MINT-IRBESARTAN Comprimé

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Achète-le

Ingrédients actifs:
Irbésartan
Disponible depuis:
MINT PHARMACEUTICALS INC
Code ATC:
C09CA04
DCI (Dénomination commune internationale):
IRBESARTAN
Dosage:
300MG
forme pharmaceutique:
Comprimé
Composition:
Irbésartan 300MG
Mode d'administration:
Orale
Unités en paquet:
100
Type d'ordonnance:
Prescription
Domaine thérapeutique:
ANGIOTENSIN II RECEPTOR ANTAGONISTS
Descriptif du produit:
Numéro de groupe d'ingrédients actifs (GIA) :0131700003; AHFS: 24:32.08
Statut de autorisation:
APPROUVÉ
Numéro d'autorisation:
02423006
Date de l'autorisation:
2014-12-09

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MONOGRAPHIE DE PRODUIT

Pr

MINT-IRBESARTAN

Comprimés d’irbésartan, USP

USP

Comprimés à 75 mg, 150 mg et 300 mg

Bloqueur des récepteurs AT

1

de l’angiotensine II

Mint Pharmaceuticals Inc.

6575 Davand Drive,

Date de révision :

Le 02 novembre, 2020

Mississauga, Ontario

L5T 2M3

Numéro de contrôle de la présentation : 240241

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Table des matières

PARTIE I : RENSEIGNEMENTS POUR LE PROFESSIONNEL DE LA SANTÉ ................ 3

RENSEIGNEMENTS SOMMAIRES SUR LE PRODUIT .......................................................... 3

INDICATIONS ET UTILISATION CLINIQUE .......................................................................... 3

CONTRE-INDICATIONS ............................................................................................................ 3

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS .................................................................................... 4

EFFETS INDÉSIRABLES ............................................................................................................ 7

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES ................................................................................ 10

POSOLOGIE ET ADMINISTRATION ..................................................................................... 12

SURDOSAGE ..............................................................................................................................13

MODE D’ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE ........................................................ 14

ENTREPOSAGE ET STABILITÉ .............................................................................................. 16

FORMES POSOLOGIQUES, COMPOSITION ET CONDITIONNEMENT ........................... 16

PARTIE II : RENSEIGNEMENTS SCIENTIFIQUES ............................................................. 17

RENSEIGNEMENTS PHARMACEUTIQUES ..........................................................................17

ESSAIS CLINIQUES .................................................................................................................. 18

TOXICOLOGIE .......................................................................................................................... 22

RÉFÉRENCES ............................................................................................................................ 27

PARTIE III : RENSEIGNEMENTS POUR LE CONSOMMATEUR .................................... 29

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MONOGRAPHIE DE PRODUIT

Pr

MINT-IRBESARTAN

Comprimés d’irbésartan, USP

Comprimés à 75, à 150 et à 300 mg

Bloqueur des récepteurs AT

de l’angiotensine II

PARTIE I : RENSEIGNEMENTS POUR LE PROFESSIONNEL DE LA SANTÉ

RENSEIGNEMENTS SOMMAIRES SUR LE PRODUIT

Voie

d’administration

Présentation / Teneur

Ingrédients non médicinaux

Orale

Comprimé /

75 mg

150 mg

300 mg

Carboxyméthylcellulose de calcium, stéarate de

calcium, cellulose microcristalline, povidone K-

30, eau purifié, et silice colloïdale.

INDICATIONS ET USAGE CLINIQUE

MINT-IRBESARTAN (irbésartan) est indiqué dans le traitement de :

l’hypertension essentielle. MINT-IRBESARTAN peut être administré en monothérapie ou

en association avec un diurétique thiazidique.

patients hypertendus souffrant de diabète de type 2 et de néphropathie afin de ralentir

l’évolution de la néphropathie, mesurée par la réduction de la microalbuminurie et la

multiplication par deux des concentrations initiales de créatinine sérique (voir ESSAIS

CLINIQUES).

CONTRE-INDICATIONS

L’administration de MINT-IRBESARTAN (irbésartan) est contre-indiquée :

chez les patients ayant une hypersensibilité à ce médicament ou à l’un de ses ingrédients.

La liste complète des ingrédients se trouve dans la section FORMES POSOLOGIQUES,

COMPOSITION ET CONDITIONNEMENT de cette monographie.

En association avec des médicaments contenant de l’aliskirène chez les patients souffrant

de diabète sucré (de type 1 ou 2) ou d’insuffisance rénale modérée ou grave (DFG <

60 ml/min/1,73 m

) (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS – Inhibition double

du système rénine-angiotensine (SRA) et Fonction rénale; voir aussi INTERACTIONS

MÉDICAMENTEUSES – Inhibition double du système rénine-angiotensine (SRA) par

les BRA, inhibiteurs de l’ECA ou médicaments renfermant de l’aliskirène).

En association avec des inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine (ECA)

chez les patients présentant une néphropathie diabétique (voir MISES EN GARDE ET

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PRÉCAUTIONS, Double blocage Inhibition double du système rénine-angiotensine

[SRA] et Insuffisance rénale, et INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES, Inhibition

double du système rénine-angiotensine [SRA] avec des BRA, des inhibiteurs de l’ECA ou

des médicaments contenant de l’aliskirène).

Les femmes enceintes (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS - Populations

particulières : Femmes enceintes).

Les femmes qui allaitent (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS - Populations

particulières : Mères allaitantes).

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

Mises en garde et précautions importantes

L’utilisation de bloqueurs des récepteurs AT

de l’angiotensine (BRA) au cours de la grossesse

peut entraîner la morbidité et même la mort chez le fœtus. En cas de grossesse, on devrait

interrompre le plus tôt possible l’administration De MINT-IRBESARTAN (irbésartan). (Voir

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS - Populations particulières.)

Généralités

L’effet de l’irbésartan sur la capacité de conduire une automobile ou de faire fonctionner des

machines dangereuses n’a pas été étudié, mais, d’après sa pharmacodynamique, il est peu

vraisemblable que l’irbésartan affecte cette capacité. Toutefois, si l’on s’engage dans de telles

activités, on devrait prendre en considération le fait que, pendant un traitement

antihypertenseur, il arrive parfois que des étourdissements ou de la fatigue se manifestent.

Appareil cardiovasculaire

Hypotension

Patients présentant une déplétion volumique

On a signalé, à l’occasion, une hypotension symptomatique après l’administration de l’irbésartan

et, dans certains cas, après la prise de la première dose. L’hypotension se manifestera plus

vraisemblablement chez des patients qui présentent une déplétion volumique induite par des

diurétiques, un régime hyposodé, la dialyse, la diarrhée ou des vomissements. Chez ces patients,

on devrait amorcer le traitement sous surveillance médicale étroite en raison du risque de chute de

la tension artérielle (voir POSOLOGIE ET ADMINISTRATION). Il faudrait tenir compte des

considérations similaires chez les patients souffrant d’ischémie cardiaque ou de maladie vasculaire

cérébrale chez lesquels une baisse excessive de la tension artérielle pourrait entraîner un infarctus

du myocarde ou un accident vasculaire cérébral.

Double blocage du système rénine-angiotensine (SRA) :

Des données probantes suggèrent que la coadministration d’antagonistes des récepteurs de

l’angiotensine (BRA), comme l’irbésartan, ou d’inhibiteurs de l’enzyme de conversion de

l’angiotensine (ECA) avec de l’aliskirène augmente le risque d’hypotension, de syncope,

d’accident vasculaire cérébral, d’hyperkaliémie et de détérioration de la fonction rénale, y compris

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l’insuffisance rénale, chez les patients atteints de diabète sucré (de type 1 ou de type 2) et/ou

d’insuffisance rénale modérée à grave (DFG < 60 ml/min/1,73m

). Par conséquent, l’utilisation de

MINT-IRBESARTAN en association avec des médicaments contenant de l’aliskirène est contre-

indiquée chez ces patients (voir CONTRE-INDICATIONS).

L’utilisation de MINT-IRBESARTAN en association avec des inhibiteurs de l’ECA est contre-

indiquée chez les patients souffrant de néphropathie diabétique (voir CONTRE-INDICATIONS).

En outre, la coadministration de BRA, y compris MINT-IRBESARTAN, avec d’autres bloqueurs

du SRA, comme les inhibiteurs de l’ECA ou les médicaments contenant de l’aliskirène, n’est

généralement pas recommandée chez les autres patients, car un tel traitement a été associé à une

incidence accrue d’hypotension grave, d’insuffisance rénale et d’hyperkaliémie.

Lithium

Des augmentations de la concentration sérique et de la toxicité du lithium (y compris des cas de

décès) ont été signalées à la suite de l’administration concomitante d’irbésartan et de lithium (voir

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES

). Par conséquent, cette association n’est pas

recommandée. Si un tel traitement est jugé nécessaire, il faut surveiller de près les taux sériques

de lithium chez les patients recevant à la fois l’irbésartan et le lithium.

Fonction rénale

Insuffisance rénale

Par suite de l’inhibition du système rénine-angiotensine-aldostérone, on a noté des modifications

de la fonction rénale chez les sujets prédisposés. En effet, chez les patients dont la fonction rénale

peut dépendre de l’activité du système rénine-angiotensine-aldostérone, par exemple, ceux

présentant une sténose bilatérale de l’artère rénale ou une sténose unilatérale dans le cas d'un rein

solitaire ou ceux souffrant d’insuffisance cardiaque grave, on a associé le traitement par des

médicaments qui inhibent ce système à l’apparition d’une oligurie ou d’une azotémie évolutive et,

rarement, à une insuffisance rénale aiguë ou à la mort. Chez les sujets prédisposés, l’administration

concomitante d’un diurétique pourrait accroître le risque.

L’utilisation de BRA, y compris le MINT-IRBESARTAN, ou d’inhibiteurs de l’ECA avec des

médicaments contenant de l’aliskirène est contre-indiquée chez les patients atteints d’insuffisance

rénale modérée à grave (DFG < 60 ml/min/1,73m

). (Voir CONTRE-INDICATIONS et

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES, Double blocage du système rénine-angiotensine

[SRA] avec des BRA, des inhibiteurs de l’ECA ou des médicaments contenant de l’aliskirène).

L’emploi de BRA, y compris le MINT-IRBESARTAN, en association avec un inhibiteur de l’ECA

est contre-indiqué chez les patients présentant une néphropathie diabétique en raison du risque

d’hyperkaliémie, d’hypotension et d’insuffisance rénale. (Voir CONTRE-INDICATIONS et

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES, Inhibition double du système rénine-angiotensine

[SRA] par des BRA, des inhibiteurs de l’ECA ou des médicaments contenant de l’aliskirène.)

Lors du traitement par le MINT-IRBESARTAN, une évaluation appropriée de la fonction rénale

s’impose.

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Lors de l’étude IDNT, chez les patients hypertendus souffrant de diabète de type 2 associé à une

protéinurie (≥ 900 mg/jour), soit une population exposée à un risque élevé de sténose des artères

rénales, on n’a observé aucune élévation précoce aiguë des taux de créatinine sérique attribuable à

la maladie artérielle rénale chez les patients sous irbésartan (voir MODE D’ACTION ET

PHARMACOLOGIE CLINIQUE; ESSAIS CLINIQUES; Hypertension et néphropathie associée

au diabète de type 2).

Sténose valvulaire

En raison de certaines présomptions théoriques, on peut se préoccuper du fait que les patients

souffrant d’une sténose aortique pourraient être particulièrement exposés au risque d’une irrigation

coronarienne réduite lorsqu’ils sont traités par des vasodilatateurs parce que, dans leur cas, on

n’assiste pas à une réduction aussi marquée de la postcharge.

Peau

Chez les patients qui présentent des lésions psoriasiques ou qui ont des antécédents de psoriasis, il

importe d’évaluer soigneusement les bienfaits et les risques liés à l’emploi de MINT-

IRBESARTAN, étant donné que ce médicament peut exacerber les symptômes de la maladie.

Populations particulières

Femmes enceintes

Les médicaments qui agissent directement sur le système rénine-angiotensine (SRAA),

administrés à des femmes enceintes, peuvent entraîner, chez le fœtus ou le nouveau-né, la

morbidité et même la mort. En cas de grossesse, on devrait interrompre le plus tôt possible

l’administration de MINT-IRBESARTAN (irbésartan).

L'utilisation d'un BRA pendant la grossesse est déconseillée. Les données épidémiologiques sur le

risque de tératogénicité suivant l'exposition aux inhibiteurs de l'enzyme de conversion de

l'angiotensine (une autre classe de médicaments agissant sur le SRAA) durant le premier trimestre

de la grossesse n'ont pas été concluantes. Toutefois, une légère augmentation du risque ne peut

être exclue. Étant donné les données actuellement disponibles sur le risque pendant le traitement

avec un BRA, des risques semblables pourraient exister pour cette classe de médicaments. Les

patientes qui souhaitent devenir enceintes doivent prendre un traitement antihypertenseur de

rechange, dont le profil d'innocuité a été établi durant la grossesse. En cas de grossesse, le

traitement par un bloqueur de l'angiotensine II doit être interrompu sur-le-champ, et, le cas

échéant, un traitement de rechange doit être instauré.

L’utilisation de BRA au cours des deuxième et troisième trimestres de grossesse est associée à une

fœtotoxicité chez l'humain (diminution de la fonction rénale, oligohydramnios, ossification du

crâne, retard) et à une toxicité néonatale (insuffisance rénale, hypotension, hyperkaliémie).

On devrait suivre de près l’état des nourrissons ayant été exposés

in utero

à un BRA pour déceler

tout signe d’hypotension, d’oligurie et d’hyperkaliémie. En cas d’oligurie, on devrait s’attacher à

la normalisation de la tension artérielle et de l’irrigation rénale. Une transfusion d’échange peut

s’avérer nécessaire pour renverser l’hypotension et pour suppléer à une fonction rénale altérée.

Cependant, le peu de données sur ces procédures n'a pas montré de bienfait clinique significatif.

L'irbésartan n’est pas éliminé par hémodialyse.

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Mères allaitantes

On ne sait pas si irbésartan est excrété dans le lait maternel. Cependant, on a décelé des taux

importants de radioactivité dans le lait des rates allaitantes. Étant donné que de nombreux

médicaments sont excrétés dans le lait maternel et que le risque d’affecter gravement le nourrisson

allaité au sein est possible, le médecin devrait décider s’il faut arrêter ou bien l’allaitement au sein

ou bien l’administration du médicament, compte tenu de l’importance du médicament pour la

mère.

Enfants (moins de 18 ans)

L’innocuité et l’efficacité de MINT-IRBESARTAN n’ont pas été établies

chez les enfants de moins

de 18 ans.

MINT-IRBESARTAN

est donc contre-indiqué chez cette population.

Personnes âgées (65 ans et plus)

Parmi les 4 140 patients hypertendus ayant reçu de l’irbésartan pendant les études cliniques, 793

étaient âgés de 65 ans ou plus. On n’a observé aucune différence globale, reliée à l’âge, en ce qui a

trait aux effets secondaires; toutefois, on ne peut écarter le risque d’une sensibilité accrue chez

certaines personnes âgées.

EFFETS INDÉSIRABLES

L’innocuité de l’irbésartan a été évaluée chez plus de 4 100 patients atteints d’hypertension

essentielle, dont 1 300 environ ont été traités pendant plus de 6 mois et 400, pendant au moins une

année.

Lors d’études cliniques contrôlées par placebo, on a interrompu le traitement en raison d’un effet

secondaire clinique indésirable chez 3,3 % des patients traités par l’irbésartan, par rapport à 4,5 %

des patients recevant le placebo. La syncope et l'hypotension, effets indésirables potentiellement

graves, ont été rarement signalées chez les sujets recevant de l'irbésartan lors d'études cliniques

contrôlées.

Les effets indésirables qui se sont manifestés lors des études cliniques contrôlées par placebo chez

au moins 1 % des 2 606 patients hypertendus sont les suivants (voir le tableau 1) :

Tableau 1: Les effets indésirables qui se sont manifestés lors des études cliniques contrôlées par placebo

chez au moins 1 % des 2 606 patients hypertendus sont les suivants :

Appareil ou système/Réaction

Irbésartan

n = 1 965

Incidence (%)

Placebo

n = 641

Incidence (%)

Réactions généralisées

Douleurs abdominales

Douleurs thoraciques

Œdème

Fatigue

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Appareil ou système/Réaction

Irbésartan

n = 1 965

Incidence (%)

Placebo

n = 641

Incidence (%)

Appareil cardiovasculaire

Tachycardie

Réactions dermatologiques

Rash

Appareil gastro-intestinal

Diarrhée

Dyspepsie / brûlures d’estomac

Nausées / vomissements

Appareil locomoteur / tissus conjonctifs

Douleurs musculosquelettiques

Système nerveux

Anxiété / nervosité

Céphalées

12,3

16,7

Étourdissements

Appareil respiratoire

Toux

Appareil génito-urinaire

Infection des voies urinaires

L’incidence d’hypotension ou d’hypotension orthostatique a été de 0,4 % chez les patients

recevant l’irbésartan, sans égard à la dose, et de 0,2 % chez ceux prenant le placebo.

De plus, on a noté chez moins de 1 % des patients recevant l’irbésartan, les effets suivants qui

pourraient être importants et qui pourraient ou non être reliés au médicament :

Corps entier : fièvre;

Appareil cardiovasculaire : bouffées vasomotrices, hypertension, infarctus du myocarde, angine de

poitrine, arythmies et troubles de la conduction, arrêt cardiorespiratoire, insuffisance cardiaque,

crise hypertensive;

Réactions dermatologiques : dermatite, ecchymoses, érythème, photosensibilité, prurit, urticaire;

Glandes endocrines : dysfonctionnement sexuel, goutte, modification de la libido.

Appareil gastro-intestinal : constipation, distension abdominale, flatulence, gastroentérite, hépatite;

Appareil locomoteur : arthrite, crampes musculaires, faiblesse musculaire, myalgie;

Système nerveux : accès ischémique transitoire, accident vasculaire cérébral, dépression,

engourdissement, paresthésie, somnolence, tremblements, troubles du sommeil, vertiges;

Reins et appareil génito-urinaire : miction anormale;

Appareil respiratoire : congestion pulmonaire, dyspnée, épistaxis, respiration sifflante,

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trachéobronchite;

Les cinq sens classiques : altération du goût, anomalie de l’ouïe, conjonctivite, troubles de la

vision;

Études cliniques portant sur l’hypertension et la néphropathie associée au diabète de type 2

Lors d’études cliniques menées chez des patients souffrant d’hypertension et de néphropathie

associée au diabète de type 2 (voir MODE D’ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE;

ESSAIS CLINIQUES : Hypertension et néphropathie associée au diabète de type 2), les effets

indésirables attribuables au médicament ont été semblables à ceux notés lors des études cliniques

portant sur des patients hypertendus, à l’exception des symptômes orthostatiques (étourdissements,

vertiges orthostatiques et hypotension orthostatique), qui ont été observés lors de l’étude IDNT

The Irbesartan Diabetic Nephropathy Trial

) (protéinurie ≥ 900 mg/jour et concentrations de

créatinine sérique de 1,0 à 3,0 mg/dl). Lors de l’étude IDNT, les symptômes orthostatiques se sont

manifestés plus fréquemment dans le groupe sous irbésartan (étourdissements 10,2 %, vertiges

orthostatiques 5,4 %, hypotension orthostatique 5,4 %) que dans le groupe sous placebo

(étourdissements 6,0 %, vertiges orthostatiques 2,7 %, hypotension orthostatique 3,2 %). Les taux

d’abandons dus aux symptômes orthostatiques dans le groupe sous irbésartan par rapport au

groupe recevant le placebo ont été les suivants : étourdissements 0,3 % vs 0,5 %; vertiges

orthostatiques 0,2 % vs 0,0 % et hypotension orthostatique, 0,0 % vs 0,0 %.

Résultats des épreuves de laboratoire

Lors des études cliniques contrôlées portant sur l’hypertension, dans quelques rares cas, on a

associé à l’administration de l’irbésartan des différences importantes sur le plan clinique dans les

résultats des épreuves de laboratoire.

Tests de l’exploration fonctionnelle hépatique : Lors d’études contrôlées par placebo, on a noté une

élévation d’au moins trois fois la limite supérieure de la normale des concentrations d'ASAT et

d'ALAT chez 0,1 % et 0,2 %, respectivement, des patients traités par l’irbésartan, et chez 0,3 % et

0,3 %, respectivement, de ceux recevant le placebo. L'incidence cumulative de l'élévation d'au

moins trois fois la limite supérieure de la normale des concentrations d'ASAT et (ou) d'ALAT a été

de 0,4 % chez les patients traités par l'irbésartan pendant une période moyenne de plus de un an.

Hyperkaliémie : Lors d’études cliniques menées chez des patients souffrant de néphropathie

diabétique, les paramètres des analyses de laboratoire ont été similaires en présence d’hypertension

associée au diabète de type 2 et à la néphropathie qu’en présence d’hypertension, à l’exception de

l’hyperkaliémie. Lors d’une étude contrôlée par placebo, menée chez 590 patients souffrant

d’hypertension, de diabète de type 2 et de microalbuminurie, présentant une fonction rénale

normale (étude IRMA 2), une hyperkaliémie ≥ 5,5 mÉq/l s’est manifestée chez 29,4 % des patients

du groupe recevant l’irbésartan à 300 mg et chez 22 % des patients du groupe sous placebo. Le

taux d’abandons du traitement en raison d’hyperkaliémie a été de 0,5 % dans le groupe sous

irbésartan.

Dans le cadre d’une autre étude contrôlée par placebo, menée chez 1 715 patients souffrant

d’hypertension, de diabète de type 2 et présentant une protéinurie ≥ 900 mg/jour et des

concentrations de créatinine sérique variant de 1,0 à 3,0 mg/dl (étude IDNT), une hyperkaliémie ≥

5,5 mÉq/l s’est manifestée chez 46,3 % des patients du groupe sous irbésartan et chez 26,3 % des

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patients sous placebo. Le taux d’abandons du traitement en raison d’hyperkaliémie a été de 2,1 %

et de 0,4 % dans les groupes recevant l’irbésartan et le placebo, respectivement.

Urée et créatinine sérique : On a observé de légères élévations de l’azotémie ou de la créatinine

sérique chez moins de 0,7 % des patients souffrant d’hypertension essentielle traités par

l’irbésartan seul, par rapport à 0,9 % des patients recevant le placebo.

Hémoglobine : Des diminutions moyennes de l’hémoglobine de 0,16 g/dl ont été observées chez

des patients recevant de l’irbésartan. On n’a dû abandonner le traitement chez aucun patient en

raison d’anémie.

Neutropénie : Une neutropénie (< 1 000 cellules/mm

) a été observée chez 0,3 % des patients

traités par l'irbésartan, par rapport à 0,5 % de ceux recevant le placebo.

Lors des études cliniques, l’incidence des effets suivants, liés ou non au médicament, a été

inférieure à 1 % : anémie, élévation de la créatine-kinase, lymphocytopénie et thrombocytopénie.

Expérience après la commercialisation du produit

Oreille/nez/gorge : acouphène

Organisme entier : asthénie, syncope

Sang : thrombocytopénie (y compris purpura thrombocytopénique)

Hépatique/biliaire/pancréatique : résultats élevés des tests d’exploration fonctionnelle hépatique;

jaunisse

Système immunitaire : choc anaphylactique; après la commercialisation du produit, on a rarement

signalé des cas d’œdème de Quincke (enflure du visage, des lèvres ou de la langue);

photosensibilité

Musculosquelettique : douleurs musculaires, faiblesse musculaire, myosite et rhabdomyolyse ont

été signalés chez des patients recevant des bloqueurs des récepteurs de l’angiotensine II; myalgie

Reins : dysfonctionnement rénal incluant des cas d’insuffisance rénale chez des patients à risque

(voir PRÉCAUTION – Insuffisance rénale)

Peau : psoriasis (et exacerbation du psoriasis)

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES

Aperçu

L’irbésartan ne stimule ni n’inhibe de façon notable les isoenzymes CYP1A1, 1A2, 2A6, 2B6,

2D6, 2E1. On n’a observé aucune stimulation ou inhibition de la CYP3A4.

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Interaction médicament-médicament

Diurétiques

Les patients prenant un diurétique, particulièrement depuis peu, pourraient présenter à l'occasion

une baisse excessive de la tension artérielle après l’amorce du traitement par MINT-

IRBESARTAN. On peut réduire le risque d’hypotension symptomatique induite par MINT-

IRBESARTAN en arrêtant la prise du diurétique avant d’administrer le MINT-IRBESARTAN ou

en en diminuant la dose initiale (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS - Hypotension et

POSOLOGIE ET ADMINISTRATION). On n’a signalé aucune interaction d’importance clinique

lors de l’administration concomitante de diurétiques thiazidiques.

Agents d'épargne potassique

Selon l’expérience acquise avec d’autres médicaments qui affectent le système rénine-

angiotensine, l’emploi concomitant d’irbésartan avec des diurétiques d’épargne potassique, des

suppléments de potassium, des substituts de sel contenant du potassium et d’autres médicaments

pouvant entraîner une augmentation du potassium sérique, parfois grave. Une telle

coadministration exige une surveillance étroite du potassium sérique.

Anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)

Chez les patients qui sont âgés ou qui présentent une déplétion volumique (dont ceux qui prennent

des diurétiques) ou une altération de la fonction rénale, l'administration concomitante d'un AINS,

y compris d'un inhibiteur sélectif de la COX-2, et d'un antagoniste des récepteurs de l'angiotensine

II, dont l'irbésartan, peut entraîner une détérioration de la fonction rénale, dont une éventuelle

insuffisance rénale aiguë. Ces effets sont habituellement réversibles. On recommande une

surveillance périodique de la fonction rénale chez les patients qui prennent de l'irbésartan et un

AINS en concomitance. L’effet antihypertensif des antagonistes des récepteurs de l’angiotensine

II, y compris de l’irbésartan, peut être atténué par la prise d’un AINS, y compris d'un inhibiteur

sélectif de la COX-2.

Lithium

Comme avec les autres médicaments qui éliminent le sodium, la clearance de lithium peut être

réduite. Des augmentations de la concentration sérique et de la toxicité du lithium (y compris des

cas de décès) ont été signalées à la suite de l’administration concomitante d’irbésartan et de

lithium. Il faut surveiller de près les taux sériques de lithium chez les patients recevant à la fois

l’irbésartan et le lithium (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS).

Warfarine

Lors de l’administration de 300 mg d’irbésartan, une fois par jour, une fois que l’état d’équilibre a

été atteint, on n'a noté aucun effet pharmacodynamique sur le temps de prothrombine chez les

sujets dont l’état était stabilisé par la warfarine.

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Digoxine

Lors de l’administration de 150 mg d’irbésartan, une fois par jour, une fois que l’état d’équilibre a

été atteint, on n’a observé aucun effet sur la pharmacocinétique de la digoxine à l'état d'équilibre.

Simvastatine

Lorsque l’irbésartan a été administré dans le cadre d’une étude portant sur l’administration d’une

seule dose faible à 12 jeunes hommes en bonne santé, âgés de 19 à 39 ans, les propriétés

pharmacocinétiques d’une dose unique de simvastatine n’ont pas été altérées par l’administration

concomitante de 300 mg d’irbésartan. Les valeurs de la simvastatine ont fortement varié, qu’elle

ait été administrée seule ou en association avec l’irbésartan.

Double blocage du système rénine-angiotensine (SRA) avec des BRA, des inhibiteurs de l’ECA

ou des médicaments contenant de l’aliskirène :

Le double blocage du système rénine-angiotensine avec des BRA, des inhibiteurs de l’ECA ou

des médicaments contenant de l’aliskirène est contre-indiqué chez les patients atteints de diabète

et/ou d’insuffisance rénale, et n’est généralement pas recommandé chez les autres patients, car un

tel traitement a été associé à une incidence accrue d’hypotension grave, d’insuffisance rénale et

d’hyperkaliémie.

L’emploi de

MINT-IRBESARTAN

en association avec un inhibiteur de l’ECA est contre-indiqué

chez les patients présentant une néphropathie diabétique et n’est généralement pas recommandé chez

les autres patients, car un tel traitement a été associé à une incidence accrue d’hyperkaliémie,

d’hypotension grave et d’insuffisance rénale.

[Voir CONTRE-INDICATIONS et MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Double blocage du

système rénine-angiotensine (SRA)].

POSOLOGIE ET ADMINISTRATION

Avant d’amorcer le traitement, il faut prendre en considération les traitements antihypertenseurs

récents, l’ampleur de l’élévation de la tension artérielle, les restrictions sodiques et d’autres

facteurs cliniques pertinents. Il pourrait également s’avérer nécessaire d’adapter la dose des autres

antihypertenseurs, administrés en même temps que le MINT-IRBESARTAN.

MINT-IRBESARTAN peut être pris avec ou sans aliments.

Hypertension essentielle

La dose initiale recommandée de MINT-IRBESARTAN est de 150 mg, une fois par jour. Chez les

patients dont l’hypertension n’est pas adéquatement maîtrisée, on peut majorer la dose jusqu’à

300 mg par jour.

Hypertension essentielle accompagnée d’une néphropathie associée au diabète de type 2

La dose initiale recommandée de MINT-IRBESARTAN est de 150 mg, une fois par jour. Chez les

Pristine PM_FR

Pg. 12

patients dont la tension artérielle n’est pas bien maîtrisée, on peut majorer la dose jusqu’à 300 mg,

une fois par jour, ce qui représente la dose d’entretien de choix.

Personnes âgées :

Aucune adaptation posologique initiale n’est nécessaire chez les personnes

âgées [voir MODE D’ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE - Pharmacocinétique;

Populations particulières : Gériatrie (> 65 ans) et MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS – Gériatrie

(> 65 ans)].

Insuffisance rénale :

Aucune adaptation posologique initiale n’est nécessaire chez les patients

présentant une insuffisance rénale (voir MODE D’ACTION ET PHARMACOLOGIE

CLINIQUE - Pharmacocinétique, Populations particulières : Insuffisance rénale). Toutefois, on

recommande d’administrer une dose initiale de 75 mg aux patients sous hémodialyse qui

semblent présenter une sensibilité accrue.

Insuffisance hépatique :

Aucune adaptation posologique initiale n'est nécessaire chez les

patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée (voir MODE D’ACTION ET

PHARMACOLOGIE CLINIQUE – Pharmacocinétique,

Populations particulières : Insuffisance

hépatique)

Administration concomitante de diurétiques

Puisque les patients recevant des diurétiques peuvent présenter une déplétion volumique et être,

par le fait même, davantage prédisposés à l’hypotension après l’amorce d’un traitement

antihypertenseur additionnel, on doit faire preuve de prudence lorsqu’on commence le traitement

par MINT-IRBESARTAN. Lorsque cela est possible, il faut cesser l’administration de tout

diurétique deux ou trois jours avant le début du traitement par MINT-IRBESARTAN afin de

réduire le risque d’hypotension (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS - Hypotension et

PRÉCAUTIONS - Interactions médicamenteuses). Si l’état du patient ne permet pas cette

démarche, on doit faire preuve de prudence et surveiller la tension artérielle de près. La dose

initiale recommandée de MINT-IRBESARTAN est de 75 mg, une fois par jour, chez les patients

hypovolémiques (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS - Hypotension). Par la suite, on

peut adapter la dose selon la réponse du patient.

SURDOSAGE

On n’a signalé que peu de cas de surdosage avec l’irbésartan et aucune séquelle clinique

importante. Les surdosages signalés ont varié de 600 à 900 mg par jour. La durée des surdosages

allait de 2 à 3 semaines jusqu’à 30 jours ou plus. Aucun symptôme n’a été associé au surdosage et

aucune séquelle clinique n’a été observée. Des expériences menées chez des adultes qui ont été

exposés à des doses allant jusqu’à 900 mg/jour pendant 8 semaines n’ont révélé aucune toxicité.

Les manifestations les plus vraisemblables de surdosage sont l’hypotension et la tachycardie; la

bradycardie pourrait également être un effet du surdosage.

On ne dispose d’aucune donnée précise sur le traitement du surdosage avec l’irbésartan. Toutefois,

il est recommandé de suivre le patient de près et de lui administrer un traitement symptomatique

de soutien. Les mesures suggérées consistent à provoquer les vomissements et (ou) à effectuer un

lavage gastrique. Le charbon activé peut s’avérer utile dans le traitement du surdosage.

Pristine PM_FR

Pg. 13

MINT-IRBESARTAN n’est pas éliminé par hémodialyse.

Pour traiter un surdosage présumé, communiquez immédiatement avec le centre antipoison de

votre région.

MODE D’ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE

Mode d’action

MINT-IRBESARTAN (irbésartan) inhibe les effets de l’angiotensine II par blocage des récepteurs

L’angiotensine II est la principale hormone vasoactive du système rénine-angiotensine. Ses effets

incluent la vasoconstriction et la stimulation de la sécrétion d’aldostérone par la corticosurrénale.

L’irbésartan inhibe les effets de vasoconstriction et de sécrétion d’aldostérone de l’angiotensine II,

en bloquant spécifiquement, de façon non compétitive, sa liaison aux récepteurs AT

qui se

trouvent dans de nombreux tissus. L’irbésartan n’exerce aucune activité agoniste sur les récepteurs

. Les récepteurs AT

se trouvent, eux aussi, dans de nombreux tissus, mais, jusqu’à présent, ils

n’ont pas été associés à l’homéostasie cardiovasculaire. L’irbésartan n'a essentiellement aucune

affinité pour les récepteurs AT

L’irbésartan n’inhibe pas l’action de l’enzyme de conversion de l’angiotensine, ou kininase II, qui

transforme l’angiotensine I en angiotensine II et qui décompose la bradykinine. Il ne bloque pas

non plus l'effet de la rénine ou d'autres récepteurs d’hormones ou canaux ioniques qui jouent un

rôle dans la régulation cardiovasculaire de la tension artérielle et de l’homéostasie du sodium.

Pharmacocinétique

Absorption :

L’irbésartan est un agent actif par suite de l'administration par voie orale. Son

absorption, par suite de l’administration par voie orale, est rapide et totale, et sa biodisponibilité

absolue moyenne se situe entre 60 et 80 %. La pharmacocinétique de l’irbésartan est linéaire sur

toute la gamme des doses thérapeutiques, et sa demi-vie d’élimination finale moyenne se situe

entre 11 et 15 heures. Après administration par voie orale, les concentrations plasmatiques

maximales d’irbésartan sont atteintes en 1,5 à 2 heures. Les concentrations à l’état d’équilibre sont

atteintes dans les trois jours.

Distribution :

L’irbésartan se fixe aux protéines plasmatiques, surtout à l’albumine et à l'acide α

glycoprotéinique à environ 96 %.

Le volume de distribution moyen de l’irbésartan se situe entre 53 et 93 litres. Les clearances rénale

et plasmatique totales se situent entre 3,0 et 3,5 mL/minute et entre 157 et 176 mL/minute,

respectivement.

Métabolisme :

L'irbésartan est métabolisé par glycuroconjugaison et par oxydation principalement

par l’isoenzyme CYP2C9 du cytochrome P-450. Le métabolisme de l’irbésartan par la CYP3A4

est négligeable. L’irbésartan n’est pas métabolisé par les isoenzymes CYP1A1, 1A2, 2A6, 2B6,

2D6, 2E1.

Pristine PM_FR

Pg. 14

Par suite de l’administration par voie orale ou intraveineuse de l’irbésartan marqué au

C, plus de

80 % de la radioactivité plasmatique circulante est attribuable au médicament inchangé. Le

principal métabolite circulant est le glucuroconjugué inactif d’irbésartan (environ 6 %). Les

métabolites oxydants restants n’augmentent pas de manière appréciable l’activité

pharmacologique de l’agent.

Excrétion :

L’irbésartan et ses métabolites sont excrétés par les voies biliaire et rénale. Par suite

de l’administration par voie orale ou intraveineuse de l’irbésartan marqué au

C, environ 20 % de

la radioactivité se retrouve dans l’urine, et le reste dans les selles. Une fraction inférieure à 2 % de

la dose est excrétée dans l’urine, à l’état inchangé.

Populations particulières et états pathologiques

Gériatrie (65 ans et plus) :

Chez les patients de plus de 65 ans, la demi-vie d’élimination de

l’irbésartan n'a pas été modifiée de manière significative, mais les valeurs de l’aire sous la courbe

et de la C

étaient d’environ 20 à 50 % plus élevées que celles notées chez les jeunes.

Insuffisance rénale :

Les valeurs moyennes de l’ASC et de la C

n’ont pas été modifiées chez

les sujets atteints d’insuffisance rénale, de quelque gravité que ce soit, y compris chez les patients

sous hémodialyse. Toutefois, on a noté des variations marquées chez les patients présentant une

insuffisance rénale grave.

Insuffisance hépatique :

On n’a pas observé de changements significatifs de la

pharmacocinétique de l’irbésartan par suite de l’administration répétée de doses orales à des

patients souffrant de cirrhose du foie légère à modérée. Il n’existe aucune donnée chez les patients

atteints de maladie hépatique grave.

Pharmacodynamie

Sujets en bonne santé :

Chez des sujets en bonne santé, l’administration par voie orale d’une

seule dose d'irbésartan allant jusqu’à 300 mg, a entraîné une inhibition, dépendante de la dose, de

l’effet vasopresseur de l’angiotensine II (en perfusion). L’inhibition a été totale (100 %) 4 heures

après l’administration par voie orale d’une dose de 150 mg ou de 300 mg. Vingt-quatre heures

après l’administration de 150 mg et de 300 mg d’irbésartan, une inhibition partielle de 40 % et de

60 %, respectivement, était toujours présente.

Sujets hypertendus :

Chez les patients hypertendus, l’inhibition des récepteurs de l’angiotensine

II, suivant l’administration prolongée d’irbésartan, élève de 1,5 à 2 fois les concentrations

plasmatiques d'angiotensine II et de 2 à 3 fois les taux plasmatiques de rénine. Les concentrations

d’aldostérone diminuent généralement après l’administration d’irbésartan. Toutefois, aux doses

recommandées, les concentrations sériques de potassium ne sont pas modifiées de façon

significative.

Au cours des études cliniques, on n'a noté qu’une hausse minime de l’effet hypotenseur à des

doses de plus de 300 mg.

Pristine PM_FR

Pg. 15

L’effet antihypertenseur de l’irbésartan se manifeste après l'administration de la première dose et

il est très notable après une à deux semaines, l’effet maximal se produisant dans les quatre à six

semaines. Lors des études prolongées, l’effet de l’irbésartan s’est maintenu pendant plus de un an.

Des études contrôlées ont révélé que la fréquence cardiaque moyenne est restée essentiellement

inchangée chez les patients traités par l’irbésartan.

On ne constate aucun effet rebond après l’arrêt du traitement par l’irbésartan.

Race :

Chez les patients hypertendus de race noire, la réponse de la tension artérielle à la

monothérapie par l’irbésartan a été plus faible que chez les patients de race blanche.

ENTREPOSAGE ET STABILITÉ

Entreposer les comprimés MINT-IRBESARTAN à la température ambiante (15 °C – 30 °C).

FORMES POSOLOGIQUES, COMPOSITION ET CONDITIONNEMENT

Comprimés MINT-IRBESARTAN à 75 mg : comprimés blancs à blanc cassé, en forme de

capsules biconvexes, portant la gravure ‘158’ sur une face et ‘H’ sur l’autre.

Comprimés MINT-IRBESARTAN à 150 mg : comprimés blancs à blanc cassé, en forme de

capsules biconvexes, portant la gravure ‘159’ sur une face et ‘H’ sur l’autre.

Comprimés MINT-IRBESARTAN à 300 mg : comprimés blancs à blanc cassé, en forme de

capsules biconvexes, portant la gravure ‘160’ sur une face et ‘H’ sur l’autre.

Les comprimés MINT-IRBESARTAN à 75, 150 et 300 mg sont disponibles en flacons de 100

comprimés.

COMPOSITION

Ingrédient médicinal :

irbésartan

Ingrédients non médicinaux :

carboxyméthylcellulose calcique, stéarate de calcium, cellulose

microcristalline, povidone K-30, eau purifiée, silice colloïdale

Pristine PM_FR

Pg. 16

PARTIE II : RENSEIGNEMENTS SCIENTIFIQUES

RENSEIGNEMENTS PHARMACEUTIQUES

INGRÉDIENT ACTIF

Nom propre :

irbésartan

Nom chimique :

2-butyl-3-[2

H

-tétrazol-5-yl)biphényl-4-yl)méthyl1]-1,3-

diazaspiro [4,4] non-1-en-4-one.

Formule empirique :

Formule développée :

Poids moléculaire :

428,53

Description :

L’irbésartan est une poudre cristalline blanche à blanc cassé. Il

s’agit d’un composé non polaire ayant un coefficient de partition

(octanol/eau) de 10,1 à un pH de 7,4. Il est légèrement soluble dans

l’alcool et le chlorure de méthylène et pratiquement insoluble dans

l’eau.

Pristine PM_FR

Pg. 17

ÉTUDES DE BIODISPONIBILITÉ COMPARATIVE

Une étude unicentrique de type croisé, à dose unique et à répartition aléatoire, comportant deux

périodes, deux séquences et deux traitements, a été menée en double insu auprès de 23 volontaires

masculins sains et à jeun dans le but d’établir la bioéquivalence des comprimés MINT-

IRBESARTAN (1 x 300 mg) (Mint Pharmaceuticals Inc., Canada) avec les comprimés Avapro

x 300 mg) (Bristol Myers Squibb/Sanofi Aventis, Canada). Les données de biodisponibilité ont été

mesurées et les résultats sont résumés dans le tableau suivant.

TABLEAU RÉSUMANT LES DONNÉES DE BIODISPONIBILITÉ COMPARATIVE

Irbésartan

(1 x 300 mg)

À partir de données mesurées

Moyenne géométrique

Moyenne arithmétique (CV en %)

Paramètre

À l’étude*

Référence

Rapport des

moyennes

géométriques (%)

Intervalle de

confiance à 90 %

(ng.h/mL)

14210,8

14984,0 (37,05)

14347,5

15162,1 (36,71)

99,05

93,18 - 105,28

(ng.h/mL)

15624,6

17034,7 (38,34)

15426,8

16349,1 (38,58)

101,28

96,28 - 106,54

(ng.h/mL)

3143,6

3221,3 (22,21)

2900,5

3024,8 (28,06)

108,38

99,95 - 117,52

1,33

(0,67 - 6,00)

1,00

(0,67 - 3,00)

(1/2)

11,74

(46,9)

10,88

(48,9)

*Comprimés d’irbésartan à 300 mg (Mint Pharmaceuticals Inc.)

Comprimés Avapro

à 300 mg (Bristol Myers Squibb Canada/Sanofi-Aventis Canada) achetés au Canada

Exprimée en tant que valeur médiane (fourchette)

Exprimée en tant que moyenne arithmétique (CV en %).

Fondées sur des estimations de moyennes par moindres carrés.

ESSAIS CLINIQUES

On a mené deux études, IDNT et IRMA 2, afin d’analyser les effets de l’irbésartan chez des

patients souffrant d’hypertension et de néphropathie associée au diabète de type 2.

ÉTUDE IDNT :

L’essai IDNT (

Irbesartan Diabetic Nephropathy Trial

) a été une étude contrôlée, multicentrique, à

répartition aléatoire et à double insu, portant sur la morbidité et la mortalité et comparant

l’irbésartan, l’amlodipine et un placebo. Chez 1 715 patients hypertendus souffrant de diabète de

type 2 (protéinurie ≥ 900 mg/jour et taux de créatinine sérique de 1,0 à 3,0 mg/dl), on a examiné

les effets prolongés (moyenne de 2,6 ans) de l’irbésartan sur l’évolution de la néphropathie et la

mortalité, toutes causes confondues. De plus, on a évalué un point d’aboutissement secondaire,

soit l’effet de l’irbésartan sur le risque d’épisodes cardiovasculaires d’issues fatale et non fatale.

Pristine PM_FR

Pg. 18

Parmi les critères d’exclusion les plus importants, notons l’âge (< 20 ans) de la manifestation du

diabète de type 2, la maladie occlusive rénovasculaire touchant les deux reins ou un seul dans le

cas du rein solitaire et l’angine de poitrine instable.

Les patients ont été randomisés pour recevoir l’irbésartan à 75 mg (n = 579), l’amlodipine à

2,5 mg (n = 567) ou le placebo correspondant à l’un ou l’autre médicament (n = 569), une fois par

jour. La dose a été ensuite majorée jusqu’à la dose d’entretien de 300 mg d’irbésartan ou de 10 mg

d’amlodipine, selon la tolérance du patient. Ceux sous placebo ont reçu les comprimés

correspondants. Des agents antihypertenseurs additionnels ont été ajoutés, selon les besoins, aux

trois volets thérapeutiques de l’étude (excluant les inhibiteurs de l’ECA, d’autres bloqueurs des

récepteurs de l’angiotensine II et les inhibiteurs des canaux calciques), pour permettre l’atteinte de

la tension artérielle cible de 135/85 mm Hg ou moins, dans tous les groupes, ou une réduction de

10 mm Hg de la tension systolique si la mesure initiale était > 160 mm Hg. Des 579 patients

randomisés pour recevoir l’irbésartan, 442 ont mené à terme la phase à double insu. Toutes les

analyses ont été menées chez les patients retenus au début de l’étude clinique.

Point d’aboutissement primaire - étude IDNT

Temps écoulé jusqu’à la multiplication par deux des concentrations initiales de créatinine

sérique, l’installation d’une insuffisance rénale au stade ultime ou jusqu’au décès

Tableau 2

Comparaison des points d’aboutissement primaires composés (étude IDNT)

Épisode

Nombre de sujets (%)

Risque relatif

Placebo

N = 569

Irb

é

sartan

N = 579

Amlodipine

N = 567

Estimatif

(réduction

en %)

Intervalle de

confiance à

95 %

Valeur de p

Irb

é

sartan vs placebo

Point d’aboutissement

primaire composé

(39,0)

189 (32,6)

0,80 (20)

0,66-0,97

0,023

Irb

é

sartan vs amlodipine

Point d’aboutissement

primaire composé*

189 (32,6)

233 (41,1)

0,77 (23)

0,63-0,93

0,006

Première manifestation de l’un des épisodes suivants : multiplication par deux des concentrations de créatinine sérique,

installation d’une insuffisance rénale au stade ultime (IRSU) ou décès, toutes causes confondues

Pristine PM_FR

Pg. 19

L’irbésartan a entraîné une réduction du risque relatif de 20 % (réduction du risque absolu de

6,4 %) du point d’aboutissement primaire composé (première manifestation de l’un des épisodes

suivants : multiplication par deux des concentrations initiales de créatinine sérique, installation

d’une insuffisance rénale au stade ultime (IRSU) ou décès, toutes causes confondues)

comparativement au placebo (p = 0,023) et une réduction du risque relatif de 23 % (réduction du

risque absolu de 8,5 %) comparativement à l’amlodipine (p = 0,006). Lorsqu’on a analysé chaque

élément du point d’aboutissement primaire composé, on n’a observé aucun effet sur les décès,

toutes causes confondues, ni aucun effet marqué sur le temps écoulé jusqu’à l’installation de

l’insuffisance rénale au stade ultime. Toutefois, on a noté une réduction significative du temps

écoulé jusqu’à la multiplication par deux des concentrations initiales de créatinine sérique.

L’irbésartan ralentit l’évolution de l’insuffisance rénale chez les patients souffrant d’une

insuffisance rénale chronique et d’une protéinurie manifeste. L’irbésartan a également entraîné une

réduction significative du taux d’excrétion urinaire des protéines et de l’albumine par rapport au

placebo ou à l’amlodipine (p < 0,001 lors des deux comparaisons). On a atteint une tension

artérielle similaire dans le groupe sous irbésartan à 300 mg et dans celui sous amlodipine à 10 mg.

Le traitement par l’irbésartan a diminué le risque de multiplication par deux des concentrations

initiales de créatinine sérique, pendant une période prolongée, comme point d’aboutissement

distinct (33 %) et a entraîné une réduction du risque absolu de 6,8 %.

Le risque de multiplication par deux des concentrations initiales de créatinine sérique ou d’IRSU a

été diminué de 26 % par rapport au placebo (réduction du risque absolu de 6,2 %), de 34 % par

rapport à l’amlodipine (réduction du risque absolu de 10,0 %) (réduction du risque cumulé de

30 %, p = 0,0005). L’effet rénoprotecteur de l’irbésartan semble être indépendant de la baisse de la

tension artérielle générale.

Il n’y a pas eu de différence significative dans l’évaluation des épisodes cardiovasculaires d’issue

fatale ou non fatale (décès par atteinte cardiovasculaire, infarctus du myocarde d’issue non fatale,

hospitalisation dictée par l’insuffisance cardiaque, trouble neurologique permanent attribuable à

un accident vasculaire cérébral ou amputation au-dessus de la cheville) parmi les trois groupes de

traitement.

Les données sur l’innocuité tirées de cette étude paraissent dans la section EFFETS

INDÉSIRABLES.

Étude IRMA 2 :

IRMA 2 (

Effects of Irbesartan on MicroAlbuminuria in Hypertensive Patients with Type 2

Diabetes Mellitus

) a été une étude multicentrique, à double insu, à répartition aléatoire et contrôlée

par placebo, portant sur la morbidité et menée chez 590 patients hypertendus présentant un diabète

de type 2, une microalbuminurie (de 20 à 200 mcg/min; de 30 à 300 mg/jour) et une fonction

rénale normale (taux de créatinine sérique ≤ 1,5 mg/dl chez les hommes et ≤ 1,1 mg/dl chez les

femmes). Le dépistage de l’albumine dans les urines a révélé que les patients atteints de

microalbuminurie sont exposés à un risque de 10 à 20 fois plus élevé de manifester une

néphropathie diabétique que les patients dont l’albuminurie est normale. Parmi les 590 patients,

201 ont reçu un placebo, 195, l’irbésartan à 150 mg et 194, l’irbésartan à 300 mg.

Pristine PM_FR

Pg. 20

On a étudié comme point d’aboutissement primaire les effets de longue durée (2 ans) de

l’irbésartan sur l’évolution vers une protéinurie clinique (manifeste) (taux d’excrétion urinaire

d’albumine [TEA] > 200 mcg/min [> 300 mg/jour] et augmentation du TEA d’au moins 30 % par

rapport aux valeurs initiales). De plus, après un an et deux ans de traitement, on a évalué l’effet de

l’irbésartan sur le changement du TEA pendant la nuit et sur l’altération de la clairance de la

créatinine sur 24 heures. L’âge d’apparition du diabète de type 2 (< 20 ans), la néphropathie

occlusive touchant les deux reins ou un rein solitaire et l’angine de poitrine instable ont été parmi

les critères d’exclusion les plus importants.

L’irbésartan à 300 mg a entraîné une réduction du risque relatif de 70 % (réduction du risque

absolu de 9,8 %) associé à l’apparition d’une protéinurie clinique (manifeste) comparativement au

placebo (p = 0,0004). La réduction du risque relatif lié à l’apparition d’une protéinurie clinique

(manifeste) lors de l’administration de l’irbésartan à 150 mg n’a pas été significative sur le plan

statistique. Le ralentissement de l’évolution vers une protéinurie clinique (manifeste) a été évident

dès le troisième mois et s’est poursuivi pendant une période de deux ans.

Point d’aboutissement primaire- IRMA 2

Temps écoulé jusqu’à l’apparition d’une protéinurie manifeste

Tableau 3

Temps écoulé jusqu’à l’apparition d’une protéinurie manifeste

(irbésartan à 300 mg vs placebo) (étude IRMA 2)

Épisode

Nombre de sujets (%)

Risque relatif

Placebo

N = 201

Irbesartan

N= 195

Estimatif

(réduction en %)

Intervalle de

confiance à

95 %

p

Point d’aboutissement

primaire

30 (14,9)

10 (5,2)

0,295 (70)

0,144 - 0,606

0,0004

Le retour à une albuminurie normale (< 20 mcg/min; < 30 mg/jour) a été plus fréquent dans le

groupe sous irbésartan à 300 mg (34 %) que dans le groupe recevant le placebo (21 %).

L’irbésartan à 300 mg a réduit de 43 % (p = 0,0001) le taux d’excrétion urinaire d’albumine après

24 mois.

Pristine PM_FR

Pg. 21

IRMA 2

Normalisation du taux d’excrétion urinaire d’albumine

Les données sur l’innocuité tirées de cette étude paraissent dans la section EFFETS

INDÉSIRABLES.

TOXICOLOGIE

Toxicité aiguë

Espèce

Sexe

Voie d’administration

DL

50

(mg/kg)

Souris

M (5)

F (5)

orale

> 2 000

M (5)

F (5)

orale

> 2 000

Souris

M (5)

F (5)

intraveineuse

> 50

M (5)

F (5)

intraveineuse

> 50

Souris

M (5)

F (5)

intrapéritonéale

200 - 2 000

M (5)

F (5)

intrapéritonéale

200 - 2 000

Après l’administration d’une seule dose, la toxicité a été légère, sans qu’aucun organe cible n’ait

été affecté. On n’a noté que très peu d’effets toxiques, caractérisés par une piloérection ou la

somnolence, lors de l’administration de 2 000 mg/kg par voie orale, de 200 mg/kg par voie

intrapéritonéale et de 50 mg/kg par voie intraveineuse. Les études de toxicité aiguë sur

l’administration d’irbésartan par voie orale, menées chez des rats et des souris, ont indiqué que

les doses létales étaient supérieures à 2 000 mg/kg, donc qu’elles étaient d’environ 25 à 50 fois

supérieures, respectivement, à la dose maximale administrée chez l’humain (300 mg) sur une

base de calcul en mg/m

Pristine PM_FR

Pg. 22

Toxicité subaiguë et chronique

Espèce /

Souche

Sexe (n/dose)

Dose

(mg/kg/jour)

Voie

d’admin.

Durée

Effets

TOXICITÉ SUBAIGUË

M (10)

F(10)

0, 30, 70, 150

orale

4 semaines

L’irbésartan n’a induit qu’une légère diminution des taux d’hémoglobine

(à 150 mg/kg) et une légère élévation de la glycémie (≥ 30 mg/kg) et des

taux d’urée (≥ 70 mg/kg), de créatinine et de potassium (à 150 mg/kg),

ainsi qu’une légère diminution des concentrations et de l’excrétion

urinaires de Na+ et de Cl- (≥ 30 mg/kg).

M (10)

F (10)

0, 0,8, 2, 5

i.v.

16 jours

Très légère élévation des taux plasmatiques de Na+ et de Cl-

(≥0,8 mg/kg/jour chez les mâles).

Très légère élévation des taux plasmatiques de K+ et des taux d’ASAT, et

une légère diminution du poids relatif des reins à des doses de

5 mg/kg/jour chez les mâles.

Singe

M (3)

F (3)

0, 10, 30, 90

orale

4 semaines

Hyperplasie de l’appareil juxtaglomérulaire, reliée à la dose (à partir de

30 mg/kg/jour).

Singe

M (3)

F (3)

0, 250, 500, 1 000

orale

4 semaines

À des doses ≥ 250 mg/kg/jour, modifications au niveau des reins

(hyperplasie de l’appareil juxtaglomérulaire), du cœur (fibrose

myocardique) et des paramètres érythrocytaires (légère anémie).

À 500 mg/kg/jour, nombre accru de plaquettes, taux plus élevés de

fibrinogène et de neutrophiles et, à 1 000 mg/kg/jour, également,

détérioration de l’état de santé.

Un animal ayant reçu une dose de 250 mg/kg/jour a présenté les lésions

cardiaques les plus graves et les modifications de l’ÉCG les plus marquées

les 1

et 29

jours. Toutefois, on ne peut exclure le fait que ces lésions

étaient déjà présentes.

Singe

M (3)

F (3)

0, 0,8, 2, 5

i.v.

2 semaines

L’irbésartan a entraîné une légère hyperplasie de l’appareil

juxtaglomérulaire chez 2/3 des femelles recevant 5 mg/kg/jour.

Un animal ayant reçu une dose élevée a présenté une hypertrophie

cardiaque marquée avec des modifications notables de l’ÉCG, les 1

jours, ce qui permet de supposer la présence d’une lésion préexistante.

Pristine PM_FR

Pg. 23

Espèce /

Souche

Sexe (n/dose)

Dose

(mg/kg/jour)

Voie

d’admin.

Durée

Effets

M (20) - F (20)

[étude principale]

M (10) - F (10)

[étude de réversibilité

pour les groupes

témoins et les

groupes recevant des

doses élevées]

M (5) - F (5)

[étude de

toxicocinétique]

1, 10, 30, 90

orale

26 semaines

Une légère réduction du gain de poids chez les mâles recevant une dose de

90 mg/kg/jour (de - 6 à - 8 %).

Certains des changements notés pourraient être d’origine

pharmacologique, mais aucun d’entre eux n’a de signification

toxicologique claire.

On considère que la dose de 30 mg/kg/jour est celle qui ne semble

entraîner aucun effet indésirable observable.

TOXICITÉ CHRONIQUE

M (20) - F(20)

[étude principale]

M (10) - F (10)

[étude de

réversibilité pour

les groupes témoins

et ceux recevant des

doses élevées]

M (5) - F (5)

[étude de

toxicocinétique]

0, 0,250, 500,

1 000

orale

26 semaines

Légère réduction du gain de poids quelle que soit la dose et qui est

réversible.

Modification des paramètres hématologiques et des paramètres de la

biochimie du sang démontrant un effet sur les globules rouges et sur la

fonction rénale, vraisemblablement associé à l’activité pharmacologique

de l’irbésartan et qui est réversible.

L’hyperplasie et l’hypertrophie de l’appareil juxtaglomérulaire chez les

mâles (≥ 250 mg/kg/jour) et chez les femelles (≥ 500 mg/kg/jour) ont été

partiellement réversibles.

Singe

M (5) - F (5) [étude

principale]

M (3) - F (3) [étude

de réversibilité pour

les groupes témoins

et ceux recevant

une dose élevée]

0, 10, 30, 90

orale

6 mois

L’hyperplasie de l’appareil juxtaglomérulaire, reliée à la dose chez tous

les animaux traités, a été partiellement réversible à la fin du traitement.

On a observé une légère diminution du gain de poids, reliée à la dose, à

partir de 30 mg/kg/jour, et une légère anémie, à partir de 10 mg/kg/jour,

qui ont été réversibles à la fin du traitement.

Pristine PM_FR

Pg. 24

Espèce /

Souche

Sexe (n/dose)

Dose

(mg/kg/jour)

Voie

d’admin.

Durée

Effets

Singe

M (5)

F (5)

0, 20, 100, 500

orale

52 semaines

L’irbésartan a été bien toléré; on a considéré que la plupart des changements

observés étaient dus à l’activité pharmacologique du médicament.

Diminution de la tension artérielle, reliée à la dose, à des doses ≥

20 mg/kg/jour, associée à une nécrose du bout de la queue,

vraisemblablement due à une diminution du débit sanguin, à des doses de

500 mg/kg/jour.

Hyperplasie et hypertrophie de l’appareil juxtaglomérulaire, reliées à la

dose chez tous les animaux traités, avec des modifications rénales

dégénératives à des doses de 500 mg/kg/jour.

Légère diminution du gain de poids et des paramètres érythrocytaires à

des doses ≥ 100 mg/kg/jour.

Pristine PM_FR

Pg. 25

Toxicité subaiguë et chronique

(suite)

Après l’administration par voie orale de doses répétées pouvant atteindre 1 000 mg/kg/jour, la

plupart des effets reliés au traitement, notés chez toutes les espèces, sont reliés à l’activité

pharmacologique de l’irbésartan. On peut considérer que le rein est le principal organe cible.

L’hyperplasie et l’hypertrophie de l’appareil juxtaglomérulaire, qui ont été observées chez toutes

les espèces, constituent une conséquence directe de l’interaction avec le système rénine-

angiotensine. L’irbésartan a également entraîné une certaine variation au niveau de l’hématologie

(légère diminution des paramètres érythrocytaires) et de la biochimie du sang (légère élévation des

taux d’urée, de créatinine, de phosphore, de potassium et de calcium), vraisemblablement due à

une perturbation du débit sanguin rénal. On a également noté une légère diminution du poids du

cœur, qui pourrait être le résultat d’une diminution de la charge de travail du cœur, attribuable à

une plus faible résistance vasculaire périphérique. À des doses élevées (> 500 mg/kg/jour), on a

noté une dégénérescence des reins, qui pourrait être secondaire à des effets hypotenseurs

prolongés.

Reproduction et tératologie

Les études menées chez des rats mâles et femelles ont montré que la fertilité et la reproduction

n’ont pas été affectées, même à des doses orales d’irbésartan qui causent une toxicité prononcée

(jusqu’à 650 mg/kg/jour). On n’a observé aucun effet important sur le nombre de corps jaunes,

d’implants ou de fœtus vivants. L'irbésartan n’a pas affecté la survie, le développement ou la

reproduction des descendants, sauf pour ce qui est d’une légère diminution du gain de poids au

cours de la lactation, qui a été réversible après le sevrage.

Lors d’une étude portant sur des rates recevant des doses toxiques d’irbésartan (650 mg/kg/jour),

on a observé des effets passagers chez les fœtus, dont une incidence accrue de la formation de

cavernes au niveau du bassinet rénal, à des doses ≥ 50 mg/kg/jour, et d’œdème sous-cutané, à des

doses ≥ 180 mg/kg/jour. On a noté de légères diminutions du gain de poids (avant le sevrage) chez

les descendants de femelles recevant l’irbésartan à des doses ≥ 50 mg/kg/jour. Chez les lapines,

des doses d’irbésartan toxiques pour la mère (30 mg/kg/jour) ont été associées à la mort de la mère

et à l’expulsion des fœtus avant terme. Chez les femelles recevant cette dose, qui ont survécu, on a

noté une légère augmentation des résorptions précoces. Toutefois, on n’a signalé aucun effet

tératogène. Par suite de l’administration par voie orale de doses d’irbésartan marqué par une

substance radioactive, on a noté la présence de radioactivité chez les fœtus de rats et de lapins au

cours du dernier stade de la gestation, ainsi que dans le lait des rates. Ces résultats ont été attribués

à l’exposition au médicament pendant la fin de la gestation et pendant la lactation.

Études de carcinogenèse et de mutagenèse

On n’a observé aucun signe de carcinogénicité lorsqu’on a administré l’irbésartan, pendant deux

ans, à des rats, à des doses de 500 et de 1 000 mg/kg/jour (chez les mâles et les femelles,

respectivement) et à des souris, à une dose à 1 000 mg/kg/jour. À ces doses, le degré d’exposition

systémique est de 3,6 à 24,9 fois (rats) et de 3,8 à 6,2 fois (souris) supérieur à celui auquel sont

exposés les êtres humains qui reçoivent 300 mg par jour.

L'irbésartan n’a exercé aucun effet mutagène lors d’une batterie de tests

in vitro

(épreuve du

dénombrement cellulaire Ames, épreuve de réparation de l’ADN des hépatocytes de rat, essais

sur la mutation des gènes des cellules de mammifères V79). On a obtenu des résultats négatifs

lors de plusieurs tests menés avec l'irbésartan sur l’induction des aberrations chromosomiques (

in

vitro

, test de typage des lymphocytes humains;

in vivo

, test des micronoyaux chez la souris).

Pristine PM_FR

Pg. 26

RÉFÉRENCES

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Patients with Nephropathy Due to Type 2 Diabetes. The Irbesartan Diabetic Nephropathy

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Ribstein J, Picard a, Armagnac C, Sissmann J and Mimran A. Inhibition of the Acute Effects

of Angiotensin Ii by the Receptor Antagonist Irbesartan in Normotensive Men. J Cardiovas

Pharmacol 2001; 37:449-46

Monographie de produit - AVAPRO

(Comprimés d’irbésartan) Sanofi-Aventis Canada Inc.;

Date de révision : le 18 juin 2018 (Numéro de contrôle : 214433).

Pristine PM_FR

Pg. 28

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE

PARTIE III : RENSEIGNEMENTS POUR LE

CONSOMMATEUR

Pr

MINT-IRBESARTAN

Comprimés d’irbésartan, USP

Veuillez lire attentivement le présent dépliant avant de

commencer à prendre MINT-IRBESARTAN, même s’il

s’agit d’un renouvellement d’ordonnance. Ce dépliant

n’est qu’un résumé et ne donne donc pas tous les

renseignements pertinents au sujet de MINT-

IRBESARTAN. Informez votre médecin, infirmière ou

pharmacien de votre état de santé et de votre traitement,

et demandez s’il y a de nouveaux renseignements au

sujet de MINT-IRBESARTAN.

AU SUJET DE CE MÉDICAMENT

Raisons d’utiliser ce médicament :

MINT-IRBESARTAN abaisse la tension artérielle.

Si vous souffrez d’hypertension artérielle, de diabète

de type 2 et de maladie rénale, MINT-

IRBESARTAN peut aider à protéger votre fonction

rénale.

Effets de ce médicament :

MINT-IRBESARTAN est un bloqueur des

récepteurs AT

de l’angiotensine II (BRA). Il est facile de reconnaître un

BRA, car son ingrédient actif se termine par « -SARTAN ».

Ce médicament ne guérit pas votre maladie. Il

aide à la

maîtriser. Il est donc important de continuer

à prendre

MINT-IRBESARTAN régulièrement, même si vous vous

sentez bien.

Circonstances où il est déconseillé de prendre ce

médicament :

Ne prenez pas MINT-IRBESARTAN si vous :

Êtes-vous allergique à MINT-IRBESARTAN ou à tout

ingrédient non médicinal de la préparation.

avez déjà eu une réaction allergique (œdème aigu

angioneurotique) à un BRA qui s’est manifestée par une

enflure des mains, des pieds, des chevilles, du visage,

des lèvres, de la langue ou de la gorge, ou par une

difficulté soudaine à respirer ou à avaler. Si cela vous

est arrivé, informez-en votre médecin, infirmière ou

pharmacien.

Souffrez de diabète ou d’une maladie rénale et prenez

déjà :

un médicament contre l’hypertension qui

contient de l’aliskirène (comme Rasilez)

ou un inhibiteur de l’enzyme de conversion de

l’angiotensine (ECA). Vous pouvez reconnaître

les inhibiteurs de l’ECA, car le nom de leur

ingrédient actif se termine par « -PRIL »

êtes enceinte ou prévoyez le devenir. La prise de

MINT-IRBESARTAN pendant la grossesse peut porter

atteinte à votre bébé et même entraîner sa mort

allaitez. Il est possible que MINT-IRBESARTAN

passe dans le lait maternel.

MINT-IRBESARTAN n’est pas recommandé chez

les enfants

et les adolescents (moins de 18 ans).

L’ingrédient médicinal est :

L’irbésartan.

Les ingrédients non médicinaux sont :

Carboxyméthylcellulose calcique, stéarate de calcium,

cellulose microcristalline, povidone K-30, eau purifiée, et silice

colloïdale.

Les formes posologiques sont :

Comprimés biconvexes en forme de capsule (de couleur blanc à

blanc cassé) dosés à 75 mg, 150 mg et 300 mg.

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

Mises en garde et précautions importantes - Grossesse

MINT-IRBESARTAN ne doit pas être utilisé

pendant la

grossesse. Si vous découvrez que vous

êtes enceinte pendant

que vous prenez MINT-IRBESARTAN, arrêtez de prendre

ce

médicament et communiquez avec votre médecin

dès que

possible.

Consultez votre médecin ou votre pharmacien AVANT de

prendre MINT-IRBESARTAN si vous :

avez déjà eu une réaction allergique à tout médicament

qui abaisse la tension artérielle, y compris les inhibiteurs

de l’enzyme de conversion de l’angiotensine (ECA).

présentez un rétrécissement d’une artère ou d’une valvule

cardiaque

avez déjà fait une crise cardiaque ou un accident

vasculaire cérébral

souffrez d’insuffisance cardiaque

souffrez de diabète, d’une maladie du foie ou d’une

maladie des reins

souffrez ou avez déjà souffert de psoriasis;

suivez un traitement par dialyse

souffrez de déshydratation ou présentez des

vomissements graves, une diarrhée grave ou une

transpiration excessive

prenez un substitut de sel qui contient du potassium, un

supplément de potassium ou un diurétique d’épargne

potassique (un médicament spécial qui « élimine l’eau »

et aide votre corps à garder le potassium)

suivez un régime faible en sel

prenez un médicament qui contient de l’aliskirène,

comme Rasilez, utilisé pour abaisser la tension artérielle.

L’association avec MINT-IRBESARTAN n’est pas

recommandée.

prenez un inhibiteur de l’enzyme de conversion de

l’angiotensine (EAC). L’association avec MINT-

IRBESARTAN n’est pas recommandée.

prenez un médicament qui contient du lithium.

Pristine PM_FR

Pg. 29

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE ATTENTIVEMENT

L’association d’un tel médicament avec MINT-

IRBESARTAN n’est pas recommandée.

avez moins de 18 ans

Conduite d’un véhicule et utilisation de machines :

Avant d’entreprendre des tâches qui demandent de la vigilance,

attendez de voir comment vous réagissez à MINT-

IRBESARTAN. Des étourdissements, une sensation de tête

légère ou un évanouissement peuvent survenir après la

première dose et chaque fois que la dose est augmentée.

N’oubliez pas :

Si vous devez subir une chirurgie ou recevoir un

anesthésique, vous devez vous assurer que le médecin

sait que vous prenez des comprimés de Mint-

IRBESARTAN.

Des réactions d’hypersensibilité (enflure de zones

tissulaires sous la peau, affectant parfois le visage et la

gorge, urticaire et de graves réactions allergiques ont

été signalées).

INTERACTIONS AVEC CE MÉDICAMENT

Comme pour tous les médicaments, des interactions avec

d’autres médicaments sont possibles. Informez votre médecin,

infirmière ou pharmacien de tous les médicaments que vous

prenez, y compris les médicaments prescrits par d’autres

médecins, les vitamines, les minéraux, les suppléments naturels

ou les produits de médecine douce.

Les médicaments pouvant interagir avec MINT-IRBESARTAN

comprennent les suivants :

tout agent qui accroît votre taux de potassium, comme

les substituts de sel qui contiennent du potassium, les

suppléments de potassium et les diurétiques d’épargne

potassique (un médicament spécial qui élimine l’eau).

le lithium utilisé pour traiter la maladie bipolaire.

les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)

utilisés pour soulager la douleur et l’enflure, par

exemple l’ibuprofène, le naproxène et le célécoxib.

les médicaments hypotenseurs, y compris les

diurétiques (médicaments qui éliminent l’eau), les

produits contenant de l’aliskirène (p. ex. RASILEZ®)

et les inhibiteurs de l’enzyme de conversion de

l’angiotensine (ECA).

Certains médicaments ayant tendance à hausser la

tension artérielle, pas exemple des préparations en

vente libre pour diminuer l’appétit ou pour traiter

l’asthme, les rhumes, la toux, la fièvre des foins et les

troubles de sinus.

UTILISATION APPROPRIÉE DE CE MÉDICAMENT

Prenez MINT-IRBESARTAN exactement comme votre

médecin l’a prescrit. Il peut être plus facile de vous rappeler de

prendre votre dose si vous la prenez à la même heure chaque

jour.

Ne cessez pas de prendre votre médicament sans avoir d’abord

consulté votre médecin.

Dose habituelle pour adultes :

Traitement de l’hypertension (tension artérielle élevée), y

compris chez les patients atteints de diabète de type 2 :

Dose initiale recommandée :

150 mg une fois par jour.

Votre médecin peut accroître la dose à 300 mg une fois par

jour au besoin.

MINT-IRBESARTAN peut être pris avec ou sans aliments.

N’oubliez pas que votre médecin vous a prescrit ce

médicament pour votre usage personnel. N’en donnez

jamais à une autre personne.

Surdose :

Si vous pensez avoir pris trop de médicament, communiquez

immédiatement avec un professionnel de la santé, l’urgence

d’un centre hospitalier ou le centre antipoison de votre

région, même si vous n’avez pas de symptômes.

Dose oubliée :

Si vous oubliez de prendre une dose, ne doublez pas la dose

suivante. Attendez simplement la prochaine dose et prenez-la à

l’heure habituelle.

EFFETS SECONDAIRES ET MESURES À PRENDRE

Les effets secondaires possibles sont les suivants :

Étourdissements

Somnolence, insomnie, fatigue

Éruption

cutanée

Diarrhée, vomissement

Céphalées

Douleur au dos ou aux jambes, crampes musculaires

Sensation de tête légère

Bourdonnements dans les oreilles

Si vous ressentez l’un des symptômes ci-dessus de façon

très marquée parlez-en à votre médecin, infirmière ou

pharmacien.

MINT-IRBESARTAN peut entraîner une anomalie des

analyses sanguines. Votre médecin décidera quand

effectuer les analyses sanguines et interprétera les résultats.

Pristine PM_FR

Pg. 30

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE ATTENTIVEMENT

EFFETS SECONDAIRES GRAVES : FRÉQUENCE ET

PROCÉDURES À SUIVRE

Symptôme / effet

Consultez votre

médecin ou votre

pharmacien

Cessez de

prendre le

médicament

et présentez

vous

immédiateme

nt aux

urgences

Seulement

pour les

effets

secondaires

graves

Dans

tous les

Fréquent

Élévation du taux de

potassium sanguin :

battements cardiaques

irréguliers, faiblesse

musculaire et sensation de

malaise général

Peu fréquent

Hypotension :

étourdissements/

évanouissements/

sensation de tête légère

Jaunisse (maladie du

foie) :

jaunissement de la

peau ou des yeux, urines

foncées, douleur

abdominale, nausées,

vomissements, perte

d’appétit

Maladie rénale :

changement de la

fréquence des mictions,

nausées, vomissements,

enflure des membres,

fatigue

Rare

Rhabdomyolyse :

douleur musculaire

inexpliquée, sensibilité ou

faiblesse musculaire,

urines brun foncé

Réaction allergique :

éruption cutanée,

urticaire, enflure du

visage, des lèvres, de la

langue ou de la gorge,

difficulté à avaler ou à

respirer

Très rare

Diminution des

plaquettes :

Ecchymoses, saignements,

fatigue et faiblesse

Fréquence inconnue

Réaction cutanée :

psoriasis, sensibilité

accrue au soleil

Diminution du nombre

des plaquettes,

quelques fois associée

avec des taches mauves

ou ecchymoses sur la

peau

Cette liste d’effets secondaires n’est pas exhaustive. Pour tout

effet inattendu ressenti lors de la prise de MINT-

IRBESARTAN veuillez communiquer avec votre médecin ou

votre pharmacien.

Déclaration des effets secondaires

Vous pouvez signaler tout effet secondaire soupçonné d’être

associé à l’emploi des produits de santé à Santé Canada :

en visitant la page web sur la Déclaration des effets

indésirables (https://www.canada.ca/fr/sante-

canada/services/medicaments-produits-sante/medeffet-

canada.html) pour

l’information relative à la déclaration en

ligne, par la poste ou par télécopieur; ou

en composant le numéro sans frais 1-866-234-2345

REMARQUE : Si vous avez besoin de renseignements

concernant la prise en charge des effets secondaires,

communiquez avec votre professionnel de la santé. Le

Programme Canada Vigilance ne fournit pas de conseils

médicaux.

COMMENT CONSERVER LE MÉDICAMENT

Conservez les comprimés MINT-IRBESARTAN à la

température ambiante (15 °C à 30 °C).

Gardez hors de la portée et de la vue des enfants.

POUR DE PLUS AMPLES RENSEIGNEMENTS

Si vous avez besoin de renseignements supplémentaires

sur MINT-IRBESARTAN :

Parlez à votre professionnel de la santé.

Obtenez la monographie de produit

complète préparée à l’intention des

professionnels de la santé et qui

comprend les renseignements pour le

patient sur le médicament en consultant le

site Web de Santé Canada

(https://www.canada.ca/fr/sante

canada.html), le site Web du fabricant

(www.mintpharmaceuticals.com) ou en

appelant au 1-877-398-9696.

Ce dépliant a été rédigé par Mint Pharmaceuticals Inc.

Date de révision : le 02 novembre, 2020

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