorité des patients (76 %) aient poursuivi le traitement par le bromhydrate de

citalopram dosé à 20 ou 40 mg/jour pendant la majeure partie de l'étude, certains patients ont reçu

60 mg/jour alors que quelques patients ont reçu une dose inférieure à 20 mg/jour.

PHARMACOLOGIE DÉTAILLÉE

Pharmacodynamie

Le citalopram est un mélange racémique dont l'énantiomère S(+) assure les effets

pharmacologiques. L'énantiomère R (-) contribue peu à l'activité du citalopram.

Expériences

In Vitro

Recaptage neuronal de la sérotonine, de la noradrénaline et de la dopamine

Le principal effet pharmacologique du citalopram est l'inhibition du mécanisme de recaptage de la

5-HT. Il a été démontré que le citalopram inhibe le recaptage de la 5-HT dans les plaquettes du

sang de lapin, la CI

étant de 14 nM. De même, le médicament inhibe le recaptage de la 5-HT

dans des synaptosomes cérébraux de rat.

Recaptage des amines

3

H par les synaptosomes cérébraux de rat (CI

50

nM)

5-HT

NA

DA

NA/5-HT

Citalopram

8800

41.000

4889

Déméthylcitalopram

26.000

Didéméthylcitalopram

1500

12.000

Oxyde-N-Citalopram

3200

>100.000

Les données indiquent que le citalopram est un puissant ISRS qui n'agit pas sur le recaptage

neuronal de la noradrénaline (NA) ou de la dopamine (DA). Les métabolites du citalopram sont

également des inhibiteurs spécifiques du recaptage de la 5-HT, mais ils sont moins actifs que la

molécule mère.

Le rapport entre les concentrations inhibant le captage

in vitro

de la NA et de la 5-HT est considéré

comme un facteur déterminant de la sélectivité d'un ISRS. Selon ce critère, le citalopram est un

ISRS très sélectif.

Sandoz Citalopram

Page 39 de 56

Effet sur les récepteurs des neurotransmetteurs

Le citalopram ne montre aucune affinité, ou alors une affinité très faible, pour un grand nombre de

récepteurs, notamment les récepteurs sérotoninergiques 5-HT

et 5-HT

, les récepteurs

dopaminergiques D

et D

, les récepteurs adrénergiques α

, α

et β, les récepteurs

histaminergiques H

, les récepteurs muscariniques de l'acétylcholine ainsi que les récepteurs des

benzodiazépines et des opiacés.

La non-affinité pour ces récepteurs a été corroborée par une

batterie de tests fonctionnels

in

vitro

effectués sur des organes isolés, ainsi que par des tests fonctionnels

in vivo

Effets sur le comportement

Dans un «paradigme de désespoir comportemental», les souris qui ont appris à nager dans un

bocal de verre finissent par s'immobiliser. Le citalopram a permis de faire échec à ce

comportement, le changement étant proportionnel à la dose.

Les précurseurs de la 5-HT, le tryptophane et le 5-HTP, provoquent chez la souris et le rat le

syndrome sérotoninergique, lequel se manifeste par des tremblements, une hyperactivité, une

démarche anormale, une lordose et l'abduction des membres arrières. Le citalopram a accentué

ces manifestations comportementales. Les métabolites du citalopram (déméthylcitalopram,

didéméthylcitalopram et oxyde-N-citalopram) se sont révélés moins puissants que la molécule

mère.

Le citalopram a accentué les tremblements caractéristiques de la tête qui ont été provoqués par

l'usage concomitant d'un IMAO et du 5-HTP. Cependant, les tremblements de la tête provoqués

par la quipazine, un mimétique direct de la 5-HT, n'ont pas été influencés par le citalopram, ce qui

indique que le produit est dépourvu d'activité antisérotoninergique.

Bien que le citalopram n'ait pas d'activité antinociceptive en tant que telle, il potentialise les

effets antinociceptifs de la morphine. Dans un paradigme de renforcement par la nourriture dans

lequel les aliments étaient administrés à heures variables, le citalopram n'a pas modifié la réponse

chez les pigeons, mais il a accentué la diminution de la réponse provoquée par le 5-HTP.

Chez le rat, le citalopram n'a pas facilité l'autostimulation et n'a pas remplacé la d-amphétamine,

le d-LSD ou la 8-OHDPAT dans un paradigme de différenciation des drogues. Il n'a pas non plus

augmenté la consommation d'alcool dans le cadre d'un test de préférence alcool/eau. Lors de

cette dernière expérience, le citalopram a en fait réduit la consommation d'alcool. Ces

expériences indiquent que le citalopram n'entraînerait ni abus ni dépendance.

Le citalopram exerce un léger effet protecteur contre les convulsions causées par des

électrochocs de puissance maximale, les convulsions causées par l'isoniazide et les convulsions

audiogènes. Cependant, lors d'études sur la toxicité, on a observé des convulsions à de très fortes

concentrations plasmatiques de citalopram (voir TOXICOLOGIE).

Sandoz Citalopram

Page 40 de 56

Effets cardiovasculaires

Le citalopram a bloqué les canaux hERG d'expression hétérologue dans des cellules d'ovaire de

hamster chinois transfectées à une CI

de 4 mcM.

Chez des chiens conscients, l'administration par voie orale d'une dose unique de 5 mg/kg de

citalopram a causé des fluctuations prononcées de la tension artérielle et de la fréquence

cardiaque. L'administration d'une dose de 10 mg/kg a causé une tachycardie et une augmentation de

la pression artérielle. Le tracé électrocardiographique (ÉCG) est demeuré inchangé.

Chez le chat anesthésié, l'administration par voie orale d'une dose unique de 35 mg/kg a eu pour

effet de diminuer les paramètres suivants : tension artérielle moyenne, tension télédiastolique du

ventricule gauche, contractilité, performance cardiaque, volume systolique et débit cardiaque.

Les résistances périphériques ont augmenté. Les anomalies du tracé ÉCG étaient une altération de

la conduction, des changements de rythme et une inversion de l'onde T chez 2 des 6 chats.

D'autres effets cardiovasculaires du citalopram et de l'un de ses métabolites sont décrits à la

section TOXICOLOGIE.

Pharmacocinétique chez l’animal

Absorption

Chez la souris, le rat et le chien, le citalopram se caractérise par une absorption rapide, le t

variant entre 0,5 et 4 heures. Contrairement à ce que l'on observe chez l'humain, on note une

réduction de la biodisponibilité systémique en raison d'un important métabolisme de premier

passage chez les animaux.

Distribution

Selon l'analyse des paramètres pharmacocinétiques obtenus après l'administration d'une dose

unique par voie IV, le modèle de distribution du citalopram serait bicompartimental. On a

retrouvé des concentrations élevées de citalopram et de son métabolite déméthylé dans les

poumons, le foie et les reins, et des concentrations moins élevées dans le cœur et le cerveau. Le

médicament et ses métabolites déméthylés ont également traversé la barrière placentaire et ont été

excrétés en petites quantités dans le lait maternel.

On estime que le taux de fixation du citalopram aux protéines plasmatiques est de l'ordre de 70 à

80 %. Les protéines auxquelles il se fixe n'ont pas été identifiées.

Tant chez la souris que chez le chien, les concentrations tissulaires de la molécule mère et de ses

métabolites déméthylés ont augmenté parallèlement à la dose, mais pas nécessairement de façon

proportionnelle à la dose. Comparativement aux concentrations de la molécule mère, les

concentrations du métabolite didéméthylé étaient plus élevées chez le chien que chez la souris, ce

qui s'est traduit par des ratios plus faibles de citalopram/didéméthylcitalopram chez le chien,

surtout au niveau du cœur et des reins.

Métabolisme

Sur le plan qualitatif, il n'existe pas de différence majeure entre l'animal et l'humain quant au

Sandoz Citalopram

Page 41 de 56

métabolisme du citalopram. Les métabolites obtenus sont le déméthylcitalopram, le

didéméthylcitalopram, l’oxyde-N-citalopram et l'acide propionique désaminé.

Les concentrations de déméthylcitalopram et de didéméthylcitalopram sont plus élevées chez la

souris, le rat et le chien que chez l'humain.

Élimination

L'élimination du citalopram après l'administration d'une dose unique est rapide, la demi-vie

variant entre 1,5 et 2 heures chez la souris et entre 3,5 et 8 heures chez le chien. Chez le chien,

l'augmentation de la dose donne lieu à une prolongation de la demi-vie attribuable à la saturation

du métabolisme de premier passage.

Après l'administration d’une dose

de 20 mg/kg

de citalopram marqué au

C à

des rats, des

quantités à peu près égales de la dose ont été excrétées dans les urines et les fèces, la dose totale

ayant été récupérée à environ 80 %.

Toxicocinétique

Les concentrations plasmatiques ont été déterminées dans plusieurs études de toxicité à long

terme. Le tableau ci-dessous résume les résultats obtenus dans quelques-unes de ces études.

Espèces

Étude

Dose

mg/kg

CT

a

ng/mL

DCT

b

ng/mL

DDCT

c

ng/mL

Rat

d

Étude de toxicité,

PO, d’une durée

de 12 mois (dans

la nourriture)

Mâles 330

femelles 334

mâles 690

femelles 826

mâles 1163

femelles 1286

1947

1655

Chien

e

Étude de toxicité,

PO, d’une durée

de 12 mois (en

capsules)

1218

Humain

Doses multiples,

PO, pendant 6

semaines

a : citalopram; b : déméthylcitalopram; c : didéméthylcitalopram; d : valeur moyenne à 52 semaines;

e : 2 heures après la dose -semaine 52 (groupes recevant 1 et 3 mg/kg), semaine 57 (groupes recevant 8 mg/kg).

Les données indiquent que les concentrations plasmatiques de citalopram ainsi que celles du

métabolite déméthylé sont considérablement plus élevées chez l'animal que chez l'homme. La

dose approximative de 0,9 mg/kg chez l'humain correspond à la dose maximale recommandée

(60 mg/jour). Les concentrations plasmatiques de la molécule mère, observées chez les rats et

les chiens aux doses maximales, sont environ 10 fois plus élevées chez les animaux que chez

l'humain, alors que les concentrations du métabolite didéméthylé sont presque 100 fois plus

élevées. Chez le rat, la concentration maximale sans effet observé n'a pu être établie dans le

cadre de l'étude; à faible dose, on a noté une vacuolisation minime des hépatocytes avec

Sandoz Citalopram

Page 42 de 56

infiltration lipidique de même qu'une accumulation de cellules spumeuses dans les poumons. Les

changements étaient réversibles. Chez le chien, la concentration maximale sans effet observé

était de 3 mg/kg.

TOXICOLOGIE

Toxicité aiguë

La DL

du citalopram varie entre 900 et 1700 mg/kg pour la voie orale et entre 38 et 74 mg/kg

pour la voie intraveineuse. Cependant, on a aussi observé quelques décès dans l'éventail

posologique de 400 à 600 mg/kg, ce qui indique une courbe dose-réponse très plate au chapitre de

la mortalité. Les signes de toxicité étaient la sédation et les tremblements, et des convulsions sont

survenues à des doses voisines des valeurs de la DL

ou supérieures à celle-ci.

DL

50

chez la souris et le rat (mg/kg de poids corporel)

Voie d’administration

Espèces

Sexe

IV

orale

IP

SC

IM

Souris

Mâle

72 ± 9

1140 ± 190

220 ± 9

534 ± 71

>400

Femelle

74 ± 10

900 ± 120

207 ± 20

Rat

Mâle

40 ± 4

1710 ± 292

157 ± 27

1950 ± 364

>400

Femelle

38 ± 7

1426 ± 554

133 ± 17

On a effectué plusieurs études chez le chien pour évaluer les effets toxiques éventuels de doses

uniques de citalopram sur l'appareil cardiovasculaire. Au cours de ces études, aucun signe de

cardiotoxicité n'a été mis en évidence, mais des convulsions tonico-cloniques ont été observées

après l'administration par voie orale de 20 à 40 mg/kg et après une perfusion intraveineuse lente de

20 à 24 mg/kg. La concentration plasmatique critique pour les convulsions a été établie à

environ 1950 ng/mL.

Toxicité chronique

On a effectué des études de toxicité comportant notamment l'administration quotidienne de

citalopram pendant une période maximale de 26 semaines chez la souris et de 52 semaines chez le

rat et le chien. Dans les études sur l'innocuité à long terme du médicament, la surveillance des

concentrations plasmatiques a permis d'établir que les animaux avaient été exposés à des

concentrations moyennes de citalopram atteignant environ 1200 ng/mL (chien et rat) et

2900 ng/mL (souris) ainsi qu'à des concentrations substantielles de déméthylcitalopram [jusqu'à

environ 1800 ng/mL (rats), 600 ng/mL (chien) et 1150 ng/mL (souris)] et de

didéméthylcitalopram [jusqu'à environ 650 ng/mL (rat), 600 ng/mL (chien) et 300 ng/mL (souris)].

En plus de troubles fonctionnels et comportementaux caractéristiques d'une stimulation exagérée de

la 5-HT (p. ex., hyperactivité, tremblements, rigidité de la queue, mydriase, consommation

moindre de nourriture et gain pondéral moindre), deux effets liés au traitement - l'infiltration

lipidique du foie et l'induction d'une lipoïdose (vacuolisation des lymphocytes) - ont été mis en

évidence chez les rongeurs. Les deux effets étaient réversibles. En outre, une dégénérescence

rétinienne et une atrophie testiculaire ont été mises en évidence chez le rat.

Sandoz Citalopram

Page 43 de 56

Chez le chien, deux autres effets liés au traitement ont été observés. Premièrement, des

convulsions et des décès sont survenus à des concentrations plasmatiques de citalopram

supérieures à 1950 ng/mL (PO ou IV). Deuxièmement, des arythmies ventriculaires mortelles

sont survenues lorsque les animaux étaient exposés simultanément à des concentrations élevées

de didéméthylcitalopram (environ 300 ng/mL) et de citalopram (environ 1950 ng/mL) après une

perfusion par voie IV.

Infiltration lipidique du foie chez les rongeurs

L'infiltration lipidique du foie a été observée pour la première fois au cours d'une étude menée

chez des rats recevant par gavage de 8 à 32 mg/kg/jour de citalopram pendant 3 mois. Le

traitement a donné lieu à une infiltration lipidique du foie liée à la dose chez tous les rats mâles.

Un tel effet ne s'est pas manifesté chez les rates, peu importe la dose administrée. Chez les rats

mâles, on a aussi noté une infiltration lipidique dans une étude de 4 semaines, mais seulement à

une dose considérablement plus élevée (> 160 mg/kg). Chez les rates, on n'a observé qu'une

infiltration lipidique minime à la dose de 200 mg/kg/jour.

Phospholipoïdose chez les rongeurs

La phospholipoïdose, qui a été observée chez les rongeurs, est une accumulation anormale de

phospholipides dans les cellules phagocytaires et les cellules qui catabolisent les membranes

biologiques, par exemple les macrophages des alvéoles pulmonaires et les leucocytes circulants

(surtout les lymphocytes).

La phospholipoïdose a été observée au cours d'une étude de 52

semaines chez le rat recevant

une dose quotidienne de citalopram de 120 mg/kg. On a relevé une légère vacuolisation des

lymphocytes périphériques au cours d'une étude de 26 semaines chez la souris recevant une dose

de 100 mg/kg/jour. Les deux effets ont disparu en 3 à 4 semaines.

Dégénérescence/atrophie rétiniennes chez le rat

Dans l'étude de cancérogénicité chez le rat, on a observé une légère augmentation proportionnelle

à la dose de l'opacité du cristallin uniquement chez les mâles. En outre, on a noté une fréquence et

une gravité accrues de dégénérescence et d'atrophie rétiniennes dans le groupe recevant du

citalopram fortement dosé (80 mg/kg/jour). L'incidence était plus élevée chez les femelles, mais

on comptait plus de survivants parmi les femelles que parmi les mâles. Selon une analyse

effectuée par un pathologiste indépendant, les altérations rétiniennes étaient fort probablement

attribuables à une dilatation de la pupille causée par le médicament (mydriase), laquelle

augmenterait le risque de lésions rétiniennes chez le rat albinos, prédisposé par sa

photosensibilité.

Atrophie testiculaire chez le rat

Dans une étude de toxicité d'une durée de 52 semaines chez le rat, le citalopram a été associé à

une atrophie testiculaire aux doses de 60 et de 120 mg/kg/jour.

Convulsions et décès chez le chien

Des études de toxicité menées chez le chien ont révélé que l'administration de citalopram avait

entraîné des arythmies ventriculaires mortelles. Par conséquent, on a entrepris des études pour

Sandoz Citalopram

Page 44 de 56

élucider le mécanisme de cet effet et déterminer sa pertinence chez l'humain.

Les études ont démontré que :

La perfusion par voie IV de citalopram dosé à 20 mg/kg a

entraîné des convulsions. À

cette dose, les concentrations sanguines de citalopram atteignaient 1950 ng/mL. En présence

de diazépam, également perfusé par voie IV, on pouvait augmenter la dose de citalopram

perfusé jusqu'à concurrence de 70 mg/kg (6800 ng/mL).

La perfusion par voie IV de didéméthylcitalopram dosé entre 5 et 22 mg/kg a causé un

allongement de l'intervalle

QT. À la dose de 5 mg/kg correspondaient des concentrations

sanguines de 300 ng/mL du

métabolite. L'allongement de l'intervalle QT était proportionnel

à la dose.

Lorsqu'on a perfusé simultanément du citalopram dosé à 20 mg/kg et du

didéméthylcitalopram dosé à 5 mg/kg (en présence de diazépam pour éviter les

convulsions), 5 chiens sur 9 sont morts d'une fibrillation ventriculaire. À ces doses

correspondaient des concentrations plasmatiques de citalopram et de didéméthylcitalopram

de 1950 ng/mL et de 300 ng/mL, respectivement.

Comme le montre le tableau ci-dessous, on observe une différence substantielle entre le chien et

l'humain quant aux concentrations plasmatiques du citalopram et de son métabolite à la dose

thérapeutique recommandée.

Traitement

Chien

Fibrillation

Ventriculaire

Patients

Concentrations à l’état

d’équilibre à la dose de

60 mg/jour de citalopram

Citalopram dosé à 20 mg/kg

Plus

Didéméthylcitalopram dosé à 5 mg/kg

1950 ng/mL

300 ng/mL

121 ng/mL

6,3 ng/mL

Toxicité pour la

reproduction

Le citalopram n'a pas influencé la capacité reproductrice chez des rats qui recevaient des doses

atteignant 16 mg/kg/jour (mâles) et 32 mg/kg/jour (femelles).

Dans les études de tératologie menées chez le rat, on a observé des effets sur le produit de la

conception lorsque la mère recevait des doses toxiques. Des effets toxiques minimes sur le

développement ont été enregistrés à la dose de 32 mg/kg/jour. Ces effets étaient notamment une

faible incidence de résorptions, une légère réduction du poids des fœtus et des ratons, ainsi qu'un

retard léger, mais réversible, de l'ossification et du développement post-natal.

Dans une étude chez le lapin, la dose minimale toxique chez la mère a été établie à

4,8 mg/kg/jour. À partir de 16 mg/kg/jour, des décès ont été enregistrés. Aucun effet sur le

développement embryo-fœtal n'a été relevé à la dose maximale évaluable (16 mg/kg/jour).

Sandoz Citalopram

Page 45 de 56

Lors d'une étude sur le développement embryo-foetal menée chez le rat, on a administré du

citalopram par voie orale à raison de 32, 56 ou 112 mg/kg/jour à des rates gravides, pendant la

période d'organogenèse; la forte dose – environ 18 fois plus élevée, compte tenu de la surface

corporelle (mg/m

), que la dose maximale recommandée chez l'humain (DMRH), à savoir

60 mg/jour – a diminué la croissance et la survie embryo-foetales, en plus d'accroître l'incidence

des anomalies foetales (cardiovasculaires et squelettiques, notamment). Cette dose s'est révélée

toxique pour la mère également (manifestations cliniques, gain de poids moindre). La dose sans

effet sur le développement, soit 56 mg/kg/jour, est environ 9 fois plus élevée, en mg/m

, que la

DMRH. Dans une seconde étude sur le développement embryo-foetal réalisée chez le rat au

moyen de doses comparables, on n'a pas noté d'augmentation des anomalies foetales.

Lors d'une étude chez le lapin, on n'a pas observé d'effet délétère sur le développement

embryo-foetal à des doses ayant atteint 16 mg/kg/jour, soit approximativement 5 fois, en mg/m

la DMRH. Bref, on a observé des effets tératogènes à une dose toxique pour la mère lors d'une

étude sur le développement embryo-foetal chez le rat, mais on n'a pas pu confirmer cette

observation lors d'une seconde étude menée chez le rat ni lors d'une étude réalisée chez le lapin.

On a administré du citalopram (4,8, 12,8 ou 32 mg/kg/jour) à des rates à partir de la fin de la

gestation jusqu'à celle du sevrage; chez les petits des mères traitées par la dose la plus forte –

équivalant à environ 5 fois, en mg/m

, la DMRH – on a noté une mortalité accrue des ratons au

cours des 4 premiers jours de vie et un retard de croissance persistant. La dose sans effet toxique,

à savoir 12,8 mg/kg/jour, est approximativement 2 fois plus élevée, en mg/m

, que la DMRH. On

a relevé des effets semblables sur la mortalité et la croissance de la progéniture de femelles

traitées pendant toute la gestation et au début de la lactation par des doses ≥24 mg/kg/jour, soit

environ 4 fois, en mg/m

, la DMRH. La dose sans effet toxique n'a pas été déterminée dans

cette étude.

Fertilité

Des études chez l’animal ont montré qu’à des concentrations bien supérieures à celles que l’on

obtient chez l’humain, le citalopram diminuait l’indice de fertilité, l’indice de grossesse et le taux

d’implantation, et entraînait des anomalies du sperme.

Potentiel mutagène

Le citalopram n'a exercé aucune activité mutagène dans la plupart des tests

in vitro

(tests d'Ames

dans des cultures de Salmonella; test d'aberration chromosomique dans des cultures de

lymphocytes humains; test de mutation génique dans des cultures de cellules de lymphome

murin L5178Y) et des tests

in vivo

(test du micronoyau; synthèse d'ADN non programmée).

Cependant, le citalopram s'est révélé mutagène lors de certains tests

in vitro

(test d'Ames dans

des cultures de Salmonella et test sur des cellules pulmonaires de hamster chinois).

Cancérogénicité

Aucun signe de potentiel cancérigène n'a été relevé au cours d'études comportant l'administration

quotidienne de citalopram à raison de 40 à 240 mg/kg/jour (pendant 1½ an) chez la souris et de 8 à

80 mg/kg/jour (pendant 2 ans) chez le rat. On a observé une incidence accrue du cancer de

Sandoz Citalopram

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l'intestin grêle chez les rats recevant 8 et 24 mg/kg/jour de citalopram, mais pas chez les rats

recevant 80 mg/kg/jour.

Sandoz Citalopram

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Sandoz Citalopram

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Celexa

, Monographie de produit, Lundbeck Canada Inc., Numéro de contrôle: 192636,

Date de révision: 16 juin 2016.

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE ATTENTIVEMENT

Sandoz Citalopram

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PARTIE III : RENSEIGNEMENTS POUR LE

CONSOMMATEUR

Pr

Sandoz Citalopram

Bromhydrate de citalopram

Le présent feuillet constitue la troisième et dernière partie

d’une «monographie de produit» publiée à la suite de

l’approbation de la vente au Canada de Sandoz Citalopram

et s’adresse tout particulièrement aux consommateurs.

Veuillez le lire avant de commencer à prendre Sandoz

Citalopram et conservez-le pendant votre traitement au cas

où vous voudriez le relire. Le présent feuillet n’est qu’un

résumé et ne donne donc pas tous les renseignements

pertinents au sujet de Sandoz Citalopram. Pour toute

question sur ce médicament, communiquez avec votre

médecin ou votre pharmacien. Gardez toujours les

médicaments hors de portée des enfants.

AU SUJET DE CE MÉDICAMENT

Les raisons d’utiliser ce médicament :

Votre médecin vous a prescrit Sandoz Citalopram pour soulager

vos symptômes de dépression. Un traitement par ce type de

médicament est des plus sûrs et des plus efficaces lorsqu'il y a

une bonne communication avec le médecin traitant et que celui-

ci sait vraiment comment vous vous sentez.

Les effets de ce médicament :

Sandoz Citalopram

appartient à un groupe de médicaments

connus sous le nom de « antidépresseurs », et plus

précisément à une famille de médicaments appelés « ISRS »

(inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine).

Sandoz Citalopram

agit, croit-on, en augmentant le taux d'une

substance chimique appelée « sérotonine » (5-

hydroxytryptamine), présente dans le cerveau.

Les circonstances où il est déconseillé d’utiliser ce

médicament :

Ne prenez pas Sandoz Citalopram en même temps que le

pimozide.

Ne prenez pas Sandoz Citalopram

si vous prenez

actuellement ou avez pris récemment un inhibiteur de la

monoamine oxydase (p. ex., sélégiline, moclobémide).

Ne prenez pas

Sandoz Citalopram

si vous y êtes allergique

ou si vous êtes allergique à l'un de ses ingrédients (voir

Les ingrédients non médicinaux sont

Cessez de prendre Sandoz Citalopram et communiquez

immédiatement avec votre médecin si vous éprouvez une

réaction allergique ou toute autre réaction indésirable

grave.

Ne prenez pas Sandoz Citalopram si vous avez reçu un

diagnostic de syndrome du QT long congénital.

L’ingrédient médicinal est :

Bromhydrate de citalopram

Les ingrédients non médicinaux sont :

Amidon de maïs, cellulose microcristalline, dioxyde de titane,

glycérol, glycolate d’amidon sodique, hypromellose, lactose

monohydrate, macrogol, povidone, stéarate de magnésium et

talc.

Les formes posologiques sont :

Comprimés blancs de 20 mg et 40 mg

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

Un traitement par ce type de médicament est des plus sûrs

et des plus efficaces lorsqu'il y a une bonne communication

avec le médecin traitant et que celui-ci sait vraiment

comment vous vous sentez.

Sandoz Citalopram ne doit pas être utilisé chez un patient de

moins de 18 ans.

Apparition ou aggravation de problèmes émotifs ou

comportementaux

Surtout au cours des premières semaines ou lorsqu'on ajuste la

dose, un petit nombre de personnes prenant ces médicaments

peuvent se sentir moins bien plutôt que mieux. Elles peuvent se

sentir agitées, hostiles, anxieuses, ou impulsives ou avoir des

idées suicidaires, d'automutilation ou de comportement agressif

envers les autres; il peut s’agir de problèmes nouveaux ou déjà

présents mais aggravés. Les idées et comportements suicidaires

surviennent à n’importe quel âge, mais les patients de 18 à

24 ans sont probablement plus à risque. Si cela vous arrive ou

arrive à la personne dont vous vous occupez,

consultez le

médecin immédiatement

. L'étroite surveillance d'un médecin

s'impose en pareil cas.

Ne prenez pas vous-même la décision

d'arrêter de prendre votre médicament.

Ces pensées risquent davantage de surgir si vous avez déjà

envisagé de vous faire du mal.

Il serait peut-être bon de parler de votre dépression ou de votre

anxiété à un proche ou à un ami, et de l'inviter à lire le présent

feuillet. Vous pourriez aussi lui demander de vous avertir s'il

perçoit une aggravation de votre état ou s'inquiète d'un éventuel

changement de comportement.

Effets sur la grossesse et les nouveau-nés

Si vous prenez/utilisez Sandoz Citalopram et venez

d'apprendre que vous êtes enceinte, informez-en

immédiatement votre médecin. Si vous planifiez une

grossesse, vous devriez également consulter votre médecin.

Complications possibles à la naissance (liées à la prise

d'antidépresseurs récents, dont Sandoz Citalopram) :

Après la commercialisation, quelques nouveau-nés dont la mère

avait pris un ISRS (inhibiteur sélectif du recaptage de la

sérotonine) tel que Sandoz Citalopram ou un autre

antidépresseur de nouvelle génération pendant la grossesse ont

eu, à la naissance, des complications qui ont nécessité une

hospitalisation prolongée, un soutien respiratoire et une

alimentation par gavage. Les symptômes signalés étaient les

suivants : difficulté à s'alimenter et/ou à respirer, convulsions,

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE ATTENTIVEMENT

Sandoz Citalopram

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tension ou relâchement excessif des muscles, énervement et

pleurs constants. Dans la plupart des cas, la mère avait pris

l'antidépresseur de nouvelle génération pendant le troisième

trimestre de sa grossesse. Ces symptômes témoignent d'un effet

défavorable direct de l'antidépresseur sur le bébé ou

possiblement d'un syndrome de retrait provoqué par un arrêt

soudain du traitement. En général, ces symptômes disparaissent

avec le temps. Cependant, si vous constatez la présence d'un de

ces symptômes chez votre bébé, communiquez avec votre

médecin le plus rapidement possible.

Hypertension artérielle pulmonaire persistante du

nouveau-né (HTAPPN) et antidépresseurs récents :

Il ressort de données préliminaires que l'utilisation d'un ISRS

pendant la deuxième moitié de la grossesse pourrait être

associée à une incidence accrue d'hypertension artérielle

pulmonaire persistante du nouveau-né (HTAPPN), maladie

pulmonaire grave qui provoque des difficultés respiratoires

chez le nouveau-né peu après la naissance. Selon les résultats

de cette étude, les bébés nés avec cette maladie étaient six fois

plus susceptibles que les enfants sains d'avoir été exposés à un

ISRS. Dans la population générale, l'HTAPPN touche un ou

deux nouveau-nés sur 1000.

Si vous êtes enceinte et prenez un ISRS, ou un autre

antidépresseur de nouvelle génération, vous devriez discuter

avec votre médecin des risques et des avantages des divers

traitements qui s'offrent à vous. Cependant, vous ne devez

absolument PAS cesser de prendre ces médicaments sans

consulter votre médecin.

Risque de fractures osseuses :

Prendre Sandoz Citalopram peut augmenter votre risque de

fracture si vous êtes âgé, atteint d’ostéoporose ou

particulièrement vulnérable aux fractures osseuses. Vous devez

faire très attention pour éviter les chutes, en particulier si vous

avez des étourdissements ou si votre pression sanguine est

basse.

Glaucome à angle fermé :

Sandoz Citalopram peut causer une dilatation de la pupille

pouvant déclencher une crise aiguë de glaucome chez le patient

dont les angles oculaires sont étroits. Un examen des yeux

avant le début du traitement par Sandoz Citalopram pourrait

vous aider à déterminer si vous risquez de développer un

glaucome à angle fermé. Obtenez une aide médicale d'urgence

si :

vous avez des douleurs aux yeux;

votre vue change;

vos yeux ou le pourtour de ceux-ci enflent ou

deviennent rouges.

AVANT de prendre Sandoz Citalopram, voici ce que vous

devez communiquer à votre médecin ou à votre

pharmacien :

tous vos problèmes médicaux, y compris les problèmes

cardiaques, les antécédents de crises épileptiques, le

trouble bipolaire, les maladies du foie ou du rein ou le

diabète;

si vous avez des troubles hémorragiques ou un faible taux

de plaquettes;

si vous avez un allongement de l’intervalle QT/QTc ou

des antécédents familiaux d'allongement de l'intervalle

QT/QTc;

si vous avez des antécédents personnels

d'évanouissements;

si vous avez des antécédents familiaux de mort subite

cardiaque à < 50 ans;

si vous avez un déséquilibre électrolytique (p. ex, faibles

taux sanguins de potassium, de magnésium ou de calcium)

ou des problèmes qui pourraient causer un déséquilibre

électrolytique (p. ex., vomissements, diarrhée,

déshydratation);

si vous avez un trouble alimentaire ou suivez un régime

alimentaire strict;

si vous avez eu une fracture osseuse récemment, ou reçu

un diagnostic d'ostéoporose ou de facteurs de risque

d'ostéoporose;

si vous êtes enceinte ou envisagez une grossesse, ou si

vous allaitez;

tous les médicaments (sur ordonnance ou en vente libre)

que vous prenez ou avez pris au cours des 14 derniers

jours, surtout les inhibiteurs de la monoamine oxydase, le

pimozide, tout autre antidépresseur, les triptans

(antimigraineux), le lithium, le tramadol ou des

médicaments contenant du tryptophane;

vos habitudes de consommation d'alcool et/ou de drogues;

les produits naturels ou à base d'herbes médicinales que

vous prenez (p. ex., le millepertuis);

si vous conduisez un véhicule ou effectuez des tâches

dangereuses au travail.

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES

Interactions médicamenteuses graves

Ne prenez pas Sandoz Citalopram

si vous prenez ou avez pris

récemment :

Un inhibiteur de la monoamine oxydase (p. ex., phénelzine,

tranylcypromine, moclobémide ou sélégiline)

Du pimozide

Du linézolide (un antibiotique)

Du bleu de méthylène (par voie intraveineuse)

La liste ci-après des médicaments qui pourraient augmenter le

risque d'effets secondaires pendant que vous prenez Sandoz

Citalopram est partielle et non exhaustive. Consultez votre

médecin ou votre pharmacien avant de prendre un autre

médicament (sur ordonnance, en vente libre ou à base de

plantes médicinales) en même temps que Sandoz Citalopram.

Autres médicaments susceptibles d'interagir avec Sandoz

Citalopram

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE ATTENTIVEMENT

Sandoz Citalopram

Page 53 de 56

Médicaments qui traitent les troubles du rythme cardiaque

(antiarythmiques)

Antipsychotiques

Opioïdes contre la douleur

Médicaments contre les infections

Médicaments contre les nausées et les vomissements

Médicaments contre le cancer

Médicaments contre l'asthme

Diurétiques (médicaments qui font uriner)

Carbamazépine

Autres ISRS, p. ex., escitalopram ou tout autre

antidépresseur (p. ex., imipramine, désipramine)

Lithium

Tryptophane

Cimétidine

Triptans (p. ex., sumatriptan, zolmitriptan, naratriptan)

Fluconazole, kétoconazole, itraconazole

Érythromycine

Warfarine

Oméprazole

Plantes médicinales, telles que le millepertuis

Certains médicaments pouvant agir sur la coagulation

sanguine et augmenter les saignements, tels que les

anticoagulants oraux (p. ex., warfarine, dabigatran), l’acide

acétylsalicylique (p. ex., aspirine) et d’autres

antiinflammatoires

non stéroïdiens (p. ex., ibuprofène)

Certains médicaments visant à soulager la douleur, comme

le fentanyl (employé en anesthésie ou pour atténuer la

douleur chronique), le tramadol, le tapentadol, la

mépéridine, la méthadone et la pentazocine.

Certains médicaments employés pour calmer la toux,

comme le dextrométhorphane.

Évitez de consommer de l'alcool pendant le traitement par

Sandoz Citalopram.

Les médicaments de la classe dont fait partie Sandoz

Citalopram

peuvent augmenter le risque de saignements, tels

que les saignements de nez, les ecchymoses (bleus), voire des

hémorragies mortelles. La probabilité est plus grande si vous

avez déjà souffert d'un trouble de la coagulation ou si vous

prenez un médicament qui agit sur les plaquettes.

Chez un patient diabétique, la prise d'un ISRS peut

déséquilibrer la glycémie (hypoglycémie et hyperglycémie).

Dites à votre médecin quels sont les médicaments (sur

ordonnance ou grand public) et les produits de santé naturels

que vous prenez ou envisagez de prendre.

UTILISATION APPROPRIÉE DE CE MÉDICAMENT

Dose habituelle :

Il est essentiel que vous suiviez les directives de votre

médecin à la lettre lorsque vous prenez

Sandoz

Citalopram

En général, le médecin prescrit 20 mg/jour, que vous devez

prendre en une seule dose, de préférence toujours à la même

heure. Si vous êtes âgé, il est possible que votre médecin vous

prescrive une dose plus faible. La dose doit parfois être

augmentée. Ne modifiez jamais votre dose de Sandoz

Citalopram ni celle d'une personne que vous aidez, sauf à la

demande de votre médecin. Prenez exactement la dose que

votre médecin vous a prescrite. Ne l’augmentez jamais.

Il est recommandé de boire de l'eau pour avaler vos comprimés.

Ne les mâchez pas. Sandoz Citalopram

peut être pris avec ou

sans nourriture.

Vous devez continuer de prendre Sandoz Citalopram même si

vous ne notez pas d'amélioration de votre état, car il peut

s'écouler plusieurs semaines avant que le médicament n'agisse.

L'amélioration peut être graduelle.

Continuez de prendre Sandoz Citalopram tant que votre

médecin vous le recommande. N'interrompez pas la prise du

médicament même si vous commencez à vous sentir mieux, à

moins que votre

médecin ne l'exige. Votre médecin pourrait

vous recommander de continuer à prendre

Sandoz

Citalopram

pendant plusieurs mois. Continuez de suivre

les directives de votre médecin.

Surdose :

Si, par accident, vous avez ingéré une trop grande quantité de

Sandoz Citalopram, communiquez immédiatement avec votre

médecin ou le centre antipoison de votre région, même si vous

ne vous sentez pas malade. Si vous allez chez le médecin ou à

un centre hospitalier, emportez votre contenant de Sandoz

Citalopram avec vous.

Si vous croyez avoir pris trop de Sandoz Citalopram,

communiquez immédiatement avec votre professionnel de la

santé, le service des urgences d’un hôpital ou votre centre

antipoison régional, même si vous ne présentez pas de

symptômes.

Dose oubliée :

Si vous oubliez une dose, prenez la dose suivante au moment

habituel. Ne prenez pas une double dose pour compenser.

PROCÉDURES À SUIVRE EN CE QUI CONCERNE LES

EFFETS SECONDAIRES

Sandoz Citalopram peut entraîner des effets

indésirables. Ces effets secondaires sont notamment la

fatigue, la sécheresse de la bouche, la sudation

excessive, les tremblements, les nausées, la diarrhée,

la somnolence, les troubles de l’éjaculation et les

infections des voies respiratoires supérieures.

Communiquez avec votre médecin avant de mettre fin

à votre traitement par Sandoz Citalopram ou d'en

réduire la dose. Divers symptômes (par exemple,

étourdissements, rêves inhabituels, sensation de chocs

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE ATTENTIVEMENT

Sandoz Citalopram

Page 54 de 56

électriques, agitation, anxiété, indifférence

émotionnelle, difficulté de concentration, maux de

tête, migraines, tremblements, nausées, vomissements,

transpiration ou autres symptômes) peuvent survenir à

l'arrêt du traitement ou après une diminution de la

dose de Sandoz Citalopram. Ces symptômes peuvent

aussi se produire si vous oubliez de prendre une dose.

En général, ces symptômes disparaissent sans

traitement. Prévenez votre médecin immédiatement si

vous avez ces symptômes ou tout autre symptôme.

Votre médecin pourrait alors ajuster la posologie de

Sandoz Citalopram afin d'atténuer les symptômes.

En général, les effets indésirables sont d'intensité

légère et disparaissent après quelques jours. S'ils sont

incommodants ou s'ils persistent, ou si vous éprouvez

d'autres réactions défavorables inhabituelles pendant

votre traitement par Sandoz Citalopram, consultez

votre médecin.

En général, Sandoz Citalopram ne modifie

aucunement la capacité du patient à vaquer à ses

activités quotidiennes habituelles. Cependant, il est

préférable de ne pas conduire de voiture ni de faire

fonctionner de l'équipement lourd tant que vous n'avez

pas la certitude que la prise de Sandoz Citalopram

n'entraîne pas d'effets négatifs sur vous.

Après la commercialisation, quelques nouveau-nés

dont la mère avait pris un ISRS (inhibiteur sélectif du

recaptage de la sérotonine) comme Sandoz Citalopram

ou un autre antidépresseur de nouvelle génération

pendant la grossesse ont eu, à la naissance, des

complications qui ont nécessité une hospitalisation

prolongée, un soutien respiratoire et une alimentation

par gavage. Les symptômes signalés étaient les

suivants : difficulté à s'alimenter et/ou à respirer,

convulsions, excès ou manque de tension musculaire,

agitation et pleurs constants. Dans la plupart des cas,

la mère avait pris l'antidépresseur de nouvelle

génération pendant le troisième trimestre de la

grossesse. Ces symptômes évoquent soit un effet

secondaire direct de l’antidépresseur sur le bébé, soit

un syndrome de retrait provoqué par un arrêt soudain

de l’exposition au médicament, D’ordinaire ces

symptômes disparaissent avec le temps. Cependant, si

vous constatez la présence d’un de ces symptômes

chez votre bébé, communiquez avec votre médecin le

plus rapidement possible.

Si vous êtes enceinte et prenez un ISRS ou un autre

antidépresseur de nouvelle génération, vous devriez discuter

avec votre médecin des risques et des avantages des divers

traitements qui s'offrent à vous. Cependant, vous NE devez

absolument PAS cesser de prendre ces médicaments sans

consulter votre médecin.

Si vous avez des symptômes qui font penser à un trouble du

rythme cardiaque, comme des étourdissements, des

palpitations, un évanouissement ou une crise convulsive,

vous devez consulter un médecin immédiatement.

EFFETS SECONDAIRES GRAVES : FRÉQUENCE ET

PROCÉDURES À SUIVRE

Symptôme / effet

Consultez

immédiatement

votre médecin ou

votre pharmacien

Cessez de

prendre

le médica-

ment et

obtenez

immédia-

tement

des soins

médicaux

d’urgence

Seulement

pour les

effets

secondaires

graves

Dans

tous

les cas

Peu

fréquents

Faible taux de

plaquettes :

Ecchymoses

(bleus) ou

saignements

inhabituels de la

peau ou d'autres

endroits

Manie :

Suractivité

comportementale

et mentale

Rares

Saignements

digestifs :

Vomissements de

sang ou sang dans

les selles

Faibles taux de

sodium dans le

sang :

Symptômes

de fatigue,

faiblesse,

confusion avec

douleurs, raideurs

ou manque de

coordination

musculaires

Glaucome :

Douleur oculaire,

changements

visuels, enflure ou

rougeur des yeux

ou du pourtour des

yeux

Syndrome

sérotoninergique

:

Combinaison de

symptômes parmi

les suivants :

agitation,

confusion,

tremblements,

secousses

musculaires

soudains, forte

fièvre

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE ATTENTIVEMENT

Sandoz Citalopram

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EFFETS SECONDAIRES GRAVES : FRÉQUENCE ET

PROCÉDURES À SUIVRE

Symptôme / effet

Consultez

immédiatement

votre médecin ou

votre pharmacien

Cessez de

prendre

le médica-

ment et

obtenez

immédia-

tement

des soins

médicaux

d’urgence

Seulement

pour les

effets

secondaires

graves

Dans

tous

les cas

Très

rares

Trouble du foie :

Symptômes

comprenant

nausées,

vomissements,

perte d'appétit

avec

démangeaisons,

jaunissement de la

peau et des yeux,

et urines foncées

Crises

convulsives :

Perte de

conscience avec

tremblements

incontrôlables

Voir

Mises en

garde et

précau-

tions

Acathisie :

Agitation et

incapacité de

s'asseoir ou de

rester immobile

Apparition ou

aggravation de

problèmes

émotifs ou

comportemen-

taux

Fréquen-

ce

inconnue

Fréquence ou

rythme cardiaque

anormal(e),

palpitations,

évanouissement

Signes de

réactions

cutanées graves,

telles que le

syndrome de

Stevens-Johnson

:

Éruption

cutanée, rougeur

de la peau,

cloques sur les

lèvres, dans les

yeux ou la

bouche,

desquamation

(peau qui pèle),

accompagnées de

fièvre, frissons,

maux de tête,

toux, courbatures

Cette liste d’effets secondaires n’est pas exhaustive. Pour tout

effet inattendu ressenti lors de la prise de ce médicament,

veuillez communiquer avec votre médecin ou votre

pharmacien.

COMMENT CONSERVER LE MÉDICAMENT

Comme tout autre médicament, Sandoz Citalopram

doit être gardé hors de portée et hors de la vue des

enfants. Conservez vos comprimés à la température

ambiante entre 15°C et 30°C, dans un endroit sec.

Assurez-vous que la bouteille est fermée

hermétiquement.

Une date de péremption figure sur l'étiquette.

N'utilisez pas le médicament passé cette date.

Si votre médecin vous demande de mettre fin à votre

traitement, vous devriez rapporter tout comprimé

restant au pharmacien, à moins que votre médecin ne

vous recommande de garder

les comprimés à domicile.

N'OUBLIEZ PAS : Ce médicament est pour VOUS. Seul un

médecin peut le prescrire. Par conséquent, ne l'offrez jamais à

une autre personne, même si les symptômes de cette personne

semblent être identiques aux vôtres.

Déclaration des effets secondaires

Vous pouvez déclarer les effets secondaires soupçonnées

d’être associé avec l’utilisation d’un produit de santé par:

Visitant le site Web des déclarations des effets

indésirables (https://www.canada.ca/fr/sante-

canada/services/medicaments-produits-

sante/medeffet-canada/declaration-effets-

indesirables.html) pour vous informer sur comment

faire une déclaration en ligne, par courrier, ou par

télécopieur ; ou

Téléphonant sans frais 1-866-234-2345.

REMARQUE : Consultez votre professionnel de la santé si

vous avez besoin de renseignements sur le traitement des

effets secondaires. Le Programme Canada Vigilance ne

donne pas de conseils médicaux.

POUR DE PLUS AMPLES RENSEIGNEMENTS

Pour en savoir davantage au sujet de Sandoz Citalopram,

vous pouvez :

Communiquer avec votre professionnel de la santé.

Lire la monographie de produit intégrale rédigée à

l’intention des professionnels de la santé, qui renferme

également les renseignements pour les patients sur les

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE ATTENTIVEMENT

Sandoz Citalopram

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médicaments. Ce document est publié sur le site Web

Santé

Canada

(https://www.canada.ca/fr/sante-

canada.html),

site

fabricant

www.sandoz.ca, ou en téléphonant le 1-800-361-3062

ou faites une demande écrite à l’adresse suivante :

110 Rue de Lauzon

Boucherville, (QC), Canada

J4B 1E6

ou par courriel à :

medinfo@sandoz.com

Ce feuillet a été rédigé par

Sandoz Canada Inc.

Dernière révision : 7 mai 2019

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