RIFATER

Information principale

  • Nom commercial:
  • RIFATER, comprimé enrobé
  • Dosage:
  • 120 mg
  • forme pharmaceutique:
  • comprimé
  • Composition:
  • composition pour un comprimé > rifampicine : 120 mg > isoniazide : 50 mg > pyrazinamide : 300 mg
  • Mode d'administration:
  • orale
  • Unités en paquet:
  • plaquette(s) thermoformée(s) PVC-Aluminium PVDC de 60 comprimé(s)
  • classe:
  • Liste I
  • Type d'ordonnance:
  • liste I
  • Utiliser pour:
  • Humains
  • Type medicin:
  • médicament allopathique

Documents

Localisation

  • Disponible en:
  • RIFATER, comprimé enrobé
    France
  • Langue:
  • français

Information thérapeutique

  • Domaine thérapeutique:
  • antimycobactérien, antituberculeux
  • Descriptif du produit:
  • 329 935-3 ou 4009 329 935 3 6 - plaquette(s) thermoformée(s) PVC-Aluminium PVDC de 60 comprimé(s) - Déclaration de commercialisation:19/11/1991;

Autres informations

Statut

  • Source:
  • ANSM - Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé
  • Statut de autorisation:
  • Valide
  • Numéro d'autorisation:
  • 64208131
  • Date de l'autorisation:
  • 09-10-1987
  • Dernière mise à jour:
  • 25-06-2018

Notice: composition, indications thérapeutiques, interactions, posologie, effets indésirable, grossesse, allaitement

NOTICE

ANSM - Mis à jour le : 07/03/2018

Dénomination du médicament

RIFATER, comprimé enrobé

rifampicine, isoniazide, pyrazinamide

Encadré

Veuillez lire attentivement cette notice avant de prendre ce médicament car elle contient des informations importantes pour

vous.

Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire.

Si vous avez d’autres questions, interrogez votre médecin ou votre pharmacien.

Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à d’autres personnes. Il pourrait leur être nocif,

même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres.

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien. Ceci s’applique aussi à

tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4.

Que contient cette notice ?

1. Qu'est-ce que RIFATER, comprimé enrobé et dans quels cas est-il utilisé ?

2. Quelles sont les informations à connaître avant de prendre RIFATER, comprimé enrobé ?

3. Comment prendre RIFATER, comprimé enrobé ?

4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

5. Comment conserver RIFATER, comprimé enrobé ?

6. Contenu de l’emballage et autres informations.

1. QU’EST-CE QUE RIFATER, comprimé enrobé ET DANS QUELS CAS EST-IL UTILISE ?

Classe pharmacothérapeutique : antimycobactérien, antituberculeux - code ATC : J04AM05

Ce médicament est indiqué en association à d’autres antibiotiques dans le traitement de la tuberculose.

2. QUELLES SONT LES INFORMATIONS A CONNAITRE AVANT DE PRENDRE RIFATER, comprimé enrobé ?

Si votre médecin vous a informé(e) d'une intolérance à certains sucres, contactez-le avant de prendre ce médicament.

Ne prenez jamais RIFATER, comprimé enrobé dans les cas suivants :

si vous êtes allergique à la famille des rifamycines, à l’isoniazide et au pyrazinamide ou à l’un des autres composants

contenus dans ce médicament, mentionnés dans la rubrique 6.

chez l’enfant en-dessous de 6 ans, car il peut avaler de travers et s’étouffer,

si vous êtes atteint de porphyrie (maladie héréditaire),

intervention chirurgicale avec anesthésie générale,

association avec les inhibiteurs de protéases boostés par ritonavir (voir rubrique « Autres médicaments et RIFATER,

comprimé enrobé »),

association avec le praziquantel, le télaprévir et le voriconazole (voir rubrique « Autres médicaments et RIFATER,

comprimé enrobé »).

En cas de doute il est indispensable de demander l’avis de votre médecin ou de votre pharmacien.

Avertissements et précautions

Adressez-vous à votre médecin ou pharmacien avant de prendre RIFATER, comprimé enrobé.

Ce médicament peut entraîner la survenue d’une réaction qui provoque des éruptions cutanées, de la fièvre, une

inflammation des organes internes, des anomalies hématologiques et une maladie systémique (syndrome d’hypersensibilité

médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques appelé aussi « syndrome DRESS »). Des cas fatals ont été

observés sous traitement anti-tuberculeux.

Il est important de noter que des symptômes précurseurs de ces manifestations d’hypersensibilité, comme la fièvre, une

augmentation de la taille des ganglions (lymphadénopathie) ou des anomalies biologiques (augmentation d’une certaine

catégorie de globules blancs, anomalies hépatiques) peuvent survenir, bien que l’éruption ne soit pas évidente.

Si de tel signes ou symptômes surviennent, il convient d’interrompre immédiatement votre traitement avec RIFATER,

comprimé enrobé et d’aller immédiatement consulter votre médecin.

Des cas de troubles sévères de la peau ou des muqueuses à type de rougeur, cloques, brûlures, décollement de l’épiderme

pouvant s’étendre de façon très grave à tout le corps (syndrome de Stevens-Johnson et syndrome de Lyell), ont été

rapportés lors de l’utilisation de l’isoniazide, incluant des cas fatals (voir rubrique 4.8). Il est impératif interrompre

immédiatement votre traitement et de consulter rapidement votre médecin en cas d’apparition de l’un de ces signes.

Mises en garde spéciales

La fonction du foie doit faire l’objet d’une surveillance régulière particulièrement si vous avez des antécédents de maladie

hépatique.

Des hépatites sévères, pouvant parfois entraîner le décès, peuvent survenir au cours du traitement par ce médicament et ce,

même après plusieurs mois de traitement.

Le risque de développer une hépatite est lié à l’âge. Si des signes et des symptômes d’atteintes hépatiques apparaissent,

tels que fatigue, faiblesse, malaises, anorexie, nausées ou vomissements, il convient d’interrompre immédiatement votre

traitement et de consulter immédiatement votre médecin.

La poursuite du traitement peut provoquer des atteintes hépatiques sévères.

Ce médicament NE DOIT GÉNÉRALEMENT PAS ÊTRE UTILISÉ :

en association avec l'aprépitant, atorvastatine, bocéprevir, bosentan, dabigatran, dronédarone, fentanyl, fluconazole,

inhibiteurs des tyrosine kinases, itraconazole, kétoconazole, midazolam, névirapine, nimodipine, posaconazole, quinine,

ranolazine, simvastatine, télithromycine, carbamazépine, disulfirame, oestroprogestatifs et progestatifs contraceptifs,

ivacaftor, miansérine, sertraline, quétiapine et vémurafénib (voir rubrique « Autres médicaments et RIFATER, comprimé

enrobé »).

au cours de l'allaitement (voir rubrique « Grossesse et allaitement »).

Précautions d’emploi

Utiliser ce médicament avec PRÉCAUTION en cas :

de fonctions du foie perturbées,

d’atteinte des nerfs des membres (neuropathie périphérique),

d’insuffisance surrénale.

Ce médicament peut entraîner une coloration anormale (jaune, orange, rouge, brune) des dents, de l'urine, de la sueur, des

crachats et des larmes ; le patient doit en être informé. Elle peut colorer de façon permanente les lentilles de contact. Une

augmentation transitoire de bilirubine dans le sang peut être observée en début de traitement mais ne nécessite pas son

arrêt immédiat. Votre médecin pourra décider d’arrêter le traitement après des contrôles répétés de la bilirubine.

Les résultats de certains examens biologiques et radiologiques peuvent être modifiés par ce médicament : signalez votre

traitement au médecin et au laboratoire d’analyses médicales.

Ce médicament peut donner des résultats faussement positifs lors de la recherche des opiacés dans les urines.

La survenue d’hépatite est plus fréquente lors de l’administration chez les patients âgés de plus de 35 ans. Il existe d’autres

facteurs augmentant la survenue d’une hépatite, incluant la consommation quotidienne d’alcool, une maladie hépatique

chronique, l’administration de médicament par voie intraveineuse. Les femmes noires ou d’origine hispanique sont plus

exposées au risque d’hépatite.

L'utilisation de ce médicament est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au fructose, un syndrome de

malabsorption du glucose et du galactose ou un déficit en sucrase/isomaltase (maladies héréditaires rares).

Ce médicament contient du sodium. Le taux de sodium est inférieur à 1 mmol par dose administrée, c'est-à-dire « sans

sodium ».

En cas de doute, ne pas hésiter à demander l’avis de votre médecin ou de votre pharmacien.

Enfants

Sans objet.

Autres médicaments et RIFATER, comprimé enrobé

Informez votre médecin ou pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament.

Vous ne devez jamais prendre RIFATER en même temps que les inhibiteurs de protéases boostés par ritonavir, le

praziquantel, le télaprévir et le voriconazole.

Sauf avis contraire de votre médecin, vous ne devez pas prendre RIFATER en même temps que l'aprépitant, atorvastatine,

bocéprévir, bosentan, dabigatran, dronédarone, fentanyl, fluconazole, inhibiteurs des tyrosine kinases, itraconazole,

kétoconazole, midazolam, névirapine, nimodipine, quétiapine , posaconazole, quinine, ranolazine, simvastatine,

télithromycine, oestroprogestatifs et progestatifs contraceptifs, ivacaftor, miansérine, sertraline, vémurafénib, carbamazépine

et disulfirame.

Il faut signaler systématiquement tout autre traitement en cours à votre médecin ou à votre pharmacien.

RIFATER, comprimé enrobé avec des aliments et boissons

Sans objet.

Grossesse et allaitement

Si vous êtes enceinte ou que vous allaitez, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à

votre médecin ou pharmacien avant de prendre ce médicament.

Ce médicament ne sera utilisé pendant la grossesse que sur les conseils de votre médecin. Si vous découvrez que vous

êtes enceinte pendant le traitement, consultez votre médecin car lui seul peut juger de la nécessité de le poursuivre.

La rifampicine et l’isoniazide passent dans le lait maternel. Par conséquent, une suspension de l’allaitement doit être

envisagée.

Demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien avant de prendre tout médicament.

Conduite de véhicules et utilisation de machines

Sans objet.

RIFATER, comprimé enrobé contient de la saccharose et du sodium.

3. COMMENT PRENDRE RIFATER, comprimé enrobé ?

Posologie

La forme comprimé est réservée à l’adulte et à l’enfant à partir de 6 ans.

Se conformer strictement à l’ordonnance de votre médecin.

Mode d’administration

Voie orale.

Fréquence d’administration

Les comprimés doivent être pris de préférence à jeun, au moins ½ heure avant un repas.

Durée du traitement

Pour être efficace, cet antibiotique doit être utilisé régulièrement aux doses prescrites, et aussi longtemps que votre médecin

vous l’aura conseillé.

La disparition de la fièvre, ou de tout autre symptôme, ne signifie pas que vous êtes complètement guéri. L’éventuelle

impression de fatigue n’est pas due au traitement antibiotique mais à l’infection elle-même. Le fait de réduire ou de

suspendre votre traitement serait sans effet sur cette impression et retarderait votre guérison.

Si vous avez pris plus de RIFATER, comprimé enrobé que vous n’auriez dû :

Consultez immédiatement votre médecin ou votre pharmacien.

Si vous oubliez de prendre RIFATER, comprimé enrobé :

Sans objet.

Si vous arrêtez de prendre RIFATER, comprimé enrobé :

Sans objet.

4. QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS ?

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas

systématiquement chez tout le monde.

Par convention, la fréquence des effets indésirables est classée comme suit :

Très fréquent :

atteinte de plus de 1 patient traité sur 10

Fréquent :

atteinte de 1 à 10 patients traités sur 100

Peu fréquent

atteinte de 1 à 10 patients traités sur 1000

Rare :

atteinte de 1 à 10 patients traités sur

10000

Très rare :

atteinte de moins d'un patient traité sur

10000

Fréquence

inconnue

(ne pouvant être estimée au vu des

données disponibles) :

Fréquent :

Diminution des plaquettes dans le sang (thrombocytopénie), associée ou non à l’apparition de purpura sur la peau (« bleus

» ou petites taches rouges sur la peau), qui nécessite l'interruption du traitement

Nausées, vomissements

Augmentation de certains éléments sanguins (bilirubine (hyperbilirubinémie), enzymes hépatiques : aminotransférase

aspartate (ASAT) et aminotransférase alanine (ALAT)).

Peu fréquent :

Diminution des globules blancs dans le sang (leucopénie)

Diarrhée.

Fréquence indéterminée (ne pouvant être estimée au vu des données disponibles) :

Augmentation du volume des seins

Maladie de l’intestin se traduisant notamment par des diarrhées et douleurs abdominales (colite pseudomembraneuse)

Douleurs abdominales, ballonnements (météorisme)

Jaunissement de la peau ou du blanc des yeux, ou urines plus foncées et selles plus pâles, fatigue, faiblesse, malaise,

perte d’appétit, nausées ou vomissements provoqués par des problèmes de foie (atteinte hépatique ou hépatite) pouvant

être sévères et parfois entraîner le décès.

Syndrome grippal (fièvre, frissons, maux de tête, étourdissements),

Formation de petits caillots dans les vaisseaux sanguins dans tout l’organisme pouvant entrainer le décès (coagulation

intra-vasculaire disséminée)

Quantité insuffisante ou excessive de certains éléments du sang (éosinophilie, agranulocytose, anémie hémolytique)

Risque d’insuffisance de la sécrétion de la glande surrénale, insuffisance surrénale

Atteinte des reins, défaillance de la fonction rénale

Perte de l’appétit

Troubles psychiatriques ou psychiques

Des hémorragies cérébrales et même des décès ont été rapportées lors de la poursuite ou de la reprise du traitement par la

rifampicine après l’apparition d’un purpura (« bleus » ou petites taches rouges sur la peau)

Coloration anormale (jaune, orange, rouge, brune) des dents, des urines, de la sueur des crachats, des larmes. Ce

médicament peut colorer de façon irréversible les lentilles de contact.

Chute de la pression artérielle pouvant mettre en jeu le pronostic vital (choc), rougeur du visage et du cou (bouffées

vasomotrices), inflammation des vaisseaux sanguins (vascularite)

Troubles et difficultés respiratoires (dyspnée), respiration sifflante

De graves lésions à type de décollement de la peau pouvant s’étendre à tout le corps (nécrolyse épidermique toxique ou

syndrome de Lyell, syndrome de Stevens Johnson), éruption cutanée bulleuse (pemphigoïde).

Réactions au médicament : éruption cutanée, fièvre, atteinte de l'état général, augmentation de la taille des ganglions,

trouble du fonctionnement du foie, quantité excessive de certains globules blancs (éosinophiles) dans le sang. Si de tel

signes ou symptômes surviennent, il convient d’interrompre immédiatement votre traitement et d’aller immédiatement

consulter votre médecin

Réaction allergique se traduisant notamment par un gonflement du visage et du cou (œdème de Quincke), des difficultés

respiratoires, une urticaire, un choc anaphylactique (chute de la pression artérielle pouvant mettre en jeu le pronostic vital),

éruption cutanée, rougeurs, démangeaisons, dermatite allergique

Faiblesse musculaire, atteinte du muscle (myopathie), douleurs des muscles, des articulations et des os

Hémorragie du fœtus ou de la mère pendant la grossesse ou lors de l’accouchement (hémorragie post-partum, hémorragie

foeto maternelle)

Perturbation du cycle menstruel

Maladie du sang (porphyrie)

Infiltration de liquide dans certains tissus (œdème)

Diminution de la pression artérielle

Inflammation du pancréas, qui provoque une forte douleur dans l’abdomen et dans le dos (pancréatite,).

Neurotoxicité : perte de sensibilité au niveau des extrémités, insomnie, excitation, convulsion.

Augmentation du taux d'acide urique dans le sang.

Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien. Ceci s’applique aussi à

tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables

directement via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé

(ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet: www.ansm.sante.fr

En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

5. COMMENT CONSERVER RIFATER, comprimé enrobé ?

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur l’emballage après EXP {MM/AAAA}. La date de

péremption fait référence au dernier jour de ce mois.

Ce médicament doit être conservé à une température inférieure ou égale à 25°C.

Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les

médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.

6. CONTENU DE L’EMBALLAGE ET AUTRES INFORMATIONS

Ce que contient RIFATER, comprimé enrobé

Les substances actives sont :

Rifampicine....................................................................................................................... 120,0 mg

Isoniazide............................................................................................................................ 50,0 mg

Pyrazinamide..................................................................................................................... 300,0 mg

Pour un comprimé enrobé.

Les autres composants sont : carmellose sodique, stéarate de calcium, laurylsulfate de sodium, gomme arabique,

carbonate de magnésium léger, dioxyde de titane (E 171), kaolin, talc, saccharose, povidone, silice colloïdale anhydre,

oxyde d’aluminium hydraté, oxyde de fer rouge (E 172).

Qu’est-ce que RIFATER, comprimé enrobé et contenu de l’emballage extérieur

Ce médicament se présente sous forme de comprimé enrobé.

Boîte de 60.

Titulaire de l’autorisation de mise sur le marché

SANOFI-AVENTIS FRANCE

82 AVENUE RASPAIL

94250 GENTILLY

Exploitant de l’autorisation de mise sur le marché

SANOFI-AVENTIS FRANCE

82 AVENUE RASPAIL

94250 GENTILLY

Fabricant

SANOFI S.p.A.

VIA VALCANELLO 4

03012 – ANAGNI (FR)

ITALIE

Noms du médicament dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen

Sans objet.

La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est :

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

Autres

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site Internet de l’ANSM (France).

Conseil d’éducation sanitaire :

QUE SAVOIR SUR LES ANTIBIOTIQUES ?

Les antibiotiques sont efficaces pour combattre les infections dues aux bactéries. Ils ne sont pas efficaces contre les

infections dues aux virus.

Aussi, votre médecin a choisi de vous prescrire cet antibiotique parce qu’il convient précisément à votre cas et à votre

maladie actuelle.

Les bactéries ont la capacité de survivre ou de se reproduire malgré l’action d’un antibiotique. Ce phénomène est appelé

résistance : il rend certains traitements antibiotiques inactifs.

La résistance s’accroît par l’usage abusif ou inapproprié des antibiotiques.

Vous risquez de favoriser l’apparition de bactéries résistantes et donc de retarder votre guérison ou même de rendre inactif

ce médicament, si vous ne respectez pas :

la dose à prendre,

les moments de prise,

et la durée de traitement.

En conséquence, pour préserver l’efficacité de ce médicament :

1) N’utilisez un antibiotique que lorsque votre médecin vous l’a prescrit.

2) Respectez strictement votre ordonnance.

3) Ne réutilisez pas un antibiotique sans prescription médicale même si vous pensez combattre une maladie apparemment

semblable.

4) Ne donnez jamais votre antibiotique à une autre personne, il n’est peut-être pas adapté à sa maladie.

5) Une fois votre traitement terminé, rapportez à votre pharmacien toutes les boîtes entamées pour une destruction correcte

et appropriée de ce médicament.