OLANZAPINE Actavis 5 mg, comprimé orodispersible

France - français - ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé)

Achète-le

Notice patient Notice patient (PIL)

01-10-2013

Ingrédients actifs:
olanzapine
Disponible depuis:
ACTAVIS GROUP PTC EHF
Code ATC:
N05AH03
DCI (Dénomination commune internationale):
olanzapine
Dosage:
5 mg
forme pharmaceutique:
comprimé
Composition:
composition pour un comprimé > olanzapine : 5 mg
Mode d'administration:
orale
Unités en paquet:
plaquette(s) formée(s) à froid aluminium de 28 comprimé(s) de type "push-through"
Type d'ordonnance:
liste I
Domaine thérapeutique:
Groupe antipsychotique, ATC
Descriptif du produit:
394 021-2 ou 34009 394 021 2 3 - plaquette(s) formée(s) à froid aluminium de 28 comprimé(s) de type "push-through" - Déclaration de commercialisation non communiquée:;394 022-9 ou 34009 394 022 9 1 - plaquette(s) formée(s) à froid aluminium de 35 comprimé(s) de type "push-through" - Déclaration de commercialisation non communiquée:;394 023-5 ou 34009 394 023 5 2 - plaquette(s) formée(s) à froid aluminium de 56 comprimé(s) de type "push-through" - Déclaration de commercialisation non communiquée:;394 024-1 ou 34009 394 024 1 3 - plaquette(s) formée(s) à froid aluminium de 70 comprimé(s) de type "push-through" - Déclaration de commercialisation non communiquée:;394 025-8 ou 34009 394 025 8 1 - flacon(s) polyéthylène haute densité (PEHD) de 28 comprimé(s) - Déclaration de commercialisation non communiquée:;394 026-4 ou 34009 394 026 4 2 - flacon(s) polyéthylène haute densité (PEHD) de 35 comprimé(s) - Déclaration de commercialisation non communiquée:;394 027-0 ou 34009 394 027 0 3 - flacon(s) polyéthylène haute densité (PEHD) de 56 comprimé(s) - Déclaration de commercialisation non communiquée:;394 028-7 ou 34009 394 028 7 1 - flacon(s) polyéthylène haute densité (PEHD) de 70 comprimé(s) - Déclaration de commercialisation non communiquée:;395 279-3 ou 34009 395 279 3 2 - plaquette(s) formée(s) à froid aluminium de 28 comprimé(s) de type "peel-off" - Déclaration d'arrêt de commercialisation:31/01/2014;395 280-1 ou 34009 395 280 1 4 - plaquette(s) formée(s) à froid aluminium de 35 comprimé(s) de type "peel-off" - Déclaration de commercialisation non communiquée:;395 281-8 ou 34009 395 281 8 2 - plaquette(s) formée(s) à froid aluminium de 56 comprimé(s) de type "peel-off" - Déclaration de commercialisation non communiquée:;395 282-4 ou 34009 395 282 4 3 - plaquette(s) formée(s) à froid aluminium de 70 comprimé(s) de type "peel-off" - Déclaration de commercialisation non communiquée:;
Statut de autorisation:
Abrogée
Numéro d'autorisation:
62432522
Date de l'autorisation:
2009-05-15

NOTICE

ANSM - Mis à jour le : 01/10/2013

Dénomination du médicament

OLANZAPINE ACTAVIS 5 mg, comprimé orodispersible

Olanzapine

Encadré

Veuillez lire attentivement l'intégralité de cette notice avant de prendre ce médicament.

Gardez cette notice, vous pourriez avoir besoin de la relire.

Si vous avez toute autre question, si vous avez un doute, demandez plus d'informations à votre médecin ou à votre

pharmacien.

Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez jamais à quelqu'un d'autre, même en cas de symptômes

identiques, cela pourrait lui être nocif.

Si l'un des effets indésirables devient grave ou si vous remarquez un effet indésirable non mentionné dans cette notice,

parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.

Sommaire notice

Dans cette notice :

1. QU'EST-CE QUE OLANZAPINE ACTAVIS 5 mg, comprimé orodispersible ET DANS QUELS CAS EST-IL UTILISE ?

2. QUELLES SONT LES INFORMATIONS A CONNAITRE AVANT DE PRENDRE OLANZAPINE ACTAVIS 5 mg,

comprimé orodispersible ?

3. COMMENT PRENDRE OLANZAPINE ACTAVIS 5 mg, comprimé orodispersible ?

4. QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS ?

5. COMMENT CONSERVER OLANZAPINE ACTAVIS 5 mg, comprimé orodispersible ?

6. INFORMATIONS SUPPLEMENTAIRES

1. QU'EST-CE QUE OLANZAPINE ACTAVIS 5 mg, comprimé orodispersible ET DANS QUELS CAS EST-IL UTILISE ?

Classe pharmacothérapeutique

OLANZAPINE ACTAVIS appartient à une famille de médicaments appelés antipsychotiques.

Indications thérapeutiques

OLANZAPINE ACTAVIS est utilisé pour traiter une maladie qui s'accompagne de symptômes tels qu'entendre, voir et sentir

des choses qui n'existent pas, avoir des croyances erronées, une suspicion inhabituelle, et un retrait affectif et social. Les

personnes qui ont cette maladie peuvent également se sentir déprimées, anxieuses ou tendues.

OLANZAPINE ACTAVIS est utilisé pour traiter des troubles de l'humeur pouvant être caractérisés entre autres, par un

sentiment d'euphorie, une activité et énergie excessive, une diminution du besoin de sommeil, le fait de parler trop vite avec

une accélération des idées et parfois une irritabilité sévère.

OLANZAPINE ACTAVIS est également un régulateur de l'humeur qui prévient la survenue d'états invalidants d'euphorie ou

de dépression.

2. QUELLES SONT LES INFORMATIONS A CONNAITRE AVANT DE PRENDRE OLANZAPINE ACTAVIS 5 mg,

comprimé orodispersible ?

Liste des informations nécessaires avant la prise du médicament

Sans objet.

Contre-indications

Ne prenez jamais OLANZAPINE ACTAVIS 5 mg, comprimé orodispersible dans les cas suivants:

Si vous êtes allergique (hypersensible) à l'olanzapine ou à l'un des autres composants contenus dans OLANZAPINE

ACTAVIS. Une réaction allergique peut prendre la forme d'une éruption, de démangeaisons, de gonflement de la face ou

des lèvres, ou de difficulté à respirer. Si vous avez déjà éprouvé de telles manifestations, vous devez en informer votre

médecin.

Si on vous a préalablement diagnostiqué des problèmes oculaires tels que certains types de glaucome (augmentation de la

pression intra-oculaire).

En cas de phénylcétonurie (maladie héréditaire dépistée à la naissance), en raison de la présence d'aspartam.

Précautions d'emploi ; mises en garde spéciales

Avertissements et précautions

Adressez-vous à votre médecin ou pharmacien avant de prendre OLANZAPINE ACTAVIS.

L’utilisation d’OLANZAPINE ACTAVIS chez les patients âgés souffrant de démence, est déconseillée car elle peut entraîner des effets indésirables

graves.

Comme pour tous les médicaments de ce type, OLANZAPINE ACTAVIS peut provoquer des mouvements anormaux, principalement de la face ou de

la langue. En cas de survenue de tels effets après avoir reçu OLANZAPINE ACTAVIS, informez votre médecin.

Très rarement, les médicaments de ce type peuvent entraîner simultanément de la fièvre, une accélération de la respiration, une sudation, une rigidité

musculaire et une somnolence ou une envie de dormir. Si de tels effets surviennent, consultez immédiatement votre médecin.

Une prise de poids a été observée chez des patients prenant OLANZAPINE ACTAVIS. Vous et votre médecin devez vérifier votre poids

régulièrement.

Des taux élevés de sucre et de graisses (triglycérides et cholestérol) dans le sang ont été observés chez des patients prenant OLANZAPINE

ACTAVIS. Votre médecin devra réaliser des tests sanguins afin de vérifier les taux de sucre et de certaines graisses dans votre sang avant que

vous ne commenciez à prendre OLANZAPINE ACTAVIS et régulièrement pendant le traitement.

Informez le médecin si vous ou quelqu’un d’autre dans votre famille avez des antécédents de caillots sanguins car les médicaments de cette classe

ont été associés à la formation de caillots sanguins.

Si vous souffrez de l'une des maladies suivantes, veuillez en informer votre médecin le plus tôt possible :

Accident vasculaire cérébral ou accident ischémique transitoire (symptômes temporaires d’accident vasculaire cérébral)

Maladie de Parkinson

Problèmes de prostate

Constipation importante (ileus paralytique)

Maladie du foie ou des reins

Troubles du sang

Maladie cardiaque

Diabète

Convulsions

Si vous souffrez de démence et si vous avez déjà eu un accident vasculaire cérébral (« attaque »), vous ou votre entourage soignant devez en informer

votre médecin.

A titre de précaution, si vous avez plus de 65 ans, votre pression artérielle peut être contrôlée par votre médecin.

Enfants et adolescents

OLANZAPINE ACTAVIS ne doit pas être utilisé chez les patients de moins de 18 ans

Interactions avec d'autres médicaments

Prise d'autres médicaments:

Pendant le traitement par OLANZAPINE ACTAVIS, vous ne devez prendre d'autres médicaments que si votre médecin vous

y autorise. La prise d'OLANZAPINE ACTAVIS peut entraîner une somnolence si vous prenez OLANZAPINE ACTAVIS avec

des antidépresseurs ou des médicaments pour l'anxiété ou l'insomnie (tranquillisants).

Vous devez informer votre médecin si vous prenez de la fluvoxamine (un antidépresseur) ou de la ciprofloxacine (un

antibiotique), car il peut être nécessaire de modifier votre dose d'OLANZAPINE ACTAVIS.

Si vous prenez ou avez pris récemment un autre médicament, y compris un médicament obtenu sans ordonnance, parlez-en

à votre médecin. En particulier, prévenez votre médecin si vous prenez un traitement pour la maladie de Parkinson.

Interactions avec les aliments et les boissons

Aliments et boissons

Ne buvez pas d'alcool pendant le traitement par OLANZAPINE ACTAVIS car l'association d'OLANZAPINE ACTAVIS avec

l'alcool peut entraîner une somnolence.

Interactions avec les produits de phytothérapie ou thérapies alternatives

Sans objet.

Utilisation pendant la grossesse et l'allaitement

Si vous êtes enceinte ou que vous allaitez, si vous pensez être enceinte ou planifiez de contracter une grossesse, demandez conseil à votre médecin

avant de prendre ce médicament. Ce médicament ne doit pas vous être prescrit si vous allaitez, car de faibles quantités d’OLANZAPINE ACTAVIS

peuvent passer dans le lait maternel.

Les symptômes suivants peuvent apparaître chez les nouveau-nés dont les mères ont utilisé OLANZAPINE ACTAVIS durant le dernier trimestre (les

trois derniers mois de leur grossesse) : tremblement, raideur et/ou faiblesse musculaire, endormissement, agitation, problème de respiration et difficulté

à s’alimenter. Si votre bébé développe l’un de ces symptômes, vous devez contacter votre médecin.

Sportifs

Sans objet.

Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines

Conduite de véhicules et utilisation de machines:

Le traitement par OLANZAPINE ACTAVIS comporte un risque de somnolence. En cas de somnolence, il est déconseillé de

conduire ou d'utiliser certains outils ou machines. Informez votre médecin.

Liste des excipients à effet notoire

Informations importantes concernant certains composants d'OLANZAPINE ACTAVIS: ce médicament contient de

l'aspartam.

3. COMMENT PRENDRE OLANZAPINE ACTAVIS 5 mg, comprimé orodispersible ?

Instructions pour un bon usage

Sans objet.

Posologie, Mode et/ou voie(s) d'administration, Fréquence d'administration et Durée du traitement

Respectez toujours la posologie indiquée par votre médecin. En cas d'incertitude, consultez votre médecin ou votre

pharmacien.

Votre médecin vous indiquera combien de comprimés d'OLANZAPINE ACTAVIS vous devez prendre et pendant combien

de temps. La dose journalière d'OLANZAPINE ACTAVIS se situe entre 5 et 20 mg. Consultez votre médecin si vos

symptômes réapparaissent mais n'arrêtez pas de prendre OLANZAPINE ACTAVIS sauf nouvelle indication de votre

médecin.

OLANZAPINE ACTAVIS doit être pris une fois par jour, conformément à la prescription de votre médecin. Efforcez-vous de

prendre le ou les comprimés à la même heure tous les jours, avant, pendant ou après les repas. Les comprimés

orodispersibles d'OLANZAPINE ACTAVIS sont utilisés par voie orale.

Les comprimés d'OLANZAPINE ACTAVIS se cassent facilement. Il convient donc de les manipuler avec soin. Ne prenez

pas les comprimés avec des mains humides car les comprimés peuvent s'effriter.

Prendre délicatement le comprimé orodispersible et le mettre dans la bouche. Il se dissoudra directement dans votre bouche,

et pourra alors être aisément avalé.

Au lieu de mettre le comprimé dans votre bouche, vous pouvez également l'ajouter à un grand verre d'eau, de jus d'orange,

de jus de pomme, de lait ou de café et remuer. Avec certaines boissons, le mélange peut changer de couleur et

éventuellement devenir trouble. Le boire immédiatement.

Symptômes et instructions en cas de surdosage

Si vous avez pris plus d'OLANZAPINE ACTAVIS 5 mg, comprimé orodispersible que vous n'auriez dû:

Les patients ayant pris plus d'olanzapine qu'ils n'auraient dû ont présenté les symptômes suivants: accélération du rythme

cardiaque, agitation/agressivité, problèmes d'élocution, mouvements anormaux (particulièrement du visage et de la langue),

diminution du niveau de conscience. Les autres symptômes peuvent être: confusion, convulsions (épilepsie), coma,

association de fièvre, d'une accélération de la respiration, de sueurs, de raideur musculaire, de somnolence ou d'une envie

de dormir, d'une diminution de la fréquence respiratoire, d'une « fausse route », d'une pression artérielle élevée ou basse, de

troubles du rythme cardiaque.

Contactez votre médecin ou votre hôpital immédiatement.

Montrez lui votre boîte de comprimés.

Instructions en cas d'omission d'une ou de plusieurs doses

Si vous oubliez de prendre OLANZAPINE ACTAVIS 5 mg, comprimé orodispersible:

Prenez vos comprimés dès que vous réalisez votre oubli. Ne prenez pas de dose double pour compenser la dose que vous

avez oubliée de prendre.

Risque de syndrome de sevrage

Si vous arrêtez de prendre OLANZAPINE ACTAVIS 5 mg, comprimé orodispersible:

N'arrêtez pas de prendre vos comprimés simplement parce que vous vous sentez mieux. Il est important que vous preniez

OLANZAPINE ACTAVIS aussi longtemps que votre médecin vous l'aura indiqué.

Si vous arrêtez brutalement de prendre OLANZAPINE ACTAVIS, des symptômes tels que sueurs, incapacité à dormir,

tremblement, anxiété ou des nausées et des vomissements peuvent survenir. Votre médecin peut donc vous demander de

réduire les doses progressivement avant d'arrêter le traitement.

Si vous avez d'autres questions sur l'utilisation de ce médicament, demandez plus d'informations à votre médecin ou à votre

pharmacien.

4. QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS ?

Description des effets indésirables

Comme tous les médicaments, OLANZAPINE ACTAVIS peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez

tout le monde.

Informez votre médecin immédiatement si vous avez :

Des mouvements anormaux (un effet indésirable fréquent qui peut affecter jusqu’à 1 patient sur

10) particulièrement du visage et de la langue,

Des caillots sanguins dans les veines (un effet indésirable peu fréquent qui peut affecter jusqu’à

1 patient sur 100) en particulier dans les jambes (les symptômes comprennent gonflement, douleur et rougeur de la jambe) qui peuvent se déplacer à

travers les vaisseaux sanguins jusqu’aux poumons entraînant des douleurs de la poitrine et des difficultés à respirer. Si vous constatez un de ces

symptômes, consultez immédiatement un médecin ;

L’association d’une fièvre, d’une respiration plus rapide, de sueurs, d’une raideur musculaire et d’une somnolence (la fréquence de cet effet indésirable

ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Les effets indésirables très fréquents (pouvant affecter plus d’1 patient sur 10) : comprennent prise de poids ; envie de dormir ; et augmentation

des taux de prolactine dans le sang. Au début du traitement, certaines personnes peuvent éprouver des vertiges ou des sensations de malaise (avec

un pouls ralenti) en particulier au moment de se mettre debout après avoir été allongé ou assis. Ces effets disparaissent habituellement spontanément,

mais dans le cas contraire, veuillez-en informer votre médecin.

Les effets indésirables fréquents (pouvant affecter jusqu’à 1 patient sur 10) : comprennent modifications du taux de certaines lignées cellulaires

sanguines, de lipides circulants et au début du traitement, augmentation transitoire des enzymes du foie ; augmentation des taux de sucre dans le sang

et l’urine ; augmentation des taux de l’acide urique et de la créatine phosphokinase dans le sang ; augmentation de la sensation de faim ; vertiges ;

impatience (difficultés à rester immobile) ; tremblements ; mouvements anormaux (dyskinésies) ; constipation ; bouche sèche ; éruption cutanée ;

diminution de la force ; fatigue intense ; rétention d’eau pouvant conduire à un gonflement au niveau des mains, des chevilles ou des pieds ; fièvre ;

douleurs articulaires et dysfonctions sexuelles telles que diminution de la libido chez les hommes et chez les femmes ou dysfonction érectile chez les

hommes.

Les effets indésirables peu fréquents (pouvant affecter jusqu’à 1 patient sur 100) : comprennent réactions d’hypersensibilité (par exemple

gonflement des lèvres et de la gorge, démangeaisons, éruption cutanée) ; apparition ou aggravation d’un diabète, occasionnellement associé à une

acidocétose (corps cétoniques dans le sang et dans les urines) ou un coma ; convulsions, habituellement associées à des antécédents de convulsions

(épilepsie) ; raideur ou spasmes musculaires (dont des mouvements des yeux) ; problèmes d’élocution ; ralentissement du pouls hypersensibilité au

soleil ; saignement de nez ; distension abdominale ; perte de mémoire ou moment d’inattention ; incontinence urinaire ; difficultés à uriner ; perte de

cheveux ; absence ou diminution des règles ; et modification de la poitrine chez les hommes et chez les femmes telle qu’une production anormale de

lait ou une augmentation anormale de son volume.

Les effets indésirables rares (pouvant affecter jusqu’à 1 patient sur 1000) : comprennent diminution de la température corporelle ; anomalies du

rythme cardiaque ; mort soudaine inexpliquée ; inflammation du pancréas entraînant d’importantes douleurs à l’estomac, de la fièvre et un état de

malaise général ; maladie du foie, se traduisant par un jaunissement de la peau et de la partie blanche du globe oculaire ; atteinte musculaire pouvant

se présenter sous la forme de courbatures ou de douleurs inexpliquées ; et érection prolongée et/ou douloureuse.

Lors de la prise d’olanzapine, les patients âgés souffrant de démence peuvent présenter un accident vasculaire cérébral (« attaque »), une

pneumopathie, une incontinence urinaire, des chutes, une extrême fatigue, des hallucinations visuelles, une augmentation de la température corporelle,

une rougeur de la peau et des troubles de la marche. Dans ce groupe spécifique de patients, des décès ont été rapportés.

Chez les patients atteints de la maladie de Parkinson, OLANZAPINE ACTAVIS peut aggraver les symptômes.

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien.

Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice.

Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou, votre

pharmacien ou à votre infirmier/ère. Ceci s’applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas

mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via le système national de

déclaration Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (Ansm) et réseau des Centres Régionaux

de Pharmacovigilance - Site internet: www.ansm.sante.fr. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir

davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

5. COMMENT CONSERVER OLANZAPINE ACTAVIS 5 mg, comprimé orodispersible ?

Tenir hors de la portée et de la vue des enfants.

Date de péremption

Ne pas utiliser OLANZAPINE ACTAVIS 5 mg, comprimé orodispersible après la date de péremption mentionnée sur la

boite.

La date d'expiration fait référence au dernier jour du mois.

Conditions de conservation

Pas de précautions particulières de conservation.

Si nécessaire, mises en garde contre certains signes visibles de détérioration

Les médicaments ne doivent pas être jetés au tout à l'égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien

ce qu'il faut faire des médicaments inutilisés. Ces mesures permettront de protéger l'environnement.

6. INFORMATIONS SUPPLEMENTAIRES

Liste complète des substances actives et des excipients

Que contient OLANZAPINE ACTAVIS 5 mg, comprimé orodispersible?

La substance active est:

Olanzapine ..................................................................................................................................... 5,00 mg

Pour un comprimé orodispersible.

Les autres composants sont:

Stéarate de magnésium, L-méthionine, silice colloïdale anhydre, hydroxypropylcellulose faiblement substitué, crospovidone,

aspartam, cellulose microcristalline, gomme guar, carbonate de magnésium lourd, arôme orange.

Forme pharmaceutique et contenu

Qu'est ce que OLANZAPINE ACTAVIS 5 mg, comprimé orodispersible et contenu de l'emballage extérieur?

Ce médicament se présente sous forme de comprimés orodispersibles. Boîte ou flacon de 28, 35, 56 ou 70 comprimés.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

Nom et adresse du titulaire de l'autorisation de mise sur le marché et du titulaire de l'autorisation de fabrication responsable

de la libération des lots, si différent

Titulaire

Actavis Group PTC ehf

Reykjavikurvegi 76-78

220 Hafnarfjordur

ISLANDE

Exploitant

ACTAVIS FRANCE

CENTRE D'AFFAIRE LA BOURSIDIERE

92357 LE PLESSIS-ROBINSON CEDEX

Fabricant

ACTAVIS HF

REYKJAVIKURVEGUR 78

220 HAFNARFJORDUR

ISLANDE

ACTAVIS LTD

BLB 016 BULEBEL INDUSTRIAL ESTATE

ZEJTUN ZTN 3000

MALTE

Noms du médicament dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen

Ce médicament est autorisé dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen sous les noms suivants:

Conformément à la réglementation en vigueur.

Date d’approbation de la notice

La dernière date à laquelle cette notice a été approuvée est le {date}.

AMM sous circonstances exceptionnelles

Sans objet.

Informations Internet

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site Internet de l’Afssaps (France).

Informations réservées aux professionnels de santé

Sans objet.

Autres

Sans objet.

RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT

ANSM - Mis à jour le : 01/10/2013

1. DENOMINATION DU MEDICAMENT

OLANZAPINE ACTAVIS 5 mg, comprimé orodispersible

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE

Olanzapine ..................................................................................................................................... 5,00 mg

Pour un comprimé orodispersible.

Excipient à effet notoire: aspartam.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE

Comprimé orodispersible.

4. DONNEES CLINIQUES

4.1. Indications thérapeutiques

Adultes

L'olanzapine est indiquée dans le traitement de la schizophrénie.

Chez les patients ayant initialement répondu au traitement, l'olanzapine a démontré son efficacité à maintenir cette

amélioration clinique au long cours.

L'olanzapine est indiquée dans le traitement des épisodes maniaques modérés à sévères.

L'olanzapine est indiquée dans la prévention des récidives chez les patients présentant un trouble bipolaire, ayant déjà

répondu au traitement par l'olanzapine lors d'un épisode maniaque (voir rubrique 5.1).

4.2. Posologie et mode d'administration

Adultes

Schizophrénie

La dose initiale recommandée de l'olanzapine est de 10 mg par jour.

Episode maniaque

La dose initiale est de 15 mg par jour en une seule prise en monothérapie ou 10 mg par jour en association (voir rubrique

5.1).

Prévention des récidives dans le cadre d'un trouble bipolaire:

La dose initiale recommandée est de 10 mg/jour. Chez les patients traités par l'olanzapine lors d'un épisode maniaque, pour

la prévention des récidives, le traitement sera maintenu à la même dose. Si un nouvel épisode (maniaque, mixte ou

dépressif) survient, le traitement par l'olanzapine doit être poursuivi (à la posologie optimale). Selon l'expression clinique de

l'épisode, un traitement de la symptomatologie thymique sera associé.

Dans toutes les indications, la posologie journalière de l'olanzapine peut être adaptée en fonction de l'état clinique du

patient entre 5 et 20 mg par jour. Une augmentation à des doses plus importantes que la dose initiale recommandée n'est

conseillée qu'après une réévaluation clinique appropriée et ne doit généralement être envisagée qu'à intervalles de 24

heures minimum. L'olanzapine peut être administrée pendant ou en dehors des repas, la prise de nourriture n'ayant pas

d'incidence sur l'absorption. Il convient de diminuer progressivement les doses lors de l'arrêt de l'olanzapine.

Ce médicament doit être placé dans la bouche où il sera rapidement dissous dans la salive, et donc facilement avalé. Une fois dans la bouche, il est

difficile de retirer intact, le comprimé orodispersible. Le comprimé orodispersible étant friable, il doit être administré immédiatement après ouverture de

la plaquette thermoformée. Il peut être également dissous dans un grand verre d'eau ou dans tout autre boisson adaptée (jus d'orange, jus de pomme,

lait ou café) immédiatement avant administration.

Le comprimé orodispersible d'olanzapine est bioéquivalent aux comprimés enrobés d'olanzapine, avec un taux et un niveau d'absorption similaires. La

posologie et la fréquence d'administration de cette forme sont identiques à celles des comprimés enrobés. L’olanzapine comprimé orodispersible peut

être utilisé comme une alternative à la forme comprimé enrobé.

Enfants et adolescents:

L'utilisation de l'olanzapine chez les enfants et adolescents âgés de moins de 18 ans n'est pas recommandée du fait du

manque de données sur la sécurité d'emploi et l'efficacité. Une prise de poids, des anomalies lipidiques et des taux de

prolactine ont été rapportées selon une ampleur plus élevée dans les études à court terme chez les patients adolescents

comparativement aux études chez les patients adultes (voir rubrique 4.4; 4.8; 5.1 et 5.2).

Patients âgés

Une dose initiale plus faible (5 mg par jour) n'est pas indiquée de façon systématique mais doit peut être envisagée chez les

patients âgés de 65 ans et plus lorsque des facteurs cliniques le justifient (voir rubrique 4.4).

Insuffisants rénaux et/ou hépatiques:

Une dose initiale plus faible (5 mg par jour) doit être envisagée pour ces patients. En cas d'insuffisance hépatique modérée

(cirrhose, Child-Pugh de classe A ou B), la dose initiale devra être de 5 mg et sera augmentée avec précaution.

Sexe

La dose initiale et l'intervalle de doses ne nécessitent pas d'adaptation chez la femme par rapport à l'homme.

Fumeurs:

La dose initiale et l'intervalle de doses ne nécessitent pas d'adaptation chez les non fumeurs par rapport aux fumeurs.

L'existence de plus d'un facteur pouvant ralentir le métabolisme (sexe féminin, sujet âgé, non fumeur) peut justifier une

réduction de la dose initiale. Lorsqu'elle est indiquée, l'augmentation posologique sera faite avec précaution chez ces

patients.

OLANZAPINE ACTAVIS comprimé orodispersible doit être placé dans la bouche où il sera rapidement dissout dans la

salive, et donc facilement avalé. Une fois dans la bouche, il est difficile de retirer intact le comprimé orodispersible. Le

comprimé orodispersible étant friable, il doit être administré immédiatement après ouverture de la plaquette. Il peut être

également dissout dans un grand verre d'eau ou dans toute autre boisson adaptée (jus d'orange, jus de pomme, lait ou café)

immédiatement avant administration.

Le comprimé orodispersible d'olanzapine est bioéquivalent aux comprimés enrobés d'olanzapine, avec un taux et un niveau

d'absorption similaires. La posologie et la fréquence d'administration de cette forme sont identiques à celles des comprimés

pelliculés. L'olanzapine comprimé orodispersible peut être utilisé comme une alternative à la forme comprimé pelliculé.

Si une progression posologique de 2,5 mg est nécessaire, les comprimés pelliculés d'OLANZAPINE ACTAVIS doivent être

utilisés.

(Voir rubrique 4.5 et rubrique 5.2).

4.3. Contre-indications

Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients.

Patients présentant un risque connu de glaucome à angle fermé.

En raison de la présence d'aspartam, ce médicament est contre-indiqué en cas de phénylcétonurie.

4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Lors d'un traitement antipsychotique, l'amélioration clinique du patient peut nécessiter plusieurs jours voire plusieurs

semaines. Les patients doivent être étroitement surveillés pendant cette période.

Démence accompagnée de troubles psychotiques et/ou troubles du comportement

L'olanzapine n'est pas indiquée dans le traitement de la démence accompagnée de troubles psychotiques et/ou troubles du

comportement et son utilisation chez ce groupe spécifique de patients est déconseillée du fait d'une augmentation du risque

de mortalité et d'accidents vasculaires cérébraux. Au cours d'essais cliniques contrôlés versus placebo (durée de 6 à 12

semaines), réalisés chez des patients âgés (âge moyen 78 ans) souffrant de démence accompagnée de troubles

psychotiques et/ou de troubles du comportement, l'incidence des décès dans le groupe olanzapine a été deux fois plus

importante que celle observée dans le groupe placebo (3.5 versus 1.5% respectivement).

L'incidence plus élevée de décès n'a pas été corrélée à la dose d'olanzapine (dose moyenne quotidienne de 4,4 mg) ou à la

durée de traitement. Dans cette population de patients, un âge supérieur à 65 ans, une dysphagie, une sédation, une

malnutrition et une déshydratation, une pathologie pulmonaire (telle qu'une pneumopathie avec ou sans inhalation) ou une

utilisation concomitante de benzodiazépines peuvent être des facteurs prédisposant à une augmentation du risque de

mortalité.

Néanmoins, indépendamment de ces facteurs de risque, l'incidence de mortalité a été supérieure dans le groupe olanzapine

(comparativement au placebo).

Des événements indésirables vasculaires cérébraux (tels qu'accidents vasculaires cérébraux, accidents ischémiques

transitoires), dont certains à issue fatale, ont été rapportés dans ces mêmes essais cliniques. Trois fois plus d'événements

indésirables vasculaires cérébraux ont été rapportés dans le groupe de patients traités par olanzapine comparativement au

groupe de patients traités par placebo (1,3% versus 0,4% respectivement). Tous les patients traités par olanzapine ou par

placebo ayant présenté un événement vasculaire cérébral, avaient des facteurs de risque préexistants. Un âge supérieur à

75 ans et une démence de type vasculaire ou mixte ont été identifiés comme des facteurs de risque d'événements

indésirables vasculaires cérébraux dans le groupe olanzapine. L'efficacité de l'olanzapine n'a pas été démontrée dans ces

essais.

Maladie de Parkinson

L'administration de l'olanzapine à des patients parkinsoniens atteints de psychoses médicamenteuses (agonistes

dopaminergiques) est déconseillée. Au cours d'essais cliniques, une aggravation de la symptomatologie parkinsonienne et

des hallucinations ont été très fréquemment rapportées et de façon plus fréquente qu'avec le placebo (voir rubrique 4.8);

l'olanzapine n'était pas plus efficace que le placebo dans le traitement des symptômes psychotiques. Dans ces essais, les

patients devaient être stabilisés en début d'étude avec la posologie minimale efficace du traitement anti-parkinsonien

(agoniste dopaminergique) et poursuivre le même traitement antiparkinsonien, au même dosage, pendant toute l'étude. La

posologie initiale de l'olanzapine était de 2,5 mg/jour puis pouvait être ajustée par l'investigateur jusqu'à un maximum de 15

mg/jour.

Syndrome Malin des Neuroleptiques (SMN)

Le Syndrome Malin des Neuroleptiques (SMN) est un syndrome potentiellement mortel associé au traitement

antipsychotique. De rares cas rapportés comme Syndrome Malin des Neuroleptiques (SMN) ont également été notifiés sous

olanzapine. Les signes cliniques du SMN sont l'hyperthermie, la rigidité musculaire, l'altération des facultés mentales, et des

signes d'instabilité neuro-végétative (instabilité du pouls et de la pression artérielle, tachycardie, hypersudation et troubles

du rythme cardiaque). Peuvent s'ajouter des signes tels qu'élévation des CPK, myoglobinurie (rhabdomyolyse) et

insuffisance rénale aiguë. Si un patient présente des signes ou des symptômes évoquant un SMN, ou une hyperthermie

inexpliquée non accompagnée d'autres signes de SMN, tous les médicaments antipsychotiques y compris olanzapine

doivent être arrêtés.

Hyperglycémie et diabète

De rares cas d'hyperglycémie et/ou de survenue ou exacerbation d'un diabète, associés parfois à une acidocétose ou un

coma, avec une issue fatale pour certains cas, ont été rapportés de manière peu fréquente (voir rubrique 4.8).

Dans certains cas, une prise de poids antérieure, qui pourrait être un facteur prédisposant, a été rapportée. Une surveillance

clinique appropriée est souhaitable conformément aux recommandations en vigueur sur les antipsychotiques, par exemple

mesurer la glycémie au début du traitement par olanzapine, 12 semaines après l’instauration du traitement puis tous les ans.

Les patients traités par antipsychotiques, incluant olanzapine, doivent être surveillés afin de détecter les signes et

symptômes d’une hyperglycémie (tels que polydipsie, polyurie, polyphagie et faiblesse) et les patients ayant un diabète de

type II ou des facteurs de risque de diabète de type II doivent être suivis régulièrement pour surveiller la détérioration du

contrôle de la glycémie. Le poids doit être surveillé régulièrement, par exemple au début du traitement, 4, 8 et 12 semaines

après l’instauration du traitement par olanzapine puis tous les 3 mois.

Anomalies lipidiques

Des anomalies lipidiques ont été observées chez des patients traités par l'olanzapine au cours d'essais cliniques versus

placebo (voir rubrique 4.8). Les modifications lipidiques doivent être prises en charge de façon appropriée au plan clinique,

notamment chez les patients présentant des troubles lipidiques et chez les patients ayant des facteurs de risque pouvant

favoriser le développement de troubles lipidiques.

Le bilan lipidique des patients traités par antipsychotiques, incluant olanzapine, doit être surveillé régulièrement

conformément aux recommandations en vigueur sur les antipsychotiques, par exemple au début du traitement, 12 semaines

après l’instauration du traitement par olanzapine puis tous les 5 ans.

Activité anticholinergique

Bien que l'olanzapine ait montré une activité anticholinergique in vitro, l'incidence des effets liés à cette activité a été faible

au cours des essais cliniques. Cependant, l'expérience clinique de l'olanzapine étant limitée chez les patients ayant une

pathologie associée, la prudence est recommandée lors de sa prescription chez des patients présentant des symptômes

d'hypertrophie prostatique, d'iléus paralytique ou de toute autre pathologie en rapport avec le système cholinergique.

Fonction hépatique

Des élévations transitoires et asymptomatiques des transaminases (ALAT et ASAT) ont été fréquemment observées

notamment en début de traitement. La prudence s'impose chez les patients présentant une élévation des ALAT et/ou des

ASAT, chez les patients présentant des signes et des symptômes évocateurs d'une atteinte hépatique, chez les patients

atteints d'une insuffisance hépatique pré-traitement et chez les patients traités par des médicaments potentiellement

hépatotoxiques. La survenue d'une élévation des ALAT et/ou des ASAT en cours de traitement doit faire envisager un suivi

et éventuellement une réduction posologique. Dans les cas où une hépatite a été diagnostiquée (comprenant des atteintes

hépatiques cytolytiques, cholestatiques ou mixtes), le traitement par olanzapine doit être arrêté.

Neutropénie

La prudence s'impose chez les patients dont le nombre de leucocytes et/ou de neutrophiles est faible quelle qu'en soit la

cause, chez les patients recevant des médicaments connus pour induire des neutropénies, chez les patients ayant des

antécédents de dépression médullaire ou de myélotoxicité médicamenteuse, chez les patients atteints de dépression

médullaire qu'elle soit en relation avec une pathologie intercurrente, une radiothérapie ou une chimiothérapie et chez les

patients atteints d'hyperéosinophilie ou de syndrome myéloprolifératif. Des neutropénies ont été fréquemment rapportées

lors de l'administration concomitante de l'olanzapine et du valproate (voir rubrique 4.8).

Arrêt du traitement

Des symptômes aigus tels que sueurs, insomnie, tremblement, anxiété, nausée ou vomissement ont été très rarement

rapportés (≥ 0,01 %, < 0,1 %) lors de l'arrêt brutal du traitement par olanzapine.

Intervalle QT

Au cours des essais cliniques, un allongement du QTc cliniquement significatif (QT corrigé selon la formule de Fridericia

[QTcF] _ 500 millisecondes [msec] à n'importe quel moment après l'inclusion chez les patients ayant à l'inclusion un QTcF <

500 msec) a été rapporté de manière peu fréquente (0,1% à 1%) chez les patients traités par olanzapine, sans différence

significative par rapport au placebo quant aux évènements cardiaques associés. Cependant, comme avec d'autres

antipsychotiques, la prudence est recommandée lors de la co-prescription avec des médicaments connus pour allonger

l'intervalle QTc notamment chez le sujet âgé ou chez des patients présentant un syndrome de QT long congénital, une

insuffisance cardiaque congestive, une hypertrophie cardiaque, une hypokaliémie ou une hypomagnésiémie.

Atteintes thrombo-emboliques

Des atteintes thrombo-emboliques veineuses ont été rapportées de manière peu fréquente avec l'olanzapine (≥ 0,1 %, < 1

%). Il n'a pas été établi de lien de causalité entre la survenue de ces atteintes et le traitement par olanzapine. Cependant les

patients schizophrènes présentant souvent des facteurs de risque thromboemboliques veineux, tout facteur de risque

potentiel d'atteintes thrombo-emboliques veineuses (telle l'immobilisation prolongée) doit être identifié et des mesures

préventives mises en œuvre.

Activité générale sur le Système Nerveux Central

Compte-tenu des principaux effets de l'olanzapine sur le Système Nerveux Central, il faudra être prudent lors de

l'association avec des médicaments à action centrale et avec l'alcool. Du fait de son activité antagoniste de la dopamine in

vitro, l'olanzapine peut antagoniser les effets des agonistes directs et indirects de la dopamine.

Convulsions

L'olanzapine doit être utilisée avec prudence chez les patients qui ont des antécédents de convulsions ou qui sont placés

dans des conditions susceptibles d'abaisser leur seuil convulsif. Des cas de convulsions ont été rapportés de manière peu

fréquente chez les patients traités par olanzapine. Dans la plupart de ces cas, il existait soit des antécédents de convulsions

soit des facteurs de risque de convulsions.

Dyskinésie tardive

Dans les études comparatives de durée inférieure ou égale à un an, la survenue des dyskinésies a été significativement plus

faible dans le groupe olanzapine. Cependant le risque de survenue de dyskinésie tardive augmentant avec la durée de

l'exposition, la réduction posologique voire l'arrêt du traitement doit être envisagé dès l'apparition de signes de dyskinésie

tardive. Ces symptômes peuvent provisoirement s'aggraver ou même survenir après l'arrêt du traitement.

Hypotension orthostatique

Une hypotension orthostatique a été rarement observée chez les sujets âgés lors des essais cliniques. Comme avec

d'autres antipsychotiques, il est recommandé de mesurer périodiquement la pression artérielle des patients de plus de 65

ans.

Mort subite d'origine cardiaque

Depuis la commercialisation de l'olanzapine, des cas de mort subite d'origine cardiaque ont été rapportés chez les patients

traités avec l'olanzapine. Dans une étude observationnelle rétrospective, le risque de mort subite présumée d'origine

cardiaque chez les patients traités avec l'olanzapine a été environ le double du risque existant chez les patients ne prenant

pas d'antipsychotiques. Dans cette étude, le risque avec l'olanzapine a été comparable au risque avec des antispychotiques

atypiques inclus dans une analyse groupée.

Utilisation chez les enfants et adolescents âgés de moins de 18 ans

L'olanzapine n'est pas indiquée chez les enfants et les adolescents. Des études réalisées chez des patients âgés de 13 à 17

ans ont montré divers événements indésirables, incluant prise de poids, modification des paramètres métaboliques et

élévations des taux sanguins de prolactine. Les effets à long terme associés à ces évènements n'ont pas été étudiés et

demeurent inconnus (voir rubriques 4.8 et 5.1).

4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

Les études d'interaction ont été réalisées uniquement chez l'adulte.

Interactions potentielles ayant un effet sur l'olanzapine

L'olanzapine étant métabolisée par le cytochrome CYP1A2, les produits qui stimulent ou inhibent spécifiquement cette

isoenzyme peuvent modifier les paramètres pharmacocinétiques de l'olanzapine.

+ Induction du CYP1A2

Le métabolisme de l'olanzapine peut être stimulé par le tabagisme et la carbamazépine, ce qui peut entraîner une diminution

des concentrations plasmatiques de l'olanzapine. Seule une augmentation légère à modérée de la clairance de l'olanzapine

a été observée. Il est probable que les conséquences cliniques soient limitées, mais une surveillance clinique est

recommandée et une augmentation de la posologie de l'olanzapine peut être envisagée, si nécessaire (voir rubrique 4.2).

+ Inhibition du CYP1A2

Il a été montré que la fluvoxamine, inhibiteur spécifique du CYP1A2, inhibe significativement le métabolisme de

l'olanzapine. La fluvoxamine entraîne une augmentation moyenne du C

de l'olanzapine de 54 % chez les femmes non-

fumeuses et de 77 % chez les hommes fumeurs. L'augmentation moyenne de l'ASC de l'olanzapine était respectivement de

52 % et de 108 %. Une posologie initiale plus faible de l'olanzapine doit être envisagée chez les patients traités par la

fluvoxamine ou tout autre inhibiteur du CYP1A2 comme par exemple la ciprofloxacine. Une diminution de la posologie de

l'olanzapine doit être envisagée si un traitement par un inhibiteur du CYP1A2 est instauré.

+ Diminution de la biodisponibilité

Le charbon activé diminue la biodisponibilité de l'olanzapine par voie orale de 50 à 60 % et doit être pris au moins 2 heures

avant ou après l'administration de l'olanzapine.

Avec la fluoxétine (inhibiteur du CYP2D6), des doses uniques d'anti-acides (aluminium, magnésium) ou la cimétidine il n'a

pas été retrouvé d'effet significatif sur les paramètres pharmacocinétiques de l'olanzapine.

Effets potentiels de l'olanzapine sur les autres médicaments

L'olanzapine peut antagoniser les effets directs et indirects des agonistes dopaminergiques.

L'olanzapine n'inhibe pas les principales isoenzymes du CYP450 in vitro (c'est-à-dire 1A2, 2D6, 2C9, 2C19, 3A4). Par

conséquent, aucune interaction particulière n'est attendue comme cela a pu être vérifié lors d'études in vivo au cours

desquelles aucune inhibition du métabolisme des produits actifs suivants n'a été mise en évidence: antidépresseurs

tricycliques (représentant principalement la voie du CYP2D6), la warfarine (CYP2C9), la théophylline (CYP1A2), ou le

diazépam (CYP3A4 et 2C19).

Aucune interaction n'a été mise en évidence lors de la prise concomitante de l'olanzapine et du lithium ou du bipéridène.

Le suivi des taux plasmatiques du valproate n'a pas montré la nécessité d'adapter la posologie du valproate après

l'instauration d'un traitement par l'olanzapine.

Activité générale sur le Système Nerveux Central

La prudence est recommandée chez les patients qui consomment de l'alcool ou qui sont traités par des médicaments

dépresseurs du système nerveux central.

L'utilisation concomitante de l'olanzapine et de médicaments anti-parkinsonien chez les patients atteints de la maladie de

parkinson et de démence est déconseillée (voir rubrique 4.4).

+ Intervalle QTc

La prudence s'impose si l'olanzapine est administrée de manière concomitante avec des médicaments connus pour allonger

l'intervalle QTc (voir rubrique 4.4).

4.6. Grossesse et allaitement

Grossesse

Aucune étude contrôlée spécifique n'a été réalisée chez la femme enceinte. Les patientes doivent être averties de la

nécessité d'informer leur médecin de toute grossesse ou désir de grossesse au cours du traitement par l'olanzapine.

Cependant, l'expérience chez la femme étant limitée, l'olanzapine ne doit être administrée pendant la grossesse que si les

bénéfices potentiels justifient les risques fœtaux potentiels.

Les nouveau-nés exposés aux antipsychotiques (dont olanzapine) pendant le troisième trimestre de la grossesse,

présentent un risque de réactions indésirables incluant des symptômes extrapyramidaux et/ou des symptômes de sevrage,

pouvant varier en terme de sévérité et de durée après l’accouchement. Les réactions suivantes ont été rapportées : agitation,

hypertonie, hypotonie, tremblements, somnolence, détresse respiratoire, trouble de l’alimentation. En conséquence, les

nouveau-nés doivent être étroitement surveillés.

Allaitement

Dans une étude chez des femmes non malades allaitant, l'olanzapine a été retrouvée dans le lait maternel. L'exposition

moyenne des nouveau-nés à l'état d'équilibre (en mg/kg) a été estimée à environ 1,8 % de la dose d'olanzapine reçue par la

mère (en mg/kg).

L'allaitement maternel est donc déconseillé aux patientes en cours de traitement par olanzapine.

4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Les effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n'ont pas été étudiés. En raison du risque de

somnolence et de vertiges, les patients devront être avertis sur ce risque lors de l'utilisation de machines, y compris la

conduite de véhicules à moteur.

4.8. Effets indésirables

Adultes

Les effets indésirables les plus fréquemment rapportés (≥ 1 % des patients) au cours des essais cliniques ont été:

somnolence, prise de poids, éosinophilie, augmentation des taux de prolactine, de cholestérol, de la glycémie et de la

triglycéridémie (voir rubrique 4.4), glucosurie, augmentation de l'appétit, sensation vertigineuse, akathisie, parkinsonisme

(voir rubrique 4.4), dyskinésie, hypotension orthostatique, effets anticholinergiques, élévations transitoires asymptomatiques

des aminotransférases (voir rubrique 4.4), rash, asthénie, fatigue et œdème.

Liste tabulée des effets indésirables

La liste des effets indésirables présentés dans le tableau suivant a été établie à partir du recueil des évènements

indésirables et des examens de laboratoire issus de la notification spontanée et des essais cliniques. Au sein de chaque

catégorie de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre de gravité décroissante.

Les catégories de fréquence sont définies ainsi:

Très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100), rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), fréquence

indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Classe Système

Organe

Très fréquent

Fréquent

Peu fréquent

Fréquence indéterminée

Affections

hématologiques

et du système

lymphatique

Eosinophilie

Leucopénie

Neutropénie

Thrombocytopénie

Troubles du

système

immunitaire

Hypersensibilité

Troubles du

métabolisme et

de la nutrition

Prise de

poids

Augmentation de la

cholestérolémie

2, 3

glycémie

Augmentation de la

triglycéridémie

Glucosurie

Survenue ou

exacerbation d’un

diabète, associée

parfois à une

Hypothermie

Augmentation de

l'appétit

acidocétose ou un

coma, avec une issue

fatale pour certains

cas (voir rubrique

4.4)

Affections du

système

nerveux

Somnolence

Vertiges

Akathisie

Parkinsonisme

Dyskinésie

Convulsions avec,

dans

la plupart des cas,

antécédents de

convulsions ou bien

des facteurs de risque

de convulsions

rapportés

Dystonie (incluant des

crises oculogyres)

Dyskinésie tardive

Amnésie

Dysarthrie

Syndrome Malin des

Neuroleptiques (voir

rubrique 4.4)12

Symptômes à l’arrêt du

traitement 7,12

Affections

respiratoires,

thoraciques et

médiastinales

Epistaxis

Affections

cardiaques

Bradycardie,

allongement du

QTC (voir

rubrique 4.4).

Tachycardie/fibrillation

ventriculaire, Mort subite

(voir rubrique 4.4)

Affections

vasculaires

Hypotension

Orthostatique

Atteinte

thromboembolique

(comprenant embolie

pulmonaire et

thrombose veineuse

profonde) (voir

rubrique 4.4)

Affections

gastro-

intestinales

Effets

anticholinergiques

légers et transitoires

tels que constipation

et bouche sèche

Distension

abdominale

Pancréatite

Affections

hépatobiliaires

Elévations transitoires

et asymptomatiques

aminotransférases

(ASAT, ALAT),

particulièrement en

début de traitement

Hépatite (comprenant des

atteintes hépatiques

cytolytiques,

cholestatiques ou mixtes)

Classe Système

Organe

Très fréquent

Fréquent

Peu fréquent

Fréquence indéterminée

(voir rubrique 4.4).

Affections de la

peau et du tissu

sous-cutané

Rash

Réaction de

photosensibilité

Alopécie

Affections

musculo-

squelettiques et

systémiques

Arthralgie

Rhabdomyolyse

Affections du

rein et des voies

urinaires

Incontinence

urinaire

Rétention urinaire

Retard à la

miction

Dysurie

Affections

gravidiques,

puerpérales et

périnatales

Syndrome de sevrage

médicamenteux néonatal

(voir section 4.6)

Affections des

organes de

reproduction et

du sein

Dysfonction érectile chez

les hommes

Diminution de la libido

chez les hommes et les

femmes

Aménorrhée

Tension mammaire

Galactorrhée chez les

femmes

Gynécomastie/

tension mammaire

chez

les hommes

Priapisme

Troubles

généraux et

anomalies au

site

d'administration

Asthénie

Fatigue

Œdème

Fièvre

Investigations

Augmentation

de la

prolactinémie

Phosphatase alcaline

sanguine augmentée

Créatine phosphokinase

sanguine augmentée

Gammaglutamyltransférase

augmentée

Uricémie augmentée

Augmentation de

la bilirubine totale

Classe Système

Organe

Très fréquent

Fréquent

Peu fréquent

Fréquence indéterminée

Une prise de poids cliniquement significative a été observée dans toutes les catégories d’Indice de

Masse Corporelle (IMC) de départ. Après un traitement de courte durée (durée médiane de 47 jours), une augmentation de poids supérieure ou égale à 7

% par rapport au poids initial a été très fréquente

(22,2 %), une augmentation de poids supérieure ou égale à 15 % par rapport au poids initial a été fréquente (4,2 %) et une augmentation de poids

supérieure ou égale à 25 % par rapport au poids initial a été peu fréquente (0,8 %). Une augmentation de poids supérieure ou égale à 7 %, à 15 % et à

25 % par rapport au poids initial a été très fréquente (64,4 %, 31,7 % et 12,3 % respectivement) lors d’une utilisation prolongée (au moins 48

semaines).

Les augmentations moyennes des taux lipidiques à jeun (cholestérol total, cholestérol LDL et triglycérides) ont été plus élevées chez les patients sans

signes de trouble des lipides au début du traitement.

Observée pour des taux à jeun normaux au début du traitement (< 5,17 mmol/l) qui sont devenus élevés (≥ 6,2 mmol/l). Une augmentation des taux de

cholestérol total à jeun ayant une valeur limite au début du traitement (≥ 5,17- < 6,2 mmol/l) à des valeurs élevées (≥ 6,2 mmol/l) a été très fréquente.

Observée pour des taux à jeun normaux au début du traitement (< 5,56 mmol/l) qui sont devenus élevés (≥ 7 mmol/l). Une augmentation des taux de

glucose à jeun ayant une valeur limite au début du traitement (≥ 5,56 - < 7 mmol/l) à des valeurs élevées (≥ 7 mmol/l) a été très fréquente.

Observée pour des taux à jeun normaux au début du traitement (< 1,69 mmol/l) qui sont devenus élevés (≥ 2,26 mmol/l). Une augmentation des taux

de triglycérides à jeun ayant une valeur limite au début du traitement (≥ 1,69 - < 2,26 mmol/l) à des valeurs élevées (≥ 2,26 mmol/l) a été très

fréquente.

Au cours d'essais cliniques, l'incidence des troubles parkinsoniens et des dystonies dans le groupe olanzapine était numériquement supérieure à celle

du groupe placebo (pas de différence statistique significative). Les patients traités par l'olanzapine ont présenté une plus faible incidence de troubles

parkinsoniens, d’akathisie et de dystonie que les patients traités par l’halopéridol à des posologies comparables. En l’absence d’information précise

concernant les antécédents de mouvements anormaux extrapyramidaux de survenue aiguë ou tardive, on ne peut conclure à ce jour que l’olanzapine

entraîne moins de dyskinésies tardives et/ou de syndromes extrapyramidaux tardifs.

Des symptômes aigus tels sueurs, insomnie, tremblements, anxiété, nausées et vomissements ont été rapportés lors de l’arrêt brutal du traitement

par olanzapine.

Dans des études cliniques allant jusqu’à 12 semaines, une prolactinémie dépassant la limite supérieure de la normale a été observée chez environ 30

% des patients traités avec l’olanzapine et ayant un taux de prolactine normal au début du traitement. Chez la majorité de ces patients, les

augmentations étaient généralement légères et sont restées inférieures à deux fois la limite supérieure de la normale.

Effet indésirable identifié à partir de la base de données des essais cliniques intégrant l’olanzapine.

Telles qu’évaluées grâce aux valeurs mesurées à partir de la base de données des essais cliniques intégrant l’olanzapine.

Effet indésirable identifié à partir de la notification spontanée dont la fréquence est déterminée en utilisant la base de données intégrant olanzapine.

Effet indésirable identifié à partir de la notification spontanée dont la fréquence est estimée à la limite de l’intervalle de confiance à 95% en utilisant la

base de données intégrant olanzapine.

Utilisation prolongée (au moins 48 semaines)

La proportion de patients ayant présenté des modifications indésirables cliniquement significatives du poids (augmentation),

du glucose, du cholestérol total/HDL/LDL ou des triglycérides a augmenté au cours du temps. Chez les patients adultes qui

ont suivi 9-12 mois de traitement, le taux d'augmentation de la glycémie sanguine moyenne a diminué après 6 mois environ.

Information complémentaire concernant des populations particulières

Au cours d'essais cliniques chez des patients âgés déments, le traitement par olanzapine a été associé à une incidence

supérieure de décès et d'événements indésirables vasculaires cérébraux par rapport au placebo (voir rubrique 4.4). Une

démarche anormale et des chutes ont été des événements indésirables très fréquemment rapportés avec olanzapine. Des

pneumopathies, une augmentation de la température corporelle, une léthargie, un érythème, des hallucinations visuelles et

des incontinences urinaires ont été fréquemment observés.

Au cours d'essais cliniques menés chez des patients parkinsoniens souffrant de psychoses médicamenteuses (agonistes

dopaminergiques), une aggravation de la symptomatologie parkinsonienne et des hallucinations ont été très fréquemment

rapportées et ce, de façon plus fréquente, qu'avec le placebo.

Au cours d'un essai clinique mené chez des patients présentant un épisode maniaque dans le cadre de troubles bipolaires,

lors de la prise concomitante de valproate la fréquence des neutropénies a été de 4,1 %; un facteur contributif potentiel

pourrait être des taux plasmatiques élevés de valproate. Une augmentation supérieure à 10 % des cas de tremblements,

bouche sèche, augmentation de l'appétit et prise de poids a été observée lors de l'association de l'olanzapine au lithium ou

au valproate. Des troubles de l'élocution ont également été fréquemment rapportés. Lors de l'association de l'olanzapine au

lithium ou au valproate une augmentation supérieure ou égale à 7 % du poids initial est survenue chez 17,4 % des patients

pendant la phase aiguë du traitement (jusqu'à 6 semaines). Lors du traitement au long cours par l'olanzapine (jusqu'à 12

mois) dans la prévention des récidives chez les patients présentant un trouble bipolaire, une augmentation de poids

supérieure ou égale à 7 % par rapport au poids initial a été rapportée chez 39,9 % des patients.

Populations pédiatriques

L'olanzapine n'est pas indiquée chez les enfants et adolescents âgés de moins de 18 ans. Bien qu'aucune étude clinique

comparant les adolescents aux adultes n'ait été réalisée, les données issues des études réalisées chez l'adolescent ont été

comparées à celles issues des essais chez l'adulte.

Le tableau suivant résume les effets indésirables rapportés avec une fréquence plus importante chez les patients

adolescents (âgés de 13 à 17 ans) que chez les patients adultes ou les effets indésirables uniquement observés lors des

essais cliniques de courte durée réalisés chez les patients adolescents. Une prise de poids cliniquement significative (≥ 7

%) surviendrait plus fréquemment chez les adolescents comparés à des patients adultes avec une exposition comparable.

L'amplitude de la prise de poids et la proportion des patients adolescents qui ont eu une augmentation du poids

cliniquement significative ont été plus importantes lors d'une exposition prolongée (au moins 24 semaines) que lors d'une

exposition de courte durée.

Au sein de chaque catégorie de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre de gravité décroissante.

Les catégories de fréquence sont définies ainsi: Très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100, < 1/10).

Troubles du métabolisme et de la nutrition

Très fréquent : Prise de poids13, augmentation de la triglycéridémie14 augmentation de l'appétit.

Fréquent : Augmentation de la cholestérolémie

Affections du système nerveux

Très fréquent : Sédation (dont hypersomnie, léthargie, somnolence)

Affections gastro-intestinales

Fréquent : Bouche sèche

Affections hépatobiliaires

Très fréquent : Elévations des aminotransférases (ASAT, ALAT ; voir rubrique 4.4).

Investigations

Très fréquent : Diminution de la bilirubine totale, augmentation de la Gamma Glutamyl Transférase,

augmentation de la prolactinémie

Après un traitement de courte durée (durée médiane de 22 jours), une augmentation de poids supérieure ou égale à 7 % par rapport au

poids initial (kg) a été très fréquente (40,6 %), une augmentation de poids supérieure ou égale à 15 % par rapport au poids initial a été

fréquente (7,1 %) et une augmentation de poids supérieure ou égale à 25 % par rapport au poids initial a été fréquente (2,5 %). Lors d’une

exposition prolongée (au moins 24 semaines), 89,4 % des patients ont eu une augmentation du poids supérieure ou égale à 7 %, 55,3 % ont

eu une augmentation de poids supérieure ou égale à 15 % et 29,1 % ont eu une augmentation de poids supérieure ou égale à 25 % par rapport

à leur poids initial.

Observée pour des taux à jeun normaux au début du traitement (< 1,016 mmol/l) qui sont devenus élevés (≥ 1,467 mmol/l) et des modifications

des taux de triglycérides à jeun ayant une valeur limite au début du traitement (≥ 1,016 - < 1,467 mmol/l) devenant élevée (≥ 1,467 mmol/l).

Des modifications des taux de cholestérol total à jeun ayant une valeur normale au début du traitement (< 4,39 mmol/l) devenant élevée (≥ 5,17

mmol/l) a été fréquente. Des modifications des taux de cholestérol total à jeun ayant une valeur limite au début du traitement (≥ 4,39 - < 5,17 mmol/l)

devenant élevée (≥ 5,17 mmol/l) ont été très fréquentes.

Augmentation de la prolactinémie rapportée chez 47,4 % des patients adolescents.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une

surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable

suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé

(Ansm) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet: www.ansm.sante.fr

4.9. Surdosage

Signes et symptômes

En cas de surdosage, les symptômes très fréquemment observés (incidence > 10 %) sont: tachycardie, agitation/agressivité,

dysarthrie, symptômes extrapyramidaux divers et diminution du niveau de conscience allant de la sédation au coma.

Les autres effets cliniquement significatifs du surdosage sont: délire, convulsions, coma, éventuel syndrome malin des

neuroleptiques, insuffisance respiratoire, fausse route, hypertension ou hypotension, arythmies cardiaques (moins de 2 %

des cas de surdosage) et arrêt cardio-respiratoire. Des évolutions fatales ont été rapportées pour des surdosages aigus à

une dose aussi basse que 450 mg mais une évolution favorable a également été rapportée à la suite de surdosage par

environ 2g d’olanzapine orale.

Traitement du surdosage

Il n'y a pas d'antidote spécifique de l'olanzapine. Il n'est pas recommandé de provoquer des vomissements. La prise en

charge standard d'un surdosage peut être utilisée (lavage gastrique, administration de charbon activé). L'administration

concomitante de charbon activé réduit la biodisponibilité orale de l'olanzapine de 50 à 60 %.

Un traitement symptomatique et une surveillance des fonctions vitales doivent être mis en œuvre selon l'état clinique, y

compris un traitement de l'hypotension et du collapsus circulatoire et une assistance respiratoire. Ne pas utiliser l'adrénaline,

la dopamine ou un autre bêta-sympathomimétique car la stimulation des récepteurs bêta adrénergiques peut aggraver

l'hypotension. Un monitoring cardiovasculaire est nécessaire pour déceler d'éventuelles arythmies. Une surveillance

médicale étroite et le monitoring doivent être poursuivis jusqu'à la guérison du patient.

5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

5.1. Propriétés pharmacodynamiques

Groupe pharmacothérapeutique:antipsychotique, ATC codeN05AH03.

L'olanzapine est un agent antipsychotique, un traitement antimaniaque et thymorégulateur avec un large profil

pharmacologique sur un certain nombre de récepteurs.

Dans les études précliniques, l'olanzapine a montré une affinité pour certains récepteurs (Ki < 100 nM) tels que les

récepteurs sérotoninergiques 5HT2A/2C, 5HT3, 5HT6, dopaminergiques D1, D2, D3, D4, D5, muscariniques cholinergiques

m1-m5, a1 adrénergiques et les récepteurs histaminiques H1. Des études de comportement chez l'animal ont montré un

antagonisme des systèmes 5HT, dopaminergiques et cholinergiques, ce qui confirme le profil de liaison aux récepteurs. Il a

été démontré dans des études in vitro que l'olanzapine avait une plus grande affinité pour les récepteurs sérotoninergiques

5HT2 que pour les récepteurs dopaminergiques D2, et une plus grande activité in vivo sur les modèles 5HT2 par rapport aux

modèles D2. Il a été démontré par des études électrophysiologiques que l'olanzapine réduit de façon sélective la

transmission au niveau des neurones dopaminergiques du système mésolimbique (A10) alors que l'effet observé sur le

système striatal (A9) impliqué dans l'activité motrice est limité. L'olanzapine réduit la réponse d'évitement conditionné, test

qui peut indiquer une activité antipsychotique, à des doses inférieures à celles responsables d'induction de catalepsie, effet

qui peut indiquer la survenue d'effets indésirables moteurs. Contrairement à d'autres agents antipsychotiques, l'olanzapine

augmente la réponse à un test «d'anxiolyse».

Dans une étude de tomographie par émission de positron (PET) chez le volontaire sain utilisant une dose orale unique (10

mg), l'olanzapine a entraîné une occupation des récepteurs 5HT2A supérieure à celle des récepteurs D2. De plus, une étude

d'imagerie SPECT chez des patients schizophrènes a mis en évidence une occupation du système striatal D2 plus faible

chez les patients répondant à l'olanzapine que chez les patients répondant à d'autres antipsychotiques et à la risperidone, et

comparable à celle observée chez des patients répondant à la clozapine.

Dans les deux études versus placebo et dans deux études sur trois réalisées versus produits de référence chez 2900

patients schizophrènes présentant à la fois une symptomatologie positive et négative, l'olanzapine a été associée à une

amélioration de la symptomatologie positive et négative statistiquement plus importante que celles observées sous placebo

ou sous produits de référence.

Dans un essai international comparatif en double aveugle ayant inclus 1481 patients présentant des troubles

schizophréniques ou schizo-affectifs ou apparentés, associés à des symptômes dépressifs d'intensités variables (score

initial à l'échelle de dépression de Montgomery et Asberg de 16,6), une analyse prospective dont un critère secondaire de

jugement était l'évolution de la symptomatologie dépressive avant - après traitement a mis en évidence une amélioration

statistiquement plus importante (p = 0,001) dans le groupe de traitement olanzapine (- 6.0) que dans le groupe de traitement

halopéridol (-3,1).

Chez les patients présentant un épisode maniaque ou mixte dans le cadre de troubles bipolaires, l'olanzapine a montré une

efficacité supérieure à celle du placebo et du valproate monosodique sur la réduction des symptômes maniaques sur 3

semaines. L'olanzapine a également montré des résultats d'efficacité comparables à l'halopéridol en terme de proportion de

patients en rémission des symptômes maniaques et dépressifs à 6 et 12 semaines. Dans une étude chez des patients traités

par le lithium ou le valproate depuis au moins deux semaines, l'introduction de 10 mg d'olanzapine (en association avec le

lithium ou le valproate), a entraîné après 6 semaines, une réduction des symptômes maniaques supérieure à celle observée

chez les patients traités par le lithium ou le valproate en monothérapie.

Dans le cadre de l'évaluation de la prévention des récidives dans le trouble bipolaire, une étude randomisée versus placebo

évaluant l'efficacité d'un traitement de 12 mois par olanzapine, a été menée chez des patients ayant atteint la rémission d'un

épisode maniaque après un traitement par olanzapine. Une différence significative en faveur du groupe olanzapine par

rapport au groupe placebo a été observée pour le critère principal d'évaluation de la récidive dans le trouble bipolaire. Pour

les critères d'évaluation d'une récidive maniaque et d'une récidive dépressive une différence significative en faveur du

groupe olanzapine par rapport au groupe placebo a également été observée.

Une deuxième étude randomisée évaluant la non infériorité à 12 mois de l'olanzapine versus le lithium dans la prévention

des récidives, chez des patients ayant atteint la rémission d'un épisode maniaque, après un traitement associant

l'olanzapine avec le lithium, a été menée. L'olanzapine s'est montrée statistiquement non-inférieure au lithium sur le taux de

récidive, critère principal de l'étude (olanzapine 30,0 %, lithium 38,3 %; p=0,055).

Dans une étude comparative à 18 mois chez des patients présentant un épisode maniaque ou mixte stabilisés après un

traitement associant l'olanzapine avec un thymorégulateur (lithium ou valproate), le groupe associant l'olanzapine avec un

thymorégulateur (lithium ou valproate) ne présentait pas une supériorité statistiquement significative par rapport au groupe

traité par un thymorégulateur (lithium ou valproate) seul dans le délai de survenue d'une récidive syndromique.

Population pédiatrique

Les données disponibles chez les adolescents (âgés de 13 à 17 ans) sont limitées à des données d'efficacité à court terme

dans la schizophrénie (6 semaines) et la manie associée à des troubles bipolaires de type I (3 semaines), impliquant moins

de 200 adolescents. L'olanzapine a été utilisée à une dose flexible démarrant à 2,5 mg et allant jusqu'à 20 mg par jour.

Durant le traitement par l'olanzapine, les adolescents ont pris de manière significative plus de poids comparativement aux

adultes. L'ampleur des modifications des taux à jeun de cholestérol total, de triglycérides, de cholestérol LDL et de prolactine

(voir rubriques 4.4 et 4.8) était plus importante chez les adolescents que chez les adultes. Il n'y a pas de données sur le

traitement de maintien et les données sur la sécurité au long terme sont limitées (voir rubriques 4.4 et 4.8).

5.2. Propriétés pharmacocinétiques

Le comprimé orodispersible d'olanzapine est bioéquivalent aux comprimés enrobés d'olanzapine, avec un taux et un niveau d'absorption similaires. Les

comprimés orodispersibles d'olanzapine peuvent être utilisés comme une alternative aux comprimés enrobés.

Absorption

L'olanzapine est bien absorbée après administration orale, les concentrations plasmatiques maximales étant atteintes dans

un délai de 5 à 8 heures. L'absorption n'est pas influencée par la présence d'aliments. La biodisponibilité orale absolue par

rapport à l'administration intraveineuse n'a pas été déterminée.

Distribution

Le taux de fixation de l’olanzapine aux protéines plasmatiques est d’environ 93 %, pour une fourchette de concentration allant d’environ 7 à 1000 ng/ml.

L’olanzapine se lie essentiellement à l’albumine et à l’

1-glycoprotéine acide.

Biotransformation

L'olanzapine est métabolisée dans le foie par conjugaison et oxydation. Le principal métabolite circulant est le 10-N-

glucuronide; il ne franchit pas la barrière hémato-encéphalique. Les cytochromes P450-CYP1A2 et P450-CYP2D6

entraînent la formation du métabolite N-desmethyl et du métabolite 2-hydroxymethyl. Ces deux métabolites ont montré une

activité pharmacologique in vivo significativement plus faible que l'olanzapine dans les études animales. L'activité

pharmacologique principale est due à la molécule mère, l'olanzapine.

Elimination

Après administration orale, la demi-vie moyenne d'élimination terminale de l'olanzapine chez le sujet sain varie selon l'âge

et le sexe.

Chez le sujet sain âgé (65 ans et plus), par rapport au sujet sain jeune, la demi-vie moyenne d'élimination de l'olanzapine

est prolongée (51,8 versus 33,8 heures) et la clairance est réduite (17,5 vs 18,2 L/heure). La variabilité pharmacocinétique

chez le sujet âgé est comparable à celle observée chez le sujet jeune. Chez 44 patients schizophrènes et âgés de plus de

65 ans, des doses de 5 à 20 mg par jour n'ont pas été associées à un profil d'effets indésirables particulier.

Chez la femme, par rapport à l'homme, la demi-vie d'élimination moyenne est légèrement prolongée (36,7 vs 32,3 heures) et

la clairance est réduite (18,9 vs 27,3 L/heure). Cependant l'olanzapine (5-20 mg) a montré un profil de sécurité comparable

chez la femme (n=467) et chez l'homme (n=869).

Insuffisant rénal

Chez les patients atteints d'insuffisance rénale (clairance de la créatinine < 10 mL/min), par rapport aux sujets sains, ni la

demi-vie d'élimination moyenne (37,7 vs 32,4 heures), ni la clairance (21,2 vs 25,0 L/heure) ne sont significativement

différentes. Toutefois, des études du bilan de masse ont montré qu'environ 57 % d'une dose d'olanzapine marquée par un

isotope radioactif ont été excrétés dans les urines, principalement sous forme de métabolites.

Fumeurs

Chez les sujets fumeurs avec une insuffisance hépatique modérée, la demi-vie d'élimination moyenne est prolongée (39,3

heures) et la clairance (18,0 l/heure) est réduite de la même façon que chez les sujets sains (respectivement 48,8 heures et

14,1 l/heure).

Chez les non fumeurs, par rapport aux fumeurs (hommes et femmes), la demi-vie d'élimination est prolongée (38,6 vs 30,4

heures) et la clairance est réduite (18.6 vs 27.7 l/heure).

La clairance plasmatique de l'olanzapine est plus faible chez les sujets âgés que chez les sujets jeunes, chez les femmes

que chez les hommes, et chez les non fumeurs que chez les fumeurs. Toutefois, l'impact de l'âge, du sexe, du tabagisme sur

la clairance et la demi-vie de l'olanzapine est faible par rapport à la variabilité globale interindividuelle.

Une étude comprenant des sujets caucasiens, japonais et chinois, n'a montré aucune différence dans les paramètres

pharmacocinétiques entre les trois populations.

Population pédiatrique

Adolescents (âgés de 13 à 17 ans): les paramètres pharmacocinétiques de l'olanzapine sont similaires entre les adolescents

et les adultes. Dans des études cliniques, la moyenne d'exposition à l'olanzapine était approximativement supérieure de 27

% chez les adolescents. Les différences démographiques entre les adolescents et les adultes concernent un poids corporel

moyen inférieur et un nombre moins important de fumeurs chez les adolescents. De tels facteurs pourraient contribuer à

l'observation de la moyenne d'exposition plus élevée chez les adolescents.

5.3. Données de sécurité préclinique

Toxicité aiguë (dose unique)

Les signes de toxicité après administration orale chez les rongeurs sont caractéristiques des neuroleptiques puissants:

hypoactivité, coma, tremblements, convulsions cloniques, hypersalivation, et diminution de la prise de poids. Les doses

médianes létales étaient d'environ 210 mg/kg (souris) et 175 mg/kg (rats). Les chiens ont toléré des doses orales uniques

allant jusqu'à 100 mg/kg sans décéder.

Les signes cliniques observés ont été les suivants: sédation, ataxie, tremblements et accélération de la fréquence cardiaque,

respiration difficile, myosis et anorexie. Chez le singe, des doses orales uniques allant jusqu'à 100 mg/kg ont entraîné une

prostration, et à des doses supérieures, un état de semi-inconscience.

Toxicité à doses répétées:

Dans des études d'une durée allant jusqu'à 3 mois chez la souris et jusqu'à 1 an chez le rat et le chien, les effets essentiels

ont été une dépression du SNC, des effets anticholinergiques et des troubles hématologiques périphériques. Une tolérance

est apparue pour la dépression du SNC. Les paramètres de croissance ont été diminués aux fortes doses. Les effets

réversibles liés à l'augmentation de la prolactinémie chez la rate comprenaient une diminution du poids des ovaires et de

l'utérus, des modifications morphologiques de l'épithélium vaginal et de la glande mammaire.

Toxicité hématologique:

Des effets hématologiques ont été observés dans chacune des espèces, y compris des diminutions dose-dépendantes du

nombre des leucocytes circulants chez la souris et une diminution non spécifique des leucocytes circulants chez le rat;

cependant, aucun signe de cytotoxicité médullaire n'a été mis en évidence. Une neutropénie réversible, une

thrombocytopénie périphérique ou une anémie sont survenues chez quelques chiens traités par 8 ou 10 mg/kg/j (l'exposition

totale à l'olanzapine [ASC] étant 12 à 15 fois plus élevée que celle d'un homme ayant reçu une dose de 12 mg). Chez des

chiens cytopéniques, aucun effet indésirable sur les cellules souches ou prolifératives de la moelle osseuse n'a été observé.

Toxicité de la reproduction:

L'olanzapine n'a montré aucun effet tératogène. La sédation a eu un effet sur la capacité d'accouplement des rats mâles. Les

cycles œstraux ont été affectés aux doses de 1,1 mg/kg (soit 3 fois la posologie maximale chez l'homme) et les paramètres

de reproduction ont été influencés chez les rats ayant reçu des doses de 3 mg/kg (9 fois la posologie maximale chez

l'homme). Dans les portées de rats ayant reçu de l'olanzapine, un retard du développement fœtal et une diminution

transitoire du taux d'activité des petits ont été observés.

Mutagénicité:

L'olanzapine n'a montré aucun effet mutagène ni clastogène, lors d'une série complète de tests standard, tels que tests de

mutation bactérienne, et tests in vitro et in vivo sur mammifères.

Carcinogénicité:

D'après les résultats des études chez la souris et le rat, il a été conclu que l'olanzapine n'est pas carcinogène.

6. DONNEES PHARMACEUTIQUES

6.1. Liste des excipients

Stéarate de magnésium, L-méthionine, silice colloïdale anhydre, hydroxypropylcellulose faiblement substitué, crospovidone,

aspartam, cellulose microcristalline, gomme guar, carbonate de magnésium lourd, arôme orange.

6.2. Incompatibilités

Sans objet.

6.3. Durée de conservation

2 ans.

6.4. Précautions particulières de conservation

Pas de précautions particulières de conservation.

6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur

28, 35, 56 ou 70 comprimés orodispersibles sous plaquettes formées à froid type "push-through" (Alu/Alu.

28, 35, 56 ou 70 comprimés orodispersibles sous plaquettes formées à froid type "peel off" (Alu/Alu).

28, 35, 56 ou 70 comprimés orodispersibles en flacon (HDPE).

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

6.6. Précautions particulières d’élimination et de manipulation

Pas d'exigences particulières.

7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE

Actavis Group PTC ehf

Reykjavikurvegi 76-78

220 Hafnarfjordur

ISLANDE

8. NUMERO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE

394 021-2 ou 34009 394 021 2 3: 28 comprimés orodispersibles sous plaquettes formées à froid type "push-through"

(Alu/Alu).

394 022-9 ou 34009 394 022 9 1: 35 comprimés orodispersibles sous plaquettes formées à froid type "push-through"

(Alu/Alu).

394 023-5 ou 34009 394 023 5 2: 56 comprimés orodispersibles sous plaquettes formées à froid type "push-through"

(Alu/Alu).

394 024-1 ou 34009 394 024 1 3: 70 comprimés orodispersibles sous plaquettes formées à froid type "push-through"

(Alu/Alu).

394 025-8 ou 34009 394 025 8 1: 28 comprimés orodispersibles en flacon (HDPE).

394 026-4 ou 34009 394 026 4 2: 35 comprimés orodispersibles en flacon (HDPE).

394 027-0 ou 34009 394 027 0 3: 56 comprimés orodispersibles en flacon (HDPE).

394 028-7 ou 34009 394 028 7 1: 70 comprimés orodispersibles en flacon (HDPE).

395 279-3 ou 34009 395 279 3 2: 28 comprimés orodispersibles sous plaquettes formées à froid type "Peel-Off" (Alu/Alu).

395 280-1 ou 34009 395 280 1 4: 35 comprimés orodispersibles sous plaquettes formées à froid type "Peel-Off" (Alu/Alu).

395 281-8 ou 34009 395 281 8 2: 56 comprimés orodispersibles sous plaquettes formées à froid type "Peel-Off" (Alu/Alu).

395 282-4 ou 34009 395 282 4 3: 70 comprimés orodispersibles sous plaquettes formées à froid type "Peel-Off" (Alu/Alu).

9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE L’AUTORISATION

[à compléter par le titulaire]

10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE

[à compléter par le titulaire]

11. DOSIMETRIE

Sans objet.

12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES

Sans objet.

CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE

Médicament soumis à prescription médicale.

Liste I.

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