MIRVALA 21 Comprimé

Canada - français - Health Canada

Achète-le

Ingrédients actifs:
Désogestrel; Éthinylestradiol
Disponible depuis:
APOTEX INC
Code ATC:
G03AA09
DCI (Dénomination commune internationale):
DESOGESTREL AND ESTROGEN
Dosage:
0.1500MG; 0.0300MG
forme pharmaceutique:
Comprimé
Composition:
Désogestrel 0.1500MG; Éthinylestradiol 0.0300MG
Mode d'administration:
Orale
Unités en paquet:
21 TABS
Type d'ordonnance:
Prescription
Domaine thérapeutique:
CONTRACEPTIVES
Descriptif du produit:
Numéro de groupe d'ingrédients actifs (GIA) :0224591001; AHFS: 68:12.00
Statut de autorisation:
APPROUVÉ
Numéro d'autorisation:
02410249
Date de l'autorisation:
2013-08-07

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MONOGRAPHIE DE PRODUIT

Pr

MIRVALA

MC

21

Pr

MIRVALA

MC

28

Comprimés de désogestrel et d’éthinylestradiol, USP

contenant 0,150 mg de désogestrel et 0,030 mg d’éthinylestradiol

Contraceptif oral

APOTEX INC.

150 Signet Drive

Toronto, Ontario

M9L 1T9

DATE DE RÉVISION :

8 mars 2019

Numéro de contrôle : 225041

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Table des matières

PARTIE I : RENSEIGNEMENTS POUR LE PROFESSIONNEL DE LA SANTÉ ....................... 3

RENSEIGNEMENTS SOMMAIRES SUR LE PRODUIT ......................................................... 3

INDICATIONS ET USAGE CLINIQUE .................................................................................... 3

CONTRE-INDICATIONS ........................................................................................................ 3

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS ................................................................................. 5

EFFETS INDÉSIRABLES ......................................................................................................14

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES ...............................................................................20

POSOLOGIE ET ADMINISTRATION ....................................................................................30

SURDOSAGE .......................................................................................................................34

MODE D’ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE ..........................................................35

CONSERVATION ET STABILITÉ ..........................................................................................37

DIRECTIVES PARTICULIÈRES DE MANIPULATION ..........................................................38

PRÉSENTATION, COMPOSITION ET CONDITIONNEMENT ..............................................38

PARTIE II : RENSEIGNEMENTS SCIENTIFIQUES .................................................................39

RENSEIGNEMENTS PHARMACEUTIQUES ........................................................................39

ESSAIS CLINIQUES .............................................................................................................41

PHARMACOLOGIE DÉTAILLÉE ...........................................................................................46

TOXICOLOGIE ......................................................................................................................47

RÉFÉRENCES ......................................................................................................................55

PARTIE III : RENSEIGNEMENTS DESTINÉS À LA CONSOMMATRICE ................................60

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Pr

MIRVALA

MC

21 et

Pr

MIRVALA

MC

28

Comprimés de désogestrel et d’éthinylestradiol, USP

Comprimés contenant 0,150 mg de désogestrel et 0,030 mg

d’éthinylestradiol

PARTIE I : RENSEIGNEMENTS POUR LE PROFESSIONNEL DE LA SANTÉ

RENSEIGNEMENTS SOMMAIRES SUR LE PRODUIT

Voie

d’administration

Forme posologique /

teneur

Tous les ingrédients non médicinaux

Orale

Comprimés / 0,150

mg de désogestrel et

0,030 mg

d’éthinylestradiol

MIRVALA

21 et MIRVALA

comprennent 21 comprimés blancs de

forme ronde, renfermant les ingrédients

inactifs suivants : lactose monohydraté,

amidon de maïs, povidone K-30, alpha-

tocophérol, silice colloïdale anhydre, acide

stéarique, hypromellose 2910,

triacétylglycérol, polysorbate, dioxyde de

titane.

MIRVALA

28 contient également 7

comprimés verts renfermant les

ingrédients inactifs suivants : lactose

monohydraté, amidon de maïs, povidone

K-30, silice colloïdale anhydre, stéarate

de magnésium, hypromellose 2910,

triacétylglycérol, polysorbate, dioxyde de

titane, laque d’aluminium bleue FD&C n

2, oxyde de fer jaune.

INDICATIONS ET USAGE CLINIQUE

MIRVALA

MC

(comprimés de désogestrelet d’éthinylestradiol, USP) est indiqué pour :

la prévention de la grossesse

CONTRE-INDICATIONS

Les contraceptifs hormonaux combinés ne devraient pas être utilisés en présence de l’une des

conditions de santé énumérées ci-dessous. Si l’une de ces conditions devait survenir pour la

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première fois pendant l’administration de contraceptifs hormonaux combinés, il faut

immédiatement cesser de les prendre.

Présence ou antécédents de thrombose veineuse (thrombose veineuse profonde, embolie

pulmonaire);

Antécédents ou épisodes actuels de troubles vasculaires cérébraux;

Présence ou antécédents de thrombose artérielle (infarctus du myocarde, accident vasculaire

cérébral) ou d’états prodromiques (p. ex., accident ischémique transitoire, angine de

poitrine);

Cardiopathie valvulaire accompagnée de complications;

Présence ou antécédents de maladie hépatique grave, et ce, tant que les valeurs de la fonction

hépatique ne sont pas revenues à la normale;

Utilisation concomitante avec un traitement contre le virus de l’hépatite C (VHC) associant

l’ombitasvir, le paritaprévir et le ritonavir, avec ou sans dasabuvir (voir

MISES EN GARDE

ET PRÉCAUTIONS

Présence ou antécédents de tumeurs hépatiques (bénignes ou malignes);

Cancers, connus ou soupçonnés, influencés par les stéroïdes sexuels (p. ex., des organes

génitaux ou du sein)antécédents ou épisodes de troubles vasculaires cérébraux;

saignement vaginal anormal de cause inconnue;

ictère d’origine stéroïdienne, ou ictère cholestatique ou antécédents d’ictère gravidique;

Toute lésion oculaire causée par une maladie vasculaire ophtalmique, telle que perte partielle

ou totale de la vue ou anomalie des champs visuels;

Grossesse certaine ou soupçonnée;

Épisodes ou antécédents de migraines avec aura focale;

Antécédents ou épisodes de pancréatite associée à une hypertriglycéridémie grave;

Présence de facteurs de risque graves ou multiples de thrombose artérielle ou veineuse :

Hypertension grave (tension artérielle systématiquement ≥ 160/100 mm Hg)

Prédisposition héréditaire ou acquise à la thrombose veineuse ou artérielle, telle que

la mutation du facteur V de Leiden et une résistance à la protéine C activée, un déficit

en antithrombine III, un déficit en protéine C, un déficit en protéine S, une

hyperhomocystéinémie (p. ex. en raison des mutations C677T et A1298 du gène

MTHFR), la mutation G20210A du gène de la prothrombine, et des anticorps

antiphospholipides (anticorps anticardiolipine, anticoagulant lupique)

Dyslipoprotéinémie grave

Tabagisme important (> 15 cigarettes par jour) et âge > 35 ans

Diabète sucré avec atteinte vasculaire

Chirurgie majeure associée à un risque élevé de thromboembolie postopératoire (voir

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MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

Immobilisation prolongée (voir

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

Hypersensibilité à ce médicament, à l’un de ses ingrédients ou des composants du contenant.

Voir la section

PRÉSENTATION, COMPOSITION ET CONDITIONNEMENT

pour

connaître la liste complète des ingrédients

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

Mises en garde et précautions importantes

Le tabagisme augmente le risque d’effets indésirables graves au niveau du cœur et des

vaisseaux sanguins. Ce risque augmente avec l’âge et devient significatif chez les utilisatrices

de contraceptifs oraux de plus de 35 ans et en fonction du nombre de cigarettes fumées. Pour

cette raison, les contraceptifs oraux combinés, y compris MIRVALA ne devraient pas être

utilisés par des femmes âgées de plus de 35 ans et qui fument (voir la section

Cardiovasculaire

ci-dessous).).

Les patientes doivent être informées du fait que les contraceptifs oraux

NE PROTÈGENT

PAS

contre les maladies sexuellement transmissibles (MST), y compris le VIH/SIDA. Pour

se protéger contre les MST, les patientes devraient utiliser des condoms en latex

EN

ASSOCIATION AVEC

des contraceptifs oraux.

Généralités

Interrompre la médication dès le premier signe de l’une ou l’autre des

manifestations suivantes :

A.

Troubles thromboemboliques et cardiovasculaires

tels que thrombophlébite, embolie

pulmonaire, troubles vasculaires cérébraux, ischémie myocardique, thrombose

mésentérique et thrombose rétinienne.

B.

États qui prédisposent à la stase veineuse et à la thrombose vasculaire

(p. ex.

immobilisation après un accident ou alitement au cours d’une maladie de longue durée).

D’autres méthodes non hormonales de contraception devraient être utilisées jusqu’à ce

que l’utilisatrice reprenne ses activités normales. Quant à l’utilisation des contraceptifs

oraux lorsqu’on envisage une intervention chirurgicale, voir la rubrique

Considérations

péri-opératoires

C.

Troubles visuels, partiels ou complets.

D.

Œdème papillaire ou lésions vasculaires ophtalmiques.

E.

Céphalée intense d’origine inconnue ou aggravation d’une céphalée migraineuse.

F.

Augmentation du nombre de crises d’épilepsie

Tout au long de cette section, le terme général « contraceptifs hormonaux combinés » est utilize

quand des données existent pour les contraceptifs oraux et non oraux. Le terme « contraceptifs

oraux combinés » (COC) est utilisé quand des données n’existent que pour les contraceptifs

oraux.

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Les renseignements qui suivent proviennent d’essais sur les contraceptifs oraux combinés (COC).

La prise d’un COC est associée à une hausse du risque de plusieurs troubles graves, dont

l’infarctus du myocarde, la thromboembolie, les accidents vasculaires cérébraux (AVC), une

néoplasie hépatique et une affection de la vésicule biliaire; les risques de morbidité grave et de

mortalité sont toutefois faibles chez les femmes en bonne santé qui ne présentent pas de facteurs

de risque sous-jacents. Le risque de morbidité et de mortalité augmente considérablement en

présence d’autres facteurs de risque comme l’hypertension, l’hyperlipidémie, l’obésité et le

diabète. Les autres troubles médicaux qui ont été associés à des événements indésirables sur la

circulation sont le lupus érythémateux disséminé (1), le syndrome hémolytique et urémique (2 à

4), les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (maladie de Crohn ou colite ulcéreuse)

(5), la drépanocytose (6), la cardiopathie valvulaire et la fibrillation auriculaire (7, 8).

On a signalé que les troubles suivants pouvaient survenir ou s’aggraver tant pendant la grossesse

que pendant la prise d’un COC, bien qu’un lien direct avec les COC n’ait pas été nettement établi

: ictère et/ou prurit associé à une cholestase, formation de calculs biliaires, porphyrie (9), lupus

érythémateux disséminé (10), syndrome hémolytique et urémique (11), chorée de Sydenham (12,

13),

herpes gestationis

(14, 15) et baisse de l’acuité auditive liée à l’otospongiose (16),

angioedème héréditaire.

Les renseignements dans cette section proviennent principalement d’ études menées chez des

femmes qui prenaient des COC ayant une teneur en œstrogènes et progestatifs plus élevée que

ceux qui sont couramment utilisés de nos jours. L’effet de la prise orale prolongée de COC

contenant moins d’œstrogènes et de progestatifs reste à déterminer.

Carcinogenèse et mutagenèse

Cancer du sein

Le vieillissement et les antécédents familiaux marqués sont les principaux facteurs de risque

dans la survenue du cancer du sein. Les autres facteurs de risque établis comprennent l’obésité,

la nulliparité et une première grossesse à terme tardive. Les groupes de femmes reconnus comme

pouvant être à risque élevé pour le cancer du sein avant la ménopause sont les utilisatrices de

longue date (plus de huit ans) de contraceptifs oraux ou celles qui en ont commencé l’utilisation

à un âge précoce. Chez un petit nombre de femmes, l’usage des contraceptifs oraux peut

accélérer la croissance d’un cancer du sein existant, mais non diagnostiqué. Étant donné que

l’augmentation potentielle du risque lié à l’utilisation de contraceptifs oraux est faible, il n’y a

pas lieu pour l’instant de modifier les règles de prescription.

Les femmes qui reçoivent des contraceptifs oraux devraient être instruites sur la façon de

pratiquer l’auto-examen des seins. Elles devraient prévenir leur médecin dès qu’elles détectent

une masse quelconque. Un examen clinique annuel des seins est également recommandé, car si

un cancer du sein apparaît, la prise de médicaments contenant des œstrogènes peut provoquer

une progression rapide de celui-ci.

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Cancer du col de l’utérus

Le plus important facteur de risque de cancer du col de l’utérus est l’infection persistante par le

virus du papillome humain (VPH). Certaines études épidémiologiques ont montré que

l’utilisation à long terme de COC pourrait contribuer davantage à l’augmentation de ce risque,

mais la mesure dans laquelle cette constatation est attribuable à des facteurs de confusion, par

exemple l’examen systématique du col de l’utérus et les comportements sexuels, y compris

l’utilisation de méthodes de contraception dites de barrière, demeure controversée.

Carcinome hépatocellulaire

Le carcinome hépatocellulaire pourrait être associé aux contraceptifs oraux. Le risque semble

augmenter avec la durée d’utilisation. Toutefois, le risque de cancer du foie attribuable (soit

l’incidence excédentaire) à l’utilisation de contraceptifs oraux est très faible.

Cardiovasculaire

Facteurs prédisposant à la coronaropathie

La cigarette augmente le risque d’effets indésirables cardiovasculaires graves et la mortalité. Les

contraceptifs oraux augmentent ce risque, surtout avec l’âge. Des données scientifiques

convaincantes permettent d’établir à 35 ans la limite supérieure d’âge pour l’utilisation des

contraceptifs oraux chez les fumeuses.

D’autres femmes présentent indépendamment un risque élevé de maladies cardiovasculaires. Ce

sont les femmes atteintes de diabète, d’hypertension ou d’anomalies du métabolisme des lipides,

ou qui ont des antécédents familiaux de ces affections. On ignore si les contraceptifs oraux

augmentent ce risque.

Chez les femmes non fumeuses et à faible risque, quel que soit leur âge, les avantages de

l’utilisation des contraceptifs oraux l’emportent sur les risques cardiovasculaires liés aux

préparations à faible teneur hormonale. Par conséquent, on peut prescrire à ces femmes des

contraceptifs oraux jusqu’à l’âge de la ménopause.

Hypertension

Les patientes qui présentent une hypertension essentielle maîtrisée peuvent prendre un

contraceptif hormonal, mais seulement sous surveillance médicale étroite. Si au cours du

traitement, il survient une élévation significative de la tension artérielle chez une femme dont la

tension artérielle initiale était normale ou chez une femme initialement hypertendue, il faut

interrompre le traitement.

Fonction endocrinienne et métabolisme

Diabète

Les contraceptifs oraux à faible teneur hormonale actuels ont un effet minime sur le métabolisme

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du glucose. Les patientes diabétiques, ou celles ayant des antécédents familiaux de diabète,

doivent faire l’objet d’une surveillance attentive afin de déceler toute détérioration du

métabolisme glucidique. Les femmes prédisposées au diabète peuvent utiliser les contraceptifs

oraux à condition qu’elles puissent faire l’objet d’une surveillance médicale étroite. Les jeunes

patientes diabétiques dont la maladie est récente, bien maîtrisée et non associée à une

hypertension ou à d’autres atteintes vasculaires, comme des altérations du fond d’œil, doivent

être examinées plus souvent si elles prennent un contraceptif oral.

Effets sur les lipides et autres effets métaboliques

Chez une petite proportion de femmes, les contraceptifs oraux entraînent des modifications

indésirables des taux de lipides. Les femmes qui présentent une dyslipidémie non maîtrisée

doivent utiliser une méthode de contraception différente (voir aussi la section

CONTRE-

INDICATIONS

). La hausse des taux plasmatiques de triglycérides peut entraîner une

pancréatite et d’autres complications.

Gastro-intestinal

Selon les études épidémiologiques publiées, il se peut qu’il y ait un lien entre la prise d’un COC

et la survenue de la maladie de Crohn ainsi que celle de la colite ulcéreuse, bien que ce lien ne

soit pas nettement établi (17-22).

Génito-urinaire

Saignements vaginaux

Les saignements vaginaux irréguliers persistants doivent faire l’objet d’une investigation pour

exclure la possibilité d’affection sous-jacente.

Fibromes

Les patientes qui présentent des fibromes (léiomyomes) doivent être surveillées attentivement.

Une augmentation soudaine de la taille des fibromes, une douleur et une sensibilité au toucher

nécessitent l’interruption du traitement aux contraceptifs oraux.

Hématologique

Des études épidémiologiques ont montré une association entre l’utilisation de contraceptifs

hormonaux combinés et une augmentation du risque de maladies thrombotiques et

thromboemboliques artérielles et veineuses, comme l’infarctus du myocarde, l’AVC, la thrombose

veineuse profonde et l’embolie pulmonaire.

Des études épidémiologiques ont démontré que l’incidence de la thromboembolie veineuse (TEV)

chez les femmes qui prennent des contraceptifs hormonaux combinés à faible teneur en oestrogène

(< 50 mcg d’éthinylestradiol) est d’environ 3 à 12 cas pour 10 000 femmes-années, mais cette

estimation varie en fonction du progestatif. L’incidence est d’un à cinq cas pour 10 000 femmes-

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années chez les femmes qui ne prennent pas de contraceptifs hormonaux combinés (59).

La prise de contraceptifs hormonaux combinés accroît le risque de TEV, comparativement à la

non-utilisation. L’augmentation du risque de TEV est maximale au cours de la première année

d’utilisation. Le risque augmenté de TEV associé à la prise de contraceptifs hormonaux

combinés est inférieur au risque de TEV associé à la grossesse, qui est évalué à 5 à 20 cas pour

10 000 femmes-années ou associé au post-partum, qui est estimé à 40 à 65 cas pour 10 000

femmes-années. Le risque est également augmenté suivant l’initiation de contraceptifs

hormonaux combinés ou suivant la reprise des mêmes ou de différents contraceptifs hormonaux

combinés après une interruption de quatre semaines ou plus. La TEV est mortelle dans 1 à 2 %

des cas (23) (59).

Plusieurs études épidémiologiques indiquent que les contraceptifs oraux de troisième génération,

y inclus ceux contenant le désogestrel, sont associés à un plus grand risque de thromboembolie

veineuse que certains contraceptifs oraux de deuxième génération. Ces études indiquent un

risque environ deux fois plus élevé, ce qui correspond à 1 à 2 cas de thromboembolie veineuse

pour un taux d’utilisation de 10 000 femmes-années. Cependant, des données provenant d’études

supplémentaires n’ont pas démontré cette différence au niveau du risque.

Très rarement, des cas de thromboses ont été signalés dans d’autres vaisseaux sanguins, comme

les veines et les artères hépatiques, mésentériques, rénales, cérébrales ou rétiniennes chez des

utilisatrices de contraceptifs hormonaux combinés.

Les symptômes des événements thrombotiques/thromboemboliques veineux ou artériels ou

d’accident vasculaire cérébral peuvent inclure une douleur et/ou une enflure à une seule jambe, une

douleur thoracique intense et soudaine (qu’elle irradie ou non dans le bras gauche), un

essoufflement soudain, un début soudain d’une toux, tout mal de tête inhabituel intense prolongé,

une perte soudaine partielle ou totale de la vision, une diplopie, un trouble de l’élocution ou une

aphasie, des vertiges, un collapsus avec ou sans convulsions partielles, une faiblesse ou des

engourdissements très marqués affectant soudainement un côté ou une partie du corps, destroubles

moteurs, abdomen « aigu ».

Autres facteurs de risque de thromboembolie veineuse

D’autres facteurs de risque généraux de TEV comprennent, sans toutefois s’y limiter :

des antécédents personnels

des antécédents familiaux (comme un membre de la famille directe ayant présenté une TEV

à un âge relativement précoce). Dans les cas où une prédisposition héréditaire ou acquise à

la TEV est soupçonnée chez une femme, il faut l’adresser à un spécialiste avant de lui

prescrire des contraceptifs hormonaux combinés.

obésité grave (indice de masse corporelle > 30 kg/m2)

lupus érythémateux disséminé

Le risque de TEV augmente aussi avec l’âge et le tabagisme.

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Le risque de TEV peut être temporairement plus élevé en cas d’immobilisation prolongée, de

chirurgie majeure, de chirurgie à la jambe ou de traumatisme majeur. Dans de tels cas, il est

recommandé d’interrompre la prise du CHC (au moins quatre semaines avant une chirurgie

élective) et de ne le reprendre que deux semaines suivant la remobilisation complète (voir

CONTRE-INDICATIONS

De plus, les patientes ayant des thrombophlébites superficielles, des varices ou qui ont une jambe

dans le plâtre doivent faire l’objet d’une surveillance étroite. Il n’y a pas de consensus quant au

rôle possible de ces conditions sur l’étiologie de la thromboembolie veineuse.

Autres facteurs de risque de thromboembolie artérielle

Le risque de complications thromboemboliques artérielles augmente dans les cas suivants :

augmentation en âge

tabagisme (le risque augmente davantage chez les gros fumeurs qui avancent en âge, surtout

chez les femmes de plus de 35 ans)

dyslipoprotéinémies

obésité (indice de masse corporelle > 30 kg/m

hypertension

migraine

cardiopathie valvulaire

fibrillation auriculaire

antécédents familiaux (p. ex., une thrombose artérielle chez un membre de la famille à un âge

relativement précoce). Dans les cas où une prédisposition héréditaire est soupçonnée chez

une femme, il faut l’adresser à un spécialiste avant de lui prescrire des contraceptifs

hormonaux combinés.

Hépatique/biliaire/pancréatique

En cas de perturbations aiguës ou chroniques de la fonction hépatique, la patiente peut devoir

cesser de prendre le contraceptif oral combiné jusqu’à la normalisation des marqueurs de la

fonction hépatique.

Ictère

Chez les femmes qui ont des antécédents d’ictère, les contraceptifs oraux doivent être prescrits

avec grande prudence et sous une surveillance médicale étroite. Une cholestase liée à la prise de

contraceptifs oraux a été décrite chez des femmes qui avaient déjà présenté une cholestase liée à

la grossesse. Les femmes qui ont des antécédents de cholestase peuvent voir leur affection

réapparaître avec la prise subséquente d’un contraceptif hormonal.

L’apparition d’un prurit généralisé grave ou d’un ictère requiert l’interruption de la prise des

contraceptifs oraux jusqu’à ce que le problème soit résolu.

Si une patiente présente un ictère de type cholestatique, elle ne devrait pas recommencer l’usage

de contraceptifs oraux. Chez les femmes qui prennent un contraceptif hormonal, des

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modifications de la composition de la bile peuvent survenir et une augmentation de l’incidence

des calculs biliaires a été signalée.

Affection de la vésicule biliaire

Les patientes sous contraceptifs oraux présentent un plus grand risque de présenter une affection

de la vésicule biliaire exigeant une chirurgie, au cours de la première année d’utilisation. Ce

risque peut doubler après quatre ou cinq ans d’utilisation.

Nodules hépatiques

Des nodules hépatiques (adénomes et hyperplasie nodulaire focale) ont été signalés, surtout chez

les utilisatrices de longue date des contraceptifs oraux. Bien que ces lésions soient extrêmement

rares, elles ont causé des hémorragies intra-abdominales fatales et il s’agit d’un facteur à prendre

en considération en présence d’une masse abdominale, d’une douleur abdominale aiguë ou de

signes d’hémorragie intra-abdominale.

Hépatite C

Au cours d’études cliniques portant sur le traitement contre le VHC associant l’ombitasvir, le

paritaprévir et le ritonavir (avec ou sans dasabuvir), une hausse du taux d’ALAT de plus de 5

fois la limite supérieure de la normale (LSN) a été observée plus fréquemment (différence

significative) chez les femmes prenant des médicaments à base d’éthinylestradiol tels que les

CHC. L’utilisation de MIRVALA doit être interrompue avant d’entreprendre un traitement

associant l’ombitasvir, le paritaprévir et le ritonavir, avec ou sans dasabuvir (voir

CONTREINDICATIONS

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES

). Les patientes

peuvent recommencer à utiliser MIRVALA environ deux semaines après la fin du traitement

d’association contre le VHC.

Immunitaire

Œdème de Quincke

Les œstrogènes exogènes peuvent déclencher ou exacerber des symptômes d’œdème de Quincke,

en particulier chez les femmes qui présentent un œdème de Quincke héréditaire (24 à 26).

Neurologique

Migraine et céphalée

L’apparition ou l’exacerbation d’une migraine ou la survenue de céphalées inhabituelles qui sont

récurrentes, persistantes ou intenses nécessitent l’arrêt de la prise du contraceptif hormonal et

l’évaluation de la cause. Les femmes souffrant de céphalées migraineuses qui prennent des

contraceptifs oraux pourraient présenter un risque plus élevé d’accident vasculaire cérébral (voir

CONTRE-INDICATIONS

Ophtalmologique

Les femmes enceintes ou qui prennent un contraceptif oral peuvent présenter un œdème de la

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cornée, ce qui peut entraîner des troubles de la vision ou diminuer la tolérance aux verres de

contact, surtout de type rigide. Les lentilles souples ne posent habituellement pas de difficulté.

En présence de changement de la vision ou d’une tolérance réduite à l’égard des lentilles, leur

port pourrait être arrêté temporairement ou de façon permanente.

Considérations péri-opératoires

Chez les femmes qui prennent un contraceptif oral, le risque de complications

thromboemboliques après une intervention chirurgicale majeure est plus élevé. Il faudrait, si

possible, interrompre l’utilisation du contraceptif oral et recourir à autre méthode de

contraception au moins un mois avant une intervention chirurgicale

MAJEURE

non urgente.

Après l’intervention chirurgicale, le retour aux contraceptifs oraux ne devrait pas se faire avant la

première menstruation qui suit la sortie de l’hôpital.

Psychiatrique

Les patientes qui ont des antécédents de troubles émotionnels, surtout de type dépressif,

pourraient être plus sujettes à des rechutes lorsqu’elles prennent un contraceptif oral. En cas de

rechute grave, le recours à une méthode alternative de contraception devrait aider à déterminer

l’existence d’un rapport de causalité. Les femmes atteintes du syndrome prémenstruel peuvent

avoir une réaction variable aux contraceptifs oraux, allant de l’atténuation des symptômes à leur

aggravation.

Rénal

Rétention hydrique

Les contraceptifs hormonaux peuvent causer un certain degré de rétention hydrique. En présence

de troubles pouvant être aggravés par la rétention hydrique, ils doivent être prescrits avec

prudence, et seulement sous surveillance étroite.

Fonction sexuelle/reproduction

Retour de la fécondité

Après l’arrêt de la contraception orale, la conception devrait être différée au moins jusqu’à ce

qu’un cycle menstruel normal soit survenu spontanément, afin que la date du début de la

grossesse puisse être déterminée. Durant cette période, une autre méthode de contraception

devrait être utilisée.

Aménorrhée

Certaines femmes peuvent ne pas présenter de saignement de retrait pendant l’intervalle sans

hormone. Si les directives de prise du contraceptif oral combiné ont été respectées, une grossesse

est peu probable. Toutefois, si une femme n’a pas respecté ces directives durant la période

précédant la première absence de saignement de retrait, ou si elle ne présente pas de saignement

de retrait deux mois de suite, il faut écarter la possibilité d’une grossesse avant de poursuivre la

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prise du contraceptif oral combiné.

Les femmes qui ont des antécédents d’oligoménorrhée, d’aménorrhée secondaire ou de cycle

menstruel irrégulier pourraient continuer d’avoir des cycles anovulatoires ou devenir

aménorrhéiques après l’interruption du traitement à base d’œstro-progestatifs.

L’aménorrhée, surtout si elle est associée à la galactorrhée, qui persiste pendant six mois ou plus

après l’arrêt de la contraception orale, nécessite un examen attentif de la fonction hypothalamo-

hypophysaire.

Reuction de l’efficacité

L’efficacité de MIRVALA peut être réduite si la femme oublie de prendre des comprimés,

présente des troubles gastro-intestinaux ou prend d’autres médicaments qui réduisent les

concentrations plasmatiques de l’éthinylestradiol ou de l’étonogestrel, le métabolite actif du

désogestrel (voir INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES).

Peau

La prise d’un contraceptif oral combiné peut parfois causer un chloasma, surtout chez les

femmes qui ont des antécédents de masque de grossesse. Les femmes prédisposées au chloasma

doivent éviter de s’exposer au soleil ou au rayonnement ultraviolet lorsqu’elles prennent un

COC.

Populations particulières

Femmes enceintes

Les femmes enceintes ne devraient pas prendre de contraceptifs oraux. Si une femme devient

enceinte pendant le traitement par MIRVALA, elle doit cesser de le prendre. Toutefois, s’il y a

conception au cours de l’utilisation des contraceptifs oraux, il n’y a pas de données concluantes

indiquant que les œstrogènes et les progestatifs contenus dans les contraceptifs oraux affecteront

le développement du fœtus.

Femmes qui allaitent

Chez les femmes qui allaitent, l’utilisation des contraceptifs oraux provoque l’excrétion des

constituants hormonaux dans le lait maternel, ce qui peut en réduire la qualité et la quantité.

Certains essais publiés ont révélé que, durant l’allaitement, 0,1 % de la dose maternelle

quotidienne de lévonorgestrel (27) et 0,02 % de la dose maternelle quotidienne d’éthinylestradiol

(28) pouvaient être transférées au nouveau-né par le lait. Des effets indésirables ont été signalés

chez le nourrisson, y compris la jaunisse et l’augmentation du volume des seins (29).

Il faut recommander à la femme qui allaite d’utiliser une méthode de contraception autre que les

contraceptifs oraux jusqu’au sevrage complet de son enfant.

Enfants

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L’innocuité et l’efficacité des comprimés de désogestrel et d’éthinylestradiol n’ont pas été

établies chez les femmes de moins de 18 ans.

L’utilisation de ce produit avant l’apparition des premières menstruations n’est pas indiquée.

Personnes âgées

MIRVALA n’est pas indiqué chez les femmes ménopausées.

Surveillance et épreuves de laboratoire

Examen physique et suivi

Avant toute utilisation de contraceptifs oraux, on doit effectuer une anamnèse et un examen

physique complets comprenant la mesure de la tension artérielle, et prendre soigneusement note

des antécédents familiaux. De plus, il faut éliminer la possibilité de troubles de la coagulation si

un membre de la famille de la femme a présenté une maladie thromboembolique (p. ex.

thrombose veineuse profonde, accident vasculaire cérébral, infarctus du myocarde) tôt dans sa

vie. Il faut aussi examiner les seins, le foie, les membres et les organes pelviens de la patiente et

faire un test de Papanicolaou (PAP) si celle-ci est sexuellement active.

Le premier examen de contrôle doit avoir lieu trois mois après le début de l’utilisation du

contraceptif oral. Par la suite, un examen doit être effectué au moins une fois par an, ou plus

fréquemment si nécessaire. L’examen annuel doit comporter les mêmes vérifications et examens

effectués au moment de l’examen initial (décrit ci-dessus) ou être conforme aux

recommandations du Groupe de travail canadien sur l’examen médical périodique.

EFFETS INDÉSIRABLES

Aperçu des effets indésirables du médicament

Une augmentation du risque de survenue des effets indésirables graves suivants a été associée à

la prise de contraceptifs hormonaux combinés :

anomalies congénitales

embolie pulmonaire

hémorragie cérébrale

hypertension

infarctus du myocarde

lésions neuro-oculaires (p. ex., thrombose rétinienne)

maladie de la vésicule biliaire

thromboembolie artérielle ou veineuse

thrombophlébite

thrombose cérébrale

thrombose mésentérique

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tumeurs hépatiques bénignes ou malignes

Les effets indésirables suivants ont également été signalés chez les patientes qui prennent des

contraceptifs hormonaux combinés : des nausées et des vomissements, qui sont les effets

indésirables les plus fréquents, surviennent chez environ 10 % ou moins des femmes au cours du

premier cycle. En règle générale, les autres effets indésirables surviennent moins fréquemment

ou occasionnellement et comprennent :

douleurs abdominales

aménorrhée pendant et après le traitement

angioedème (les oestrogènes exogènes peuvent déclencher ou exacerber des symptômes

d’angioedème chez les femmes qui présentent un angioedème héréditaire)

troubles auditifs

saignements intermenstruels

modifications mammaires (sensibilité, augmentation du volume des seins, sécrétion)

cataractes

modification de l’appétit

modification de la courbure de la cornée (accentuation)

modification de la tolérance au glucose ou effet sur la résistance périphérique à l’insuline

modifications de la libido

modification du flux menstruel

prise ou perte de poids

chloasma ou mélasma qui peut persister

ictère cholestatique

chorée

maladie de Crohn

syndrome évoquant une cystite

diarrhée

étourdissements

dysménorrhée

oedème

hyperplasie endocervicale

érythème polymorphe

érythème noueux

formation de calculs biliairesa

symptômes gastro-intestinaux (tels que crampes abdominales et ballonnement)

céphalées

syndrome hémolytique et urémique

éruption hémorragique

herpes gestationis

hirsutisme

hypersensibilité

hypertension

hypertriglycéridémie (augmentation du risque de pancréatite chez les utilisatrices de COC)

altération de la fonction rénale

Page 16 de 71

augmentation de la taille des léiomyomes utérins

intolérance aux verres de contact

ictère lié à une cholestase

troubles de la fonction hépatique

chute des cheveux

état dépressif

migraine

nervosité

névrite optique

prurit lié à une cholestase

pancréatite

porphyrie

diminution possible de la lactation si le contraceptif hormonal est donné immédiatement

postpartum

syndrome prémenstruel

ictère et/ou prurit associé à une cholestase

éruption cutanée (allergique)

phénomène de Raynaud

diminution de la tolérance aux glucides

thrombose rétinienne

rhinite

microrragies

chorée de Sydenhama

lupus érythémateux disséminé

infertilité temporaire à l’arrêt du traitement

colite ulcéreuse

urticaire

candidose vaginale

pertes vaginales

vaginite

Survenue ou aggravation de conditions pour lesquelles le lien avec la prise d’un COC est

incertain.

Effets indésirables du médicament observés au cours des essais cliniques

Les essais cliniques étant menés dans des conditions très particulières, les taux de survenue

des effets indésirables qui y sont observés peuvent ne pas refléter les taux observés dans la

pratique et ne doivent pas être comparés à ceux qui sont observés dans le cadre d’essais

cliniques portant sur d’autres médicaments. Les renseignements sur les effets indésirables

d’un médicament qui sont tirés d’essais cliniques sont utiles pour déterminer des événements

indésirables liés aux médicaments et pour en estimer les incidences approximatives.

Parmi les 1 195 sujets, 86 % ont signalé un ou plusieurs effets indésirables. Selon les investigateurs,

la plupart de ces effets (64 %) n’étaient pas attribuables à l’utilisation du désogestrel et de

Page 17 de 71

l’éthinylestradiol. Environ 12 % de la population totale des participantes ont abandonné le traitement

en raison d’un effet indésirable.

RÉPARTITION GLOBALE DES EFFETS INDÉSIRABLES (EI) CLINIQUES CHEZ

LES PARTICIPANTES, TOUS LES GROUPES CONFONDUS

CATÉGORIE D’EI

CLINIQUES

NOUVELLES

UTILISATRICES

N (%)

CHANGEMENT

CONTRACEPTIF

N (%)

TOTAL

N (%)

Total des patientes ayant

participé

(100,0)

(100,0)

(100,0)

Patientes ayant présenté un EI

clinique

(83,4)

(88,2)

1 027

(86,0)

Patientes ayant présenté un EI

clinique grave

(3,6)

(2,7)

(3,1)

Participantes ayant présenté

un EI clinique contribuant à

l’abandon du traitement

(13,8)

(10,9)

(12,2)

Patientes ayant présenté un EI

clinique raisonnablement,

possiblement, probablement

ou définitivement lié au

traitement

(35,8)

(36,5)

(36,2)

Les pourcentages sont exprimés par rapport au nombre total de patientes ayant participé.

La catégorie de participante (nouvelles utilisatrices/changement de

contraceptif) n’a pu être déterminée avec précision chez un sujet.

En tout, 145 participantes ont évoqué un EI clinique comme principale raison justifiant

leur abandon du traitement.

À l’exception d’effets indésirables liés aux menstruations, aucune modification significative

quant à l’incidence des effets indésirables dans le temps n’a été signalée. Aucun effet indésirable

lié au médicament n’a été observé au cours d’examens physiques généraux ou d’examen

gynécologique. À l’examen des seins, on a constaté une diminution des nodules. Aucun

changement en ce qui a trait à l’indice de masse corporelle ou à la tension artérielle n’a été

observé. La répartition des anomalies observées lors des cytologies du col de l’utérus avant

l’essai était comparable à celle obtenue lors de la dernière visite médicale. Aucune patiente n’a

obtenu des résultats d’analyses de routine de laboratoire anormaux au point de justifier l’arrêt

précoce du traitement ou l’hospitalisation.

Des examens ophtalmologiques détaillés, y compris l’utilisation de la lampe à fente, ont été

effectués chez un sous-groupe de 28 femmes en bonne santé, avant l’essai et après 12 cycles.

Aucune baisse d’acuité visuelle n’a été signalée. Un examen ophtalmologique complet n’a pas

permis de lier quelque changement que ce soit à l’utilisation du désogestrel et de

l’éthinylestradiol.

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PRÉVALENCE DES EFFETS INDÉSIRABLES LES PLUS FRÉQUENTS

A

AU COURS

DES CYCLES INCIDENCE AU COURS D’UN ESSAI CLINIQUE; N = 1 195 AU TOTAL

(%)

– Appareil ou

système –

Effet

indésirable

Cycl

Nombre de patientes par cycle

1 095

1 064

1 001

Organisme en général

Douleurs

abdominale

(10,5)

71 (6,7)

58 (5,8)

42 (4,9)

20 (4,3)

4 (3,5)

1 (3,3)

Asthénie

27 (2,5)

18 (1,7)

11 (1,1)

11 (1,3)

2 (0,4)

1 (0,9)

1 (3,3)

Malaise

26 (2,4)

13 (1,2)

10 (1,0)

6 (0,7)

4 (0,9)

2 (1,7)

0 (0,0)

Système digestif

Diarrhée

40 (3,6)

29 (2,7)

23 (2,3)

26 (3,0)

3 (0,6)

2 (1,7)

0 (0,0)

Dyspepsie

13 (1,2)

12 (1,1)

9 (0,9)

10 (1,2)

5 (1,1)

0 (0,0)

0 (0,0)

Nausées

99 (9,0)

66 (6,2)

55 (5,5)

26 (3,0)

8 (1,7)

3 (2,6)

0 (0,0)

Vomissements

25 (2,3)

22 (2,1)

21 (2,1)

16 (1,8)

4 (0,9)

0 (0,0)

1 (3,3)

Appareil musculo-

squelettique

Douleurs

dorsales

78 (7,1)

47 (4,4)

30 (3,0)

27 (3,1)

14 (3,0)

3 (2,6)

1 (3,3)

Système nerveux / état psychiatrique

Dépression

25 (2,3)

20 (1,9)

18 (1,8)

10 (1,2)

4 (0,9)

1 (0,9)

0 (0,0)

Étourdissement

18 (1,6)

16 (1,5)

8 (0,8)

18 (2,1)

3 (0,6)

1 (0,9)

0 (0,0)

Céphalées

(35,5)

(26,9)

220 (22,0)

191 (22,1)

(18,7)

(16,5)

5 (16,7)

Migraine

21 (1,9)

23 (2,2)

13 (1,3)

11 (1,3)

3 (0,6)

0 (0,0)

0 (0,0)

Appareil respiratoire

Rhinite

allergique

9 (0,8)

11 (1,0)

13 (1,3)

9 (1,0)

12 (2,6)

1 (0,9)

0 (0,0)

Toux

26 (2,4)

17 (1,6)

17 (1,7)

16 (1,8)

5 (1,1)

2 (1,7)

0 (0,0)

Grippe

25 (2,3)

27 (2,5)

11 (1,1)

11 (1,3)

4 (0,9)

1 (0,9)

0 (0,0)

Pharyngite

65 (5,9)

45 (4,2)

42 (4,2)

27 (3,1)

11 (2,4)

5 (4,4)

0 (0,0)

Infection

des voies

respiratoire

supérieures

93 (8,5)

86 (8,1)

63 (6,3)

52 (6,0)

20 (4,3)

7 (6,1)

1 (3,3)

Appareil génito-urinaire

Douleur

75 (6,8)

55 (5,2)

51 (5,1)

15 (1,7)

4 (0,9)

1 (0,9)

0 (0,0)

Page 19 de 71

seins

Dysménorrhée

(29,5)

(14,6)

121 (12,1)

88 (10,2)

(10,5)

8 (7,0)

5 (16,7)

Candidose

vaginale

11 (1,0)

12 (1,1)

7 (0,7)

14 (1,6)

9 (1,9)

3 (2,6)

0 (0,0)

Cystitis

9 (0,8)

11 (1,0)

7 (0,7)

5 (0,6)

4 (0,9)

1 (0,9)

0 (0,0)

a

Effets indésirables signalés chez plus de 5 % des patientes.

Effets indésirables du médicament signalés après la commercialisation du produit

Les effets indésirables les plus graves liés à l’utilisation de contraceptifs oraux combinés sont

indiqués dans la section

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

. D’autres effets indésirables

ayant été signalés chez les utilisatrices de contraceptifs oraux combinés, mais pour lesquels

l’association avec le produit n’a été ni confirmé ni réfuté, sont

Appareil ou système

Courant / peu courant

(plus de 1/1 000)

Rare

(moins de 1/1

000)

Troubles du système

immunitaire

Hypersensibilité

Troubles du métabolisme et de

la nutrition

Gain pondéral, rétention

hydrique

Perte pondérale

Troubles du

système nerveux

Céphalées,

migraines,

baisse

libido,

état

dépressif,

altération de l’humeur

Augmentation de la libido

Troubles oculaires

Intolérance aux

lentilles cornéennes

Troubles gastro-intestinaux

Nausées, vomissement,

douleur abdominale,

diarrhées

Troubles de la peau et des

tissus sous-cutanés

Éruption cutanée, urticaire

Érythème noueux,

érythème polymorphe

Troubles du système

reproducteur et de la

poitrine

Douleur aux seins, sensibilité

des seins, hypertrophie des seins

Pertes vaginales, écoulement

des seins

Le terme MedDRA (version 6.1) le plus approprié a été utilisé pour

décrire un effet indésirable. Quoique les synonymes et les affections liées

n’aient pas été énumérés, ils devraient également être pris en considération.

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INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES

Aperçu

Remarque : Les renseignements d’ordonnance des médicaments concomitants doivent être

consultés afin de déterminer les interactions potentielles.

La prise concomitante d’un contraceptif oral et d’autres médicaments peut entraîner des

saignements intermenstruels ou modifier l’effet de l’un ou l’autre des médicaments (voir Tableau

1 et Tableau 2). Une réduction de l’efficacité des contraceptifs oraux est plus susceptible de se

produire avec les préparations à faible teneur hormonale. Il est important de vérifier tous les

médicaments, délivrés sur ordonnance ou non, que prend une patiente avant de lui prescrire des

contraceptifs oraux.

Métabolisme hépatique :

Des interactions peuvent survenir avec les produits médicinaux ou les

herbes médicinales qui induisent les enzymes microsomales, particulièrement les enzymes du

cytochrome P450 (CYP). Ces interactions peuvent entraîner une augmentation de la clairance

des hormones sexuelles et une réduction de leurs concentrations plasmatiques en plus de réduire

l’efficacité des contraceptifs oraux combinés, y compris MIRVALA. Ces produits et ces herbes

médicinales sont marqués d’un astérisque (*) dans les sous-sections

Interactions médicament-

médicament

Interactions médicament-herbes médicinales

ci-dessous. L’induction

enzymatique peut survenir après quelques jours de traitement et elle atteint généralement son

apogée après quelques semaines. Après l’arrêt du traitement concomitant, l’induction

enzymatique peut se poursuivre pendant environ 28 jours.

Le recours à autre méthode contraceptive dont l’efficacité n’est pas modifiée par les produits

médicinaux entraînant une induction enzymatique doit être envisagé chez les femmes traitées à

long terme avec de tels produits.

Interactions médicament-médicament

Tableau 1 – Médicaments qui peuvent réduire l’efficacité des contraceptifs oraux

Classe du composé

Médicament

Mécanisme

proposé

Prise en

charge

proposée

Antiacides

Réduction de

l’absorption

intestinale des

progestatifs.

Deux heures doivent

séparer la prise des

médicaments.

Antibiotiques (30)

Rifabutine

Rifampine (*)

Augmentation

métabolisme

progestatifs.

Accélération

présumée du

Utiliser une

autre méthode.

Pour un traitement de

courte durée, utiliser

une méthode

contraceptive de

barrière conjointement

Page 21 de 71

Classe du composé

Médicament

Mécanisme

proposé

Prise en

charge

proposée

métabolisme

œstrogènes.

à MIRVALA pendant

l’administration du

médicament entraînant

une induction

enzymatique et pour

28 jours après l’arrêt

de ce dernier. Pour un

traitement de longue

durée au moyen d’un

médicament entraînant

une induction

enzymatique, utiliser

une autre méthode

contraceptive dont

l’efficacité n’est pas

modifiée par une telle

induction.

Chloramphénicol

Néomycine

Nitrofurantoïne

Sulfamides

Induction des

enzymes

microsomales

hépatiques.

Également,

trouble de la

circulation

entérohépatique.

Pour un traitement de

courte durée, utiliser une

méthode contraceptive de

barrière conjointement à

MIRVALA pendant

l’administration du

médicament entraînant

une induction

enzymatique et pour 28

jours après l’arrêt de ce

dernier. Pour un

traitement de longue durée

au moyen d’un

médicament entraînant

une induction

enzymatique, utiliser une

autre méthode

contraceptive dont

l’efficacité n’est pas

modifiée par une telle

induction.

Troléandomycine

Peut retarder le

métabolisme des

contraceptifs

oraux, ce qui

accroît le risque

d’ictère

cholostatique.

Page 22 de 71

Classe du composé

Médicament

Mécanisme

proposé

Prise en

charge

proposée

Anticonvulsivants (31 à

Carbamazépine (*)

Felbamate (*)

Lamotrigine

Oxcarbazépine (*)

Phénobarbital

Phénytoïne (*)

Primidone (*)

Topiramate (*)

Induction des

enzymes

microsomales

hépatiques.

accélération du

métabolisme des

œstrogènes et

intensification

de la fixation du

progestatif et de

l’éthinylestradiol

à la protéine de

liaison des

stéroïdes sexuels

(SHBG).

Pour un traitement de

courte durée, utiliser

une méthode

contraceptive de

barrière conjointement à

MIRVALA pendant

l’administration du

médicament entraînant

une induction

enzymatique et pour 28

jours après l’arrêt de ce

dernier. Pour un

traitement de longue

durée au moyen d’un

médicament entraînant

une induction

enzymatique, utiliser

une autre méthode

contraceptive dont

l’efficacité n’est pas

modifiée par une telle

induction.

Antifongiques

Griséofulvine(*)

Stimulation

possible du

métabolisme

hépatique des

stéroïdes

contraceptifs.

Utiliser une

autre méthode.

Pour un traitement de

courte durée, utiliser

une méthode

contraceptive de

barrière conjointement à

MIRVALA pendant

l’administration du

médicament entraînant

une induction

enzymatique et pour 28

jours après l’arrêt de ce

dernier. Pour un

traitement de longue

durée au moyen d’un

médicament entraînant

une induction

enzymatique, utiliser

une autre méthode

contraceptive dont

Page 23 de 71

Classe du composé

Médicament

Mécanisme

proposé

Prise en

charge

proposée

l’efficacité n’est pas

modifiée par une telle

induction.

Hypocholestérolé-

miants

Clofibrate

Réduction des

taux sériques

élevés de

triglycérides et de

cholestérol, ce

qui réduit

l’efficacité des

contraceptifs

oraux.

Utiliser une

autre méthode.

Inhibiteurs de la protease

du VHC

Inhibiteurs de la protéase

du VIH (34)

Inhibiteurs non

nucléosidiques de la

transcriptase inverse

(29, 35)

Bocéprévir

Télaprévir

Nelfinavir (*)

Ritonavir

Névirapine

Éfavirenz (*)

Les traitements

d’association

contre le VHC et

le VIH

peuvent modifier

la clairance

des hormones

sexuelles et

entraîner une

diminution, une

augmentation ou

aucun

changement des

concentrations

plasmatiques de

l’oestrogène ou du

progestatif

contenu dans

le produit..

Pour un traitement de

courte durée, utiliser

une méthode

contraceptive de

barrière conjointement à

MIRVALA pendant

l’administration du

médicament entraînant

une induction

enzymatique et pour 28

jours après l’arrêt de ce

dernier. Pour un

traitement de longue

durée au moyen d’un

médicament entraînant

une induction

enzymatique, utiliser

une autre méthode

contraceptive dont

l’efficacité n’est pas

modifiée par une telle

induction.

Sédatifs et hypnotiques

Barbituriques

Glutéthimide (*)

Méprobamate(*)

Induction des

enzymes

microsomales

hépatiques.

Pour un traitement de

courte durée, utiliser

une méthode

contraceptive de

barrière conjointement à

MIRVALA

pendant l’administration

du médicament

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Classe du composé

Médicament

Mécanisme

proposé

Prise en

charge

proposée

entraînant une

induction enzymatique

et pour 28 jours après

l’arrêt de ce dernier.

Pour un traitement de

longue durée au moyen

d’un médicament

entraînant une

induction enzymatique,

utiliser une autre

méthode contraceptive

dont l’efficacité n’est

modifiée par une telle

induction.

Médicaments contre

l’hypertension artérielle

pulmonaire

Bosentan(*)

Induction des

enzymes

microsomales

hépatiques.

Pour un traitement de

courte durée, utiliser

une méthode

contraceptive de

barrière conjointement

à MIRVALA pendant

l’administration du

médicament entraînant

une induction

enzymatique et pour 28

jours après l’arrêt de ce

dernier. Pour un

traitement de longue

durée au moyen d’un

médicament entraînant

une induction

enzymatique, utiliser

une autre méthode

contraceptive dont

l’efficacité n’est pas

modifiée par une telle

induction.

Divers médicaments

Analgésiques

Antihistaminiques

Antimigraineux

Phénylbutazone

Vitamine E

Réduction possible

de l’efficacité des

contraceptifs

oraux, laquelle

reste à confirmer.

Les contraceptifs oraux peuvent entraver le métabolisme d’autres médicaments, ce qui peut en

Page 25 de 71

faire augmenter (p. ex. cyclosporine) ou diminuer (p. ex. lamotrigine) les concentrations

plasmatiques et tissulaires.

Si la prise du médicament concomitant se poursuit après la prise du dernier comprimé de

contraceptifs oraux combinés de la plaquette en cours d’utilisation, la prise des comprimés de

contraceptifs oraux combinés de la prochaine plaquette doit être commencée sans délai,

c’estàdire en omettant la période sans hormone.

Tableau 2 – Modification de l’action d’autres médicaments par les contraceptifs oraux

Classe du

composé

Médicament

Modification de l’action

du médicament

Prise en charge

proposée

Alcool

Augmentation possible des

concentrations d’éthanol ou

d’acétaldéhyde.

À prendre avec

modération

Agonistes des

récepteurs

adrénergiques

alpha-2

Clonidine

Augmentation de l’effet

sédatif.

Utiliser avec

prudence.

Anticoagulants

Tous

Les contraceptifs oraux

augmentent les facteurs de

coagulation et réduisent

l’efficacité des

anticoagulants. Les

contraceptifs oraux peuvent

toutefois potentialiser

l’action des anticoagulants

chez certaines patientes.

Utiliser une autre

méthode.

Anticonvulsivant

Tous

Les œstrogènes peuvent

accroître le risque de

convulsions.

Utiliser une autre

méthode.

Lamotrigine

Des convulsions peuvent

survenir par suite de la

réduction des

concentrations de

lamotrigine.

Utiliser une autre

méthode.

Page 26 de 71

Antidiabétiques

Hypoglycémiant

oraux et insuline

Les contraceptifs oraux

peuvent altérer la tolérance

au glucose et augmenter la

glycémie.

Utiliser un

contraceptif

oral à faible dose

d’œstrogène et de

progestatif ou une

autre méthode.

Surveiller la

glycémie.

Antihypertenseur

Guanéthidine et

méthyldopa

L’œstrogène cause une

rétention sodique et le

progestatif n’a pas d’effet.

Utiliser un

contraceptif oral à

faible teneur en

œstrogène ou une

autre méthode.

Bêta-bloquants

Augmentation de l’effet du

médicament (réduction du

métabolisme).

Adapter au besoin

la dose du

médicament.

Surveiller l’état

cardiovasculaire.

Antipyrétiques

Acétaminophène

Augmentation du

métabolisme et de la

clairance rénale.

peut

qu’on

doive augmenter la

dose

médicament.

Antipyridine

Troubles du métabolisme.

Réduire la dose du

médicament.

Les effets de l’AAS peuvent

être réduits par la prise à

court terme d’un contraceptif

oral.

Il pourrait être

nécessaire

d’augmenter la

dose d’AAS en cas

de traitement

prolongé par

l’AAS.

Acide

aminocaproïque

En théorie, une

hypercoagulabilité peut

survenir parce que les

contraceptifs oraux

augmentent les facteurs de

coagulation.

Éviter la prise

concomitante.

Bêta-mimétiques

Isoprotérénol

Les œstrogènes réduisent la

réponse à ces médicaments.

Adapter au besoin

la dose du

médicament. La

suspension de la

prise du

médicament peut

entraîner une

activité excessive

Page 27 de 71

du médicament.

Caféine

Les effets de la caféine

peuvent être potentialisés car

les contraceptifs oraux

peuvent altérer le

métabolisme hépatique de la

caféine.

À prendre avec

modération.

Hypocholestérolé

miants

Clofibrate

Leur action peut être bloquée

par les contraceptifs oraux.

Les contraceptifs oraux

peuvent aussi augmenter le

métabolisme du clofibrate.

Il pourrait être

nécessaire

d’augmenter la

dose du clofibrate.

Corticostéroïdes

Prednisone

Augmentation marquée des

concentrations sériques.

Il pourrait être

nécessaire de

réduire la dose.

Cyclosporine

Peut mener à une

augmentation des

concentrations de

cyclosporine et à

l’hépatotoxicité.

Surveiller la

fonction hépatique.

Il pourrait être

nécessaire de

diminuer la dose

de cyclosporine.

Acide folique

Il a été signalé que les

contraceptifs oraux

pouvaient altérer le

métabolisme des folates.

La patiente

pourrait nécessiter

un apport

alimentaire

additionnel ou

prendre un

supplément.

Mépéridine

Augmentation possible de

l’analgésie et de la

dépression du SNC en raison

de la baisse du métabolisme

de la mépéridine.

Utiliser cette

association avec

prudence.

Tranquillisants

à base de

phénothiazine

Toutes les

phénothiazines,

la réserpine et

tous les

médicaments

semblables

Les œstrogènes

potentialisent l’effet

hyperprolactinémiant de ces

médicaments.

Utiliser d’autres

médicaments ou

un contraceptif

oral à plus faible

dose. En cas de

galactorrhée ou

d’hyperprolactiné

mie, utiliser une

autre méthode.

Sédatifs et

hypnotiques

Chlordiazépoxi

Lorazépam

Oxazépam

Augmentation de l’effet

(augmentation du

métabolisme).

Utiliser avec

prudence

Page 28 de 71

Diazépam

Théophylline

Tous

Réduction de l’oxydation

pouvant entraîner une

toxicité.

Utiliser avec

prudence.

Surveiller les

concentrations de

théophylline.

Antidépresseurs

tricycliques

Clomipr

amine

(possible

ment

d’autres)

Augmentation des effets

indésirables (p. ex.,

dépression).

Utiliser avec

prudence

Vitamine B

On a signalé que les

contraceptifs oraux

pouvaient réduire les

concentrations sériques de

vitamine B12.

La patiente

pourrait nécessiter

un apport

supplémentaire ou

prendre un

supplément

Lorsqu’administrés en concomitance avec des contraceptifs hormonaux, de nombreux

traitements d’association au moyen d’inhibiteurs de la protéase du VIH (p. ex., le nelfinavir),

d’inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse (p. ex., la névirapine) ou de produits

médicinaux contre le VHC (p. ex., le bocéprévir et le télaprévir) peuvent augmenter ou diminuer

les concentrations plasmatiques des progestatifs (y compris l’étonogestrel, le métabolite actif du

désogestrel) ou des oestrogènes. Les changements induits peuvent, dans certains cas, être

importants sur le plan clinique.

Au cours d’études cliniques portant sur le traitement contre le VHC associant l’ombitasvir, le

paritaprévir et le ritonavir (avec ou sans dasabuvir), une hausse du taux d’ALAT de plus de 5

fois la limite supérieure de la normale (LSN) a été observée plus fréquemment (différence

significative) chez les femmes prenant des médicaments à base d’éthinylestradiol tels que les

CHC. L’utilisation de MIRVALA doit être interrompue avant d’entreprendre un traitement

associant l’ombitasvir, le paritaprévir et le ritonavir, avec ou sans dasabuvir (voir

CONTREINDICATIONS

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

). Les patientes

peuvent recommencer à utiliser MIRVALA environ deux semaines après la fin du traitement

d’association contre le VHC.

La prise concomitante d’inhibiteurs de l’isoenzyme CYP3A4 puissants (p. ex., le kétoconazole,

l’itraconazole, la clarithromycine) ou modérés (p. ex., le fluconazole, le diltiazem,

l’érythromycine) peut augmenter les concentrations sériques des oestrogènes ou des progestatifs,

y compris l’étonogestrel, le métabolite actif du désogestrel.

Interactions médicament-aliment

Aucune interaction avec des aliments n’a été établie.

Page 29 de 71

Interactions médicament-herbes médicinales

Les produits contenant du millepertuis (*) (

Hypericum perforatum

) peuvent produire une

induction des enzymes hépatiques (cytochrome P450) et de la glycoprotéine p, un transporteur

membranaire, et réduire l’efficacité des stéroïdes contraceptifs. Des saignements intermenstruels

peuvent aussi y être associés. Pour un traitement de courte durée, utiliser une méthode

contraceptive de barrière conjointement à MIRVALA pendant l’administration du produit à base

d’herbes médicinales et pour 28 jours après l’arrêt de ce dernier. Pour un traitement de longue

durée, utiliser une autre méthode contraceptive.

Effets du médicament sur les épreuves de laboratoire

Les résultats des épreuves de laboratoire doivent être interprétés en tenant compte du fait que la

patiente prend des contraceptifs oraux. Ces derniers peuvent modifier les résultats des épreuves

de laboratoire suivantes

Épreuves de la fonction hépatique

Aspartate aminotransférase (ASAT) sérique augmentations variables signalées. Phosphatase

alcaline et gamma-glutamyl transférase (GGT) légère augmentation.

Tests de coagulation

Une augmentation légère des valeurs obtenues a été rapportée pour certains paramètres comme la

prothrombine et les facteurs VII, VIII, IX et X.

Épreuve de la fonction thyroïdienne

La liaison aux protéines de la thyroxine augmente comme en témoigne l’augmentation de la

concentration sérique totale de thyroxine et la diminution du T

capté sur résine.

Lipoprotéines

On peut observer de petites modifications de la fraction lipoprotéique du cholestérol; la

signification clinique n’a pas été démontrée.

Gonadotrophines

La production de LH et de FSH est supprimée par l’utilisation de contraceptifs oraux. Attendre

deux semaines après l’arrêt de la prise des contraceptifs oraux avant de mesurer ces paramètres.

Tolérance au glucose

Les résultats de l’épreuve d’hyperglycémie provoquée par voie orale sont demeurés inchangés ou

ont présenté une réduction légère.

Page 30 de 71

Prélèvements de tissus

Les pathologistes doivent être informés de la prise de contraceptifs oraux avant l’examen de

prélèvements obtenus par suite d’une intervention chirurgicale ou de frottis vaginaux provenant

d’un test Pap.

Bienfaits non contraceptifs des contraceptifs oraux

Outre la contraception, plusieurs bienfaits sur la santé ont été rapportés avec les contraceptifs

oraux.

Les contraceptifs oraux combinés réduisent l’incidence du cancer de l’endomètre et des

ovaires.

Les contraceptifs oraux réduisent la probabilité de présenter une affection bénigne du sein, ce

qui résulte en une réduction du nombre de biopsies du sein.

Les contraceptifs oraux réduisent la probabilité d’apparition de kystes ovariens fonctionnels.

Les utilisatrices des contraceptifs oraux perdent moins de sang au cours de leurs

menstruations et ont des cycles plus réguliers, ce qui réduit les risques d’anémie ferriprive.

Les contraceptifs oraux peuvent réduire la gravité de la dysménorrhée et du syndrome

prémenstruel et atténuer l’acné commune, l’hirsutisme et d’autres affections liées aux

androgènes.

Les contraceptifs oraux contribuent à faire diminuer l’incidence des inflammations pelviennes

aiguës et, par ce fait même, celle des grossesses ectopiques.

Les contraceptifs oraux peuvent avoir des effets bénéfiques sur l’endométriose.

POSOLOGIE ET ADMINISTRATION

Les patientes doivent être avisées de lire la notice d’emballage avant de commencer le traitement

par MIRVALA et toutes les fois qu’un doute survient quant à l’administration. Dans le cas d’un

traitement avec MIRVALA 28, les patientes doivent être avisées de lire la notice d’emballage et

l’étiquette autocollante indiquant les jours de la semaine. Si des questions supplémentaires

subsistent, les patientes devraient communiquer avec leur médecin ou le personnel de leur

clinique.

Les comprimés MIRVALA sont offerts selon un schéma posologique de 21 jours ou de 28 jours.

Les comprimés MIRVALA doivent être pris chaque jour, à peu près à la même heure, jusqu’à ce

que la plaquette soit vide. La patiente peut commencer à prendre MIRVALA le jour 1 de son

cycle menstruel (soit le premier jour de l’écoulement menstruel), ou le premier dimanche après

le début de ses menstruations. Si ses menstruations commencent un dimanche, la patiente doit

prendre le premier comprimé le jour même.

Posologie

MIRVALA 21 (schéma de 21 jours) :

La patiente prend un comprimé blanc par jour pendant

21 jours consécutifs (trois semaines), puis aucun comprimé pendant les sept jours (une semaine)

Page 31 de 71

suivants. La période correspondant à la prise d’aucune pilule ne doit pas dépasser sept jours

consécutifs. La patiente commencera une nouvelle plaquette le huitième jour. Les menstruations

seront présentes probablement pendant les 7 jours correspondant à l’arrêt de la prise de

comprimé (il est possible que les saignements soient moins abondants et durent moins longtemps

que d’habitude).

MIRVALA 28 (schéma de 28 jours) :

La patiente prend un comprimé blanc par jour pendant

21 jours (trois semaines) consécutifs, puis un comprimé vert pendant les sept jours (une semaine)

suivants. La patiente commencera une nouvelle plaquette (les comprimés blancs) le huitième

jour, après avoir pris tous les comprimés verts. Elle aura probablement ses menstruations durant

la période où elle prendra les comprimés verts. Avec ce schéma, la patiente ne doit pas passer

une journée sans prendre de comprimé.

Comprimés oubliés

La patiente devrait être avisée d’utiliser le tableau ci-dessous si elle oublie de prendre un

comprimé contraceptif ou plus. Les directives sont données en fonction du nombre de

comprimés oubliés et du moment du début de la prise des comprimés.

Cycle débutant le dimanche

Cycle débutant le Jour 1

Oubli d’un comprimé

Oubli d’un comprimé

Prenez-le aussitôt que vous vous apercevez de

l’omission et prenez le comprimé suivant à

l’heure habituelle. Cela signifie que vous

pourriez prendre 2 comprimés le même jour.

Prenez-le aussitôt que vous vous apercevez de

l’omission et prenez le comprimé suivant à

l’heure habituelle. Cela signifie que vous

pourriez prendre 2 comprimés le même jour.

Oubli de deux comprimés de suite

Oubli de deux comprimés de suite

Deux premières semaines

Prenez deux comprimés le jour où

vous

constatez

l’oubli

deux

comprimés le jour suivant.

Prenez ensuite un comprimé par jour

jusqu’à ce que la plaquette soit vide.

Utilisez une méthode de contraception

auxiliaire si vous avez des relations

sexuelles au cours des sept jours après

l’oubli.

Deux premières semaines

Prenez deux comprimés le jour où vous

constatez l’oubli et deux comprimés le jour

suivant.

Prenez ensuite un comprimé par jour

jusqu’à ce que la plaquette soit vide.

Utilisez une méthode de contraception

auxiliaire si vous avez des relations

sexuelles au cours des sept jours après

l’oubli.

Troisième semaine

Continuez de prendre un comprimé par

jour jusqu’au dimanche.

Le dimanche, débarrassez-vous du reste

plaquette

façon

sécuritaire

commencez une nouvelle plaquette le jour

même.

Utilisez une méthode de contraception

Troisième semaine

Débarrassez-vous du reste de la

plaquette de façon sécuritaire et

commencez une nouvelle plaquette le

jour même.

Utilisez une méthode de contraception

auxiliaire si vous avez des relations

sexuelles au cours des sept jours après

Page 32 de 71

auxiliaire si vous avez des relations

sexuelles au cours des sept jours après

l’oubli.

Vous pourriez ne pas avoir de

menstruations ce mois-là.

Si vous n’avez pas de menstruations deux

mois de suite, téléphonez à votre médecin

ou à votre clinique.

Oubli de trois comprimés de suite ou plus

l’oubli.

Vous pourriez ne pas avoir de

menstruations ce mois-là.

Si vous n’avez pas de menstruations deux

mois de suite, téléphonez à votre médecin ou

à votre

Oubli de trois comprimés de suite ou plus

N’importe quand au cours

du cycle

Continuez de prendre un comprimé par

jour jusqu’au dimanche.

Le dimanche, débarrassez-vous du reste

plaquette

façon

sécuritaire

commencez une nouvelle plaquette le jour

même.

Utilisez une méthode de contraception

auxiliaire si vous avez des relations

sexuelles au cours des sept jours après

l’oubli.

Vous pourriez ne pas avoir de

menstruations ce mois-là.

Si vous n’avez pas de menstruations deux

mois de suite, téléphonez à votre médecin ou

à votre clinique

N’importe quand au cours du cycle

Débarrassez-vous du reste de la

plaquette de façon sécuritaire et

commencez une nouvelle plaquette le

jour même.

Utilisez une méthode de contraception

auxiliaire si vous avez des relations

sexuelles au cours des sept jours après

l’oubli.

Vous pourriez ne pas avoir de

menstruations ce mois-là.

Si vous n’avez pas de menstruations deux

mois de suite, téléphonez à votre médecin ou

à votre clinique.

Oublier de prendre des pilules peut entraîner des microrragies ou saignements légers, même si

les pilules oubliées sont reprises plus tard. La patiente peut également avoir de légers maux

d’estomac les jours où elle prend deux comprimés pour rattraper les doses oubliées.

Si la femme oublie de prendre sa pilule à n’importe quel moment du cycle, elle pourrait devenir

enceinte. Le risque de grossesse est plus élevé lorsque la plaquette est commencée en retard ou

qu’une ou plusieurs pilules sont oubliées au début ou à la fin du cycle.

La patiente doit être avisée de toujours avoir une méthode auxiliaire de contraception (comme

des condoms en latex et un spermicide en mousse ou en gel) qu’elle peut utiliser si elle oublie de

prendre sa pilule, ainsi qu’une plaquette supplémentaire, pleine.

Si la patiente oublie plus d’une pilule deux mois de suite, elle doit en aviser son médecin ou le

personnel de sa clinique. Il se pourrait qu’il faille discuter avec elle des moyens pour faciliter la

prise des pilules ou de l’utilisation d’un autre moyen de contraception.

NOTE aux patientes qui suivent le schéma thérapeutique de 28 jours (MIRVALA 28) :

S’il

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leur arrive d’oublier une ou plusieurs des sept pilules vertes (sans hormones) au cours de la

quatrième semaine, elles n’ont qu’à jeter de manière sécuritaire les pilules oubliées et à continuer

de prendre une pilule chaque jour jusqu’à ce que la plaquette soit vide. Il n’y a pas lieu d’utiliser

une méthode de contraception auxiliaire.

Administration

Il est recommandé de prendre MIRVALA à la même heure chaque jour. On peut recommander à

la patiente d’associer la prise du comprimé avec une activité régulière comme prendre un repas

ou se coucher.

Les nouvelles utilisatrices devraient utiliser une deuxième méthode de contraception (p. ex. des

condoms en latex et un spermicide en mousse ou en gelée) durant les sept premiers jours deleur

premier cycle d’utilisation de la pilule. Elles auront ainsi une protection supplémentaire en cas

d’oubli de pilules, en attendant de s’y habituer.

La patiente doit être avisée de ne pas abandonner le traitement si des microrragies, de légers

saignements ou des maux d’estomac surviennent au cours des trois premiers mois de la prise du

contraceptif. Habituellement, la situation se corrige d’elle-même. Si tel n’est pas le cas, la

patiente devrait consulter son médecin ou le personnel de sa clinique.

Le schéma posologique ne doit pas être modifié (la patiente ne devrait pas interrompre la pilule)

même si elle n’a pas souvent de relations sexuelles.

Au moment de recevoir un traitement médical, quel qu’il soit, elle doit mentionner à son

médecin qu’elle prend des contraceptifs oraux.

En cas de vomissements

En cas de trouble gastro-intestinal grave, il se peut que le médicament ne soit pas complètement

absorbé et une méthode de contraception auxiliaire doit être utilisée. Si des vomissements

surviennent de trois à quatre heures après la prise de la pilule, respecter la marche à suivre pour

les comprimés oubliés indiquée ci-dessus. Si l’utilisatrice ne veut pas changer son horaire

habituel de prise du comprimé, elle doit prendre les comprimés supplémentaires nécessaires

d’une autre plaquette.

Remarques particulières concernant l’administration du médicament

Quand commencer MIRVALA

Pas de contraceptif hormonal au cours du cycle précédent :

L’utilisatrice doit commencer à

prendre les comprimés le Jour 1 de son cycle menstruel ou le premier dimanche après le début de

ses menstruations.

En remplacement d’une autre méthode de contraception hormonale combinée

(contraceptif oral combiné [COC], anneau vaginal ou timbre transdermique) :

L’utilisatrice

Page 34 de 71

devrait commencer MIRVALA préférablement le jour suivant la prise de la dernière pilule active

de son COC précédent, ou, au plus tard, le jour suivant la dernière journée sans pilule ou la prise

de la dernière pilule inactive de son cycle précédent. Si la patiente utilisait jusque-là un anneau

vaginal ou un timbre transdermique, elle doit commencer à prendre MIRVALA de préférence le

jour où elle le retire, mais pas plus tard que le moment auquel elle aurait dû insérer un autre

anneau ou appliquer un autre timbre.

En remplacement d’une méthode uniquement progestative (pilule microdosée, injection,

implant contraceptif) ou d’un dispositif intra-utérin (DIU) libérant un progestatif :

patiente peut passer de la pilule microdosée à MIRVALA n’importe quel jour du cycle. Les

patientes qui reçoivent des injections de progestatifs doivent commencer à prendre MIRVALA le

jour prévu de l’injection suivante. Les patientes qui utilisent un implant contraceptif ou un DIU

doivent commencer MIRVALA la journée du retrait du dispositif. Dans tous les cas, on doit

aviser la patiente d’utiliser une méthode de contraception supplémentaire (méthode de barrière)

pendant les sept premiers jours de la prise de MIRVALA.

Après un avortement au premier trimestre :

La patiente peut immédiatement commencer à

prendre MIRVALA. Elle n’a ainsi pas besoin d’utiliser une méthode de contraception

supplémentaire.

Après un accouchement ou un avortement au deuxième trimestre :

Après avoir consulté son

médecin, la patiente peut commencer MIRVALA de 21 à 28 jours après un accouchement ou un

avortement survenu au deuxième trimestre. Si elle commence plus tard, elle doit employer une

méthode de contraception supplémentaire (méthode de barrière) pendant les sept premiers jours

d’utilisation de MIRVALA. Toutefois, si elle a déjà eu des relations sexuelles, il faut exclure

l’éventualité d’une grossesse ou attendre qu’elle ait eu ses prochaines menstruations avant de

commencer MIRVALA.

L’augmentation du risque de TVE pendant la période postpartum doit être prise en compte quand

on recommence à prendre MIRVALA (voir

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

Pour les femmes qui allaitent, voir

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS - Femmes qui

allaitent

SURDOSAGE

Traitement du surdosage ou d’une ingestion accidentelle

Pour la prise en charge des cas de surdosage présumé, communiquer avec le centre antipoison

régional.

On n’a pas rapporté d’effets graves ou néfastes à la suite de l’ingestion de fortes doses de

contraceptifs oraux par de jeunes enfants. Un surdosage peut causer des nausées et provoquer des

saignements de retrait chez la femme. Il n’existe pas d’antidote et le traitement doit être

symptomatique.

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MODE D’ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE

Mode d’action

Les contraceptifs hormonaux combinés agissent en supprimant les gonadotrophines. Ils agissent

principalement en inhibant l’ovulation, mais entraînent d’autres modifications, notamment une

diminution de la mobilité des spermatozoïdes par la modification de la consistance de la glaire

cervicale et des changements au niveau de l’endomètre pour réduire les chances d’implantation.

Des études de liaison aux récepteurs ainsi que des études chez les animaux et les humains ont

révélé que l’étonogestrel, métabolite biologiquement actif du désogestrel, combine une

importante activité progestative et une faible androgénicité intrinsèque. Le désogestrel (DSG), en

association avec l’éthinylestradiol (EE), ne compense pas l’augmentation de la SHBG (globuline

se liant aux hormones sexuelles) induite par les œstrogènes, ce qui a pour résultat des taux

sériques de testostérone libre plus faibles.

Pharmacodynamie

L’effet

contraceptif

résultat

d’interactions

entre

divers

facteurs,

plus

importants étant l’inhibition de l’ovulation et les modifications au niveau de la sécrétion

cervicale.

Le désogestrel, composant progestatif de MIRVALA, a une faible activité androgénique en lien

avec son activité progestogénique et il peut augmenter le rapport HDL/LDL et le rapport

apolipoprotéine A-1/B sans modifier le taux de HDL

. Comme pour les autres contraceptifs

oraux, ces changements du profil lipidique peuvent être associés à une augmentation des

triglycérides.

Pharmacocinétique

Le désogestrel (DSG) est rapidement et presque totalement absorbé, puis converti en 3-kéto-

désogestrel, (3-K-DSG) son métabolite biologiquement actif. À la suite d’une dose unique de

désogestrel et d’éthinylestradiol en comprimés, la concentration maximale de 3-K-DSG,

d’environ 6 pmol/mL, est obtenue après 1,6 heure, et l’aire sous la courbe (ASC

0-∞

) est

d’environ 59 pmol/mL.h. À l’état d’équilibre, atteint à partir du 19

jour, la concentration

maximale est d’environ 18 pmol/mL après 1,4 heure. La concentration plasmatique minimale du

3-K-DSG à l’état d’équilibre est d’environ 4 pmol/mL et l’ASC

0-24

à l’état d’équilibre s’établit à

environ 161 pmol/mL.h. La biodisponibilité relative du 3-K-DSG se situe autour de 84 % et sa

demi-vie d’élimination est d’environ 38 heures à l’état d’équilibre.

Les principaux métabolites, en phase I, sont le 3α-OH-désogestrel, le 3ß-OH-désogestrel et le

3α-OH,5α-OH-désogestrel. Ces produits de dégradation sont en partie conjugués en métabolites

polaires (métabolisme de phase II), surtout des sulfates et des glucuronides. Au bout de 24

heures, environ 48 % du 3-K-DSG est retrouvé non modifié dans les urines.

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L’éthinylestradiol (EE) est absorbé rapidement et presque complètement. Après une dose unique

de désogestrel et d’éthinylestradiol en comprimés, une concentration maximale d’environ 0,3

pmol/mL d’EE est obtenue après 1,6 heure et l’(ASC

0-∞

) est d’environ4,9 pmol/mL.h. À l’état

d’équilibre, atteint à partir du 19e jour, la concentration maximale d’EE est d’environ 0,5

pmol/mL, et cela après approximativement 1,4 heure. La concentration sérique minimale d’EE à

l’état d’équilibre est alors d’environ 0,08 pmol/mL et l’ASC0-24 à l’état d’équilibre s’établit à

environ 4,6 pmol/mL.h. À l’état d’équilibre, la biodisponibilité relative du produit se situe autour

de 83 % et sa demi-vie d’élimination est d’environ 26 heures.

L’EE est sujet à une importante conjugaison présystémique (métabolisme de phase II). La

portion qui échappe à la conjugaison au niveau de la paroi du tractus gastro-intestinal subit un

métabolisme de phase I et une conjugaison dans le foie (métabolisme de phase II). Les

principaux métabolites de phase I sont le 2-OH-éthinylestradiol et le 2-métoxy-éthinylestradiol.

Les composés conjugués (sulfates et glucuronides) de l’EE et des métabolites de phase I,

excrétés dans la bile, peuvent passer ensuite dans la circulation entérohépatique.

Absorption

Le désogestrel (DSG) est rapidement et presque totalement absorbé, puis converti en

étonogestrel (ENG), son métabolite biologiquement actif. À la suite d’une administration par

voie orale, la biodisponibilité relative du désogestrel, comparativement à la solution, telle que

mesurée selon les taux sériques d’étonogestrel, est d’environ 100 %. L’éthinylestradiol est

absorbé rapidement et presque complètement. Lorsque les produits à teneur plus faible et plus

forte en désogestrel (0,100 mg de désogestrel/0,025 mg d’éthinylestradiol et 0,150 mg de

désogestrel/0,025 mg d’éthinylestradiol) étaient comparés avec la solution, la biodisponibilité

relative de l’éthinylestradiol était de 92 % et 98 %, respectivement. L’effet des aliments sur la

biodisponibilité des comprimés de désogestrel et d’éthinylestradiol après administration par voie

orale n’a pas été évalué.

Distribution

L’étonogestrel, le métabolite actif du désogestrel, s’est lié à 98 % aux protéines, principalement à

la SHBG (globuline se liant aux hormones sexuelles). L’éthinylestradiol se lie principalement à

l’albumine plasmatique. L’éthinylestradiol ne se lie pas à la SHBG, mais induit sa synthèse. Le

désogestrel, en association avec l’éthinylestradiol, ne compense pas l’augmentation de la SHBG

induite par les œstrogènes, ce qui a pour résultat des taux sériques de testostérone libre plus

faibles.

Métabolisme

Désogestrel :

Le désogestrel est rapidement et totalement métabolisé en étonogestrel par

hydroxylation dans la muqueuse intestinale et par premier passage dans le foie. Des données

résultant d’essais

in vitro

semblent indiquer que l’isoenzyme CYP2C9 du cytochrome P450 joue

un rôle important dans la bioactivation du désogestrel. La métabolisation additionnelle de

l’étonogestrel en ses principaux métabolites 6ß-hydroxy, étonogestrel et 6ß-13éthyl-dihydroxylé

est catalysée par le CYP3A4. D’autres métabolites (p. ex., 3α-OH-désogestrel, 3ß -OH-

Page 37 de 71

désogestrel, et 3α-OH-5α-H-désogestrel) ont également été identifiés; ces métabolites peuvent

être transformés par conjugaison en dérivés glucuronides et sulfates.

Éthinylestradiol :

L’éthinylestradiol subit une conjugaison présystémique importante

(métabolisme de phase II). La portion qui échappe à la conjugaison, au niveau de la paroi du

tractus gastro-intestinal, subit un métabolisme de phase I et une conjugaison dans le foie

(métabolisme de phase II). Les principaux métabolites de phase I sont le 2-OH-éthinylestradiol et

le 2-métoxy-éthinylestradiol. Les composés conjugués (sulfates et glucuronides) de

l’éthinylestradiol et des métabolites de phase I, excrétés dans la bile, peuvent passer ensuite dans

la circulation entérohépatique.

Excrétion

L’étonogestrel et l’éthinylestradiol sont principalement éliminés dans l’urine, la bile et les fèces.

l’état

d’équilibre,

Jour

demi-vie

d’élimination

l’étonogestrel

l’éthinylestradiol est de 37,1 ± 14,8 heures et de 28,2 ± 10,5 heures, respectivement.

Populations particulières et états pathologiques

Race

Il n’y a aucune information indiquant les effets de l’origine ethnique sur la pharmacocinétique du

désogestrel et de l’éthinylestradiol en comprimés.

Insuffisance hépatique

Aucune étude formelle n’a été menée dans le but d’évaluer l’effet d’atteintes hépatiques sur

l’élimination du désogestrel et de l’éthinylestradiol en comprimés. Toutefois, les hormones

stéroïdiennes pourraient être faiblement métabolisées chez les patientes présentant une altération

de la fonction hépatique (voir

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

Hépatique/biliaire/pancréatique

Insuffisance rénale

Aucune etude formelle n’a été menée dans le but d’évaluer l’effet d’atteintes rénales sur

l’élimination du désogestrel et de l’éthinylestradiol en comprimés.

CONSERVATION ET STABILITÉ

Conserver à une température ambiante contrôlée comprise entre 15°C à 30 °C. Garder en lieu

sûr, hors de la portée des enfants et des animaux de compagnie.

L’essai de dissolution correspond au 2

test de la monographie de l’USP.

Page 38 de 71

DIRECTIVES PARTICULIÈRES DE MANIPULATION

Toute portion non utilisée du produit ainsi que tout déchet doivent être jetés selon les exigences

locales.

PRÉSENTATION, COMPOSITION ET CONDITIONNEMENT

Présentation

MIRVALA

21 :

Chaque boîte contient une pochette et une plaquette alvéolée

contenant 21 comprimés blancs de forme ronde, portant l’inscription « MI » d’un côté

et« 7 » de l’autre. Chaque comprimé pour administration orale renferme 0,150 mg de

désogestrel et 0,030 mg d’éthinylestradiol

MIRVALA

28 :

Chaque boîte contient une pochette et une plaquette alvéolée

contenant 21 comprimés blancs de forme ronde, portant l’inscription « MI » d’un côté

et « 7 » de l’autre, et 7 comprimés verts de forme ronde, ne portant aucune inscription.

Chaque comprimé blanc pour administration orale renferme 0,150 mg de désogestrel et

0,030 mg d’éthinylestradiol. Les comprimés verts contiennent des ingrédients inactifs.

Composition

MIRVALA

21 et MIRVALA

28 comprennent 21 comprimés blancs de forme ronde,

contenant 0,15 mg de désogestrel et 0,03 mg d’éthinylestradiol. Les ingrédients inactifs

comprennent : lactose monohydraté, amidon de maïs, povidone K-30, alpha-tocophérol, silice

colloïdale anhydre, acide stéarique, hypromellose 2910, triacétylglycérol, polysorbate, dioxyde

de titane.

MIRVALA

28 contient également 7 comprimés verts renfermant les ingrédients inactifs

suivants : lactose monohydraté, amidon de maïs, povidone K-30, silice colloïdale anhydre,

stéarate de magnésium, hypromellose 2910, triacétylglycérol, polysorbate, dioxyde de titane,

laque d’aluminium bleue FD&C n

2, oxyde de fer jaune.

Conditionnement MIRVALA

21

Bandes à pellicule enfonçable comprenant chacune 21 comprimés blancs. La bande à pellicule

enfonçable est constituée d’une plaque thermoformée en PVC-PVDC/aluminium.

MIRVALA

28

Bandes à pellicule enfonçable comprenant chacune 21 comprimés blancs et 7 comprimés verts.

La bande à pellicule enfonçable est constituée d’une plaque thermoformée en PVC-

PVDC/aluminium.

Page 39 de 71

PARTIE II : RENSEIGNEMENTS SCIENTIFIQUES

RENSEIGNEMENTS PHARMACEUTIQUES

Substance pharmaceutique

Progestogène

Dénomination commune : désogestrel

Nom chimique :

17 (α)- 13- éthyle-11-méthylène 18, 19-dinor-pregna-4-en-20-yn-

17-ol

Formule moléculaire :

Poids moléculaire :

310,48 g/mol

Formule développée :

Forme physique : Poudre cristalline blanche

Solubilité:

Solubilité à 20 °C : n-Hexane : 40 mg/mL

Éthanol (96 %) : >

200 mg/mL Acétate

d’éthyle : > 150

mg/mL Eau :

pratiquement

insoluble

Point de fusion :

110 à 112 °C

Œstrogènes

Dénomination commune : Éthinylestradiol

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Nom chimique :

19-nor-17α-prégna-1,3,5(10)-triène-20-yne-

3,17-diol

Formule moléculaire : C

Poids moléculaire :296,4 g/mol

Formule développée :

Forme physique :

Poudre cristalline blanche

Solubilité :

Soluble dans l’éthanol, l’éther,

l’acétone, le chloroforme; Pratiquement

insoluble dans l’eau.

Point de fusion :

182 à 184°C

Page 41 de 71

ESSAIS CLINIQUES

Études sur la biodisponibilité comparative

Une étude de biodisponibilité comparative, à répartition aléatoire, à dose unique, à double insu et

à deux permutations, a été menée chez des volontaires en bonne santé, de sexe féminin, à jeun.

La vitesse et le degré d’absorption du 3-kétodésogestrel et de l’éthinylestradiol ont été mesurés et

comparés après la prise d’une seule dose par voie orale (2 comprimés de 0,15 mg/0,03 mg) de

Marvelon*21 en comprimés USP (désogestrel/éthinylestradiol) et de MIRVALA en comprimés

(désogestrel/éthinylestradiol) par 19 volontaires. Le tableau suivant présente un sommaire des

résultats obtenus à partir de paramètres mesurés :

Sommaire des données sur la biodisponibilité comparative

3-kétodésogestrel

(Une seule dose de 0,30 mg : 2 x 0,15 mg) À partir de paramètres mesurés/à jeun

Moyenne géométrique des moindres carrés Moyenne arithmétique (% CV)

Paramètre

MIRVALA

(Apotex inc.)

(Canada)

PrMarvelon*21 en

comprimés USP†

(Organon Canada ltée)

(Canada)

Rapport des

moyennes

géométrique

moindres

carrés (%)

Intervalle de

confiance à 90

% (%)

ASC72

(pgh/mL)

24 968,2

26 732,8 (37,2)

25 627,4

26 849,8 (27,5)

97,43

88,98 –

106,67

ASC∞ (pgh/mL)

32 759,8

35 750,6 (44,2)

34 170,6

36 651,1 (37,1)

95,87

86,50 – 106,25

Cmax (pg/mL)

3 041,8

3 224,5 (34,6)

3 224,8

3 447,2 (30,6)

94,33

83,25 – 106,88

Tma § (h)

1,50

(1,00 – 2,50)

1,75

(1,00 – 4,00)

T1/ 1(h)

43,11 (22,3)

44,81 (42,2)

§ Exprimé sous forme de médiane (intervalle) seulement.

1 Exprimé sous forme de moyenne arithmétique (% CV) seulement.

Marvelon*21 en comprimés USP, fabriqué par Organon Canada ltée, a été acheté au Canada.

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Sommaire des données sur la biodisponibilité comparative

Éthinylestradiol

(Une seule dose de 0,06 mg : 2 x 0,03 mg) À partir de paramètres mesurés/à jeun

Moyenne géométrique des moindres carrés Moyenne arithmétique (% CV)

Paramètre

MIRVALA

(Apotex inc.)

(Canada)

PrMarvelon*21 en

comprimés USP †

(Organon Canada ltée)

(Canada)

Rapport des

moyennes

géométriques

des moindres

carrés (%)

Intervalle de

confiance à 90

% (%)

ASCT (pgh/mL)

1 420,29

1 525,97 (37,9)

1 495,98

1 606,61 (37,8)

94,94

91,67 – 98,33

ASC∞ (pgh/mL)

1 471,43

1 544,47

95,27

91,97 – 98,69

1 583,97 (38,9)

1 661,61 (38,6)

Cmax (pg/mL)

143,32

156,90

91,34

86,56 – 96,38

152,59 (36,4)

169,04 (38,1)

Tma § (h)

1,75

(1,00 – 3,00)

1,75

(1,00 – 3,00)

T1/ 1 (h)

15,71 (18,4)

15,39 (15,9)

Exprimé sous forme de médiane (intervalle) seulement.

Exprimé sous forme de moyenne arithmétique (% CV) seulement.

† Pr

Marvelon

*21 en comprimés USP, fabriqué par Organon Canada ltée, a été acheté au

Canada

Une vaste expérience clinique (de plus de 125 000 cycles dans le seul cadre de rapports publiés)

a permis de documenter l’efficacité des comprimés de désogestrel et d’éthinylestradiol.

NOMBRE D’ESSAIS, NOMBRE DE PARTICIPANTES, ESTIMATION MINIMALE DE

L’EXPOSITION AU MÉDICAMENT ET NOMBRE DE GROSSESSES OBSERVÉES

POUR CHAQUE GROUPE

ENVERGURE

DE L’ESSAI

NOMBR

D’ESSAI

NOMBRE

TOTAL DE

PARTICIPANT

ADMISE

EXPOSITION

MINIMALE

CALCULÉE AU

MÉDICAMENT

(nbre de CYCLES)

NOMBRE

TOTAL DE

GROSSESSES

> 500

53 773

106 399

201-500

2 514

11 380

101-200

51-100

2 174

26-50

1 762

Page 43 de 71

1-25

1 058

2 804

Total

59 456

125 208

Pour évaluer l’étendue de l’exposition au médicament, on a réparti de façon uniforme les

participantes qui ont abandonné en cours de route (si 60 sujets avaient abandonné au bout de six

mois, on estimait

10 abandons/mois). Plusieurs essais contenaient des données imprécises quant au nombre de

participantes lors de visites subséquentes. Par conséquent, le nombre véritable de cycles

considérés est probablement beaucoup plus grand.

En outre, plusieurs essais bien contrôlés ont été effectués pour évaluer l’efficacité et l’innocuité

du désogestrel et de l’éthinylestradiol en comprimés. L’un de ces essais comprenait 1 195

patientes et portait sur un total de 11 426 cycles menstruels.

Indice de Pearl

La valeur de l’indice de Pearl calculée chez les utilisatrices des comprimés de désogestrel

et d’éthinylestradiol se compare avantageusement à celle rapportée pour les autres

contraceptifs oraux administrés à faible dose. Dans le cadre de cette étude, neuf

participantes sont devenues enceintes. Toutes ces grossesses étaient liées à un échec

attribuable à l’utilisatrice. La valeur de l’indice de Pearl s’établit donc à 0,00.

NOMBRE DE CYCLES

INDICE DE PEARL

MÉTH

TOTAL

1 195

0,00

0,92

Estimation basée sur la table de survie

Le taux cumulatif annuel des grossesses basé sur la table de survie est évalué à 1,0/100

femmes-années.

PATIEN

NOMBRE

GROSSESS

TAUX CUMULATIF DE

GROSSESSES/100 FEMMES

1 037

0,39

0,82

0,82

1,00

1,00

1,00

Page 44 de 71

1,00

Maîtrise du cycle menstruel

Au cours de l’étude, 18 participantes (1,5 %) ont abandonné le traitement à cause de

problèmes menstruels. Une absence de saignement de retrait a été notée dans 1,7 % des

cycles et des saignements intermenstruels sont survenus dans 8,0 % du total des cycles.

L’absence de saignement de retrait et les saignements intermenstruels sont survenus plus

souvent

cours

premiers

cycles

d’utilisation,

comparativement

cycles

subséquents. On a de plus observé plus souvent des microrragies que des métrorragies

(5,6 % des cycles

vs

2,5 % des cycles).

INCIDENCE PAR CYCLE DES SAIGNEMENTS INTERMENSTRUELS (SIM)

ET DE L’ABSENCE DE SAIGNEMENT DE RETRAIT (ASR)

NOUVELLES

UTILISATRICES

CHANGEMEN

T DE

CONTRACEP

19,3

12,3

10,7

10,3

-On définit un saignement intermenstruel (SIM) comme étant un saignement ou une

microrragie qui commence pendant la période de prise des contraceptifs et qui ne

constitue pas un saignement de retrait précoce ou prolongé;

-On définit l’absence de saignement de retrait comme étant un épisode sans saignement

ou microrragie qui commence ou se poursuit dans l’intervalle sans prise de contraceptif.

INCIDENCE PAR CYCLE DE MÉTRORRAGIES ET DE MICRORRAGIES

NOUVELLES UTILISATRICES

CHANGEMENT DE

CONTRACEPTIF

Page 45 de 71

Cycl

Métrorragies

Microrragies

Métrorragies

Microrragie

17,8

11,1

-On définit une métrorragie comme étant un épisode de saignement qui se produit

pendant la période de prise des contraceptifs et qui n’est pas un saignement de retrait

précoce ou prolongé.

-On définit une microrragie comme étant une faible perte sanguine qui se produit pendant

la période de prise des contraceptifs et qui n’est pas un saignement de retrait précoce ou

prolongé.

Les résultats indiquent que le désogestrel et l’éthinylestradiol en comprimés offrent

généralement une excellente maîtrise des cycles et que très peu de femmes abandonnent le

traitement en raison de saignements irréguliers ou d’absence de saignement de retrait; ces

résultats sont très semblables à ceux d’autres contraceptifs oraux.

Métabolisme des lipides

Des données épidémiologiques, biochimiques et autres ont permis d’établir un lien causal

largement accepté entre la maladie cardiaque ischémique et un profil

lipidique/lipoprotéiniques plasmatique défavorable, spécifiquement un rapport LDL/HDL

élevé. Il a aussi été démontré que les androgènes ont un effet défavorable sur le rapport

lipides/lipoprotéines, mais que les œstrogènes ont un effet bénéfique, principalement en

augmentant le taux de HDL

et, de façon moins importante, en réduisant le taux des LDL.

Les principaux effets indésirables ou contraires à l’action bénéfique des estrogènes ont

donc une importance cruciale dans toute contraception à long terme.

Le désogestrel et l’éthinylestradiol en comprimés ont entraîné une augmentation du

taux de HDL-C et une réduction du taux de LDL-C, sans toutefois modifier les taux de

et d’apo B. Il n’affecte donc pas de façon significative le rapport HDL

/LDL-C.

Comme pour les autres contraceptifs oraux, le désogestrel et l’éthinylestradiol en

comprimés peuvent être associés à une augmentation du taux plasmatique de

triglycérides.

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NOMBRE D’ESSAIS DÉMONTRANT UN EFFET PARTICULIER

SUR LE MÉTABOLISME DES LIPOPROTÉINES APRÈS 2 À 4

MOIS D’UTILISATION

Désogestrel et éthinylestradiol

en comprimés

Cholestérol total

Aucun changement

Augmentation

Triglycérides

Aucun changement

Augmentation

LDL-C

Aucun changement

Augmentation

HDL-C

Réduction

Aucun changement

Augmentation

PHARMACOLOGIE DÉTAILLÉE

Pharmacologie chez l’animal et in vitro

Les études pharmacologiques chez l’animal et les études

in vitro

portant sur la liaison aux

récepteurs ont montré que le 3-k-désogestrel, métabolite biologiquement actif du désogestrel, est

un progestatif hautement sélectif (voir le tableau suivant), n’ayant pas d’effet œstrogénique et

n’exerçant qu’une androgénicité résiduelle.

COMPARAISON DE L’AFFINITÉ RELATIVE DU DÉSOGESTREL, DU 3-K-

DÉSOGESTREL ET DE LA PROGESTÉRONE POUR LES RÉCEPTEURS DE LA

PROGESTÉRONE DANS LE CYTOSOL UTÉRIN*

MYOMÈTRE

(LAPIN)

MYOMÈTRE

(HUMAIN)

Désogestrel

3-k-

désogestrel

Progestérone

*Les affinités ont été établies à 4NC, en utilisant le standard de référence 16

éthyle-21hydroxy-9-nor-pregn-4- ene-3,20-dione.

Le désogestrel et ses métabolites, autres que le 3-k-désogestrel et le 3-k-5

-H-désogestrel,

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présentent une affinité minimale pour les récepteurs androgéniques, comparativement à la

dihydrotestostérone, telle qu’évaluée dans des cellules MCF-7 intactes. L’affinité du 3-k-

désogestrel et du 3-k-5

-H-désogestrel est d’environ 1/10 de celle de la 5

dihydrotestostérone, suggérant une faib

le activité androgénique. L’affinité du 3-k-désogestrel pour les récepteurs androgéniques dans les

cellules MCF-7 intactes était également significativement inférieure à celle des autres

progestogènes.

« L’indice de sélectivité » (rapport d’affinité pour les récepteurs progestogènes/androgènes) du

3-k- désogestrel dans les cellules MCF-7 intactes est plus élevé que celui des autres

progestogènes.

Administré oralement à des rats orchidectomisés, le désogestrel a une activité androgénique

faible, équivalant à un rapport d’environ 0,05 par rapport à celle de la 17

-méthyl-testostérone,

si on utilise le test de Herschberger.

Pharmacologie chez l’humain

Après une administration orale de désogestrel, on peut observer les principaux effets anti-

gonadotrophiques et progestatifs du produit, notamment la suppression de l’axe hypothalamo-

hypophyso-gonadique, la transformation à l’état sécrétoire de l’endomètre sensibilisé par des

œstrogènes, l’altération du taux de pénétration du sperme et la modification de la glaire cervicale

(filance). L’endomètre de la femme ayant utilisé les comprimés de désogestrel et

d’éthinylestradiol pendant de longues périodes conserve son homogénéité et présente les

caractéristiques d’un tissu en phase lutéale du cycle menstruel.

TOXICOLOGIE

Études de toxicité aiguë

On a mené des études de toxicité aiguë chez des rats et des souris en utilisant des doses uniques

de désogestrel seul ou de désogestrel en association avec de l’éthinylestradiol afin de déterminer

les limites supérieures de tolérance chez ces animaux et d’y observer les signes spécifiques de

toxicité. Les deux composés étaient administrés oralement par gavage ou par voie

intrapéritonéale sous forme de suspensions aqueuses. La dose orale de 2 000 mg/kg était environ

6 x 10

fois supérieure à la dose clinique prévue chez l’humain. Quant à la dose intrapéritonéale,

elle était de 500 mg/kg. Pour les expériences combinant le désogestrel et l’éthinylestradiol, on a

utilisé des groupes de dix mâles et de dix femelles et pour celles avec le désogestrel seul, des

groupes de six mâles et de six femelles. La réaction des animaux a été observée pendant sept

jours avant de procéder à des nécropsies.

Aucun animal n’est mort au cours des études effectuées par voie orale ou intrapéritonéale. Les

souris et les rats qui avaient reçu le ou les produits par voie orale ont présenté de façon

temporaire une activité réduite, un certain manque de coordination motrice, une consommation

réduite d’aliments, ainsi que d’autres signes non spécifiques liés à la forte dose administrée. On a

Page 48 de 71

observé les mêmes effets chez les souris et les rats qui avaient reçu les produits par voie

intrapéritonéale. L’apparition de sérites (irritations péritonéales localisées), qui a pu être associée

à ces produits, a été observée.

Ces résultats sont en accord avec les données qui ont déjà été publiées concernant d’autres

contraceptifs stéroïdiens, indiquant que les contraceptifs stéroïdiens présentent généralement un

faible taux de toxicité au cours des études de toxicité aiguë avec des doses uniques chez les

animaux.

Études de toxicité avec doses multiples

Les études de toxicité avec doses multiples avaient pour but de déterminer si l’administration

orale à long terme de désogestrel seul ou en association avec l’éthinylestradiol à des souris, à des

rats, à des chiens et à des singes entraînait des effets indésirables réversibles ou non et si elle

provoquait l’apparition de néoplasies bénignes ou malignes. Le désogestrel et l’éthinylestradiol

ont été utilisés dans un rapport 2,5/1 dans la plupart des études de toxicité et de tumorigénicité

avec doses multiples et dans un rapport de 5/1 pour les études de 52 semaines, 104 semaines et 3

ans chez les chiens et les singes. Les composés évalués étaient administrés par gavage chez les

souris et les rats, sous forme de comprimés ou de capsules chez les chiens, et sous forme de

boisson gazeuse ou par intubation chez les singes.

Le protocole de chacune de ces études était typique de ceux utilisés pour les études de toxicité

avec doses multiples en général. Les doses administrées dans la plupart des études avec doses

multiples et de tumorigénicité chez les souris, rats et chiens étaient de 2 fois, 20 fois et 200 fois

supérieures à la dose prévue chez l’humain. Dans les études de courte durée, la durée du

traitement est de 26 ou 52 semaines, avec une période de récupération de 4 à 13 semaines prévue

dans le protocole de l’étude. Pour les études s’étendant sur 52 semaines, 104 semaines et 3 ans

chez les chiens et les singes, les doses administrées étaient 1, 10 ou 25 fois supérieures et 2, 10 et

50 fois supérieures, respectivement, à la dose chez l’humain.

Le tableau suivant décrit la durée de l’étude, les espèces animales utilisées et les composés

évalués.

Études de toxicité avec doses multiples

Durée

Espèce

Médicame

Dose

(mg/kg)

52 semaines

rat,

chien

DSG +

0,005 +

0,002

0,05 + 0,02

0,5 + 0,2

70,1

chien

DSG + EE

0,003 +

0,0006

0,03 + 0,006

0,075 + 0,015

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singe

DSG + EE

0,006+0,001

0,03 +0,006

0,15 +0,03

80 semaines

souris

DSG + EE

voir

104 semaines

DSG + EE

voir

chien

DSG + EE

voir

singe

DSG + EE

voir

3 ans

chien

singe

DSG + EE

DSG + EE

voir

voir

3 ans

chien

singe

DSG + EE

DSG + EE

voir

voir

semaines

rat,

chien

0,00625

0,0625

0,625

64,1

semaines

rat,

chien

0,005

0,05

60,1

81 semaines

104 semaines

souris

voir

voir

*DSG = désogestrel

EE = éthinylestradiol

L’étude de 52 semaines combinant le désogestrel et l’éthinylestradiol chez le rat n’a révélé

aucun effet direct sur la mortalité, associé au traitement. Les signes cliniques dus au

traitement comprenaient l’alopécie et une réduction de la taille des testicules, surtout chez

les animaux qui avaient reçu la dose élevée. Ces effets étaient réversibles à l’arrêt du

traitement. La diminution du gain de poids corporel et/ou la diminution de la consommation

d’aliments étaient présents dans les deux sexes, chez les animaux qui recevaient la dose

intermédiaire ou la dose la plus élevée. Une altération du temps de céphaline activée et

l’hémoglobine et de l’hématocrite a été observée, ainsi qu’une diminution du nombre de

neutrophiles et de lymphocytes. De tels changements se produisent souvent dans ce type

d’études et ils sont généralement réversibles à l’arrêt du traitement. Aucun changement

inhabituel n’a été observé au niveau des épreuves sanguines et urinaires. Une diminution des

protéines urinaires proportionnelle aux doses administrées chez les mâles, qui pourrait être

imputable à l’atrophie des organes sexuels secondaires, a été observée.

Le changement de poids de certains organes était conforme à ce qui a été observé avec d’autres

contraceptifs oraux combinés. Le poids du foie avait augmenté après 26 et 52 semaines, surtout

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chez les animaux ayant reçu la dose intermédiaire ou la dose élevée; les testicules, les

épididymes, la prostate, les vésicules séminales, les ovaires, l’utérus, les surrénales et

l’hypophyse ont été également affectés par le traitement.

Les changements microscopiques au niveau des tissus comprenaient : la vacuolisation

hépatocytaire avec, parfois, des foyers d’hyperplasie hépatocellulaire surtout dans le cas des

animaux ayant reçu des doses élevées; une augmentation de la pigmentation jaunâtre de

l’épithélium tubulaire du cortex rénal liée à la dose et une augmentation des concrétions

minéralisées chez les mâles ayant reçu des doses élevées; atrophie des testicules, des épididymes,

de la prostate et des vésicules séminales; diminution ou absence du corps jaune dans les ovaires;

hyalinisation ou hyperplasie de l’endomètre utérin; kératinisation accélérée au niveau du vagin

chez les femelles ayant reçu des doses élevées; hypertrophie ou hyperplasie du cortex surrénalien

avec télangiectasies sinusoïdales; et hypertrophie/hyperplasie du lobe antérieur de l’hypophyse,

surtout après 52 semaines chez les animaux ayant reçu des doses élevées.

Un temps de retrait de huit semaines a permis d’observer une réversibilité partielle des

principaux effets enregistrés. Si la durée avait été plus longue, on aurait probablement assisté à

un retour à la normale de tous les paramètres modifiés. On a noté une augmentation de

l’incidence de néoplasies mammaires bénignes chez tous les groupes d’animaux traités.

Dans l’étude de 52 semaines chez les chiens, le désogestrel et l’éthinylestradiol ont été

administrés par voie orale dans une proportion de 2,5/1 sous forme de comprimés. Dans trois cas,

une mortalité liée à la dose élevée est survenue. En effet, deux femelles sont mortes et une autre

a dû être euthanasiée

in extremis

. La cause de décès ou de morbidité était une péritonite

consécutive à une pyométrite perforante. Les signes cliniques observés comprenaient un

épaississement et un repliement typiques de la peau avec alopécie, une interruption du cycle

œstral avec tuméfaction des organes génitaux externes chez les femelles, un écoulement vaginal

chez celles qui recevaient des doses élevées, un relâchement de l’enveloppe pénienne avec

réduction du volume des testicules chez les mâles, un tissu mammaire augmenté et/ou sécrétoire

chez les femelles, la présence de deux nodules temporaires (un cas, dose intermédiaire), puis

d’un nodule temporaire et d’un nodule persistant (un cas, dose élevée) dans les glandes

mammaires. Le nodule persistant était présent dans une zone hyperplasique.

Les changements de certains paramètres hématologiques, paramètres de la coagulation,

paramètres biochimiques sanguins et urinaires, correspondaient à ceux qu’on relève

généralement avec ce type de composés. Les modifications du poids ou des caractéristiques

histomorphologiques du foie et des organes sexuels primaires et secondaires ont surtout été

observées chez les animaux qui recevaient les doses élevées. Tous ces changements étaient

attribuables aux propriétés hormonales du médicament.

Chez les singes, les études de toxicité avec doses multiples ont utilisé des doses de désogestrel et

d’éthinylestradiol dans un rapport de 5/1 pendant 21 jours, suivies d’une période sans

médicament de 7 jours. Les données de 12 mois n’ont révélé aucun résultat clinique,

clinicopathologique et histomorphologique inattendu. Des changements hormonaux typiques liés

aux doses administrées sont apparus, par exemple : diminution de la taille du corps jaune,

glandes mammaires de type sécrétoire, augmentation du mucus endocervical, diminution de

Page 51 de 71

l’épaisseur de l’endomètre avec changements au niveau de l’activité sécrétoire, diminution liée à

la dose de l’épaisseur de l’épithélium vaginal et augmentation du poids de l’hypophyse.

Les études portant sur l’administration du désogestrel seul en doses multiples à des rats et à des

chiens ont révélé moins d’altérations des organes sexuels primaires et secondaires ainsi que des

autres tissus périphériques hormono-sensibles.

Chez les rats, en l’absence d’éthinylestradiol dans le composé administré, on a obtenu les effets

progestatifs escomptés après 26 et 52 semaines, notamment : modification sécrétoire de

l’endomètre utérin, mucification de l’épithélium vaginal, hyperplasie glandulaire légère des

glandes mammaires et réduction du poids de l’hypophyse. Dans la portion de l’étude qui a duré

52 semaines, on a noté un faible nombre de cas de néoplasies bénignes ou malignes, mais aucune

de celles-ci n’avait un lien de causalité avec le composé évalué.

Les études de toxicité de doses multiples de désogestrel seul effectuées chez des chiens n’ont

donné aucun changement inhabituel ou inattendu après 26 semaines. Chez ceux d’entre eux qui

avaient reçu la dose élevée, le poids du foie avait augmenté, mais cela était surtout dû à l’effet

progestogénique, soit l’accroissement de la réserve de glycogène. Chez les femelles, l’utérus

avait également augmenté de volume et de poids, du fait de la stimulation de l’endomètre par les

hormones et il n’y avait pas de follicules matures, ni de corps jaune dans les ovaires. Le poids de

la prostate avait légèrement diminué chez les mâles qui avaient reçu la dose élevée. Le

développement lobulaire des glandes mammaires était accéléré chez les femelles recevant la dose

intermédiaire ou la dose élevée.

Dans le segment de 52 semaines de l’étude chez les chiens ayant reçu du désogestrel seul, les

changements observés étaient comparables à ceux observés après 26 semaines; cependant, de

petits nodules mammaires (5 mm ou moins) occasionnels ont été détectés chez un sujet témoin,

chez un chien qui recevait une faible dose, chez un autre qui recevait une dose intermédiaire et

chez quatre des chiens qui recevaient la dose élevée. Ces nodules ont disparu chez le sujet

témoin, de même que chez deux des quatre chiens ayant reçu la dose élevée. Les nodules

persistants se sont révélés non néoplasiques et étaient soit de petits ganglions lymphatiques

superficiels, soit des canaux dilatés. La stimulation utérine avait augmenté après 52 semaines,

sans toutefois provoquer la mort d’aucun animal.

Quatre études de toxicité avec doses multiples d’une durée pouvant atteindre deux ans ont été

menées chez des rats, des chiens et des singes. L’association désogestrel + éthinylestradiol a été

évaluée chez des rats, des singes et des chiens, alors que le désogestrel seul a été évalué chez des

rats.

On n’a noté aucun indice de réaction néoplasique chez les rats lorsque le désogestrel était

administré seul. Cependant, on a remarqué la présence accrue de néoplasies mammaires bénignes

dans tous les groupes ayant reçu l’association désogestrel + éthinylestradiol. Les autres

changements cliniques, clinicopathologiques et histopathologiques observés étaient attribuables

aux effets hormonaux du désogestrel seul ou du désogestrel en association à l’éthinylestradiol.

Dans l’étude de deux ans chez le chien, le désogestrel et l’éthinylestradiol ont été administrés

dans un rapport de 5/1. Le composé évalué a été administré à des doses 1, 10 et 25 fois

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supérieures à la dose normale chez l’humain pendant 21 jours, suivi d’une période d’arrêt de 7

jours. On a ainsi noté les changements suivants : suppression du cycle œstral chez les animaux

recevant la dose intermédiaire ou la dose élevée, incidence accrue de développement des glandes

mammaires et activité sécrétoire analogue à celle observée en phase metœstrus normale d’un

cycle, diminution de la phosphatase alcaline chez les animaux recevant la dose élevée et foyer

unique d’hyperplasie épithéliale ductale chez un de ceux qui recevaient la dose faible. Aucun

effet tumorigénique n’a été observé.

L’étude de deux ans avec le désogestrel + l’éthinylestradiol chez les singes a produit les

changements hormonaux normalement attendus. L’activité menstruelle et ovarienne était réduite

chez les animaux recevant la dose élevée. L’activité sécrétoire des glandes mammaires a

augmenté de façon proportionnelle à la dose chez les animaux qui recevaient la dose

intermédiaire ou la dose élevée. Les autres changements hormonaux comprenaient :

augmentation du fibrinogène et du temps de céphaline activée, diminution de la PPT et de la

phosphatase alcaline; augmentation des taux de triglycérides et de cholestérol; diminution de

l’albumine chez les singes recevant la dose intermédiaire ou la dose élevée; stimulation (dose

intermédiaire et élevée) ou inhibition de l’endomètre (quelques animaux recevant la dose

élevée); augmentation des acidophiles et diminution des basophiles dans l’hypophyse des

animaux recevant la dose intermédiaire ou la dose élevée. Toutes ces observations correspondent

aux effets des contraceptifs stéroïdiens décrits chez les singes.

Des études de tumorigénicité des doses multiples ont aussi été réalisées chez la souris (80 et 81

semaines) et le rat (2 ans), avec respectivement, le désogestrel + l’éthinylestradiol et le

désogestrel seul. Le traitement associant le désogestrel + l’éthinylestradiol chez la souris a

entraîné un taux de mortalité plus élevé dû principalement à une incidence accrue de tumeurs

hypophysaires chez les souris traitées, surtout observables chez celles qui avaient reçu la dose

élevée. D’autres modifications non néoplasiques sont survenues et restaient en deçà des limites

observées pour ce type de composé. Le désogestrel administré seul chez la souris n’a pas

remarquablement affecté le taux de mortalité et n’a pas affecté la tumorigénicité.

On a également observé chez les rats ayant reçu le désogestrel + l’éthinylestradiol une légère

augmentation du taux de mortalité à dose élevée et une augmentation du nombre de néoplasies

hypophysaires et mammaires proportionnelle à la dose; cette augmentation était surtout

attribuable à la composante éthinylestradiol.

Le désogestrel administré seul chez le rat n’a pas augmenté le taux de mortalité et pourrait même

l’avoir abaissé légèrement. L’incidence des tumeurs mammaires et hypophysaires a également

quelque peu diminué avec la dose élevée. Ces résultats contredisent ceux obtenus au terme de

l’étude de 104 semaines chez les rats avec le désogestrel + l’éthinylestradiol où les écarts

observés avaient été considérés comme attribuables à la composante éthinylestradiol.

Des études de trois ans ont été menées chez des chiens beagle et des singes Rhésus ayant reçu

l’association désogestrel + éthinylestradiol. Au cours de l’étude, des singes ont été euthanasiés

après un et deux ans et des chiens après deux ans. Aucune réaction tumorigénique n’a été

observée. Le traitement a entraîné un développement lobulo-alvéolaire des glandes mammaires

chez les chiens, avec peu de changement quant à leur activité sécrétoire; ce qui est un effet

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hormonal attendu. Les autres changements tissulaires, décrits dans le rapport intérimaire de deux

ans, qui se limitait aux organes sexuels primaires et secondaires, étaient liés aux effets

hormonaux de contraceptifs oraux combinés.

L’étude de 3 ans chez les singes, au cours de laquelle des animaux ont été sacrifiés après un an et

deux ans, n’a révélé aucun effet tumorigène. Les changements observés, décrits dans le rapport

intérimaire de deux ans, correspondaient aux effets hormonaux des contraceptifs oraux combinés

et comprenaient des effets sur le cycle menstruel, la glaire cervicale et la morphologie de

l’endomètre.

Études de toxicité sur la reproduction

Les études non cliniques de toxicité sur la reproduction comprenaient 11 études chez le rat et 2

études chez le lapin. Le désogestrel a été étudié seul ou en association avec l’éthinylestradiol.

Ces études avaient pour objectif d’évaluer si la substance testée avait un effet, quel qu’il soit, sur

la fonction de reproduction, y compris : la fertilité et le rendement reproductif, la tératogénicité

et l’embryotoxicité, de même que les effets périnataux et postnataux observés chez la

progéniture.

Quatre études de toxicité (segment I) sur la reproduction ont été effectuées chez les rats dont une

portait sur l’association désogestrel + éthinylestradiol et trois sur le désogestrel seul.

L’étude associant les deux composantes et menée avec des doses de 0,5 mg/kg/jour de

désogestrel et de 0,2 mg/kg/jour d’éthinylestradiol n’a permis d’observer aucun effet indésirable

sur la fréquence d’accouplement et sur le rendement de grossesse chez les femelles de la

génération F

, ni sur le nombre, les caractéristiques anatomiques, le développement et la fertilité

des membres de la génération suivante.

Les effets du désogestrel seul ont été examinés chez des rats Sprague Dawley et des rats CFY.

On a dû effectuer une étude supplémentaire avec des rats Sprague Dawley après avoir observé

une augmentation de la microphtalmie dans la progéniture des rates de la lignée CFY ayant reçu

le désogestrel. Aucune augmentation de la microphtalmie n’a été observée dans la deuxième

étude chez les rats Sprague Dawley. La déficience semblait donc plutôt liée à la souche. Dans les

trois études, l’effet contraceptif du désogestrel s’est avéré réversible. Le traitement à des doses

contraceptives ou inférieures à la dose contraceptive n’a entraîné aucun effet ultérieur grave sur

les femelles, ni sur leur progéniture.

Une étude de fertilité et d’embryotoxicité suite à l’administration du désogestrel +

l’éthinylestradiol à des doses entraînant une infertilité complète, partielle ou nulle a été menée

chez les rats. L’administration quotidienne, ininterrompue, avant et pendant la gestation, de

désogestrel + d’éthinylestradiol, à des doses inférieures à la dose contraceptive, a réduit le

nombre de ratons mais n’a pas affecté la qualité de la progéniture F

Des études (segment II) sur l’embryotoxicité du produit suivant le protocole classique, avec une

administration exclusivement lors de la gestation et de l’organogenèse ont été réalisées chez des

rats et des lapins. Au total, 5 études ont été réalisées dont 3 portaient sur le désogestrel seul et 2

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sur l’association désogestrel + éthinylestradiol.

L’association désogestrel + éthinylestradiol évaluée à dose élevée chez le rat et le lapin a

entraîné une toxicité maternelle et une embryolétalité; par contre, à des doses plus faibles, on n’a

pas noté de réaction indésirable chez les femelles gestantes, ni d’effet décelable quant au

déroulement de la gestation, à la mortalité embryonnaire ou à la morphologie fœtale.

Le désogestrel seul a été évalué chez des rats Sprague Dawley et CFY, et des lapins. Les fortes

doses (2 à 8 mg/kg) de désogestrel ont entraîné une toxicité maternelle chez les rats et des doses

de 2 à 4 mg/kg ont provoqué des avortements chez les lapins. Des doses plus faibles n’ont eu

aucun effet décelable sur le déroulement de la gestation, la mortalité embryonnaire et la

morphologie fœtale, chez les rats comme chez les lapins.

Les effets du désogestrel seul, lorsqu’administré plus tard durant la grossesse, ont été évalués

chez les rats. L’administration de doses pouvant atteindre 4 mg/kg/jour entre le 14

et le 20

jour

de gestation n’a causé ni masculinisation des fœtus femelles, ni féminisation des fœtus mâles.

Des études de segment III, visant à évaluer l’effet possible du produit sur le développement péri-

et postnatal en raison du passage du médicament dans le lait maternel, ont été menées avec le

désogestrel seul ou en association avec l’éthinylestradiol. Le traitement associant le désogestrel +

l’éthinylestradiol a entraîné une baisse de la consommation d’aliments par les femelles ayant

reçu la dose intermédiaire ou la dose élevée. Il y a eu un retard de croissance de la progéniture

qui a persisté jusqu’au sevrage, dans le groupe de celles qui ont reçu la dose élevée, mais il n’y a

eu aucun effet particulier sur le développement physique des rejetons, ni avant ni après leur

sevrage. La fertilité de la progéniture F

n’a pas été affectée.

Le désogestrel seul n’a eu aucun effet chez les femelles traitées, ni sur le gain de poids ou le

développement physique des petits. La fertilité des animaux de la génération F

était comparable

à celle des sujets témoins appartenant à cette génération.

Études de mutagénicité

Le test d’Ames et le test du micronucleus chez le rat ont été réalisés avec le désogestrel seul ou

en association avec l’éthinylestradiol. Les résultats de ces épreuves ont démontré que ni le

désogestrel seul ni l’association avec l’éthinylestradiol n’entraînaient d’effet mutagène.

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drospirenone, FDA 9/26/11. http://www.fda.gov/Drugs/DrugSafety/ucm299305.htm

Monographie de produit,

MARVELON

®

21 MARVELON

®

28

, comprimés contenant

0,150 mg de désogestrel et 0,030 mg d’éthinylestradiol. Merck Canada inc. Date de

révision : 20 décembre 2018. (Numéro de contrôle de la présentation: 220561).

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE

Page 60 de 71

PARTIE III : RENSEIGNEMENTS DESTINÉS À

LA CONSOMMATRICE

Pr

MIRVALA

MC

21 et

Pr

MIRVALA

MC

28

Comprimés de désogestrel et d’éthinylestradiol,

USP

(Comprimés contenant 0,150 mg de désogestrel et

0,030 mg d’éthinylestradiol)

La présente notice constitue la troisième et dernière

partie d’une « monographie de produit » publiée par

suite de l’approbation pour la vente au Canada de

MIRVALA 21 et de MIRVALA 28, et s’adresse tout

particulièrement aux consommatrices. Cette notice est

un résumé et ne donne pas tous les renseignements au

sujet de MIRVALA 21 et de MIRVALA 28. Pour toute

question au sujet de ce médicament, communiquez

avec votre médecin ou votre pharmacien.

AU SUJET DE CE MÉDICAMENT

Les raisons d’utiliser ce médicament:

pour prévenir la grossesse.

Les effets de ce médicament:

MIRVALA

MC

est un contraceptif hormonal combiné

raison

fait

qu’il

contient

deux

hormones

sexuelles féminines (désogestrel et éthinylestradiol). Il

est présenté sous forme de comprimé; c’est donc une

pilule anticonceptionnelle ou un contraceptif oral. Il

s’est révélé très efficace pour prévenir la grossesse

lorsqu’il est utilisé conformément aux directives du

médecin. Une grossesse comporte toujours plus de

risques que la prise de pilules anticonceptionnelles,

sauf chez les fumeuses de plus de 35 ans.

Les contraceptifs hormonaux combinés agissent de

deux façons:

ils inhibent la libération mensuelle d’un ovule

par les ovaires;

ils modifient le mucus produit par le col de

l’utérus,

ralentit

déplacement

spermatozoïdes dans le mucus et au niveau de

l’utérus.

Efficacité des pilules anticonceptionnelles

L’efficacité des pilules anticonceptionnelles combinées

dans la prévention de la grossesse est de plus de 99

pour cent si :

la pilule est

PRISE CONFORMÉMEMENT

AUX DIRECTIVES DU MÉDECIN

, et

elle contient 20 microgrammes ou plus

d’œstrogènes.

Un taux d’efficacité de 99 pour cent veut dire que

si 100 femmes prenaient des pilules anticoncep-

tionnelles pendant un an, une femme deviendrait

enceinte.

Si la pilule n’est pas prise correctement, le risque

de grossesse est plus élevé.

Autres moyens de prévenir la grossesse

Il existe d’autres méthodes de contraception, mais

elles

sont

général

moins

efficaces

pilules

anticonceptionnelles.

Quand

elles

sont

utilisées correctement, ces autres méthodes sont

toutefois suffisamment efficaces pour beaucoup

de femmes.

Le tableau ci-dessous donne les taux de grossesse

observés pour diverses méthodes de contraception

ainsi que l’absence de méthode de contraception.

taux

indiqués

représentent

nombre

femmes sur 100 qui deviendraient enceintes au

cours d’une période d’un an.

Nombre de grossesses pour 100 femmes par

année:

Pilule combinée

moins de 1 à 2

Dispositif intra-utérin (DIU)

moins de 1 à 6

Condom avec mousse ou gel

spermicide

1 à 6

Pilule microdosée

3 à 6

Condom

2 à 12

Diaphragme avec mousse ou

gel spermicide

3 à 18

Spermicide

3 à 21

Éponge avec spermicide

3 à 28

Cape cervicale avec

spermicide

5 à 18

Abstinence périodique, tous

types

2 à 20

Aucune contraception

60 à 85

Les taux de grossesse varient grandement parce que

toutes les femmes n’utilisent pas les diverses méthodes

avec autant de soin ni de régularité (cette observation

ne s’applique pas aux DIU, qui sont implantés dans

l’utérus). Les femmes qui sont régulières dans leur

utilisation des contraceptifs peuvent s’attendre à des

taux de grossesse se situant vers la limite inférieure,

tandis que les autres auront des taux se situant vers le

milieu de l’intervalle.

L’utilisation efficace de méthodes de contraception

autres que les pilules anticonceptionnelles et les DIU

exige plus d’effort que la prise d’un seul comprimé

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE

Page 61 de 71

tous les jours. De nombreux couples utilisent toutefois

ces autres méthodes avec succès.

Les circonstances où il est déconseillé d’utiliser ce

médicament :

Les contraceptifs hormonaux combinés ne conviennent

pas à toutes les femmes. Chez un petit nombre de

femmes,

effets

secondaires

graves

peuvent

survenir. Votre médecin peut vous conseiller si vous

souffrez d’un trouble quelconque qui vous exposerait à

un risque. La pilule anticonceptionnelle doit toujours

être prise sous surveillance médicale.

Vous

ne

devez

pas

prendre

MIRVALA

vous

présentez

avez

déjà

présenté

troubles

suivants :

caillots de sang dans les jambes, les poumons,

yeux

ailleurs,

thrombophlébite

(inflammation des veines)

accident

vasculaire

cérébral

(AVC),

crise

cardiaque

maladie

coronarienne

angine de poitrine), ou trouble qui pourrait être

signe

avant-coureur

d’AVC

(comme

accident ischémique transitoire ou un léger AVC

réversible)

maladie des valvules cardiaques accompagnée

de complications

hypertension grave

diabète accompagné de complications

anomalies connues du système de coagulation

sanguine qui accroissent le risque de formation

de caillots de sang

taux très élevé de cholestérol ou de triglycérides

dans le sang

vous fumezmigraines

chirurgie majeure prévue

nécessité de garder le lit pendant une longue

période

jaunisse (coloration jaune des yeux ou de la

peau), maladie du foie ou tumeur au foie ne

fonctionne pas encore normalement

hépatite C et que vous prenez un traitement

associant l’ombitasvir, le paritaprévir et le

ritonavir, avec ou sans dasabuvir (veuillez vous

référer à la section

INTERACTIONS

MÉDICAMENTEUSES

tumeur(s) au foie

cancer du sein ou de l’utérus ou autre cancer

œstrogénodépendant connu ou soupçonné

saignement vaginal inhabituel et inexpliqué

perte de la vue causée par une maladie des

vaisseaux sanguins des yeux

vous êtes enceinte ou croyez l’être

pancréatite (inflammation du pancréas) associée

à des taux élevés de matières grasses dans le

sang

allergie (hypersensibilité) à l’éthinylestradiol, au

désogestrel ou à l’un des autres ingrédients de

MIRVALA (voir

Les ingrédients médicinaux

Les

ingrédients

non

médicinaux

importants

Les ingrédients médicinaux :

Désogestrel et éthinylestradiol

Les ingrédients non médicinaux:

MIRVALA 21 –

Les ingrédients

inactifs

comprennent : lactose

monohydraté, amidon de maïs, povidone K-30, alpha-

tocophérol, silice colloïdale anhydre, acide stéarique,

hypromellose 2910, triacétylglycérol, polysorbate,

dioxyde de titane.

MIRVALA 28 renferme également 7 comprimés verts

contenant

ingrédients

inactifs

suivants

lactose

monohydraté, amidon de maïs, povidone K-30, silice

colloïdale

anhydre,

stéarate

magnésium,

hypromellose

2910,

triacétylglycérol,

polysorbate,

dioxyde de titane, laque d’aluminium bleue FD&C n

2, oxyde de fer jaune.

La présentation :

MIRVALA 21 : Chaque boîte contient une pochette et

une plaquette alvéolée contenant 21 comprimés blancs

de forme ronde, portant l’inscription « MI » d’un côté

l’autre.

Chaque

comprimé

pour

administration orale renferme 0,150 mg de désogestrel

et 0,030 mg d’éthinylestradiol.

MIRVALA 28 : Chaque boîte contient une pochette et

une plaquette alvéolée contenant 21 comprimés blancs

de forme ronde, portant l’inscription « MI » d’un côté

et « 7 » de l’autre, et 7 comprimés verts de forme

ronde, ne portant aucune inscription. Chaque comprimé

blanc pour administration orale renferme 0,150 mg de

désogestrel

0,030

d’éthinylestradiol.

comprimés verts contiennent des ingrédients inactifs.

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

Mises en garde et précautions importantes

La cigarette augmente le risque d’effets indésirables

graves sur le coeur et les vaisseaux sanguins. Ce risque

augmente avec l’âge et devient important chez les

utilisatrices de contraceptifs hormonaux âgées de plus

de 35 ans et en fonction du nombre de cigarettes

fumées. C’est pourquoi les fumeuses de plus de 35 ans

ne doivent pas utiliser de contraceptifs oraux combinés,

y compris MIRVALA.

Les contraceptifs hormonaux combinés

NE

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE

Page 62 de 71

CONFÈRENT AUCUNE PROTECTION

contre

infections

sexuellement

transmissibles

(IST),

compris le VIH/sida. Pour la protection contre les IST,

on recommande l’utilisation de condoms en latex

EN

MÊME TEMPS

que les contraceptifs oraux.

AVANT

d’utiliser

MIRVALA,

consultez

votre

médecin ou un pharmacien dans les cas suivants :

vous êtes fumeuse

vous avez un excès de poids

vous avez déjà eu une maladie des seins (p. ex.

masses dans les seins) ou avez des antécédents

familiaux de cancer du sein

vous êtes atteinte d’hypertension

vous avez un taux de cholestérol élevé

vous êtes atteinte de diabète

vous avez une maladie du cœur ou des reins

vous avez des antécédents de convulsions/

d’épilepsie

vous avez des antécédents de dépression

vous avez des antécédents de maladie du foie ou

de jaunisse

vous portez des verres de contact

vous avez des fibromes utérins (tumeurs bénignes

de l’utérus)

vous êtes peut-être enceinte ou vous allaitez

vous souffrez de lupus érythémateux disséminé

vous souffrez d’une maladie inflammatoire de

l’intestin telle que la maladie de Crohn ou la colite

ulcéreuse

vous souffrez du syndrome hémolytique et

urémique

vous êtes drépanocytaire

vous avez des problèmes des valvules cardiaques

et (ou) un rythme cardiaque irrégulier

on vous a dit que vous souffrez d’un trouble

appelé œdème de Quincke héréditaire ou avez déjà

présenté une enflure de parties du corps comme les

mains, les pieds, le visage ou les voies

respiratoires.

vous avez récemment accouché

Si vous avez des antécédents familiaux de caillots de

sang,

crise

cardiaque

d’accident

vasculaire

cérébral, vous devez le dire à votre médecin.

Si vous consultez un autre médecin, dites-lui que vous

prenez MIRVALA.

Si vous devez subir des épreuves de laboratoire, vous

devez le dire à votre médecin, car les contraceptifs

hormonaux peuvent modifier les résultats de certaines

épreuves sanguines.

Si vous devez subir une chirurgie

MAJEURE

ou si

votre capacité à vous déplacer est limitée pendant une

longue période, vous devez aussi en aviser votre

médecin. Il vous dira de cesser de prendre MIRVALA

quatre semaines avant la chirurgie et de ne pas prendre

MIRVALA pendant un certain temps après la

chirurgie ou pendant la période où vous devrez garder

le lit.

MIRVALA ne doit être pris que sous la surveillance

d’un médecin et un suivi régulier s’impose pour que

les effets secondaires qui y sont associés puissent être

identifiés. Au cours des consultations, le médecin

pourrait prendre votre pression sanguine, vous faire un

examen des seins et un examen gynécologique, y

compris un test Pap. Consultez votre médecin dans les

trois mois suivant l’examen initial et, par la suite, au

moins une fois par année. Ne prenez MIRVALA que

sur l’avis de votre médecin et suivez attentivement

toutes ses directives. Il est important que vous preniez

la pilule anticonceptionnelle tel que prescrit, sans quoi

vous pourriez devenir enceinte.

Si votre médecin et vous décidez que, dans votre

cas, les avantages de MIRVALA l’emportent sur

les risques liés à son utilisation, vous devez tenir

compte de ce qui suit :

RISQUES

LIÉS

À

L’UTILISATION

DE

CONTRACEPTIFS HORMONAUX COMBINÉS

1.

Troubles circulatoires (y compris caillots de

sang dans les jambes, les poumons, le cœur,

les yeux ou le cerveau)

La formation de caillots de sang est l’effet

secondaire grave le plus courant des pilules

anticonceptionnelles. Le risque de formation de

caillots de sang est particulièrement élevé au cours

de la première année de la prise d’un contraceptif

hormonal. Le risque est aussi plus élevé si vous

recommencez à prendre un contraceptif hormonal

(le même produit ou un produit différent) après une

interruption de 4 semaines ou plus. Des caillots

peuvent se former dans de nombreuses régions du

corps.

Soyez vigilantes et téléphonez sans tarder à votre

médecin si un des signes et symptômes ci- dessous

d’effets indésirables graves survient :

Douleur

vive

poitrine,

toux

avec

expectoration

sang

essoufflement

soudain; symptômes pouvant témoigner de

la présence d’un caillot de sang dans un

poumon.

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE

Page 63 de 71

Douleur

(ou)

enflure

d’un

mollet;

symptômes

pouvant

témoigner

présence

d’un

caillot

sang

dans

jambe.

Douleur thoracique constrictive ou sensation

d’oppression;

symptômes

pouvant

témoigner d’une crise cardiaque.

Soudains

tête

vomissement

graves ou qui s’aggravent, étourdissements

ou évanouissements, troubles de la vue ou

de la parole ou faiblesse ou engourdissement

d’un

bras

d’une

jambe,

symptômes

pouvant témoigner d’un accident vasculaire

cérébral.

ou faiblesse ou engourdissement d’un bras ou d’une jambe; symptômes pouvant témoigner d’un accident vasculaire cérébral.

Perte partielle ou totale soudaine de la vue;

symptôme pouvant témoigner d’un caillot de

sang dans un œil.

Tous les troubles ci-dessus peuvent être mortels ou

invalidants. Il arrive aussi, dans de rares cas, qu’un

caillot se forme dans un vaisseau sanguin de l’œil,

entraînant la cécité ou une diminution de l’acuité

visuelle, ou dans un vaisseau sanguin qui alimente

un bras ou une jambe, entraînant une atteinte au

membre ou une perte de son usage.

femmes

utilisent

contraceptifs

hormonaux ont un risque plus élevé de développer

un caillot de sang. Ce risque n’est toutefois pas

aussi élevé que durant la grossesse. Le risque de

caillot

semble

augmenter

lorsque

dose

d’oestrogènes utilisée est plus élevée. Il est donc

important

prendre

plus

faible

dose

d’oestrogènes possible.

2.

Cancer du sein

Les plus importants facteurs de risque de cancer

du sein sont le vieillissement et les antécédents

familiaux marqués de cancer du sein (mère ou

sœur).

autres

facteurs

risque

établis

comprennent l’obésité, le fait de n’avoir pas eu

d’enfant

première

grossesse

âge

avancé.

Certaines

femmes

prennent

pilule

anticonceptionnelle

risquent

davantage

présenter un cancer du sein avant la ménopause,

laquelle survient vers l’âge de 50 ans. Cela peut

être le cas des femmes qui prennent la pilule

anticonceptionnelle

depuis

longtemps

(plus

huit ans) ou qui ont commencé tôt à prendre la

pilule

anticonceptionnelle.

Chez

certaines

femmes,

pilule

anticonceptionnelle

peut

accélérer

progression

d’un

cancer

sein

existant

diagnostiqué.

Quand

diagnostiqué tôt, cependant, l’effet du cancer du

sein sur l’espérance de vie de la femme peut être

réduit.

risques

liés

prise

pilules

anticonceptionnelles semblent toutefois faibles; un

examen annuel des seins est recommandé pour

toutes les femmes.

INFORMEZ-VOUS

AUPRÈS

VOTRE

MÉDECIN

POUR

CONSEILS

INSTRUCTIONS

L’AUTO-EXAMEN

RÉGULIER DES SEINS.

3.

Cancer du col de l’utérus

Certaines études font état d’une augmentation de la

fréquence du cancer du col de l’utérus chez les

femmes qui prennent un contraceptif hormonal, bien

que cela ait pu être attribuable à des facteurs autres

que la prise d’un contraceptif oral. Cependant, il

existe un nombre insuffisant de données à ce sujet

pour

exclure

possibilité

contraceptifs

oraux puissent causer ce type de cancer.

On pense que le plus important facteur de risque de

cancer

l’utérus

serait

infection

chronique au virus du papillome humain (VPH).

Chez

femmes

utilisent

contraceptifs

oraux

combinés

(COC)

pendant

longtemps,

risque de cancer du col de l’utérus est légèrement

plus

élevé.

résultat

pourrait

être

attribuable à la pilule elle-même, mais à certains

comportements sexuels et à d’autres facteurs.

4.

Tumeurs au foie

La prise à court et à long terme de pilules

anticonceptionnelles a aussi été associée à la

croissance de tumeurs au foie et de lésions hépatiques

(p. ex. hépatite, anomalie de la fonction hépatique).

Ces tumeurs sont

extrêmement

rares.

Communiquez sans tarder avec votre médecin en

nausées,

vomissements,

douleur

abdominale intense ou de masse abdominale.

5.

Affection de la vésicule biliaire

utilisatrices

contraceptifs

hormonaux

courent un plus grand risque d’avoir une affection

de la vésicule biliaire nécessitant une chirurgie au

cours de la première année d’utilisation. Le risque

peut

doubler

après

quatre

cinq

années

d’utilisation.

6.

Utilisation pendant la grossesse

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE

Page 64 de 71

Les femmes enceintes ne doivent pas prendre de

pilules

anticonceptionnelles.

pilules

n’empêcheront pas la grossesse de suivre son cours.

Rien

donne

toutefois

penser

pilule

anticonceptionnelle puisse porter atteinte au fœtus.

Votre

médecin

pourra

vous

renseigner

risques pour le fœtus de la prise de tout médicament

pendant la grossesse.

7.

Utilisation après une grossesse, une fausse-

couche ou un avortement

Dans votre cas, le risque de formation de caillots

sanguins

sera

plus

élevé.

Votre

médecin

vous

conseillera

quant

délai

respecter

avant

commencer

prendre

MIRVALA

après

accouchement,

fausse-

couche

avortement thérapeutique.

8.

Grossesse après l’arrêt de la prise de

MIRVALA

Vous aurez vos menstruations quand vous cesserez

de prendre MIRVALA. Vous devez attendre les

menstruations suivantes, soit quatre à six semaines,

avant de devenir enceinte. Ainsi, la date du début

de la grossesse pourra être déterminée avec plus

d’exactitude. Votre médecin pourra vous

recommander une méthode de contraception à

utiliser dans l’intervalle.

9.

Utilisation pendant l’allaitement

Si vous allaitez, consultez votre médecin avant de

commencer à prendre la pilule anticonceptionnelle.

Des effets indésirables ont été signalés chez le

nourrisson, y compris coloration jaune de la peau

(jaunisse) et augmentation du volume des seins.

Vous

devez

utiliser

autre

méthode

contraception. Généralement, on ne recommande

mère

allaite

l’utilisation

contraceptifs

oraux

tant

qu’elle

n’a

complètement sevré son enfant.

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES

Certains

médicaments

peuvent

interagir

avec

contraceptifs hormonaux combinés

et les empêcher de

fonctionner

correctement,

les

rendant

ainsi

moins

efficaces

à

prévenir

la

grossesse

ou

causant

des

saignements inattendus (microrragies ou saignements

intermenstruels).

Si vous prenez ou avez récemment pris

d’autres médicaments, même des médicaments en vente

libre ou des produits à base d’herbes médicinales, vous

devez en informer votre médecin ou votre pharmacien.

Vous devez aussi prévenir tout autre médecin ou dentiste

qui vous prescrit un autre médicament (ou au pharmacien

exécute

l’ordonnance)

vous

prenez

MIRVALA

Les médicaments qui peuvent interagir avec

MIRVALA

MC

comprennent :

les médicaments utilisés pour traiter

l’épilepsie (p. ex. primidone, phénytoïne,

barbituriques [par exemple, phénobarbital],

carbamazépine, oxcarbazépine, topiramate,

felbamate)

les médicaments utilisés pour traiter la

tuberculose (p. ex. rifampicine, rifabutine)

les médicaments utilisés pour traiter l’infection à

VIH ou le SIDA (par exemple, ritonavir,

nelfinavir, névirapine, éfavirenz) et le virus de

l’hépatite C (par exemple, bocéprévir,

télaprévir) les antibiotiques (par exemple,

nitrofurantoïne) utilisés pour traiter les maladies

infectieuses les antifongiques (p. ex.

griséofulvine)

les hypocholestérolémiants (p. ex. clofibrate)

les anticoagulants (médicaments pour

fluidifier le sang)

les remèdes à base d’extrait de millepertuis

les antihypertenseurs (pour réduire la

tension artérielle élevée)

les médicaments utilisés contre la pression

sanguine élevée dans les vaisseaux

sanguins des poumons (bosentan)

les antidiabétiques et l’insuline (contre le

diabète)

la prednisone

sédatifs

hypnotiques

barbituriques, glutéthimide, méprobamate)

les antidépresseurs (p. ex. clomipramine)

d’autres

médicaments,

comme

phénylbutazone, les antihistaminiques, les

médicaments

contre

douleur,

antimigraineux

certains

suppléments

nutritionnels

(par

exemple, vitamine E et vitamine B

la cyclosporine

les antiacides (prenez-les deux heures

avant ou après la prise de MIRVALA).

Si vous prenez des médicaments ou des produits à base

d’herbes médicinales qui peuvent rendre MIRVALA

moins efficace, une méthode contraceptive de barrière

doit également être utilisée. Étant donné que l’effet sur

MIRVALA peut durer jusqu’à 28 jours après l’arrêt de

ces médicaments ou de ces produits, il est nécessaire

d’utiliser une méthode contraceptive de barrière en

plus de MIRVALA pendant aussi longtemps que 28

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE

Page 65 de 71

jours après l’arrêt de ces médicaments ou de ces

produits.

MIRVALA peut aussi entraver l’action d’autres

médicaments, soit en augmentant leur efficacité (par

exemple, cyclosporine) ou en la diminuant (par

exemple, lamotrigine).

N’utilisez pas MIRVALA si vous avez l’hépatite C et

que vous recevez un traitement avec l’ombitasvir, le

paritaprévir et le ritonavir (avec ou sans dasabuvir).

L’utilisation concomitante de MIRVALA et de ces

médicaments peut entraîner des problèmes au foie,

notamment une augmentation du taux d’ALAT, une

enzyme hépatique. Vous pouvez généralement

commencer à utiliser MIRVALA environ deux

semaines après la fin du traitement d’association contre

l’hépatite C, mais veuillez toujours consulter votre

médecin ou votre pharmacien avant de le faire (veuillez

vous référer à la section

AU SUJET DE CE

MÉDICAMENT – Les circonstances où il est

déconseillé d’utiliser ce médicament

Cette

liste

d’interactions

médicamenteuses

avec

MIRVALA n’est pas complète. Adressez-vous à votre

médecin pour obtenir d’autres renseignements sur les

interactions médicamenteuses.

UTILISATION APPROPRIÉE DE CE

MÉDICAMENT

Dose habituelle

COMMENT PRENDRE MIRVALA INFORMATION

DESTINÉE AUX UTILISATRICES :

1.

LISEZ LES PRÉSENTES DIRECTIVES :

avant de commencer à prendre les

comprimés, et

chaque fois que vous n’êtes pas sûre de savoir

quoi faire.

2.

VÉRIFIEZ

LA

PLAQUETTE

pour

savoir

elle contient 21 ou 28 comprimés :

PLAQUETTE

COMPRIMÉS

Prendre les 21 comprimés actifs (contenant

des hormones) à raison de un par jour pendant

trois semaines, et n’en prendre aucun la 4

semaine.

PLAQUETTE

COMPRIMÉS

Prendre les 21 comprimés actifs (contenant

des hormones) à raison de un par jour pendant

trois

semaines,

puis

comprimés

aide-

mémoire » (ne contenant pas d’hormones) à

raison de un par jour pendant une semaine.

EXAMINEZ AUSSI

la plaquette pour savoir : 1) où

commencer et 2) l’ordre dans lequel les comprimés

doivent

être

pris.

plus

présent

dépliant

d’information,

plaquette

comprimés

s’accompagne d’étiquettes autocollantes indiquant les

jours de la semaine.

3.

Vous devriez utiliser une deuxième méthode de

contraception (p. ex. des condoms en latex et un

spermicide en mousse ou en gelée) pour les 7

premiers jours du premier cycle d’utilisation du

contraceptif.

s’agit

d’une

méthode

supplémentaire

vous

oublieriez

prendre

comprimés,

temps

vous

habituer.

4.

Lorsque

vous

devez

recevoir

traitement

médical, quel qu’il soit, assurez-vous de dire à

votre médecin que vous prenez des contraceptifs

oraux.

5.

AU COURS DES TROIS PREMIERS MOIS

D’UTILISATION,

DE

NOMBREUSES

FEMMES ONT DES TACHETURES OU DE

LÉGERS

SAIGNEMENTS,

OU

PEUVENT

AVOIR DES NAUSÉES.

Si vous vous sentez

mal,

n’arrêtez

prendre

comprimés;

habituellement,

situation

corrige

d’elle-

même. Si la situation ne s’améliore pas, consultez

votre médecin ou le personnel de votre clinique.

6.

LE FAIT D’OMETTRE DE PRENDRE DES

COMPRIMÉS

PEUT

ÉGALEMENT

CAUSER

DES

TACHETURES

OU

DE

LÉGERS

SAIGNEMENTS,

même

vous

prenez

plus

tard

comprimés

oubliés.

Vous

pourriez également avoir de légers maux de cœur

les jours où vous prenez deux comprimés pour

compenser un oubli.

7.

SI VOUS OUBLIEZ DE PRENDRE

UNCOMPRIMÉ À UN MOMENT

QUELCONQUE DU CYCLE, VOUS

POURRIEZ DEVENIR ENCEINTE. LE

RISQUE DE GROSSESSE EST PLUS ÉLEVÉ

:

lorsque vous commencez une plaquette

en retard;

lorsque vous oubliez de prendre des

comprimés au début ou à la toute fin de

la plaquette.

8.

ASSUREZ-VOUS

DE

TOUJOURS

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE

Page 66 de 71

AVOIR SOUS LA MAIN :

UNE MÉTHODE AUXILIAIRE DE

CONTRACEPTION

(comme des

condoms en latex et un spermicide en

mousse ou en gelée) que vous pourrez

utiliser si vous omettez de prendre vos

comprimés, et

UNE PLAQUETTE NON ENTAMÉE

DE COMPRIMÉS ADDITIONNELS.

9.

SI VOUS AVEZ DES VOMISSEMENTS OU

DE LA DIARRHÉE, OU SI VOUS PRENEZ

DES MÉDICAMENTS

, comme des

antibiotiques, vos comprimés pourraient ne pas

être aussi efficaces qu’ils le devraient. Utilisez une

méthode auxiliaire, comme des condoms en latex

et un spermicide en mousse ou en gelée, jusqu’à

ce que vous puissiez consulter votre médecin ou

le personnel de votre clinique.

10.

SI

VOUS

OUBLIEZ

PLUS

D’UN

COMPRIMÉ DEUX MOIS DE SUITE

, parlez

à votre médecin ou au personnel de votre clinique

de moyens qui pourraient vous faciliter la prise

comprimés

l’utilisation

d’une

autre

méthode de contraception.

11.

SI

VOUS

AVEZ

D’AUTRES

QUESTIONS,

TÉLÉPHONEZ À VOTRE MÉDECIN OU AU

PERSONNEL DE VOTRE CLINIQUE.

QUAND ENTAMER LA PREMIÈRE PLAQUETTE

DE CONTRACEPTIFS

LISEZ CES DIRECTIVES

avant de commencer à prendre vos

comprimés, et

chaque fois que vous n’êtes pas sûre de

savoir quoi faire.

Décidez avec votre médecin, ou le personnel de votre

clinique, quel est, dans votre cas, le meilleur jour pour

commencer votre première plaquette de contraceptifs.

Cette dernière peut contenir 21 comprimés (schéma

thérapeutique de 21 jours) ou 28 comprimés (schéma

thérapeutique de 28 jours).

A.

MIRVALA

MC

SCHÉMA THÉRAPEUTIQUE

DE 21 JOURS

Avec

type

contraceptif,

vous

prenez

comprimé pendant 21 jours et vous n’en prenez pas

pendant 7 jours. La période où vous ne prenez pas de

comprimé ne doit pas dépasser sept jours consécutifs.

1.

LE

PREMIER

JOUR

DE

VOS

MENSTRUATIONS (SAIGNEMENTS) EST

LE JOUR 1 DU CYCLE.

Votre médecin peut

vous

conseiller

commencer

prendre

comprimé

premier

jour

premier

dimanche

suit

début

menstruations.

menstruations

commencent

dimanche,

commencez

prendre vos comprimés ce jour-là.

2.

Prenez un comprimé à peu près à la même heure

chaque

jour

pendant

jours,

PUIS

PRENEZ

AUCUN

COMPRIMÉ

PENDANT

SEPT

JOURS.

Commencez

nouvelle

plaquette

huitième

jour.

Vous

aurez

probablement vos menstruations au cours des

sept jours pendant lesquels vous ne prenez pas

de comprimés. (Ces menstruations peuvent être

plus légères et de plus courte durée que vos

menstruations habituelles.)

B.

MIRVALA

MC

SCHÉMA THÉRAPEUTIQUE

DE 28 JOURS

schéma

prévoit

prise

comprimés

contiennent des hormones et de 7 comprimés qui n’en

contiennent pas.

Pas de contraceptif hormonal utilisé au cours du

dernier mois

LE

PREMIER

JOUR

DE

VOS

MENSTRUATIONS

(SAIGNEMENTS)

EST

LE JOUR 1 DU CYCLE.

Votre médecin peut

vous

conseiller

commencer

prendre

comprimé le premier jour ou le premier dimanche

qui suit le début de vos menstruations. Si vos

menstruations

commencent

dimanche,

commencez à prendre vos comprimés ce jour-là.

Sélectionnez l’étiquette autocollante indiquant les

jours

semaine

appropriée,

soit

celle

commence

jour

semaine

correspondant au jour 1 du cycle menstruel (si la

prise

comprimés

commence

jour

cycle) ou celle qui commence par dimanche (si la

prise

comprimés

commence

dimanche).

Apposez-la

plaquette,

au-dessus

première rangée de comprimés. Cela peut vous

aider à vous rappeler de prendre un comprimé

chaque jour.

2.

Prenez un comprimé à peu près à la même heure

chaque jour pendant 28 jours. Commencez une

nouvelle plaquette le jour suivant en

FAISANT

BIEN ATTENTION DE NE PAS SAUTER DE

JOURNÉES

Vous

devriez

avoir

menstruations au cours des sept derniers jours du

cycle de 28 jours.

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE

Page 67 de 71

Remplacement d’un autre contraceptif hormonal

combiné (contraceptif oral combiné (COC), anneau

vaginal ou timbre transdermique)

L’utilisatrice

devrait

commencer

MIRVALA

préférence

lendemain

prise

dernier

comprimé actif de son COC précédent ou, au plus tard,

le lendemain de la dernière journée sans comprimé ou

de la prise du dernier comprimé inactif de son cycle

précédent. Si la patiente utilisait jusque- là un anneau

vaginal

timbre

transdermique,

elle

doit

commencer à prendre MIRVALA

de préférence le

jour où elle le retire, mais pas plus tard que le moment

auquel

elle

aurait

insérer

autre

anneau

appliquer un autre timbre.

Remplacement

d’une

méthode

uniquement

progestative

(pilule

microdosée,

injection,

implant

contraceptif) ou d’un dispositif intra- utérin (DIU)

libérant un progestatif

L’utilisatrice peut passer de la pilule microdosée à

MIRVALA

n’importe

quel

jour

cycle,

d’un

implant contraceptif ou d’un DIU la journée de leur

retrait, d’un contraceptif injectable au jour prévu de la

prochaine injection, mais devrait, dans tous ces cas,

être

avisée

d’utiliser

méthode

contraceptive

auxiliaire dite barrière, pendant les sept premiers jours

de la prise du nouveau contraceptif par voie orale.

Après un avortement au premier trimestre

La patiente peut commencer à prendre MIRVALA

sur-le-champ. Elle n’a ainsi pas besoin d’utiliser une

méthode contraceptive supplémentaire.

Après un accouchement ou un avortement au

deuxième trimestre

Pour les femmes qui allaitent, voir MISES EN

GARDE ET PRÉCAUTIONS – Femmes qui allaitent.

Les patientes peuvent commencer à prendre

MIRVALA

de 21 à 28 jours après avoir accouché

ou après un avortement survenu au deuxième

trimestre. Si la patiente commence plus tard, elle doit

employer une méthode contraceptive supplémentaire

(méthode de barrière) pendant les sept premiers jours

d’utilisation de MIRVALA

. Toutefois, si elle a déjà

eu des relations sexuelles, il faut confirmer l’absence

de grossesse avant de commencer à prendre le

contraceptif oral combiné ou attendre d’avoir

prochaines menstruations pour commencer le

traitement.

PENDANT LE CYCLE

1.

PRENEZ UN COMPRIMÉ À PEU PRÈS

À LA MÊME HEURE CHAQUE JOUR

JUSQU’À

CE

QUE

LA

PLAQUETTE

SOIT VIDE.

Essayez

d’associer

prise

votre

comprimé à une activité régulière comme

un repas ou le fait d’aller au lit.

Ne sautez pas de comprimés même si vous

avez

saignements

entre

menstruations

vous

avez

nausées.

Ne sautez pas de comprimés même si vous

n’avez

relations

sexuelles

fréquentes.

2.

LORSQUE VOUS AVEZ PRIS TOUS LES

COMPRIMÉS D’UNE PLAQUETTE

21 COMPRIMÉS

ATTENDEZ SEPT JOURS

avant d’entamer

autre

plaquette.

Vous

aurez

menstruations durant cette semaine-là.

28 COMPRIMÉS

Entamez

autre

plaquette

LE

LENDEMAIN

. Prenez un comprimé par jour.

laisser

journée

entre

deux

plaquettes.

Surdosage

surdosage

peut

causer

nausées,

vomissements,

sensibilité

seins,

étourdissements, des douleurs abdominales et de la

fatigue

somnolence.

saignements

retrait peuvent survenir chez certaines femmes.

surdosage,

communiquez

immédiatement

avec

votre

médecin,

votre

pharmacien

centre

antipoison

votre

région.

Dose oubliée

Le tableau qui suit résume les mesures à prendre en

d’oubli

d’une

plusieurs

pilules

anticonceptionnelles. Faites correspondre le nombre de

comprimés oubliés et le moment où vous commencez

prendre

comprimé

fonction

type

plaquette que vous avez (21 ou 28 pilules).

DÉBUT LE

DIMANCHE

DÉBUT LE JOUR 1

OUBLI D’UN

COMPRIMÉ

OUBLI D’UN

COMPRIMÉ

Prenez-le

aussitôt

vous vous apercevez de

Prenez-le

aussitôt

vous vous apercevez de

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE

Page 68 de 71

DÉBUT LE

DIMANCHE

DÉBUT LE JOUR 1

l’oubli

prenez

comprimé

suivant

l’heure habituelle. Cela

signifie

vous

pourriez

prendre

comprimés

même

jour

l’oubli

prenez

comprimé

suivant

l’heure habituelle. Cela

signifie

vous

pourriez

prendre

comprimés

même

jour.

OUBLI DE DEUX

COMPRIMÉS DE

SUITE

OUBLI DE DEUX

COMPRIMÉS DE

SUITE

Deux

premières

semaines

Prenez

deux

comprimés

jour

vous

constatez

l’oubli

deux

comprimés

jour

suivant.

Prenez

ensuite

comprimé par jour

jusqu’à

plaquette soit vide.

Utilisez

méthode

contraception

auxiliaire

vous

avez

relations

sexuelles

cours

des sept jours après

l’oubli.

Deux

premières

semaines

Prenez

deux

comprimés

jour

vous

constatez

l’oubli

deux

comprimés

jour

suivant.

Prenez

ensuite

comprimé par jour

jusqu’à

plaquette soit vide.

Utilisez

méthode

contraception

auxiliaire

vous

avez

relations

sexuelles

cours

des sept jours après

l’oubli.

Troisième

semaine

Continuez

prendre

comprimé par jour

jusqu’au dimanche.

Le dimanche, jetez

reste

plaquette

façon

sécuritaire

entamez-en

autre le jour même.

Utilisez ne méthode

contraception

auxiliaire

vous

avez

relations

sexuelles

cours

des sept jours après

l’oubli.

Vous

pourriez

avoir

menstruations

mois-là.

Troisième

semaine

Jetez le reste de la

plaquette

façon

sécuritaire

entamez-en

autre le jour même.

Utilisez

méthode

contraception

auxiliaire

vous

avez

relations

sexuelles

cours

des sept jours après

l’oubli.

Vous

pourriez

avoir

menstruations

mois-là.

SI VOUS N’ÊTES PAS

MENSTRUÉE 2 MOIS

SUITE,

COMMUNIQUEZ

DÉBUT LE

DIMANCHE

DÉBUT LE JOUR 1

SI VOUS N’ÊTES PAS

MENSTRUÉE

MOIS

SUITE,

COMMUNIQUEZ

AVEC

VOTRE

MÉDECIN

PERSONNEL

VOTRE CLINIQUE.

AVEC

VOTRE

MÉDECIN

PERSONNEL

VOTRE CLINIQUE.

OUBLI

DE

TROIS

COMPRIMÉS

DE

SUITE OU PLUS

OUBLI

DE

TROIS

COMPRIMÉS

DE

SUITE OU PLUS

N’importe

quand

au cours du cycle

Continuez

prendre

comprimé par jour

jusqu’au dimanche.

Le dimanche, jetez

reste

plaquette

façon

sécuritaire

entamez-en

autre le jour même.

Utilisez

méthode

contraception

auxiliaire

vous

avez

relations

sexuelles

cours

des sept jours après

l’oubli.

Vous

pourriez

avoir

menstruations

mois-là

.

SI

VOUS

N’ÊTES

PAS MENSTRUÉE 2

MOIS

DE

SUITE,

COMMUNIQUEZ

AVEC

VOTRE

MÉDECIN OU LE

PERSONNEL DE

VOTRE

CLINIQUE.

N’importe quand

au cours du cycle

Jetez le reste de la

plaquette de façon

sécuritaire

entamez-en

autre le jour même.

Utilisez

méthode

contraception

auxiliaire

vous

avez

relations

sexuelles au cours

des sept jours après

l’oubli.

Vous

pourriez

avoir

menstruations

mois-là.

SI

VOUS

N’ÊTES

PAS

MENSTRUÉE

2

MOIS

DE

SUITE,

COMMUNIQUEZ

AVEC

VOTRE

MÉDECIN

OU

LE

PERSONNEL

DE

VOTRE CLINIQUE.

REMARQUE : PLAQUETTE DE 28 JOURS –

vous oubliez de prendre certains des sept comprimés «

aide-mémoire » (qui ne contiennent pas d’hormones)

pendant

quatrième

semaine,

jetez-les

façon

sécuritaire. Continuez ensuite de prendre un comprimé

par jour jusqu’à ce que la plaquette soit vide. Vous

n’avez

besoin

recourir

méthode

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE

Page 69 de 71

contraception auxiliaire.

Assurez-vous de toujours avoir sous la main :

méthode

auxiliaire

contraception

(comme des condoms en latex et un spermicide

en mousse ou en gel) que vous pourrez utiliser

si vous oubliez de prendre vos comprimés, et

une plaquette supplémentaire non entamée.

SI VOUS OUBLIEZ PLUS D’UN COMPRIMÉ 2

MOIS DE SUITE, DISCUTEZ AVEC VOTRE

MÉDECIN OU LE PERSONNEL DE VOTRE

CLINIQUE.

Discutez des moyens qui pourraient

faciliter la prise du comprimé ou de l’utilisation d’une

autre méthode de contraception.

Avantages non contraceptifs des contraceptifs

hormonaux combinés

Plusieurs bienfaits pour la santé ont été liés à la prise

de contraceptifs hormonaux.

Diminution de l’incidence du cancer de l’utérus

et des ovaires.

Réduction du risque de maladies bénignes des

seins (non cancéreuses) et de kystes des ovaires.

Moins

perte

sang

cours

menstruations et cycles plus réguliers, ce qui

réduit le risque d’anémie ferriprive.

Atténuation possible des douleurs menstruelles

et du syndrome prémenstruel (SPM).

Réduction de l’acné, de la pousse excessive de

poils et d’autres troubles liés aux hormones

mâles.

Grossesses ectopiques (tubaires) pouvant être

moins fréquentes.

Maladie inflammatoire pelvienne aiguë pouvant

être moins fréquente.

EFFETS SECONDAIRES ET MESURES À

PRENDRE

Les effets

secondaires suivants ont été observés

chez

femmes

prenant

contraceptifs

hormonaux

combinés

général,

compris

comprimés de désogestrel et d’éthinylestradiol :

maux de tête

dysménorrhée (crampes

menstruelles douloureuses)

douleur abdominale (au ventre)

nausées

infections

voies

respiratoires

supérieures (bronchite, écoulement nasal,

nez bouché, mal de gorge, etc.)

maux de dos

sensibilité des seins

pharyngite (mal de gorge)

diarrhée

vomissements

asthénie (diminution de la force, faiblesse,

fatigue)

malaise (sentiment d’inconfort ou gêne)

toux

grippe (symptômes ressemblant à ceux de

la grippe, fièvre)

dépression

migraine, maux de tête intenses

étourdissements

dyspepsie (indigestion)

irritation ou infections vaginales

cystite (infections ou inflammation des

voies urinaires)

aménorrhée (absence de menstruations ou

métrorragies,

saignements

entre

menstruations)

prise de poids

difficulté à porter des verres de contact

acné

insomnie, nervosité

allergies

EFFETS SECONDAIRES GRAVES : FRÉQUENCE

ET MESURES À PRENDRE

Symptôme/effet

Communiquez

avec votre

professionnel de

la santé

Cessez de

prendre le

médicamen

t et

consultez

un médecin

immédiate

ment

Unique

ment si

l’effet

sévère

Dans

tous

les cas

Peu fréquent

Douleur vive à

la poitrine, toux

avec

expectoration

de sang ou

essoufflement

soudain/caillot

de sang dans un

poumon

Douleur dans un

mollet/caillot

de sang dans

une jambe

Douleur

thoracique

constrictive

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE

Page 70 de 71

EFFETS SECONDAIRES GRAVES : FRÉQUENCE

ET MESURES À PRENDRE

Symptôme/effet

Communiquez

avec votre

professionnel de

la santé

Cessez de

prendre le

médicamen

t et

consultez

un médecin

immédiate

ment

Unique

ment si

l’effet

sévère

Dans

tous

les cas

sensation

d’oppressio

n/crise

cardiaque

Mal de tête

grave soudain

ou qui

s’aggrave,

vomissements,

étourdissement

s ou

évanouissemen

t, troubles de la

vue ou de la

parole, ou

faiblesse ou

engourdisseme

nt d’un bras ou

d’une

jambe/accident

vasculaire

cérébral

Perte partielle

ou totale

soudaine de la

vue ou vision

double/caillot

de sang dans

un œil

Anomalie des

tests

hépatiques et

(ou) nausées,

vomissements,

douleur

abdominale

intense ou

masse

abdominale/t

umeurs au

foie

triste

EFFETS SECONDAIRES GRAVES : FRÉQUENCE

ET MESURES À PRENDRE

Symptôme/effet

Communiquez

avec votre

professionnel de

la santé

Cessez de

prendre le

médicamen

t et

consultez

un médecin

immédiate

ment

Unique

ment si

l’effet

sévère

Dans

tous

les cas

persis

tante

Coloration

jaune de la

peau/jaunisse

Enflure

inhabituelle

membres

Masses dans

seins/cancer

du sein

Saignement

vaginal

(anormal)

cause

inconnue

Cette liste d’effets secondaires n’est pas complète. Si

des effets inattendus surviennent pendant la prise de

MIRVALA

, communiquez avec votre médecin ou

un pharmacien.

COMMENT CONSERVER LE MÉDICAMENT

Conserver

température

ambiante

contrôlée

comprise entre 15°C à 30 °C. Gardez le produit dans

un endroit sécuritaire, hors de la portée des enfants et

des animaux domestiques.

Déclaration des effets secondaires

Vous pouvez déclarer les effets secondaires

soupçonnées d'être associé avec l'utilisation d'un

produit de santé par:

Visitant le site Web des déclarations des

effets indésirables

(https://www.canada.ca/fr/sante-

canada/services/medicaments-produits-

sante/medeffet-canada/declaration-effets-

indesirables.html)pour vous informer sur

comment faire une déclaration en ligne, par

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE

Page 71 de 71

courrier, ou par télécopieur ; ou

Téléphonant sans frais 1-866-234-2345.

REMARQUE:

Consultez

votre

professionnel

de

la

santé si vous avez besoin de renseignements sur le

traitement

des

effets

secondaires.

Le

Programme

Canada Vigilance ne donne pas de conseils médicaux.

POUR DE PLUS AMPLES RENSEIGNEMENTS

Pour en savoir davantage au sujet de MIRVALA 21

et MIRVALA 28 :

Communiquez avec votre professionnel de la

santé.

Lire la monographie de produit intégrale

rédigée à l’intention des professionnels de la

santé, (qui contient les renseignements pour

les consommateurs), en visitant le site Web de

Santé Canada (https://health-

products.canada.ca/dpd-

bdpp/switchlocale.do?lang=fr&url=t.search.rec

herche). Vous pouvez obtenir qui contient les

renseignements pour les consommateur sen

consultant le site Web du fabricant

(http://www.apotex.ca/produits), ou en

téléphonant au 1-800-667-4708

Ce dépliant a été préparé par Apotex Inc., Toronto,

Ontario, M9L 1T9.

Dernière révision : 8 mars 2019

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