SANDOZ ALMOTRIPTAN Comprimé

Canada - français - Health Canada

Achète-le

Ingrédients actifs:
Almotriptan (Malate d'almotriptan)
Disponible depuis:
SANDOZ CANADA INCORPORATED
Code ATC:
N02CC05
DCI (Dénomination commune internationale):
ALMOTRIPTAN
Dosage:
12.5MG
forme pharmaceutique:
Comprimé
Composition:
Almotriptan (Malate d'almotriptan) 12.5MG
Mode d'administration:
Orale
Unités en paquet:
6/10
Type d'ordonnance:
Prescription
Domaine thérapeutique:
SELECTIVE SEROTONIN AGONISTS
Descriptif du produit:
Numéro de groupe d'ingrédients actifs (GIA) :0149521002; AHFS: 28:32.28
Statut de autorisation:
APPROUVÉ
Numéro d'autorisation:
02405334
Date de l'autorisation:
2013-07-22

Documents dans d'autres langues

Lire le document complet

Sandoz Almotriptan

Page 1 de 40

MONOGRAPHIE DE PRODUIT

Sandoz Almotriptan

comprimés d’almotriptan (sous forme de malate d’almotriptan)

12,5 mg

Agoniste des récepteurs 5-HT

Traitement antimigraineux

Sandoz Canada Inc.

145 Jules-Léger

Boucherville, QC, Canada

J4B 7K8

Date de préparation :

18 juillet 2016

Numéro de contrôle de la présentation : 196105

Sandoz Almotriptan

Page 2 de 40

Table des matières

PARTIE I : RENSEIGNEMENTS POUR LE PROFESSIONNEL DE LA SANTÉ ............ 3

RENSEIGNEMENTS SOMMAIRES SUR LE PRODUIT ................................................ 3

INDICATIONS ET UTILISATION CLINIQUE ................................................................ 3

CONTRE-INDICATIONS ................................................................................................... 4

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS ........................................................................... 5

EFFETS INDÉSIRABLES ................................................................................................ 13

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES ...................................................................... 21

POSOLOGIE ET ADMINISTRATION ............................................................................ 23

SURDOSAGE .................................................................................................................... 24

MODE D’ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE .............................................. 24

ENTREPOSAGE ET STABILITÉ .................................................................................... 26

FORMES POSOLOGIQUES, COMPOSITION ET CONDITIONNEMENT .................. 27

PARTIE II : RENSEIGNEMENTS SCIENTIFIQUES ........................................................ 28

RENSEIGNEMENTS PHARMACEUTIQUES ................................................................ 28

ESSAIS CLINIQUES ........................................................................................................ 29

PHARMACOLOGIE DÉTAILLÉE .................................................................................. 33

TOXICOLOGIE ................................................................................................................. 33

RÉFÉRENCES ................................................................................................................... 35

PARTIE III : RENSEIGNEMENTS POUR LE CONSOMMATEUR ................................... 37

Sandoz Almotriptan

Page 3 de 40

Sandoz Almotriptan

Almotriptan (sous forme de malate d’almotriptan)

Comprimés 12,5 mg

PARTIE I : RENSEIGNEMENTS POUR LE PROFESSIONNEL DE LA SANTÉ

RENSEIGNEMENTS SOMMAIRES SUR LE PRODUIT

Voie

d’administration

Forme posologique et

concentration

Ingrédients non médicamenteux

Orale

Comprimé 12.5 mg

Cellulose microcristalline, hypromellose,

polyéthylène-glycol, mannitol, povidone,

glycolate d’amidon sodique, fumarate de

stéaryle sodique, oxyde de titane.

INDICATIONS ET UTILISATION CLINIQUE

Adultes (patients âgés de plus de 18 ans)

Les comprimés Sandoz Almotriptan (malate d’almotriptan) sont indiqués pour le traitement aigu

de la migraine, avec ou sans aura.

Sandoz Almotriptan n’est pas destiné au traitement préventif de la migraine, ni au traitement de

la migraine hémiplégique, ophtalmoplégique ou basilaire (voir CONTRE-INDICATIONS).

L’innocuité et l’efficacité de Sandoz Almotriptan n’ont pas été établies dans le traitement des

céphalées vasculaires de Horton qui se développent chez des sujets âgés, surtout de sexe

masculin.

Sandoz Almotriptan doit être prescrit uniquement en présence d’un diagnostic de migraine

clairement établi. Si la première dose d’ Sandoz Almotriptan ne produit aucun effet sur la crise,

on recommande de reconsidérer le diagnostic de migraine avant d’administrer Sandoz

Almotriptan pour traiter des crises ultérieures.

Pédiatrie

Adolescents (patients âgés de 12 à 17 ans)

Sandoz Almotriptan est indiqué pour le traitement aigu de la douleur de la migraine chez les

adolescents âgés de 12 à 17 ans qui ont des antécédents de crises migraineuses, avec ou sans

aura, d’une durée habituelle de quatre heures ou plus (en l’absence de traitement). L’efficacité de

Sandoz Almotriptan sur les symptômes associés à la migraine comme les nausées, la

photophobie et la phonophobie n’a pas été établie.

Sandoz Almotriptan

Page 4 de 40

Enfants (patients âgés de moins de 12 ans)

Sandoz Almotriptan n’est pas indiqué chez les enfants de moins de 12 ans.

Gériatrie (patients âgés de plus de 65 ans)

Les études cliniques réalisées avec l’almotriptan n’ont pas inclus suffisamment de sujets de plus

de 65 ans pour déterminer s’ils répondent au traitement différemment des sujets plus jeunes. De

façon générale, on fera preuve de prudence lors du choix de la dose à administrer à un patient

âgé et on instaurera habituellement le traitement avec une dose à la limite inférieure de la gamme

posologique, pour tenir compte de la plus grande fréquence de dysfonction rénale, cardiaque et

hépatique dans cette population, ainsi que de maladies concomitantes ou de la prise d’autres

médicaments (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Populations spéciales).

CONTRE-INDICATIONS

Sandoz Almotriptan (malate d’almotriptan) est contre-indiqué :

chez les patients ayant une hypersensibilité au médicament ou à l’un des ingrédients de la

préparation ou des composants du contenant. Pour obtenir la liste complète, voir la

section FORMES POSOLOGIQUES, COMPOSITION ET CONDITIONNEMENT de la

monographie;

chez les patients ayant des antécédents, des symptômes ou des signes de cardiopathie

ischémique, de syndrome vasculaire cérébral ou périphérique, de cardiopathie valvulaire

ou d’arythmie cardiaque (plus particulièrement de tachycardie). En outre, les patients

présentant d’autres maladies cardiovasculaires sous-jacentes graves (p. ex. maladie

athéroscléreuse, cardiopathie congénitale) ne devraient pas recevoir Sandoz Almotriptan.

Les syndromes de cardiopathie ischémique comprennent, entre autres, tout type d’angine

de poitrine (p. ex. angor d’effort stable et angines angiospastiques telles que l’angor de

Prinzmetal), toute forme d’infarctus du myocarde et l’ischémie myocardique

asymptomatique. Les syndromes vasculaires cérébraux comprennent, mais sans y être

restreints, les accidents vasculaires cérébraux de tout type et les ischémies cérébrales

transitoires (ICT). Les maladies vasculaires périphériques comprennent, sans y être

restreintes, l’angor intestinal et le syndrome de Raynaud (voir MISES EN GARDE ET

PRÉCAUTIONS);

chez les patients présentant une hypertension non maîtrisée, étant donné que Sandoz

Almotriptan peut faire augmenter la tension artérielle (voir MISES EN GARDE ET

PRÉCAUTIONS).

Sandoz Almotriptan ne doit pas être administré dans les 24 heures d’un traitement avec

un autre agoniste des récepteurs 5-HT1 ou avec un médicament contenant de

l’ergotamine ou un agent du type ergot, comme la dihydroergotamine ou le méthysergide;

chez les patients souffrant de migraine hémiplégique, ophtalmoplégique ou basilaire;

chez les patients présentant une insuffisance hépatique grave (voir POSOLOGIE ET

ADMINISTRATION).

Sandoz Almotriptan

Page 5 de 40

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

Généralités

L’almotriptan doit être prescrit uniquement en présence d’un diagnostic de migraine clairement

établi.

L’almotriptan doit être administré avec prudence aux patients atteints de maladies qui peuvent

modifier l’absorption, le métabolisme ou l’excrétion des médicaments, comme ceux qui

présentent une insuffisance hépatique légère à modérée ou une insuffisance rénale (voir

ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE, Populations spéciales et POSOLOGIE ET

ADMINISTRATION). Le traitement est contre-indiqué chez les patients présentant une

insuffisance hépatique grave (voir CONTRE-INDICATIONS).

Céphalée par surconsommation de médicaments :

La surconsommation de médicaments

contre les crises de migraine a été associée à l’exacerbation des céphalées (céphalées par

surconsommation de médicaments, CSM) chez des patients prédisposés. Les céphalées par

surconsommation de médicaments peuvent se manifester sous forme de céphalées quotidiennes

ressemblant à des migraines ou d’une augmentation marquée de la fréquence des crises

migraineuses. Il peut être nécessaire de procéder à la désintoxication des patients, notamment par

le retrait des médicaments surconsommés, et le traitement des symptômes de sevrage (qui

déclenche souvent l’aggravation transitoire des céphalées).

Hypersensibilité aux sulfamides

Il importe de faire preuve de prudence lorsqu’on prescrit de l’almotriptan aux patients présentant

une hypersensibilité aux sulfamides. La structure chimique de l’almotriptan renferme un groupe

sulfonyle, différant donc de celle des sulfamides. La sensibilité croisée à l’almotriptan chez les

patients allergiques aux sulfamides n’a pas été évaluée.

Capacité d’utiliser des machines et de conduire des véhicules

L’almotriptan peut causer des étourdissements, de la somnolence, des troubles visuels et d’autres

symptômes liés au SNC, qui pourraient nuire à la capacité de conduire un véhicule ou d’utiliser

des machines. Les patients doivent être avertis d’éviter de conduire un véhicule, d’utiliser des

machines complexes ou de pratiquer des activités dangereuses avant d’être raisonnablement

certains que Sandoz Almotriptan n’exerce pas d’effet nuisible sur eux.

Cancérogénicité et mutagénicité

Le potentiel cancérogène de l’almotriptan a été évalué après administration de l’agent par gavage

oral pendant une période durant jusqu’à 103 semaines chez des souris (à des doses s’élevant

jusqu’à 250 mg/kg/jour) et chez des rats pendant une période durant jusqu’à 104 semaines (à des

doses s’élevant jusqu’à 75 mg/kg/jour). Ces doses étaient associées à une aire sous la courbe

(ASC) des concentrations plasmatiques du médicament mère environ 40 et 78 fois plus

importante, pour les souris et les rats respectivement, que l’ASC plasmatique observée chez

l’être humain recevant la dose quotidienne maximale recommandée de 25 mg. En raison des taux

de mortalité élevés observés dans ces deux études (qui atteignaient la significativité statistique

dans le cas des souris femelles recevant la dose élevée), toutes les rates, toutes les souris mâles et

toutes les souris femelles recevant la dose élevée ont été sacrifiées entre la semaine 96 et la

semaine 98 de l’étude. Les investigateurs n’ont pas observé d’augmentation de fréquence des

Sandoz Almotriptan

Page 6 de 40

tumeurs liée à l’administration d’almotriptan.

L’almotriptan ne s’est pas révélé mutagène, avec ou sans activation métabolique, lors de deux

tests de mutation génique, le test d’Ames et le test

in vitro

du lymphome murin associé au locus

de la thymidine. L’almotriptan ne s’est pas révélé clastogène dans deux tests de cytogénétique in

vitro réalisés avec des lymphocytes humains et le test

in vivo

du micronoyau chez la souris. Lors

d’essais cytogénétiques

in vitro

sur des lymphocytes humains, l’almotriptan a provoqué une

faible réponse positive peu concluante.

Appareil cardiovasculaire

Risque d’ischémie et/ou d’infarctus du myocarde et d’autres manifestations cardiaques

Indésirables

En raison du risque d’angiospasme coronarien associé à cette classe de composés (les agonistes

des récepteurs 5-HT

1B/1D

), on ne doit pas prescrire l’almotriptan aux patients présentant une

coronaropathie ischémique ou angiospastique documentée (voir CONTRE-INDICATIONS). Il

est fortement recommandé de ne pas prescrire les agonistes des récepteurs 5-HT

(y compris

l’almotriptan) à des patients qui pourraient présenter une coronaropathie non diagnostiquée en

raison de la présence de facteurs de risque (hypertension, hypercholestérolémie, tabagisme,

obésité, diabète, antécédents familiaux marqués de coronaropathie, ménopause chirurgicale ou

physiologique chez la femme, âge supérieur à 40 ans chez l’homme), à moins qu’un examen

cardiovasculaire n’offre des résultats cliniques indiquant de façon satisfaisante que le patient est

raisonnablement exempt de coronaropathie et de myocardiopathie ischémique et de tout autre

problème cardiovasculaire sous-jacent important. La sensibilité des techniques diagnostiques

pour détecter les maladies cardiovasculaires ou toute prédisposition à l’angiospasme coronarien

est au mieux limitée. Si, pendant l’évaluation cardiovasculaire, les antécédents médicaux du

patient, l’électrocardiogramme (ECG) ou d’autres examens indiquent ou concordent avec la

présence d’un angiospasme coronarien ou d’une ischémie du myocarde, on ne doit pas

administrer l’almotriptan (voir CONTRE-INDICATIONS).

Il est cependant possible que ces examens n’identifient pas chaque patient atteint de

cardiopathie : dans de très rares cas, des manifestations cardiaques graves, telles qu’un infarctus

du myocarde ou une ischémie coronarienne, se sont produites chez des patients n’ayant présenté

aucun signe de maladie cardiovasculaire sous-jacente.

Pour les patients présentant des facteurs de risque de coronaropathie mais dont les résultats de

l’évaluation cardiovasculaire sont satisfaisants, on recommande fortement d’administrer la

première dose d’un traitement par l’almotriptan en milieu clinique, comme au bureau du médecin

ou dans un établissement doté de personnel médical, à moins que le patient n’ait déjà reçu de

l’almotriptan lors d’un traitement antérieur. Comme l’ischémie cardiaque peut survenir en

l’absence de tout symptôme clinique, on doit considérer la possibilité d’obtenir un ECG

immédiatement après l’administration de la première dose d’almotriptan chez un patient

présentant des facteurs de risque. Toutefois, l’absence d’effets cardiovasculaires dus au

médicament lors de la dose initiale n’exclut pas la possibilité que des effets de ce genre

apparaissent lors de prises ultérieures.

En cas de symptômes correspondant à l’angine de poitrine survenant après l’utilisation

d’almotriptan, on recommande de procéder à une évaluation par ECG afin de déceler tout

Sandoz Almotriptan

Page 7 de 40

changement de genre ischémique.

Chez les patients qui utilisent l’almotriptan de façon intermittente à long terme et qui présentent

ou développent des facteurs de risque de coronaropathie comme ceux décrits plus haut, il est

recommandé de procéder à une évaluation cardiovasculaire à intervalles réguliers pendant

l’utilisation d’almotriptan.

L’approche systématique décrite ci-dessus a pour but de réduire le risque que des patients atteints

d’une maladie cardiovasculaire non diagnostiquée ne soient exposés par inadvertance à

almotriptan.

Comme avec les autres agonistes des récepteurs 5-HT

, on a signalé des sensations de

constriction, de douleur, de pression et de pesanteur dans la région précordiale, la gorge, le cou et

la mâchoire après un traitement par l’almotriptan. Dans les essais cliniques, ces réactions n’ont

pas été associées à des arythmies ni à des anomalies d’ECG indiquant une ischémie. Comme les

médicaments de cette classe, y compris l’almotriptan, peuvent provoquer un angiospasme

coronarien, chez les patients qui développent des signes ou symptômes suggérant une angine de

poitrine après l’administration du médicament, on recherchera la présence d’une coronaropathie

ou d’une prédisposition à l’angor de Prinzmetal avant d’envisager l’administration d’autres doses

du médicament. Ces patients doivent être suivis par électrocardiographie si on reprend

l’administration du médicament et que des symptômes similaires réapparaissent. Pareillement,

les patients qui développent d’autres symptômes ou signes évoquant une baisse de débit artériel,

comme un syndrome d’angor intestinal ou un syndrome de Raynaud, après l’utilisation de

n’importe quel agoniste des récepteurs 5-HT

doivent faire l’objet d’une évaluation plus

approfondie (voir CONTRE-INDICATIONS et MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS).

Manifestations cardiaques et décès associés aux agonistes des récepteurs 5-HT

1

Des manifestations cardiaques indésirables graves, y compris l’infarctus du myocarde aigu, ont

été signalées dans les heures suivant l’administration d’almotriptan. Des troubles du rythme

cardiaque ayant menacé le pronostic vital ou ayant entraîné la mort ont été signalés dans les

heures suivant l’administration d’autres agonistes des récepteurs 5-HT

. En raison des

mécanismes pharmacodynamiques communs des agonistes des récepteurs 5-HT

, il faut tenir

compte de la possibilité d’effets cardiovasculaires du genre décrit ci-après pour tous les agents de

cette classe.

Étant donné l’utilisation fréquente de ces agents chez les patients souffrant de migraine,

l’incidence de ces manifestations reste extrêmement faible.

L’almotriptan peut causer l’angiospasme coronarien. À une occasion au moins, une

manifestation de ce genre s’est produite chez un patient n’ayant aucun antécédent cardiaque et

confirmé exempt de maladie coronarienne.

Les patients atteints d’un syndrome de Wolff-Parkinson-White symptomatique ou d’arythmies

associées à d’autres troubles des voies accessoires de conduction cardiaque ne devraient pas

recevoir l’almotriptan.

Sandoz Almotriptan

Page 8 de 40

Expérience avec l’almotriptan en précommercialisation

Parmi les 3865 sujets/patients qui ont reçu l’almotriptan lors des essais cliniques en

précommercialisation, une patiente a été hospitalisée pour observation après qu’un ECG prévu

ait indiqué des anomalies (ondes T négatives sur les dérivations gauches) 48 heures après avoir

pris une dose unitaire de 6,25 mg d’almotriptan. Cette femme de 48 ans avait précédemment pris

trois doses du produit pour d’autres crises migraineuses. Au moment où l’ECG présentait des

anomalies, les enzymes myocardiques étaient normales. On a établi que cette patiente avait eu

une ischémie du myocarde et on a également appris qu’elle avait des antécédents familiaux de

coronaropathie. Un ECG réalisé deux jours plus tard était normal, tout comme la

coronarographie réalisée par la suite. La patiente s’est remise sans autre incident.

Expérience avec l’almotriptan en postcommercialisation

Des manifestations cardiovasculaires graves ont été signalées en association avec l’utilisation

d’almotriptan. Cependant, en raison de la nature non contrôlée de la surveillance en

postcommercialisation, il est impossible de déterminer avec certitude la proportion des cas

signalés qui étaient réellement attribuables à l’almotriptan, ni d’évaluer de façon probante la

causalité pour les cas individuels (voir Effets indésirables observés en postcommercialisation).

Manifestations cérébrovasculaires et décès associés aux agonistes des récepteurs 5-HT

1

Des hémorragies cérébrales, des hémorragies sous-arachnoïdiennes, des accidents vasculaires

cérébraux et autres manifestations cérébrovasculaires ont été signalés chez des patients recevant

d’autres agonistes des récepteurs 5-HT

. Ces manifestations ont parfois entraîné la mort. Dans un

certain nombre de cas, il semble possible que les manifestations cérébrovasculaires aient été

primaires et qu’on ait administré l’agoniste des récepteurs 5-HT

en pensant que les symptômes

présentés étaient dus à une migraine, alors que tel n’était pas le cas. Il faut s’assurer d’exclure

toute autre affection neurologique grave avant de traiter la céphalée chez des patients qui n’ont

pas été diagnostiqués précédemment comme migraineux ou pour qui la céphalée diffère des

crises habituelles. Le diagnostic de migraine doit être reconsidéré si la première dose

d’almotriptan ne produit aucun effet. On doit noter toutefois que les patients souffrant de

migraine peuvent présenter un plus grand risque de certaines manifestations cérébrovasculaires,

comme l’accident vasculaire cérébal, l’hémorragie cérébrale ou l’ischémie cérébrale transitoire.

Autres manifestations de type angiospastique

Les agonistes des récepteurs 5-HT

peuvent entraîner des réactions angiospastiques autres que

l’angiospasme coronarien. L’ischémie vasculaire périphérique et l’ischémie colique avec douleur

abdominale et diarrhée sanglante ont été signalées en association avec la prise d’agonistes des

récepteurs 5-HT

Augmentation de la tension artérielle

Des hausses marquées de la tension artérielle générale, y compris des crises hypertensives, ont

été signalées dans des cas rares chez des patients présentant ou non des antécédents

d’hypertension qui étaient traités par d’autres agonistes des récepteurs 5-HT

. L’almotriptan est

contre-indiqué chez les patients atteints d’hypertension non maîtrisée (voir

CONTREINDICATIONS). Chez les patients dont l’hypertension est maîtrisée, l’almotriptan doit

être administré avec prudence, car des élévations transitoires de la tension artérielle et de la

résistance vasculaire périphérique ont été observées chez un petit groupe de patients. Des sujets

volontaires ont présenté de légères hausses des pressions systolique et diastolique moyennes (de

Sandoz Almotriptan

Page 9 de 40

0,21 et 1,35 mmHg, respectivement) au cours des quatre premières heures suivant

l’administration de 12,5 mg d’almotriptan, par comparaison avec des sujets recevant un placebo.

L’effet d’almotriptan sur la tension artérielle a également été évalué chez des patients dont

l’hypertension était normalisée à l’aide de médicaments. Dans cette population, les hausses

moyennes des pressions systolique et diastolique au cours des quatre premières heures suivant

l’administration de 12,5 mg d’almotriptan étaient de 4,87 et de 0,26 mmHg, respectivement, par

comparaison avec un placebo. Les légères hausses tensionnelles observées chez les volontaires et

chez les sujets dont l’hypertension était bien normalisée n’ont pas été considérées comme

cliniquement significatives (voir EFFETS INDÉSIRABLES et PRÉCAUTIONS).

Études spéciales sur la pharmacologie cardiovasculaire d’un autre agoniste des récepteurs

5-HT

1

Pendant une angiographie sur des sujets (n = 10) chez qui on soupçonnait une coronaropathie,

l’administration par voie sous-cutanée d’une dose de 1,5 mg d’un agoniste des récepteurs 5-HT

a entraîné une augmentation de 8 % de la pression aortique, une augmentation de 18 % de la

pression artérielle pulmonaire et une augmentation de 8 % de la résistance vasculaire générale.

De plus, quatre sujets ont signalé une légère douleur ou oppression thoracique. Trois des sujets

ont subi une augmentation cliniquement significative de la tension artérielle (dont deux qui ont

souffert également de douleur ou de malaise thoracique). Les résultats de l’angiographie

diagnostique ont révélé que neuf des sujets présentaient des artères coronaires normales et qu’un

autre était atteint d’une coronaropathie sans importance.

Lors d’une autre étude menée avec le même médicament, des patients migraineux (n = 35) ne

présentant aucune maladie cardiovasculaire ont été soumis à des évaluations d’irrigation du

myocarde par tomographie par émission de positons pendant l’administration sous-cutanée d’une

dose de 1,5 mg en l’absence de crise migraineuse. On a observé une diminution de la réserve de

vasodilatation coronarienne (~ 10 %), une augmentation de la résistance coronarienne (~ 20 %)

et une diminution du débit hyperémique du myocarde (~ 10 %). La portée de ces observations

sur l’utilisation de la dose orale recommandée de cet agoniste des récepteurs 5-HT

n’est pas

connue.

L’almotriptan n’a pas fait l’objet d’études de ce type. Toutefois, étant donné que les agonistes

des récepteurs 5-HT

partagent des mécanismes pharmacodynamiques communs, il faudrait

envisager la possibilité de réactions cardiovasculaires du genre cité ci-dessus lors de l’utilisation

de tout agent de cette classe pharmacologique.

Pharmacodépendance et tolérance

Bien qu’on n’ait pas évalué de façon spécifique le risque de pharmacodépendance d’almotriptan,

aucun usage abusif, aucune apparition de tolérance, aucun signe de retrait ni de conduite

toxicophile n’a été observé chez les patients qui ont reçu l’almotriptan lors des essais cliniques

ou de leurs prolongations. En tant que classe de médicaments, les agonistes des récepteurs 5-

1B/1D

n’ont pas été associés à la toxicomanie.

Sandoz Almotriptan

Page 10 de 40

Affections endocriniennes et métabolisme

Inhibiteurs spécifiques du recaptage de la sérotonine / inhibiteurs spécifiques du recaptage

de la sérotonine et de la noradrénaline et syndrome sérotoninergique

Des cas de syndrome sérotoninergique mettant la vie en danger ont été signalés avec l’utilisation

concomitante de triptans et d’un inhibiteur spécifique du recaptage de la sérotonine (ISRS) / d’un

inhibiteur spécifique du recaptage de la sérotonine et de la noradrénaline (ISRSN). Si un

traitement concomitant avec l’almotriptan et un ISRS (p. ex. fluoxétine, proxétine, sertraline) ou

un ISRSN (p. ex. venlafaxine) est cliniquement justifié, il est recommandé d’assurer une

surveillance appropriée du patient, particulièrement au début du traitement et à chaque

augmentation de la dose. Le syndrome sérotoninergique peut notamment se manifester par des

changements de l’état psychique (p. ex., agitation, hallucinations, coma), une ataxie vasomotrice

(p. ex. tachycardie, pression artérielle labile, hypothermie), des anomalies neuromusculaires (p.

ex., hyperréflexie, incoordination) et/ou des symptômes gastro-intestinaux (p. ex., nausées,

vomissements, diarrhée) (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Interactions

médicamenteuses).

Dysfonction hépatique/biliaire/pancréatique

L’almotriptan doit être utilisé avec prudence chez les patients atteints d’insuffisance hépatique.

La dose quotidienne maximale ne devrait pas dépasser 12,5 mg sur 24 heures, et il est

recommandé de commencer par une dose de 6,25 mg (voir ACTION ET PHARMACOLOGIE

CLINIQUE, Populations spéciales et POSOLOGIE ET MODE D’EMPLOI).

Troubles neurologiques

Il faut s’assurer d’exclure toute autre affection neurologique grave avant de traiter la céphalée

chez des patients qui n’ont pas été diagnostiqués précédemment comme migraineux ou pour qui

la céphalée diffère des crises habituelles. On a signalé de rares cas de patients ayant reçu un

agoniste des récepteurs 5-HT

pour une céphalée sévère qui, par la suite, s’est révélée secondaire

à une lésion neurologique évolutive. Dans le cas de patients récemment diagnostiqués ou de

patients présentant des symptômes atypiques, le diagnostic de migraine doit être reconsidéré si la

première dose d’almotriptan ne produit aucun effet.

Troubles ophtalmologiques

Opacités cornéennes

Lors d’une étude de toxicité sur l’almotriptan administré par voie orale pendant une période de

52 semaines, trois chiens mâles (sur un total de 14 chiens traités) ont eu de légères opacités

cornéennes observées après 51 semaines de traitement, mais non après 25 semaines. Les doses

correspondant à l’apparition de ces manifestations étaient de 2,5 et 12,5 mg/kg/jour. Chez le

chien touché dans le groupe ayant reçu 12,5 mg/kg/jour, l’opacité s’est résorbée après une

période de quatre semaines sans médicament. L’exposition systémique (ASC plasmatique) au

médicament mère à 2 mg/kg/jour correspondait à environ 2,5 fois l’exposition obtenue chez les

êtres humains recevant la dose quotidienne maximale recommandée de 25 mg. Une dose

n’entraînant aucun effet n’a pas été déterminée.

Troubles rénaux

L’almotriptan doit être utilisé avec prudence chez les patients atteints d’une insuffisance rénale

grave. La dose quotidienne maximale ne devrait pas dépasser 12,5 mg sur 24 heures, et la dose

Sandoz Almotriptan

Page 11 de 40

initiale devrait être de 6,25 mg (voir ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE,

Populations spéciales et POSOLOGIE ET MODE D’EMPLOI).

Sensibilité et résistance

De rares réactions d’hypersensibilité (anaphylaxie ou réactions anaphylactoïdes) se sont

produites chez des patients recevant d’autres agonistes des récepteurs 5-HT

. De telles réactions

peuvent mettre la vie du patient en danger ou être fatales. En général, les réactions

d’hypersensibilité aux médicaments risquent davantage de se produire chez des individus ayant

des antécédents de sensibilité à des allergènes multiples. Étant donné la possibilité de réactions

d’hypersensibilité croisée, l’almotriptan ne doit pas être utilisé chez des patients ayant des

antécédents d’hypersensibilité à des agonistes des récepteurs 5-HT

chimiquement apparentés

(voir EFFETS INDÉSIRABLES et MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS).

Troubles sexuels et de la reproduction

Quand des rates ont reçu de l’almotriptan par gavage oral à raison de 25, 100 et 400 mg/kg/jour

avant et pendant la période d’accouplement et jusqu’à l’implantation, on a observé une

prolongation du cycle œstral avec la dose de 100 mg/kg/jour (exposition correspondant, en

mg/m

, à environ 40 fois l’exposition chez l’être humain recevant la dose quotidienne maximale

recommandée de 25 mg). Aucun effet sur la fécondité des rates n’a été observé avec des doses de

25 mg/kg/jour (exposition correspondant à environ 10 fois l’exposition chez l’être humain

recevant la dose quotidienne maximale recommandée). Aucun effet défavorable n’a été observé

chez les rats mâles recevant 400 mg/kg/jour (exposition correspondant, en mg/m

, à 160 fois

l’exposition chez l’être humain).

Affections cutanées

Liaison aux tissus contenant de la mélanine

Quand on a administré des doses orales unitaires de 5 mg/kg d’almotriptan radiomarqué à des

rats pigmentés, la demi-vie d’élimination de la radioactivité des yeux a été de 22 jours, ce qui

suggère que l’almotriptan et/ou ses métabolites pourraient se fixer à la mélanine oculaire.

Comme l’almotriptan pourrait progressivement s’accumuler dans les tissus riches en mélanine, il

est possible que son utilisation à long terme entraîne des effets toxiques dans ces tissus. Aucun

effet oculaire indésirable n’a toutefois été signalé en association avec le traitement par

l’almotriptan dans les études de toxicité. Bien que les essais cliniques n’aient pas inclus de

surveillance de la fonction visuelle et qu’aucune recommandation spécifique n’ait été faite

concernant la surveillance de la fonction visuelle, les prescripteurs doivent tenir compte de la

possibilité d’effets ophtalmiques à long terme.

Populations spéciales

Grossesse :

Quand l’almotriptan a été administré par voie orale à des rates gravides pendant

l’organogenèse, à des doses de 125, 250, 500 et 1000 mg/kg/jour, on a observé une augmentation

du nombre d’embryons morts avec la dose de 1000 mg/kg/jour (l’exposition maternelle, basée

sur l’ASC plasmatique du médicament mère, était environ 958 fois l’exposition chez l’être

humain recevant la dose quotidienne maximale recommandée de 25 mg). On a observé une

augmentation de l’incidence des variations squelettiques (diminution de l’ossification) chez les

fœtus à des doses supérieures à la dose sans effet observable chez les rats, soit 125 mg/kg/jour

(exposition maternelle correspondant à 80 fois l’exposition chez l’être humain recevant la dose

quotidienne maximale recommandée). Des études similaires réalisées chez la lapine avec

Sandoz Almotriptan

Page 12 de 40

l’almotriptan administré à des doses de 5, 20 et 60 mg/kg/jour ont indiqué une augmentation du

nombre d’embryons morts à la dose de 60 mg/kg/jour (exposition maternelle, basée sur les

mg/m

, correspondant à 50 fois l’exposition chez l’être humain recevant la dose quotidienne

maximale recommandée). Quand on a administré l’almotriptan à des doses de 25, 100 et

400 mg/kg/jour, à des rates tout au long de la période de gestation et d’allaitement, on a observé

qu’avec la dose élevée, la durée de la gestation était prolongée, alors que le nombre et le poids

des petits diminuaient (exposition maternelle, basée sur les mg/m

, correspondant à 160 fois

l’exposition chez l’être humain recevant la dose quotidienne maximale recommandée). La baisse

du poids des petits persistait tout au long de la période d’allaitement. Dans cette étude, la dose

sans effet observable était de 100 mg/kg/jour (exposition maternelle correspondant à 40 fois

l’exposition chez l’être humain recevant la dose quotidienne maximale recommandée).

Aucune étude adéquate et bien contrôlée n’a été réalisée chez les femmes enceintes. On ne

prescrira donc l’almotriptan aux femmes enceintes que si les bienfaits escomptés l’emportent sur

les risques pour le fœtus.

Allaitement :

On ignore si l’almotriptan est excrété dans le lait maternel humain. Comme de

nombreux médicaments sont excrétés dans le lait maternel, on fera preuve de prudence quand il

s’agit de prescrire l’almotriptan à des femmes qui allaitent. La concentration d’almotriptan dans

le lait des rates était jusqu’à 7 fois supérieure à celle du plasma des rats. On peut diminuer

l’exposition du nourrisson au médicament en évitant de l’allaiter dans les 24 heures suivant le

traitement.

Pédiatrie

Adolescents (patients âgés de 12 à 17 ans)

La pharmacocinétique d’almotriptan a été évaluée chez des patients adolescents âgés de 12 à

17 ans. Les paramètres pharmacocinétiques chez les adolescents étaient similaires à ceux

observés chez les adultes, à l’exception de la clairance orale, qui était légèrement plus élevée

(voir ESSAIS CLINIQUES).

Enfants (patients âgés de moins de 12 ans)

L’innocuité et l’efficacité d’almotriptan chez les enfants âgés de moins de 12 ans n’ont pas été

évaluées et almotriptan n’est pas indiqué chez ces patients.

L’expérience en postcommercialisation avec d’autres triptans comprend un nombre restreint de

cas de patients pédiatriques (moins de 12 ans) et adolescents (12 à 17 ans) qui ont éprouvé des

manifestations indésirables cliniquement graves qui ressemblaient à des cas cités comme

manifestations rares chez les adultes (voir Effets indésirables observés en

postcommercialisation).

Gériatrie (patients âgés de plus de 65 ans) :

Les études cliniques réalisées avec l’almotriptan

n’ont pas inclus suffisamment de sujets de plus de 65 ans pour déterminer s’ils répondent au

traitement différemment des sujets plus jeunes. La clairance rénale et la clairance totale, ainsi

que la quantité du médicament excrétée dans l’urine, étaient plus faibles chez les volontaires non

migraineux âgés (65 à 76 ans) que chez les volontaires non migraineux jeunes (19 à 34 ans), se

traduisant par une demi-vie terminale plus longue et une aire plus importante sous la courbe des

concentrations plasmatiques en fonction du temps. Bien que la clairance de l’almotriptan ait été

Sandoz Almotriptan

Page 13 de 40

plus faible chez les volontaires âgés, il n’y avait pas de différence entre les deux populations au

niveau de l’innocuité ou de la tolérabilité du médicament (voir ACTION ET

PHARMACOLOGIE CLINIQUE, Populations spéciales). De façon générale, on fera preuve de

prudence lors du choix de la dose à administrer à un patient âgé et on instaurera habituellement

le traitement avec une dose à la limite inférieure de la gamme posologique, pour tenir compte de

la plus grande fréquence de dysfonction rénale, cardiaque et hépatique dans cette population,

ainsi que des maladies concomitantes et de la prise d’autres médicaments (voir INDICATIONS

et MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS).

EFFETS INDÉSIRABLES

Résumé des effets indésirables

Des manifestations cardiaques graves, dont certaines ayant entraîné la mort, sont

survenues après l’utilisation d’autres agonistes des récepteurs 5-HT

1

. Ces manifestations

sont extrêmement rares et la plupart d’entre elles sont survenues chez des patients

présentant des facteurs de risque de coronaropathie. Il s’agissait d’angiospasme

coronarien, d’ischémie myocardique transitoire, d’infarctus du myocarde, de tachycardie

ventriculaire et de fibrillation ventriculaire (voir CONTRE-INDICATIONS, MISES EN

GARDE et PRÉCAUTIONS).

Des manifestations cardiaques graves, y compris l’infarctus du myocarde, l’angiospasme

coronarien et le syndrome prémonitoire, sont survenues après l’utilisation d’almotriptan.

Ces manifestations sont extrêmement rares et ont été signalées surtout chez des patients

présentant des facteurs de risque cardiovasculaire (voir MISES EN GARDE et Effets

indésirables observés en postcommercialisation).

Effets indésirables observés lors des essais cliniques

Étant donné que les essais cliniques sont effectués dans des conditions très spécifiques, les

fréquences des effets indésirables observés au cours de ces essais pourraient ne pas refléter

celles observées en pratique clinique et ne doivent pas être comparées aux fréquences signalées

lors des essais cliniques avec d’autres médicaments. Les données concernant les effets

indésirables signalés au cours des essais cliniques sont utiles pour identifier les effets

indésirables liés à la dose et leurs fréquences approximatives.

À l’instar d’autres agonistes des récepteurs 5-HT

, l’almotriptan a été associé à des sensations

parfois intenses de pesanteur, d’oppression, de resserrement ou de douleur. Ces sensations

peuvent se manifester dans n’importe quelle partie du corps, et notamment dans la poitrine, la

gorge, le cou, la mâchoire ou les membres supérieurs.

Des hausses significatives de la tension artérielle générale, y compris des crises hypertensives,

ont été signalées à de rares occasions chez des patients, présentant ou non des antécédents

d’hypertension, qui étaient traités par d’autres agonistes des récepteurs 5-HT

. L’almotriptan est

contre-indiqué chez les patients atteints d’hypertension non maîtrisée (voir CONTRE-

INDICATIONS). Des sujets volontaires ont présenté de légères hausses des pressions systolique

et diastolique moyennes (de 0,21 et 1,35 mm Hg, respectivement) au cours des quatre premières

heures suivant l’administration de 12,5 mg d’almotriptan, par comparaison avec des sujets

Sandoz Almotriptan

Page 14 de 40

recevant un placebo. L’effet d’almotriptan sur la tension artérielle a également été évalué chez

des patients présentant une hypertension normalisée à l’aide de médicaments. Dans cette

population, les hausses moyennes des pressions systolique et diastolique au cours des quatre

premières heures suivant l’administration de 12,5 mg d’almotriptan étaient de 4,87 et de 0,26

mm Hg, respectivement, par comparaison aux sujets sous placebo. Les légères hausses

tensionnelles observées chez les volontaires et chez les sujets à hypertension normalisée n’ont

pas été considérées comme cliniquement significatives (voir aussi CONTRE-INDICATIONS et

MISES EN GARDE).

Les effets indésirables ont été évalués lors d’essais cliniques contrôlés incluant 1840 patients qui

ont reçu une ou deux doses d’almotriptan sous forme de comprimés et 386 patients qui ont reçu

un placebo.

Les effets indésirables les plus habituels pendant le traitement par l’almotriptan ont été les

nausées, la somnolence, les céphalées, la paresthésie et la sécheresse de la bouche. Dans les

études ouvertes à long terme, au cours desquelles les patients pouvaient traiter des crises

migraineuses multiples pendant des périodes durant jusqu’à un an, 5 % (soit 63 patients sur

1347) ont abandonné les études en raison de manifestations indésirables.

Les tableaux 1 et 2 présentent les manifestations indésirables signalées chez au moins 1 % des

sujets traités par l’almotriptan dans les essais cliniques effectués sur des sujets adultes et des

sujets adolescents (âgés de 12 à 17 ans), respectivement, et à une incidence plus élevée que chez

les sujets recevant un placebo, sans égard au lien de causalité. Ces manifestations reflètent

l’expérience acquise dans des conditions de surveillance étroite lors d’essais cliniques réalisés

auprès d’une population de patients strictement sélectionnés. En pratique clinique ou dans

d’autres essais cliniques, ces taux d’incidence estimatifs pourraient ne pas s’appliquer, étant

donné que les conditions d’utilisation du médicament, la façon de signaler les incidents et le

genre de patients traités peuvent être différents.

Tableau 1

Incidence des manifestations indésirables lors des essais cliniques contrôlés (signalées chez

au moins 1 % des patients traités par le comprimé malate d’almotriptan et ayant une

incidence plus élevée que chez les patients recevant un placebo)

Pourcentage de patients ayant signalé la manifestation

Effet indésirable

Placebo

(n= 386)

(%)

Almotriptan 6.25 mg

(n= 527)

(%)

Almotriptan 12.5 mg

(n= 1313)

(%)

Voies digestives

Nausées

Sécheresse buccale

Système nerveux

Paresthésie

Sandoz Almotriptan

Page 15 de 40

Tableau 2

Manifestations indésirables signalées chez au moins 1 % des patients adolescents traités par

le comprimé malate d’almotriptan dans un essai clinique contrôlé par placebo et à double

insu

Système / organes

Effet indésirable

Placebo

(n=172)

(%)

Almotriptan à

6.25 mg

(n=180)

(%)

Almotriptan à

12.5 mg

(n=182)

(%)

Almotriptan à

25 mg

(n=186)

(%)

Troubles du système nerveux

Étourdissements

Somnolence

<1

Céphalées

Paresthésie

<1

<1

Troubles digestifs

Nausées

Vomissements

<1

De façon générale, l’almotriptan est bien toléré. La plupart des manifestations indésirables

étaient defaible intensité et passagères, et n’ont pas entraîné d’effets durables. L’incidence de

manifestations indésirables lors des essais cliniques contrôlés était indépendante du sexe, du

poids, de l’âge, de la présence ou non d’aura et de l’utilisation d’agents préventifs de la migraine

ou de contraceptifs oraux. On ne dispose pas de données suffisantes pour évaluer l’effet de la

race sur l’incidence des manifestations indésirables.

Manifestations indésirables moins fréquentes survenues lors des essais cliniques (< 1 %)

La fréquence des manifestations indésirables moins souvent signalées est présentée plus loin.

Toutefois, il n’est pas possible de déterminer de façon fiable le rôle causal d’almotriptan dans ces

cas. De plus, les différences au niveau de la notification des manifestations indésirables, la

terminologie utilisée pour les décrire, etc. limitent l’utilité des estimations quantitatives de

fréquence qui sont présentées. La fréquence des manifestations indésirables correspond au

nombre de patients ayant utilisé l’almotriptan dans les essais cliniques contrôlés et ayant signalé

la manifestation, divisé par le nombre total de patients ayant reçu l’almotriptan dans ces études.

Toutes les manifestations indésirables signalées sont incluses, sauf celles déjà incluses dans le

tableau 1et celles qui ne sont probablement pas liées à un médicament. Les manifestations sont

de plus classées par système organique et présentées par ordre décroissant de fréquence selon les

définitions suivantes : les manifestations indésirables

fréquentes

surviennent chez au moins

1/100 patients; les manifestations

peu

fréquentes

surviennent chez 1/100 à 1/1000 patients, alors

que les manifestations rares surviennent chez moins de 1/1000 patients.

Adultes

Ensemble de l’organisme :

Manifestations

fréquentes

: céphalées. Manifestations

peu

fréquentes

: crampe ou douleur abdominale, asthénie, frissons, douleur lombaire, douleur

thoracique, douleur cervicale, fatigue et rigidité du cou. Manifestations

rares

: fièvre,

photosensibilité.

Appareil cardiovasculaire :

Manifestations

peu fréquentes

: vasodilatation, palpitations et

tachycardie. Manifestations

rares

: syndrome prémonitoire, anomalies du rythme cardiaque,

hypertension et syncope.

Appareil digestif :

Manifestations

peu fréquentes

: diarrhée, vomissements et dyspepsie.

Sandoz Almotriptan

Page 16 de 40

Manifestations

rares

: baisse de l’appétit, augmentation de l’appétit, colite, gastrite,

gastroentérite, reflux gastro-œsophagien, soif et augmentation de la salivation.

Métabolisme :

Manifestations

peu fréquentes

: hyperglycémie et augmentation de la

créatinephosphokinase sérique. Manifestations

rares

: augmentation de la gamma-

glutamyltranspeptidase et hypercholestérolémie.

Appareil musculosquelettique :

Manifestations

peu fréquentes

: myalgie et faiblesse

musculaire. Manifestations

rares

: arthralgie, arthrite et myopathie.

Système nerveux :

Manifestations

fréquentes

: étourdissements et somnolence. Manifestations

peu fréquentes

: tremblements, vertige, anxiété, hypoesthésie, agitation, stimulation du SNC,

insomnie et tremblotement. Manifestations

rares

: changements oniriques, difficulté à se

concentrer, problèmes de coordination, symptômes dépressifs, euphorie, hyperréflexie,

hypertonie, nervosité, neuropathie, cauchemars et nystagmus.

Voies respiratoires :

Manifestations

peu fréquentes

: pharyngite, rhinite, dyspnée, laryngisme,

sinusite, bronchite et épistaxis. Manifestations

rares

: hyperventilation, laryngite et

éternuements.

Peau :

Manifestations

peu fréquentes

: diaphorèse, dermatite, érythème, prurit et éruption

cutanée.

Organes des sens :

Manifestations

peu fréquentes

: douleur auriculaire, conjonctivite, irritation

des yeux, hyperacousie et altération du goût. Manifestations

rares

: diplopie, sécheresse des

yeux, douleur oculaire, otite moyenne, parosmie, scotome et tinnitus.

Appareil urogénital :

La dysménorrhée était une manifestation

peu fréquente

Pédiatrie

Adolescents (patients âgés de 12 à 17 ans)

Ensemble de l’organisme :

Manifestations

peu fréquentes

: asthénie, gêne thoracique, douleur

thoracique, malaise, fatigue, bouffées de chaleur, gastro-entérite, augmentation de la température

corporelle, léthargie, réaction de photosensibilité, soif, infections urinaires, vasoconstriction et

infection virale.

Sang et circulation lymphatique :

Manifestations

peu fréquentes

: anémie, éosinophilie,

lymphocytose et neutropénie.

Appareil cardiovasculaire :

Manifestations peu fréquentes : allongement du segment QT à

l’électrocardiogramme, rythme nodal, palpitations, arythmie sinusale, extrasystoles

supraventriculaires et tachycardie.

Appareil digestif :

Manifestations

peu fréquentes

: douleurs abdominales, diarrhée, sécheresse

buccale, hypoesthésie buccale et douleurs abdominales hautes.

Métabolisme :

Manifestations

peu fréquentes

: anorexie, diabète insulinodépendant,

Sandoz Almotriptan

Page 17 de 40

augmentation du taux sanguin de créatine-phosphokinase et du nombre de monocytes.

Appareil musculosquelettique :

Manifestations

peu fréquentes

: crampes musculaires, blessure

à un membre, raideurs musculaires, crispation musculaire, rigidité musculosquelettique, myalgie,

douleur au cou, douleurs aux extrémités et fracture du poignet.

Système nerveux :

Manifestations

peu fréquentes

: hyperesthésie, hypoesthésie, migraine,

hyperactivité psychomotrice, tremblements, trismus et vertiges.

Voies respiratoires :

Manifestations

peu fréquentes

: toux, gorge sèche, dyspnée, grippe,

congestion nasale, nasopharyngite, douleurs pharyngolaryngées, rhinite, sinusite, irritation de la

gorge, sensation de constriction du pharynx, infections des voies respiratoires supérieures et

respiration sifflante.

Peau :

Manifestations

peu fréquentes

: bouffées vasomotrices, prurit généralisé, sudation

augmentée, pâleur, prurit, éruptions cutanées, lacération cutanée et augmentation de la

température cutanée.

Organes des sens :

Manifestations

peu fréquentes

: conjonctivite, vision trouble, douleur

auriculaire et otite moyenne.

Appareil urogénital :

La dysménorrhée était une manifestation peu fréquente.

Innocuité à long terme

Adultes (patients âgés de plus de 18 ans)

Lors d’une étude ouverte de longue durée, 762 patients adultes ont utilisé l’almotriptan pour

traiter 13,751 crises migraineuses pendant des périodes pouvant atteindre un an. Les migraines

pouvaient être traitées soit par une seule dose d’almotriptan à 12,5 mg, soit par une dose initiale

de 12,5 mg d’almotriptan suivie d’une seconde dose de 12,5 mg en cas de besoin. Pendant cette

étude, 3 % des patients (24 sur 762) se sont retirés à cause d’une expérience indésirable. Les

manifestations indésirables les plus fréquentes (se produisant chez plus de 3 % des patients) ont

été, par ordre de fréquence décroissant, les suivantes : douleur lombaire (8 %), bronchite (6,4 %),

symptômes pseudogrippaux (5,8 %), pharyngite (4,6 %), vomissements (4,2 %), rhinite (4,1 %),

douleurs osseuses (3,4 %) et sinusite (3,4 %). Étant donné que cette étude n’était pas contrôlée

par placebo, il n’est pas possible de déterminer le rôle causal d’almotriptan de façon concluante.

Pédiatrie

Adolescents (patients âgés de 12 à 17 ans)

Dans une étude ouverte et de longue durée sur l’innocuité menée auprès d’adolescents,

420 patients ayant des antécédents de migraine avec ou sans aura ont traité chaque crise

migraineuse avec une ou deux doses d’almotriptan (12,5 mg chacune) pendant une période

pouvant atteindre 12 mois. Au total, 319 patients (71,4 %) ont terminé l’étude. Dix sujets (2,4 %)

s’en sont retirés en raison de l’apparition d’un ou de plusieurs effets indésirables. Les effets

indésirables qui sont survenus chez ≥ 2 % des sujets étaient, par ordre décroissant de fréquence :

nasopharyngite (12,4 %), sinusite (6,9 %), infection des voies respiratoires supérieures (6,7 %),

douleur pharyngolaryngée (6,4 %), nausée (6,0 %), vomissements (5,5 %), pharyngite

streptococcique (4,3 %), congestion nasale (4,0 %), toux (3,8 %), pyrexie (3,6 %), gastro-entérite

Sandoz Almotriptan

Page 18 de 40

virale (3,6 %), grippe (3,3 %), infection virale (3,1 %), entorse (2,9 %), pharyngite (2,6 %),

douleur abdominale haute (2,4 %) et bronchite (2,1 %). Parmi les manifestations indésirables

signalées par 1 % à 2 % des sujets figuraient les étourdissements (1,9 %), la diarrhée (1,9%),

l’insomnie (1,9 %), la dysménorrhée (1,7 %) et la syncope (1,4 %).

Effets indésirables observés en postcommercialisation

Outre les expériences indésirables relevées dans le cadre des essais cliniques d’almotriptan, les

manifestations indésirables suivantes ont été signalées chez des patients utilisant des comprimés

almotriptan commercialisés dans divers pays depuis leur homologation. Étant donné la nature

non contrôlée de la pharmacovigilance, il n’est pas possible de déterminer avec certitude la

proportion des cas signalés qui ont été réellement causés par l’almotriptan, ni d’évaluer la

relation de cause à effet de façon concluante. Les effets indésirables sont classés selon leur

fréquence, d’après les définitions suivantes :

Très fréquent ≥ 1/10

Fréquent ≥ 1/100 et < 1/10

Peu fréquent ≥ 1/1000 et < 1/100

Rare ≥ 1/10.000 et < 1/1000

Très rare < 1/10.000

Des manifestions cardiovasculaires graves survenues dans les quelques heures suivant

l’administration d’almotriptan, y compris l’infarctus du myocarde aigu, l’angiospasme

coronarien et l’angine de poitrine, ont été signalées.

L’almotriptan peut, quoique très rarement, provoquer un angiospasme coronarien. Au moins un

des cas signalés s’est produit chez un patient n’ayant pas d’antécédents cardiaques et présentant

une absence documentée de coronaropathie (voir CONTRE-INDICATIONS, MISES EN

GARDE ET PRÉCAUTIONS, EFFETS INDÉSIRABLES et PRÉCAUTIONS).

L’expérience en postcommercialisation avec d’autres triptans comprend un nombre restreint de

cas de patients pédiatriques (moins de 12 ans) et adolescents (12 à 17 ans) qui ont éprouvé des

manifestations indésirables cliniquement graves qui ressemblaient à des cas cités comme

manifestations rares chez les adultes (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS,

Populations spéciales).

Adultes

Effet indésirable

Cas signalés

Fréquent

Peu fréquent

Rare

Très

rare

Troubles du système sanguin et lymphatique

agranulocytose

hématome spontané

Troubles cardiaques

vasospasme coronarien

infarctus du myocarde

Troubles de la vision

blépharospasme

cécité

hémorragie conjonctivale

trouble lacrymal

Sandoz Almotriptan

Page 19 de 40

Effet indésirable

Cas signalés

Fréquent

Peu fréquent

Rare

Très

rare

mydriase

photopsie

trouble de la vision (fréquence inconnue)

vision trouble (fréquence inconnue)

Troubles gastro-intestinaux

stomatite aphteuse

chéilite

dysphagie

douleur aux lèvres

gonflement des lèvres

gonflement de la langue

ischémie intestinale (fréquence inconnue)

Troubles généraux et anomalies au site

d’administration

œdème facial

douleur faciale

sensation anormale

hypothermie

malaise

œdème périphérique

sensation de corps étranger

sensation d’oppression

diminution de la réponse thérapeutique

Troubles du système immunitaire

choc anaphylactique

réaction anaphylactoïde

Blessures, empoisonnement et complications

procédurales

empoisonnement accidentel

toxicité à divers agents

Investigations

diminution de la tension artérielle

Troubles musculosquelettiques et du tissu conjonctif

spasmes musculaires

crispation musculaire

rigidité musculosquelettique

douleur aux extrémités

douleur à la mâchoire

sensation de lourdeur

douleur osseuse

Troubles du système nerveux

aphasie

infarctus du tronc cérébral

sensation de brûlure

ischémie cérébrale

convulsion

niveau de connaissance altéré

dysarthrie

dysgueusie

hémiplégie

perte de connaissance

troubles de la mémoire

crises épileptiques partielles avec généralisation

secondaire

syndrome sérotoninergique

trouble de la parole

Sandoz Almotriptan

Page 20 de 40

Effet indésirable

Cas signalés

Fréquent

Peu fréquent

Rare

Très

rare

Troubles psychiatriques

état confusionnel

désorientation

hallucination

hallucination, auditive

trouble panique

sopor

idées suicidaires

syndrome de sevrage

Troubles rénaux et urinaires

urgence mictionnelle

polyurie

Troubles de l’appareil génital et des seins

douleur mammaire

ménorragie

métrorrhagie

hémorragie vaginale

Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux

détresse respiratoire

insuffisance respiratoire

fatigue respiratoire

Troubles des tissus cutanés et sous-cutanés

œdème de Quincke

sueurs froides

hyperhidrose

gonflement du visage

urticaire

Troubles vasculaires

bouffées vasomotrices

pâleur

froideur périphérique

insuffisance vasculaire

Pédiatrie

Adolescents (patients âgés de 12 à 17 ans)

Effet indésirable

Cas signalés

Fréquent

Peu fréquent

Rare

Très

rare

Troubles cardiaques

bloc de branche

tachycardie sinusale

Troubles de l’oreille et du conduit auditif

vertigo

Troubles gastro-intestinaux

nausée

Troubles généraux et anomalies au site

d’administration

douleur thoracique

fatigue

Troubles musculosquelettiques et du tissu conjonctif

rigidité musculosquelettique

Troubles du système nerveux

sensation de brûlure

perte de connaissance

Sandoz Almotriptan

Page 21 de 40

Effet indésirable

Cas signalés

Fréquent

Peu fréquent

Rare

Très

rare

syndrome du système pyramidal

somnolence

Troubles de l’appareil génital et des seins

sensibilité mammaire

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES

Généralités

Toutes les études sur les interactions médicamenteuses ont été réalisées auprès de volontaires en

bonne santé utilisant une dose unitaire de 12,5 mg d’almotriptan et des doses multiples de l’autre

médicament. Des études sur les interactions ont été réalisées avec les inhibiteurs de la

monoamine oxydase A, les bêta-bloquants, les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine,

les inhibiteurs calciques et les inhibiteurs du CYP450 3A4 et du CYP450 2D6. Aucune étude

in

vivo

évaluant l’effet de l’almotriptan sur d’autres médicaments n’a été réalisée.

Interactions avec d’autres médicaments

Tableau 3

Interactions avérées ou potentielles avec d’autres médicaments

<Médicament>

Réf.

Effet

Commentaire clinique

Médicaments contenant

de l’ergot

additifs

On a signalé que ces médicaments

entraînent des réactions angiospastiques

prolongées. Étant donné qu’il existe une

théorie selon laquelle ces effets pourraient

être additifs, on doit éviter d’utiliser des

médicaments contenant de l’ergot ou des

substances du type ergot

(dihydroergotamine ou méthysergide) et

malate d’almotriptan dans les 24 heures

l’un de l’autre (voir CONTRE-

INDICATIONS).

Inhibiteurs spécifiques du

recaptage de la sérotonine

/ inhibiteurs spécifiques

du recaptage de la

sérotonine et de la

noradrénaline

Syndrome

sérotoninergique

menaçant le

pronostic vital

Des cas de syndrome sérotoninergique

menaçant le pronostic vital ont été signalés

avec l’utilisation concomitante d’un

inhibiteur spécifique du recaptage de la

sérotonine (ISRS) / d’un inhibiteur

spécifique du recaptage de la sérotonine et

de la noradrénaline (ISRSN) et de triptans

(voir MISES EN GARDE ET

PRÉCAUTIONS).

La co-administration d’almotriptan et de

fluoxétine, un inhibiteur puissant du

CYP2D6, à raison de 60 mg par jour

pendant 8 jours, n’a pas eu d’effet sur la

clairance de l’almotriptan; les

concentrations maximales d’almotriptan

ont toutefois été augmentées de 18 %, mais

cette différence n’est pas cliniquement

significative.

Sandoz Almotriptan

Page 22 de 40

<Médicament>

Réf.

Effet

Commentaire clinique

Inhibiteurs de la

monoamine-oxydase

(IMAO)

EC/T

Baisse de la

clairance de

l’almotriptan et

hausse de la

. Aucun

ajustement

posologique

n’est nécessaire.

Le risque de

syndrome

sérotoninergique

à l’emploi des

IMAO ne peut

être exclu.

La co-administration d’almotriptan et de

moclobémide (150 mg BID. pendant 8

jours) a entraîné une baisse de 27 % de la

clairance de l’almotriptan et une

augmentation d’environ 6 % de sa C

Aucun ajustement posologique n’est

nécessaire.

Propranolol

Aucun

changement

significatif.

La co-administration d’almotriptan et de

propranolol (80 mg BID pendant 7 jours)

n’a pas entraîné de changement significatif

dans la pharmacocinétique de

l’almotriptan.

Vérapamil

Pas d’effet

cliniquement

significatif

La co-administration d’almotriptan et de

vérapamil, un inhibiteur du CYP450 3A4,

(un comprimé à libération prolongée à

120 mg BID pendant 7 jours), a produit

une augmentation de 20 % de l’aire sous la

courbe concentration plasmatique-temps,

ainsi qu’une augmentation de 24 % des

concentrations plasmatiques maximales

d’almotriptan. Ni l’une ni l’autre de ces

augmentations n’est cliniquement

significative.

Autres agonistes des

récepteurs 5-HT

1B/1D

Contre-indiqués

L’utilisation concomitante d’autres

agonistes des récepteurs 5-HT

1B/1D

dans les

24 heures d’un traitement avec

l’almotriptan est contre-indiquée (voir

CONTREINDICATIONS).

Kétoconazole et autres

inhibiteurs puissants du

CYP3A4

EC/T

Additifs

La co-administration d’almotriptan et de

kétoconazole, puissant inhibiteur du

CYP3A4, (400 mg, une fois par jour,

pendant 3 jours) a entraîné une

augmentation d’environ 60 % de l’aire

sous la courbe concentration plasmatique-

temps et des concentrations plasmatiques

maximales de l’almotriptan. Bien qu’on

n’ait pas étudié l’interaction entre

l’almotriptan et d’autres inhibiteurs

puissants du CYP3A4 (p. ex. itraconazole,

ritonavir et érythromycine), on peut

s’attendre à une augmentation des

concentrations d’almotriptan quand on

utilise ce dernier de façon concomitante

avec ces médicaments.

Sandoz Almotriptan

Page 23 de 40

<Médicament>

Réf.

Effet

Commentaire clinique

Préparations à base

d’herbes médicinales

contenant du millepertuis

Hypericum perforatum

Les effets

indésirables

pourraient être

plus fréquents

lors de l’emploi

concomitant

avec les triptans.

Légende : C = étude de cas; EC = essai clinique; T = théorique

Interactions avec les épreuves de laboratoire

L’almotriptan ne semble pas interférer avec les épreuves de laboratoire couramment utilisées.

Aucune épreuve de laboratoire spécifique n’est recommandée pour la surveillance des patients

recevant de l’almotriptan.

POSOLOGIE ET ADMINISTRATION

Considérations posologiques

L’almotriptan n’est pas indiqué chez les patients pédiatriques âgés de moins de 12 ans (voir

INDICATIONS).

Insuffisance hépatique

Le traitement est contre-indiqué chez les patients présentant une insuffisance hépatique grave

(voir CONTRE-INDICATIONS). Aucune donnée sur l’almotriptan (y compris les données sur la

pharmacocinétique) n’a été évaluée chez les insuffisants hépatiques. La baisse maximale prévue

de la clairance de l’almotriptan en raison de l’insuffisance hépatique est de 60 %. La dose

quotidienne maximale ne devrait donc pas dépasser 12,5 mg par période de 24 heures et le

traitement devrait être mis en route avec une dose de 6,25 mg (voir ACTION ET

PHARMACOLOGIE CLINIQUE, Populations spéciales et MISES EN GARDE ET

PRÉCAUTIONS).

Insuffisance rénale

La clairance de l’almotriptan était réduite chez les patients présentant une insuffisance rénale

sévère. La dose quotidienne maximale ne devrait donc pas dépasser 12,5 mg par période de

24heures et le traitement devrait être mis en route avec une dose de 6,25 mg (voir ACTION ET

PHARMACOLOGIE CLINIQUE, Populations spéciales et MISES EN GARDE ET

PRÉCAUTIONS).

Dose recommandée et réglage de la dose

Adultes et adolescents (âgés de 12 ans ou plus)

Lors des essais cliniques contrôlés, des doses unitaires de 6,25

mg et de 12,5 mg d’almotriptan

se sont révélées efficaces pour le traitement aigu de la migraine chez les adultes et les

adolescents âgés de 12 à 17 ans. Chez certains patients adultes, la dose de 12,5 mg tend à être

plus efficace (voir ESSAIS CLINIQUES). Toutefois, la dose de 12,5 mg était généralement

associée à une fréquence plus élevée d’effets indésirables chez les adolescents. La réponse aux

diverses doses d’almotriptan dépend du sujet et on doit donc déterminer la dose à prescrire en

Sandoz Almotriptan

Page 24 de 40

fonction de l’individu.

Sandoz Almotriptan n'est pas disponible dans la dose de 6,25 mg

Si la céphalée réapparaît, le patient peut prendre une deuxième dose deux heures après la

première, mais sans dépasser deux doses de 12,5 mg par période de 24 heures (maximum de

25 mg par 24 heures). Les essais contrôlés n’ont pas établi de façon certaine l’efficacité d’une

seconde dose si la dose initiale est inefficace. On n’a pas non plus établi l’innocuité du produit

pour traiter plus de quatre céphalées en moyenne par période de 30 jours.

On ne doit pas dépasser la dose maximale recommandée d’almotriptan.

SURDOSAGE

Pour traiter une surdose présumée, communiquez avec le centre antipoison de votre région

immédiatement.

Les patients et les volontaires qui ont reçu des doses orales uniques de 100 à 150 mg

d’almotriptan n’ont pas subi de manifestations indésirables notables. Parmi les effets indésirables

observés après l’administration de doses orales uniques de 100 à 150 mg d’almotriptan figuraient

la somnolence, les nausées, les vomissements et la gêne thoracique. Pendant les essais cliniques,

un patient a ingéré une dose de 62,5 mg sur une période de 5 heures et un autre en a ingéré

100 mg sur une période de 38 heures. Ni l’un ni l’autre n’a eu de réaction indésirable.

Si on se base sur la pharmacologie des agonistes des récepteurs 5-HT1, une hypertension ou

d’autres symptômes cardiovasculaires plus graves peuvent apparaître après un surdosage. On

doit traiter le surdosage de façon symptomatique et maintenir les fonctions vitales. Une

surveillance clinique et électrocardiographique sera maintenue pendant au moins 20 heures,

même en l’absence de tout symptôme clinique.

On ignore les effets de l’hémodialyse ou de la dialyse péritonéale sur les concentrations

plasmatiques d’almotriptan.

MODE D’ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE

Mode d’action

L’almotriptan est un agoniste sélectif des récepteurs

1B/1D

de la 5-hydroxytryptamine (5-HT

1B/1D

L’almotriptan se lie avec une affinité élevée aux récepteurs 5-HT

, 5-HT

et 5-HT

. Il a une

affinité faible pour les récepteurs 5-HT

et 5-HT

, mais n’a pas d’affinité significative ni

d’activité pharmacologique au niveau des récepteurs 5-HT

, 5-HT

, 5-HT

, 5-HT

, des récepteurs

alpha- ou bêta-adrénergiques, des sites de fixation de l’adénosine (A

et A

) ou de l’angiotensine

et AT

), des récepteurs dopaminergiques (D

et D

), des sites de fixation de l’endothéline

et ET

) ou de la tachykinine (NK

, NK

et NK

). Le mécanisme d’action exact de

l’almotriptan chez l’humain est inconnu.

Sandoz Almotriptan

Page 25 de 40

Pharmacodynamique

D’après les théories actuelles sur l’étiologie de la migraine, les symptômes migraineux seraient

dus à une dilatation des vaisseaux crâniens locaux et/ou à la libération de peptides vasoactifs et

pro-inflammatoires au niveau des extrémités des nerfs sensitifs dans un système trigéminal

activé. L’activité thérapeutique de l’almotriptan dans la migraine est le plus probablement due

aux effets agonistes sur les récepteurs 5-HT

1B/1D

des vaisseaux sanguins intracrâniens

extracérébraux qui se dilatent pendant une crise migraineuse et des terminaisons nerveuses dans

le système trigéminal. L’activation de ces récepteurs entraîne une constriction des vaisseaux

crâniens, une inhibition de la libération de neuropeptides et une réduction de la transmission dans

les voies nociceptives trigéminales.

Pharmacocinétique

Absorption :

L’almotriptan est bien absorbé après l’administration orale. La biodisponibilité

moyenne absolue par voie orale est d’environ 70 % et on obtient des concentrations plasmatiques

maximales d’environ 40 ng/ml entre 1 et 3 heures après l’administration d’une dose unitaire de

12,5 mg. La rapidité et l’importance de son absorption ne sont pas influencées par la prise

concomitante d’aliments ni par son administration pendant une crise migraineuse. L’almotriptan

ne subit pas de métabolisation de premier passage marquée.

Distribution :

La distribution de l’almotriptan est importante. La fixation de l’agent aux

protéines est minimale (environ 35 %) et le volume de distribution apparent moyen est d’environ

180 à 200 litres.

Métabolisme :

L’almotriptan est métabolisé selon une voie mineure et deux voies principales.

L’une des voies principales est la désamination oxydative par la monoamine-oxydase ou MAO

(environ 27 % de la dose) et l’autre est l’oxydation par le système enzymatique du cytochrome

P450 (environ 12 % de la dose). La voie mineure correspond à l’effet de la flavine

monooxygénase. La MAO-A entraîne la formation du métabolite acide indole-acétique, alors que

les isoenzymes 3A4 et 2D6 du cytochrome P450 catalysent l’hydroxylation du noyau pyrrolidine

en un intermédiaire qui est lui-même oxydé par l’aldéhyde-déshydrogénase en dérivé acide

gammaaminobutyrique. Ces deux métabolites sont inactifs.

Excrétion :

La demi-vie moyenne de l’almotriptan se situe entre 3 et 4 heures. La principale

voie d’élimination est par clairance rénale, qui représente 75 % de la dose administrée. Environ

40 % de la dose administrée est excrétée sous forme inchangée dans l’urine. La clairance rénale

est environ trois fois le taux de filtration glomérulaire, ce qui reflète un mécanisme actif. Environ

13 % de la dose administrée sont excrétés dans les selles, sous forme inchangée et sous forme

métabolisée.

Populations spéciales et conditions

Pédiatrie

Adolescents (patients âgés de 12 à 17 ans)

Une étude de pharmacocinétique avec l’almotriptan a été menée auprès de deux groupes de

18 sujets, le premier composé d’adolescents (âgés de 12 à 17 ans) et le second, d’adultes (âgés de

18 à 55 ans), avec ou sans antécédents de migraine. On n’a observé aucune différence entre les

adolescents et les adultes pour ce qui est de la vitesse ou de la magnitude d’absorption de

l’almotriptan. La clairance de l’almotriptan ajustée selon le poids était plus élevée chez les

Sandoz Almotriptan

Page 26 de 40

adolescents, ce qui a eu pour effet de contrer l’augmentation de l’exposition à laquelle on se

serait attendu du fait de leur plus faible poids corporel.

Enfants (patients âgés de moins de 12 ans)

On ne dispose d’aucune donnée chez les enfants de moins de 12 ans. L’almotriptan n’est pas

indiqué chez cette population de patients (voir INDICATIONS).

Gériatrie :

La clairance rénale et la clairance totale, ainsi que la quantité de médicament

excrétée dans l’urine (10 litres/h, 33 litres/h et 30 %, respectivement) étaient plus faibles chez les

volontaires non migraineux âgés (de 65 à 76 ans) que chez les volontaires non migraineux jeunes

(de 19 à 34 ans), entraînant une demi-vie terminale plus longue (3,7 h par comparaison avec

3,2 h) et une aire sous la courbe de concentration plasmatique-temps plus importante

(405 ng.h/ml par comparaison avec 325 ng.h/ml) chez les sujets âgés. Toutefois, les différences

ne semblent pas significatives au point de vue clinique.

Sexe :

Aucune différence significative n’a été observée entre les sexes pour ce qui est des

paramètres pharmacocinétiques. On n’a pas comparé les paramètres pharmacocinétiques

d’almotriptan entre les deux sexes chez les adolescents âgés de 12 à 17 ans.

Race :

Aucune différence significative n’a été observée dans les paramètres pharmacocinétiques

entre les volontaires de race caucasienne et ceux de race afro-américaine. On n’a pas comparé les

paramètres pharmacocinétiques d’almotriptan entre les races chez les adolescents âgés de 12 à

17 ans.

Insuffisance hépatique :

La pharmacocinétique de l’almotriptan n’a pas été évaluée auprès de

cette population. Si on se base sur les mécanismes connus de la clairance de l’almotriptan, la

baisse maximale de la clairance de l’almotriptan à prévoir en raison de l’insuffisance hépatique

serait de 60 % (voir POSOLOGIE ET ADMINISTRATION et MISES EN GARDE ET

PRÉCAUTIONS, Insuffisance hépatique).

Insuffisance rénale :

La clairance de l’almotriptan était environ 65 % plus faible chez les

patients atteints d’insuffisance rénale sévère (Cl/F = 19,8 litres/h; clairance de la créatinine entre

10 et 30 ml/min) et environ 40 % plus faible chez les patients présentant une insuffisance rénale

modérée (Cl/F = 34,2 litres/h; clairance de la créatinine entre 31 et 71 ml/min) par comparaison

avec des volontaires en bonne santé. Les concentrations plasmatiques maximales d’almotriptan

augmentaient d’environ 80 % chez ces patients (voir POSOLOGIE ET MODE D’EMPLOI et

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Insuffisance rénale). Les paramètres

pharmacocinétiques d’almotriptan n’ont pas été étudiés chez les adolescents âgés de 12 à 17 ans

et atteints d’insuffisance rénale.

ENTREPOSAGE ET STABILITÉ

Conservés á température ambiante (15°C et 30°C)

Sandoz Almotriptan

Page 27 de 40

FORMES POSOLOGIQUES, COMPOSITION ET CONDITIONNEMENT

Sandoz Almotriptan (malate d’almotriptan) comprimé est offert uniquement sur ordonnance.

Sandoz Almotriptan 12,5 mg contient 12,5 mg d'almotriptan et est un comprimé blanc à blanc

cassé, rond, biconvexe enrobé, avec '12,5 'gravé sur une face et sans marquage sur l'autre face.

Ingrédients non médicinaux : Cellulose microcristalline, hypromellose, polyéthylène-glycol,

mannitol, povidone, glycolate d’amidon sodique, fumarate de stéaryle sodique, oxyde de titane.

Offert en dose unitaire de 6 comprimés (plaquette alvéolée en feuille d’aluminium).

Sandoz Almotriptan

Page 28 de 40

PARTIE II : RENSEIGNEMENTS SCIENTIFIQUES

RENSEIGNEMENTS PHARMACEUTIQUES

Substance pharmaceutique

Nom commune :

malate d’almotriptan

Nom chimique :

Nom chimique : hydroxybutanedioate de 1-[[[3-[2-

(diméthylamino)éthyl]-1H-indol-5-yl]-méthyl]-sulfonyl]-

pyrrolidine

Formule moléculaire : C

Masse moléculaire :

469,56 g/mol

Formule développée :

Propriétés physicochimiques :

L’almotriptan est une poudre cristalline blanche à

légèrement jaune.

Solubilité :

Librement soluble dans l’eau et le méthanol, mais

pratiquement insoluble dans l’éthanol et le chlorure

de méthylène.

pKa :

9,3 à 25 °C

Point de fusion :

167 à 173 °C

pH :

La solution à 1 % dans l’eau purifiée a un pH de

4,1.

Coefficient de partage :

Coefficient de partage de (-) 0.4 entre octanol et eau

a été déterminé.

Sandoz Almotriptan

Page 29 de 40

ESSAIS CLINIQUES

Biodisponibilité comparative

Une étude de bioéquivalence comparative, randomisée, à dose unique, croisée, sur les comprimés

Sandoz Almotriptan (almotriptan sous forme de malate d’almotriptan) 12,5 mg et de Axert

(almotriptan sous forme de malate d’almotriptan) 12,5 mg a été menée auprès de quarante (40)

sujets en santé (25 hommes et 15 femmes; âgés de 18 à 45 ans) à nourris. Un résumé des données

de biodisponibilité est présenté dans le tableau ci-dessous.

TABLEAU RÉCAPITULATIF DES DONNÉES COMPARATIVES SUR LA

BIODISPONIBILITÉ

malate d’almotriptan

(1 x 12.5 mg

comprimé)

À partir de données mesurées

Moyenne géométrique

Moyenne arithmétique (% CV)

Paramètre

Test

Référence

Ratio en % des

moyennes géométriques

Intervalle de confiance à

90 %

.

h/mL)

287,06

291,92 (18,61)

279,91

283,82 (16,90)

102,55%

100,41% to 104,74%

0-inf

.

h/mL)

295,16

300,13 (18,61)

288,78

292,92 (17,07)

102,21%

100,07% to 104,39%

(ng/mL)

43,52

44,78 (23,81)

42,38

43,30 (22,01)

102,68%

97,08% to 108,60%

1,90 (59,88)

1,74 (63,53)

5,04 (13,23)

5,25 (18,83)

Les comprimés Sandoz Almotriptan 12,5 mg (sont fabriques pour Sandoz Canada Inc.)

Les comprimés Axert de (McNeil Consumer Healthcare, Canada) ont été achetés au Canada

Exprimé en tant que médiane (intervalle) seulement.

Exprimé en tant que moyenne arithmétique (% CV) seulement.

Sandoz Almotriptan

Page 30 de 40

L’activité pharmacologique de l’almotriptan dans le traitement de la migraine a été évaluée lors

d’essais cliniques de phase II et de phase III.

Protocoles d’étude et caractéristiques démographiques

Adultes (patients âgés de plus de 18 ans)

L’efficacité d’almotriptan a été établie dans trois essais multicentriques randomisés, à double

insu et contrôlés par placebo. Les participants à ces études étaient surtout des femmes (86 %) et

des sujets de race caucasienne (plus de 98 %), d’un âge moyen de 41 ans (extrêmes de 18 et de

72 ans). On a demandé aux sujets de traiter un mal de tête migraineux modéré à sévère. Puis, les

patients ont évalué leur mal de tête deux heures après avoir pris une dose du médicament à

l’étude. Si la douleur n’avait pas disparu ou diminué à un niveau d’intensité faible, le patient

pouvait prendre un médicament de secours. Si la douleur avait disparu ou diminué à un niveau

d’intensité faible deux heures après la prise et était réapparue ou s’était aggravée dans la période

comprise entre deux heures et 24 heures après la prise, on considérait qu’il y avait rechute et on

demandait au patient de prendre une deuxième dose du médicament à l’étude. Les essais

évaluaient également les symptômes associés : nausées, vomissements, photophobie et

phonophobie.

Dans ces études, le pourcentage de patients obtenant une réponse (douleur légère ou nulle) deux

heures après le traitement était significativement plus élevé chez les patients qui avaient reçu

6,25 mg ou 12,5 mg d’almotriptan que chez ceux qui avaient reçu le placebo. Un pourcentage

plus élevé de patients ont signalé un soulagement de leur douleur après le traitement avec la dose

de 12,5 mg qu’avec la dose de 6,25 mg. Les doses supérieures à 12,5 mg n’ont pas donné de

réponse significativement supérieure. Les résultats obtenus sont présentés aux tableaux 4 à 6.

Tableau 4

Résumé des caractéristiques démographiques pour les essais cliniques menées auprès de

sujets adultes.

No

d’étude

Placebo

Posologie, voie

d’administration et

durée

Sujets

(n = effectif)

Âge moyen

(intervalle)

Sexe

1 à 3

(adultes)

Essai multicentrique,

randomisé, à double insu,

contrôlé par placebo

6,25 mg et 12,5 mg,

voie orale, sur 24 h

1602

(88 % des sujets

ont terminé

l’étude)

(18 à72)

Résultats des études

Adultes

L’efficacité d’almotriptan a été établie dans trois essais multicentriques randomisés, à double

insu et contrôlés par placebo. Les participants à ces études étaient surtout des femmes (86 %) et

des sujets de race caucasienne (plus de 98 %), d’un âge moyen de 41 ans (extrêmes de 18 et de

72 ans). On a demandé aux sujets de traiter un mal de tête migraineux modéré à sévère. Puis, les

patients ont évalué leur mal de tête deux heures après avoir pris une dose du médicament à

l’étude. Si la douleur n’avait pas disparu ou diminué à un niveau d’intensité faible, le patient

pouvait prendre un médicament de secours. Si la douleur avait disparu ou diminué à un niveau

d’intensité faible deux heures après la prise et était réapparue ou s’était aggravée dans la période

Sandoz Almotriptan

Page 31 de 40

comprise entre deux heures et 24 heures après la prise, on considérait qu’il y avait rechute et on

demandait au patient de prendre une deuxième dose du médicament à l’étude. Les essais

évaluaient également les symptômes associés : nausées, vomissements, photophobie et

phonophobie.

Dans ces études, le pourcentage de patients obtenant une réponse (douleur légère ou nulle) deux

heures après le traitement était significativement plus élevé chez les patients qui avaient reçu

6,25 mg ou 12,5 mg d’almotriptan que chez ceux qui avaient reçu le placebo. Dans la première

étude, l’almotriptan à 12,5 mg avait un effet supérieur à celui du placebo, dans certains cas dès

30 minutes après l’administration du médicament (comparaison appariée, p = 0,0485). Un

pourcentage plus élevé de patients ont signalé un soulagement de leur douleur après le traitement

avec la dose de 12,5 mg qu’avec la dose de 6,25 mg. Les doses supérieures à 12,5 mg n’ont pas

donné de réponse significativement supérieure. Les résultats obtenus sont présentés dans les

tableaux 5 à 7.

Tableau 5

Résultats de l’étude 1 chez des sujets adultes.

Critère d’évaluation principal

Valeur associée et signification

statistique pour le médicament à des

posologies déterminées

Valeur associée et signification

statistique pour le placebo

patients obtenant une réponse (douleur

faible ou absente) 2 heures après le

traitement

6,25 mg – 56,3%

(n = 167)

12,5 mg – 58,5%

(n = 164)

32,5% (n = 80)

p

= 0,002 comparativement au placebo

p

< 0,001 comparativement au placebo

Tableau 6

Résultats de l’étude 2 chez des sujets adultes

Critère d’évaluation principal

Valeur associée et signification

statistique pour le médicament à des

posologies déterminées

Valeur associée et signification

statistique pour le placebo

patients obtenant une réponse (douleur

faible ou absente) 2 heures après le

traitement

12,5 mg – 56,5%

(n = 184)

42,4% (n = 98)

p

= 0,008 comparativement au placebo

Tableau 7

Résultats de l’étude 3 chez des sujets adultes

Critère d’évaluation principal

Valeur associée et signification

statistique pour le médicament à des

posologies déterminées

Valeur associée et signification

statistique pour le placebo

patients obtenant une réponse (douleur

faible ou absente) 2 heures après le

traitement

6,25 mg – 57,3% (n = 360)

12,5 mg – 64,6%

(n = 373)

33,9% (n = 176)

p

< 0,001 comparativement au placebo

Ces résultats ne peuvent pas être comparés de façon valable avec les résultats des traitements

antimigraineux observés dans d’autres études. Les diverses études sont réalisées à des moments

différents, avec des échantillons différents de patients et par des investigateurs différents,

employant des critères différents et/ou des interprétations différentes des mêmes critères, dans

des conditions différentes d’utilisation (dose, schéma posologique, etc.). On peut donc s’attendre

à ce que les estimations quantitatives des réponses au traitement et le temps de réponse varient

Sandoz Almotriptan

Page 32 de 40

considérablement d’une étude à l’autre.

Chez les patients adultes présentant une photophobie, une phonophobie, des nausées ou des

vomissements associés à la migraine au début de l’étude, on a observé une baisse de l’incidence

de ces symptômes après l’administration d’almotriptan par comparaison avec un placebo.

Entre deux et 24 heures après la dose initiale du médicament à l’étude, les patients pouvaient

prendre un médicament de secours ou une deuxième dose du médicament à l’étude pour soulager

la douleur. Les patients dans les groupes sous placebo ont pris le médicament de secours plus

souvent que ceux appartenant aux groupes sous traitement actif par l’almotriptan.

L’efficacité d’almotriptan n’a pas été influencée par la présence d’une aura, par le sexe, le poids

ou l’âge du patient, ni par l’utilisation concomitante des médicaments courants de prophylaxie

des migraines (comme les bêta-bloquants, les inhibiteurs calciques, les antidépresseurs

tricycliques) ou des contraceptifs oraux. On ne dispose pas de données suffisantes pour évaluer

l’effet de la race sur l’efficacité du médicament.

Adolescents (patients âgés de 12 à 17 ans)

L’efficacité des comprimés malate d’almotriptan chez des sujets adolescents a été évaluée dans

une étude à double insu, avec répartition aléatoire des sujets, contrôlée par placebo d’une durée

de 42 jours et comportant quatre groupes de traitement (almotriptan à 6,25 mg, à 12,5 mg, à 25

mg et placebo). Les adolescents qui ont participé à cette étude avaient des antécédents d’au

moins une année de crises migraineuses avec ou sans aura, avaient entre une et six crises

modérées par mois, et étaient majoritairement de sexe féminin (60 %) et de race caucasienne

(75%). Environ 80 % des sujets dans les groupes placebo et almotriptan ont participé à l’étude

jusqu’au bout. Les sujets avaient pour consigne de prendre leur dose de médicament dès que

possible et pas plus de quatre heures après la survenue d’une crise migraineuse modérée ou

sévère. Deux heures après la prise d’une dose du médicament à l’étude, les sujets devaient

évaluer l’intensité de leur céphalée. Les symptômes associés à la migraine comme les nausées, la

photopobie et la phonophobie étaient également évalués.

Dans cette étude, le pourcentage de sujets ayant obtenu un soulagement de leur douleur deux

heures après le traitement était significativement plus élevé dans chacun des deux groupes

12,5 mg et 6,25 mg que dans le groupe placebo. Les résultats pour le soulagement de la douleur à

deux heures dans les groupes 6,25 mg et 12,5 mg sont résumés au tableau 8. La dose de 25 mg

n’a été associée à aucun soulagement additionnel de la douleur.

Tableau 8

Taux de réponse à deux heures après le traitement de la céphalée initiale

No d’étude

Placebo

Almotriptan 6.25 mg

Almotriptan 12.5 mg

55,3%

94 sujets sur 170

71,8%

127 sujets sur 177

72,9%

132 sujets sur 181

p

= 0,001 comparativement au placebo

p

< 0,001 comparativement au placebo

Bien qu’il ne s’agisse pas d’un résultat significatif sur le plan statistique, on a noté une baisse de

l’incidence de la photophobie et de la phonophobie migraineuses avec l’administration

Sandoz Almotriptan

Page 33 de 40

d’almotriptan à 6,25 mg et à 12,5 mg comparativement au placebo.

PHARMACOLOGIE DÉTAILLÉE

L’almotriptan a été développé dans le but d’obtenir un agoniste plus spécifique des récepteurs 5-

1B/1D

qui serait plus efficace et offrirait un profil de manifestations indésirables plus favorable.

La pharmacologie de l’almotriptan a été évaluée

in vitro

sur des tissus artériels humains.

In vitro

l’almotriptan s’est révélé supérieur au sumatriptan dans sa capacité à déclencher la

vasoconstriction des artères méningées de l’être humain comme dans son affinité pour ces

artères. Les essais ont montré en outre que l’almotriptan a une affinité plus élevée pour les tissus

artériels méningés que pour les tissus artériels pulmonaires ou coronariens. L’affinité de

l’almotriptan pour les tissus des artères méningées de l’être humain était trois fois plus élevée

que celle du sumatriptan. On ne connaît pas la pertinence de ces données

in vitro

pour ce qui est

de l’innocuité clinique de l’almotriptan.

L’affinité de l’almotriptan pour les récepteurs sérotoninergiques, à savoir les récepteurs 5-HT

et 5-HT

, a été démontrée par déplacement de radioligands dans des préparations

membranaires. Des études supplémentaires de liaison aux récepteurs ont étendu la caractérisation

de la fixation de l’almotriptan à d’autres sous-types de récepteurs, la seule fixation significative

étant observée au niveau des récepteurs muscariniques non sélectifs et des récepteurs des

opiacés. L’almotriptan a eu peu ou pas d’affinité pour les récepteurs du peptide apparenté au

gène de la calcitonine (CGRP), les récepteurs dopaminergiques D

et D

, les récepteurs de

l’endothéline et de la tachykinine, ou les récepteurs histaminiques. L’agent était également sans

effet sur les sites de captage de l’adénosine, de la noradrénaline et de la sérotonine.

Les données des études réalisées sur l’établissement de la dose requise ont permis d’établir que

les doses de 6,25 mg et de 12,5 mg sont les plus sécuritaires et les plus efficaces pour obtenir le

soulagement de la douleur migraineuse et des symptômes associés. Deux études ont évalué

l’effet de l’almotriptan sur la résistance vasculaire, la fréquence cardiaque et la tension artérielle

chez des chats anesthésiés et ont établi qu’il n’y avait pas de changement systématique de la

tension artérielle moyenne ou de la fréquence cardiaque à des doses s’élevant jusqu’à 3 mg/kg,

bien que les investigateurs aient observé des hausses tensionnelles passagères dans certains cas.

Une augmentation de la résistance vasculaire au niveau de la carotide (276 % de la résistance

initiale) a été observée en association avec une baisse du débit sanguin (72 % du débit initial).

On a également montré que l’almotriptan entraîne une baisse, proportionnelle à la dose, du débit

sanguin au niveau des anastomoses artérioveineuses.

TOXICOLOGIE

Toxicité aiguë

Des études de toxicité ont été réalisées chez le rat et la souris avec des doses uniques

administrées par voie orale, intraveineuse et sous-cutanée. Des doses orales uniques de

Sandoz Almotriptan

Page 34 de 40

2000 mg/kg d’almotriptan ont entraîné la mort chez la souris et le rat, mais la dose de

1000 mg/kg ne s’est pas révélée mortelle. Les signes cliniques de toxicité incluaient une ptose

palpébrale, des tremblements, une démarche anormale, une mydriase (chez le rat) et des

convulsions cloniques, qui précédaient habituellement le décès. On a observé une irritation

macroscopique au site d’injection, chez la souris comme chez le rat, après l’administration des

doses sous-cutanées.

Toxicité chronique

Le système nerveux central et le système cardiovasculaire ont été les principaux systèmes

organiques affectés par la toxicité de l’almotriptan. Des signes cliniques relevant du système

nerveux central et des signes apparentés ont été observés chez les rats recevant des doses orales à

partir de 100 mg/kg. Les chiens étaient plus sensibles au médicament et on a observé chez eux

des signes et symptômes à partir de doses de 2 mg/kg/jour. Dans une étude de toxicité orale

d’une durée de quatre semaines, les chiens ont présenté de nombreux signes cliniques de toxicité

environ une heure après l’administration du produit, notamment mydriase, pattes arrière écartées

et/ou rigides, instabilité sur les pattes, vocalisation, fréquence cardiaque rapide, hyperactivité,

hypersensibilité aux stimuli extérieurs, tremblements, tournoiement, comportement nerveux,

excité ou agressif, augmentation de la fréquence respiratoire et larmoiement. L’incidence et la

sévérité des signes cliniques semblaient être proportionnelles à la dose. La sensibilité des chiens

aux effets des triptans sur le système nerveux central a été observée avec d’autres médicaments.

Les signes cardiovasculaires de toxicité chez les chiens mâles et femelles consistaient en une

augmentation de la fréquence cardiaque dans l’heure suivant l’administration orale, sous-cutanée

ou intraveineuse du médicament. Des changements histologiques au niveau de la glande thyroïde

ont été observés chez des rats qui avaient reçu des doses à partir de 400 mg/kg/jour par voie

orale. Des changements mineurs au niveau de l’hématologie, de la chimie clinique et de l’analyse

d’urine chez le rat et le chien ont été signalés comme pouvant être liés au traitement par

l’almotriptan. On n’a toutefois pas pu associer à ces changements des lésions macroscopiques ou

microscopiques liées au médicament.

Allaitement

Chez les rates allaitantes recevant de l’almotriptan, le taux de médicament dans le lait était

équivalent au taux plasmatique 0,5 heure après l’administration du médicament et sept fois plus

élevé que le taux plasmatique six heures après l’administration du médicament.

Sandoz Almotriptan

Page 35 de 40

RÉFÉRENCES

Bou J, Domenech T, Puig J, Heredia A, Gras J, Fernandez-Forner D, Beleta J, Palacios JM.

Pharmacological characterization of almotriptan: An indolic 5-HT receptor agonist for the

treatment of migraine.

Eur J Pharmacol

2000;410(1):33-41.

Boyce M, Dunn K, Warrington S. Hemodynamic and electrocardiographic effects of

almotriptan in healthy volunteers.

J Cardiovasc Pharmacol

2001;37:280-289.

Cabarrocas X, Esbri R, Peris F, Ferrer P. Long-term efficacy and safety of oral almotriptan:

interim analysis of a 1-year open study.

Headache

2001;41:57-62.

Cabarrocas X, Robert M, Warrington SJ, Zayas JM, et al. Cardiovascular safety of

almotriptan in healthy volunteers [abstract].

Headache

1999;39(5):346-7.

Colman SS, Brod MI, Krishnamurthy A, Rowland CR, Jirgens KJ, Gomez-Mancilla B.

Treatment satisfaction, functional status, and health-related quality of life of migraine

patients treated with almotriptan or sumatriptan.

Clin Ther

2001;23:127-145.

Cull R. Almotriptan: a balanced approach to migraine.

Hosp Med

2001;62:96-100.

Dahlöf C, Tfelt-Hansen P, Massiou H, et al. Dose finding, placebo-controlled study of oral

almotriptan in the acute treatment of migraine.

Neurology

2001;57:1811-1817.

Deleu D, Hanssens Y. Current and emerging second-generation triptans in acute migraine

therapy: A comparative review.

J Clin Pharmacol

2000;40(7):687-700.

Dowson AJ, Massiou H, Lainez JM et al. Almotriptan is an effective and well-tolerated

treatment for migraine pain: results of a randomized, double-blind, placebo-controlled

clinical trial.

Cephalagia

2002;22:453-461.

Fleishaker JC, Ryan KK, Carel BJ, Azie NE. Evaluation of the potential pharmacokinetic

interaction between almotriptan and fluoxetine in healthy volunteers.

J Clin Pharmacol

2001;41:217-223.

Fleishaker JC, Ryan KK, Jansat JM, Carel BJ, Bell DJ, Burke MT, Azie NE. Effect of

MAO-A inhibition on the pharmacokinetics of almotriptan, an antimigraine agent in

humans.

Br J Clin Pharmacol

2001;51:437-441.

Fleishaker JC, Sisson TA, Carel BJ, Azie NE. Lack of pharmacokinectic interaction between

the antimigraine compound, almotriptan, and propanolol in healthy volunteers.

Cephalalgia

2001;21:61-65.

Gras J, Bou J, Llenas J, Fernandez AG, Palacios JM. Functional profile of almotriptan in

Sandoz Almotriptan

Page 36 de 40

animal models predictive of antimigraine activity.

Eur J Pharmacol

2000;410(1):43-51.

Gras J, Cardelus I, Llenas J, Palacios JM. Cardiovascular safety profile of almotriptan, a

new indolic derivative for the treatment of migraine.

Eur J Pharmacol

2000;410(1):53-59.

Pascual J, Falk R, Docekal P, Prusinski A, Jelencsik J, Carbarrocas X, Segarra X, Luria X,

Ferrer P. Tolerability and efficacy of almotriptan in the long-term management of migraine.

Eur Neurol

2001;45:206-213.

Pascual J, Falk RM, Piessens F, Prusinski A, Docekal P, Robert M, Ferrer P, Luria X,

Segarra R, Zayas JM. Consistent efficacy and tolerability of almotriptan in the acute

treatment of multiple migraine attacks: Results of a large, randomized, double-blind,

placebo-controlled study.

Cephalalgia

2000;20(6):588-96.

Robert M, Cabarrocas X, Zayas JM, et al. Overall response of oral almotriptan in the

treatment of 3 migraine attacks [abstract].

Cephalalgia

1999;19(4):363.

Tfelt-Hansen P, De Vries P, Saxena PR. Triptans in migraine: A comparative review of

pharmacology, pharmacokinetics and efficacy.

Drugs

2000;60(6):1259-87.

McNeil Consumer Healthcare. Monographie de Produit, AXERT

(les comprimés

almotriptan sous forme de malate d’almotriptan) 6,25 mg et 12,5 mg. No de control de

présentation : 190856. Date de révision Le 13 avril 2016.

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE ATTENTIVEMENT

Sandoz Almotriptan

Page 37 de 40

PARTIE III : RENSEIGNEMENTS POUR LE

CONSOMMATEUR

Pr

Sandoz Almotriptan

(comprimés d’almotriptan)

Le présent dépliant constitue la troisième et dernière partie

d’une «monographie de produit» publiée à la suite de

l’approbation de la vente au Canada de Sandoz Almotriptan et

s’adresse tout particulièrement aux consommateurs. Le

présent dépliant n’est qu’un résumé et ne donne donc pas tous

les renseignements pertinents au sujet de la Sandoz

Almotriptan. Pour toute question au sujet de ce médicament,

communiquez avec votre médecin ou votre pharmacien.

AU SUJET DE CE MÉDICAMENT

Les raisons d’utiliser ce médicament :

Les comprimés Sandoz Almotriptan (malate d’almotriptan) sont un

médicament utilisé pour le traitement des crises migraineuses chez

les adultes et les adolescents âgés de 12 à 17 ans.

Sandoz

Almotriptan ne doit pas être administré à des enfants âgés de

moins de 12 ans

. Sandoz Almotriptan ne doit pas être utilisé de

façon continue pour prévenir ou réduire la fréquence de vos crises

migraineuses. Sandoz Almotriptan fait partie de la classe de

médicaments appelés agonistes sélectifs des récepteurs 5-HT

1B/1D

Décrivez vos symptômes au médecin. Votre médecin décidera si

vous souffrez de migraine. Utilisez Sandoz Almotriptan

uniquement en cas de crise migraineuse. Sandoz Almotriptan ne

doit pas être utilisé pour traiter les maux de tête qui peuvent être

dus à d’autres affections plus graves.

Vous trouverez de plus amples renseignements sur la migraine à la

fin de cette notice.

Qu’est-ce que la migraine et dans quelle mesure est-elle

différente des autres maux de tête?

La migraine est un mal de tête pulsatile intense, le plus souvent

unilatéral, qui s’accompagne souvent de nausées, de vomissements

et d’une sensibilité à la lumière et au son. Selon de nombreux

migraineux, la douleur et les symptômes d’une migraine sont plus

intenses que la douleur et les symptômes d’un mal de tête

ordinaire.

Certains peuvent présenter des symptômes visuels avant

l’apparition du mal de tête, comme des éclairs ou des lignes

ondulantes, un phénomène qu’on appelle une aura.

Typiquement, les crises migraineuses durent pendant plusieurs

heures. Dans des cas exceptionnels, elles peuvent durer plus d’une

journée. Elles peuvent se répéter fréquemment. La sévérité et la

fréquence des crises migraineuses peuvent varier.

Votre médecin se basera sur vos symptômes pour décider si vous

souffrez de migraine.

Qui souffre de migraines?

Les migraines ont tendance à survenir chez les membres d’une

même famille. Bien que les hommes et les femmes souffrent de

migraines, le problème est plus fréquent chez les femmes.

Qu’est-ce qui peut déclencher une crise migraineuse?

On pense que certains facteurs déclenchent les crises

migraineuses chez certaines personnes. Par exemple :

Certains aliments et certaines boissons (p. ex. fromage,

chocolat, agrumes, caféine, alcool);

Le stress;

Un changement de comportement (p. ex. pas assez ou

trop de sommeil, repas manqués, un changement dans

le régime alimentaire);

Des changements hormonaux chez les femmes (p. ex.

menstruations).

Vous pourrez peut-être prévenir les crises migraineuses ou en

diminuer la fréquence si vous pouvez déterminer

spécifiquement ce qui les déclenche. La tenue d’un journal des

maux de tête peut vous aider à identifier et à surveiller les

facteurs qui pourraient déclencher vos migraines. Une fois que

vous aurez identifié les facteurs déclencheurs, vous pourrez

modifier votre mode de vie et votre médecin pourra adapter

votre traitement.

Les effets de ce médicament :

On pense que la migraine est causée par la dilatation des

vaisseaux sanguins dans la tête. Sandoz Almotriptan rétrécit ces

vaisseaux et soulage ainsi la douleur et les autres symptômes de

la migraine.

Les circonstances où il est déconseillé d’utiliser ce

médicament

Vous ne devez pas prendre Sandoz Almotriptan si :

vous avez eu une réaction allergique grave à Sandoz

Almotriptan ou à l’un de ses ingrédients;

vous souffrez d’hypertension non normalisée;

vous souffrez d’une maladie cardiaque ou avez des

antécédents de problèmes cardiaques.

maladie grave du foie.

On ne doit pas utiliser Sandoz Almotriptan dans les 24 heures

d’un traitement avec un autre agoniste des récepteurs 5-HT

1B/1D

comme le naratriptan (Amerge

), le rizatriptan (Maxalt

), le

sumatriptan (Imitrex

) ou le zolmitriptan (Zomig

), ou avec

des médicaments du type ergotamine, comme l’ergotamine

(Bellergal

, Spacetabs

, Cafergot

, Ergodryl

), la

dihydroergotamine (Dihydroergotamine (DHE), Migranal

) ou

le méthysergide (Sansert

). (Les marques indiquées sont les

marques de commerce de leurs propriétaires respectifs; elles ne

sont pas des marques de commerce de Sandoz Canada Inc.)

L’ingrédient médicinal est :

L’almotriptan (sous forme de malate d’almotriptan).

Les ingrédients non médicinaux importants sont :

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE ATTENTIVEMENT

Sandoz Almotriptan

Page 38 de 40

Cellulose microcristalline, hypromellose, polyéthylène-glycol,

mannitol, povidone,

glycolate d’amidon sodique, fumarate de

stéaryle sodique,

oxyde de titane.

Les formes posologiques sont :

Les comprimés à 12,5 mg

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

AVANT de prendre Sandoz Almotriptan informez votre

médecin ou pharmacien de :

Tout problème médical passé ou présent;

Tout antécédent de tension artérielle élevée, de douleur

thoracique, d’essoufflement, d’accident vasculaire cérébral ou

de maladie cardiaque;

Tout facteur de risque de cardiopathie, comme :

Hypertension ou diabète;

Taux élevé de cholestérol;

Obésité;

Tabagisme;

Antécédents familiaux de maladie cardiaque;

Si vous êtes ménopausée;

Si vous êtes un homme de plus de 40 ans;

Toute allergie que vous avez ou que vous avez eue;

Toute réaction allergique aux sulfamides (demandez à votre

médecin si vous ne savez pas exactement ce que sont les

sulfamides);

Toute maladie des reins ou du foie;

Votre intention de devenir enceinte ou si vous êtes déjà

enceinte;

Votre intention d’allaiter votre enfant ou si vous allaitez déjà

votre enfant;

Tout médicament que vous prenez ou prévoyez prendre, y

compris les médicaments en vente libre et ceux que vous

prenez normalement en cas de migraine.

N’utilisez pas Sandoz Almotriptan si vous êtes enceinte, si vous

pensez que vous pourriez être enceinte, si vous essayez de devenir

enceinte ou si vous n’utilisez pas de méthode de contraception

fiable, à moins que vous n’en ayez déjà discuté avec votre

médecin.

Si vous prenez trop souvent Sandoz Almotriptan, cela pourrait

aggraver vos céphalées. Si c’est le cas, votre médecin pourrait vous

demander de cesser de prendre Sandoz Almotriptan.

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES

Les médicaments suivants sont susceptibles d’interagir avec

Sandoz Almotriptan :

Autres médicaments faisant partie de la même classe;

Médicaments de type ergotamine;

Inhibiteurs de la monoamine-oxydase (IMAO);

Kétoconazole, itraconazole, ritonavir ou érythromycine;

Inhibiteurs spécifiques du recaptage de la sérotonine (ISRS)

ou inhibiteurs spécifiques du recaptage de la sérotonine et de

la noradrénaline (ISRSN).

préparations à base d’herbes médicinales contenant du

millepertuis (

Hypericum perforatum

On ne doit pas prendre Sandoz Almotriptan dans les 24 heures

d’un traitement avec un autre médicament de la même classe,

comme le naratriptan (Amerge

), le rizatriptan (Maxalt

), le

sumatriptan (Imitrex

) ou le zolmitriptan (Zomig

On ne doit pas prendre Sandoz Almotriptan dans les 24 heures

d’un traitement avec un médicament de type ergotamine,

comme l’ergotamine

(Bellergal

, Spacetabs

, Cafergot

Ergodryl

), dihydroergotamine (Dihydroergotamine (DHE),

Migranal

) ou méthysergide (Sansert

Dites à votre médecin si vous prenez un inhibiteur de la

monoamine-oxydase (IMAO), comme le sulfate de phénelzine

(Nardil

), le moclobémide (Manerix

) ou le sulfate de

tranylcypromine (Parnate

) pour le traitement d’une

dépression, ou si vous avez arrêté de prendre un IMAO depuis

moins de deux semaines.

Dites à votre médecin si vous prenez du kétoconazole, de

l’itraconazole, du ritonavir ou de l’érythromycine, ou si vous

avez arrêté de prendre l’un de ces médicaments depuis moins

d’une semaine.

Demandez conseil à votre médecin au sujet de Sandoz

Almotriptan si vous prenez des inhibiteurs spécifiques du

recaptage de la sérotonine (ISRS) tels que la sertraline,

l’escitalopram et la fluoxétine, ou des inhibiteurs du recaptage

de la sérotonine et de la noradrénaline (ISRSN) tels que la

venlafaxine ou la duloxétine pour la dépression. Une

complication grave, connue sous le nom de syndrome

sérotoninergique, peut survenir lorsque des médicaments de la

classe des triptans tels que Sandoz Almotriptan et des

médicaments employés pour traiter la dépression et les troubles

de l’humeur (ISRS et ISRSN) sont pris en même temps. Les

symptômes du syndrome sérotoninergique incluent : agitation,

diarrhée, hallucinations, coma, perte de coordination, nausées,

fréquence cardiaque rapide, vomissements, augmentation de la

température corporelle, changements de la pression artérielle et

réflexes exagérés.

UTILISATION APPROPRIÉE DE CE MÉDICAMENT

Dose habituelle :

Votre médecin a prescrit une dose de de 12,5 mg de Sandoz

Almotriptan pour votre crise migraineuse. Quand vous avez une

migraine, prenez votre médicament comme indiqué par votre

médecin. Si votre mal de tête réapparaît après la première dose,

vous pouvez prendre une deuxième dose à tout moment à

condition d’attendre

deux heures après

la prise de la première

dose. Si votre douleur n’a pas été soulagée du tout après la

première dose, ne prenez pas de deuxième dose sans en avoir

d’abord parlé au médecin. Ne prenez

pas

plus de 25 mg de

Sandoz Almotriptan par période de 24 heures (par exemple, ne

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE ATTENTIVEMENT

Sandoz Almotriptan

Page 39 de 40

prenez pas plus de deux comprimés à 12,5 mg par période de

24 heures). Si votre problème s’aggrave, consultez votre médecin.

Surdose :

Si vous prenez plus de médicament qu’on vous a prescrit, vous

devez contacter immédiatement votre médecin, le service des

urgences de l’hôpital ou le centre antipoison le plus proche, même

si vous ne vous sentez pas mal.

En cas de surdosage, communiquez immédiatement avec un

professionnel de la santé, l’urgence d’un centre hospitalier ou le

centre antipoison de votre région, même en l'absence de

symptômes.

PROCÉDURES À SUIVRE EN CE QUI CONCERNE LES

EFFETS SECONDAIRES

Comme tous les médicaments d’ordonnance, Sandoz Almotriptan

peut avoir des effets secondaires. Dans les études réalisées, Sandoz

Almotriptan a été en général bien toléré. Les effets secondaires

étaient habituellement légers et temporaires. La liste qui suit n’est

pas une liste complète des effets secondaires signalés en

association avec Sandoz Almotriptan. Ne comptez pas uniquement

sur cette notice pour être bien renseigné sur les effets secondaires.

Demandez à votre médecin de discuter avec vous de la liste

complète des effets secondaires.

Les effets secondaires

les plus fréquents

lors des études cliniques

ont été :

Les nausées;

La somnolence;

Les étourdissements;

Une sensation de picotements;

Le mal de tête;

La sécheresse de la bouche.

Parmi d’autres effets secondaires possibles, mais rares, on peut

citer les suivants : essoufflement, respiration sifflante, palpitations

cardiaques, augmentation de la tension artérielle, fréquence

cardiaque rapide ou irrégulière.

Si un ou plusieurs de ces effets apparaissent, ne prenez plus

Sandoz Almotriptan et communiquez immédiatement avec votre

médecin.

Si vous éprouvez de la somnolence après avoir pris Sandoz

Almotriptan, vous ne devez pas effectuer des tâches complexes

comme la conduite de véhicules ou l’utilisation de machines

lourdes avant d’être sûr(e) que la somnolence est terminée.

Appelez votre médecin immédiatement si vous éprouvez des

sensations de constriction, de douleur, de pression ou de pesanteur

dans la poitrine, la gorge, le cou ou la mâchoire après avoir pris

Sandoz Almotriptan. Ne reprenez pas Sandoz Almotriptan avant de

vous faire examiner par votre médecin.

Appelez votre médecin immédiatement si vous vous sentez mal ou

si vous avez d’autres symptômes que vous ne comprenez pas

ou que vous trouvez inquiétants lorsque vous prenez Sandoz

Almotriptan.

Appelez votre médecin immédiatement si vous éprouvez des

symptômes qui suggèrent une réaction allergique (comme une

éruption cutanée ou des démangeaisons) après avoir pris

Sandoz Almotriptan.

Ce qui précède n’est pas une liste complète des effets

secondaires de Sandoz Almotriptan. Si vous éprouvez des

effets inhabituels pendant le traitement avec Sandoz

Almotriptan, communiquez avec votre médecin ou

pharmacien.

EFFETS SECONDAIRES GRAVES : FRÉQUENCE ET

PROCÉDURES À SUIVRE

Symptôme / effet

Consultez votre

médecin ou votre

pharmacien

Arrêtez de

prendre le

médicament

et consultez

un médecin

d’urgence

Seulement

si graves

Dans

tous

les cas

Rares

Essoufflement,

respiration

sifflante,

palpitations

cardiaques,

augmentation de

la tension

artérielle,

fréquence

cardiaque rapide

ou irrégulière.

Très rares

Constriction,

douleur,

pression ou

pesanteur dans

la poitrine, la

gorge, le cou ou

la mâchoire.

Très rares

Réaction

allergique

(gonflement des

paupières, du

visage ou des

lèvres, éruption

cutanée,

démangeaisons,

bosses sur la

peau ou

urticaire).

COMMENT CONSERVER LE MÉDICAMENT

Conservez votre médicament dans un endroit sécuritaire, hors

de la portée des enfants, car il pourrait être dangereux pour les

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE ATTENTIVEMENT

Sandoz Almotriptan

Page 40 de 40

enfants. Conservez ce médicament à température ambiante (15°C

to 30°C). Si le médicament a atteint sa date de péremption, jetez-le

selon les instructions. Si votre médecin décide de mettre fin à votre

traitement, ne conservez pas les comprimés qui vous restent à

moins que votre médecin ne vous le demande expressément. Jetez

le médicament selon les instructions. Assurez-vous que les

comprimés jetés sont hors de la portée des enfants.

DÉCLARATION DES EFFETS INDÉSIRABLES

SOUPÇONNÉS

Vous pouvez contribuer à l’amélioration de l’utilisation

sécuritaire des produits de santé pour les Canadiens en

signalant tout effet secondaire grave ou imprévu à Santé

Canada. Votre déclaration peut nous permettre d’identifier des

nouveaux effets secondaires et de changer les renseignements

liés à l'innocuité des produits.

3 façons de signaler

Faire une déclaration en ligne au MedEffet;

Téléphoner au numéro sans frais 1-866-234-2345; ou

Envoyer un formulaire de déclaration des effets

secondaires du consommateur par télécopieur ou par la

poste :

- Numéro de télécopieur sans frais 1-866-678-6789

- Adresse postale : Programme Canada Vigilance

Santé Canada

Indice de l’adresse : 0701E

Ottawa (Ontario)

K1A 0K9

Des étiquettes d’adresse prépayées et le formulaire sont

disponibles au MedEffet.

REMARQUE : Consultez votre professionnel de la santé si

vous avez besoin de renseignements sur le traitement des effets

secondaires. Le Programme Canada Vigilance ne donne pas

de conseils médicaux.

POUR DE PLUS AMPLES RENSEIGNEMENTS

On peut trouver ce document et la monographie complète du

produit, rédigée pour les professionnels de la santé en

communiquant avec le promoteur, Sandoz Canada Inc.,

au : 1 (800) 361-3062

ou faire une demande écrite à l’adresse suivante :

145, Jules-Léger, Boucherville (QC) J4B 7K8

ou par courriel à : medinfo@sandoz.com

Ce feuillet a été rédigé par Sandoz Canada Inc.

Dernière révision : 18 juillet 2016

Produits similaires

Rechercher des alertes liées à ce produit

Afficher l'historique des documents

Partagez cette information