IPG-CETIRIZINE Comprimé

Canada - français - Health Canada

Achète-le

Ingrédients actifs:
Chlorhydrate de cétirizine
Disponible depuis:
MARCAN PHARMACEUTICALS INC
Code ATC:
R06AE07
DCI (Dénomination commune internationale):
CETIRIZINE
Dosage:
10MG
forme pharmaceutique:
Comprimé
Composition:
Chlorhydrate de cétirizine 10MG
Mode d'administration:
Orale
Unités en paquet:
30/100/500
Type d'ordonnance:
En vente libre
Domaine thérapeutique:
SECOND GENERATION ANTIHISTAMINES
Descriptif du produit:
Numéro de groupe d'ingrédients actifs (GIA) :0122686001; AHFS: 04:08.00
Statut de autorisation:
APPROUVÉ
Numéro d'autorisation:
02425963
Date de l'autorisation:
2016-06-29

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MONOGRAPHIE DE PRODUIT

IPG-Cetirizine

(Comprimés de chlorhydrate de cétirizine)

5 mg, 10 mg

Pr

IPG-Cetirizine

(Comprimés de chlorhydrate de cétirizine)

20 mg

Antagoniste des récepteurs H

de l'histamine

Marcan Pharmaceutical Inc.

Date de révision :

2, chemin Gurdwara, Suite 112

Le 2 décembre 2019

Ottawa, ON

K2E 1A2

Numéro de contrôle : 231950

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Table des matières

PARTIE I : RENSEIGNEMENTS POUR LE PROFESSIONNEL DE LA SANTÉ

................................... 3

RENSEIGNEMENTS SOMMAIRES SUR LE PRODUIT

..................................................................... 3

INDICATIONS ET USAGE CLINIQUE

................................................................................................. 3

CONTRE-INDICATIONS

....................................................................................................................... 3

MISE EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

.................................................................................................. 3

EFFETS INDÉSIRABLES

....................................................................................................................... 5

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES

........................................................................................... 10

POSOLOGIE ET ADMINISTRATION

................................................................................................. 11

SURDOSAGE

......................................................................................................................................... 11

MODE D’ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE

................................................................... 12

CONSERVATION ET STABILITÉ

...................................................................................................... 14

FORMES POSOLOGIQUES, COMPOSITION ET CONDITIONNEMENT

....................................... 14

PARTIE II : RENSEIGNEMENTS SCIENTIFIQUES

.............................................................................. 16

RENSEIGNEMENTS PHARMACEUTIQUES

..................................................................................... 16

ESSAIS CLINIQUES

............................................................................................................................. 17

PHARMACOLOGIE DÉTAILLÉE

....................................................................................................... 20

TOXICOLOGIE

..................................................................................................................................... 26

RÉFÉRENCES

....................................................................................................................................... 36

PARTIE III : RENSEIGNEMENTS POUR LE CONSOMMATEUR

...................................................... 41

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IPG-Cetirizine

(

Comprimés de chlorhydrate de cétirizine

)

PARTIE I : RENSEIGNEMENTS POUR LE PROFESSIONNEL DE LA SANTÉ

RENSEIGNEMENTS SOMMAIRES SUR LE PRODUIT

Voie d’administration

Forme posologique /

Concentration

Tous les ingrédients non médicinaux

Orale

Comprimés sous

ordonnance à 20 mg

Comprimés pelliculés

sans ordonnance

5 mg et à 10 mg

Croscarmellose sodique, cellulose

microcristalline, silice colloïdale, stéarate

de magnésium et blanc Opadry

(hydroxypropyl méthylcellulose et

dioxyde de titane).

INDICATIONS ET USAGE CLINIQUE

Adultes et enfants de 12 ans et plus

: IPG-Cetirizine (chlorhydrate de cétirizine) est indiqué pour le

soulagement rapide des symptômes nasaux et autres symptômes associés à la rhinite allergique

saisonnière ou apériodique (c.-à-d., éternuements, rhinorrhée, écoulement nasal, congestion nasale,

larmoiement et rougeurs des yeux, picotements dans le nez/la gorge) et urticaire idiopathique

chronique (p ex. prurit et urticaire).

CONTRE-INDICATIONS

IPG-Cetirizine (chlorhydrate de cétirizine) est contre-indiqué chez les patients qui présentent une

hypersensibilité connue à ce médicament ou au composé mère, l’hydroxyzine, ou aux dérivés de la

pipérazine, et chez les patients qui sont hypersensibles à tout autre ingrédient de la préparation, ou

chez les patients qui souffrent d’une grave insuffisance rénale (clairance de la créatinine inférieure à

10 mL/min).

MISE EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

Généralités

De très rares cas de réactions cutanées graves, comme la pustulose exanthémique aiguë généralisée,

ont été signalés chez les patients prenant des produits à base de cétirizine. Cette éruption pustuleuse

aiguë, dont l’apparition est précoce ou tardive, peut être accompagnée de fièvre. De nombreuses

petites

pustules,

plus

souvent

folliculaires,

apparaissant

érythème

œdémateux

généralisé, surtout localisé sur les plis cutanés, le tronc et les extrémités supérieures. Les patients

doivent être surveillés étroitement.

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Si les symptômes persistent ou s’aggravent, ou si de nouveaux symptômes apparaissent, cesser

l’emploi et consulter un médecin.

Activités qui exigent une vigilance mentale :

À l’aide de mesures objectives, des études ont

démontré que le chlorhydrate de cétirizine n’a aucun effet sur la fonction cognitive, la performance

motrice ou la latence d’endormissement chez les volontaires sains. Toutefois, dans les études

cliniques, on a observé l’apparition de certains effets du SNC, particulièrement la somnolence. Dans

de tels cas, on doit aviser les patients de ne pas conduire ni opérer de la machinerie. On doit

également les prévenir d’éviter l’emploi concomitant de chlorhydrate de cétirizine avec des sédatifs,

car il pourrait s’ensuivre une diminution additionnelle de la vigilance et une altération accrue de la

performance du SNC. (Voir Interactions médicamenteuses).

Populations particulières

Femmes enceintes :

Des doses orales atteignant 60, 188 et 133 fois la dose maximale cliniquement

étudiée chez l’humain, administrées respectivement à des souris, des rats et des lapins, n’ont

provoqué aucun effet tératogène. On n’a pas, non plus, observé d’effets sur la reproduction et la

fertilité à des doses aussi élevées que 40 et 10 fois la dose maximale recommandée chez l’humain

chez les souris mâles et femelles, respectivement. Une dose orale équivalente à 60 fois la dose

maximale cliniquement étudiée chez l’humain administrée à des souris femelles n’a affecté ni la

parturition ni la lactation. Bien que les études chez les animaux n’aient indiqué aucun effet

indésirable pendant la grossesse aux doses cliniquement pertinentes, de telles études ne sont pas

toujours prédictives de la réponse chez les humains. Aucune étude adéquate et bien contrôlée n’a été

effectuée

chez

femme

enceinte.

Jusqu’à

telles

données

soient

disponibles,

chlorhydrate de cétirizine ne doit pas être utilisé pendant la grossesse, sauf sur avis contraire d’un

médecin.

Femmes qui allaitent :

Des études chez le chien beagle indiquent qu’environ 3 % de la dose sont

excrétés dans le lait. Le degré de l’excrétion dans le lait maternel humain est inconnu. L’emploi de

chlorhydrate de cétirizine chez la femme qui allaite n’est donc pas recommandé, sauf sur indication

contraire d’un médecin.

Enfants :

Sauf sur avis contraire d’un médecin, IPG-Cetirizine ne doit pas être administré aux

enfants de moins de 12 ans. (Voir POSOLOGIE ET ADMINISTRATION.)

Personnes âgées :

Le chlorhydrate de cétirizine a été bien toléré chez les patients de 65 ans et plus.

La clairance du chlorhydrate de cétirizine diminue de façon proportionnelle à la clairance de la

créatinine. Chez les patients dont la clairance de la créatinine est réduite (c.-à-d., ceux qui souffrent

d’insuffisance

rénale

modérée),

recommande

dose

départ

5 mg/jour

(voir

PHARMACOCINÉTIQUE CHEZ LES HUMAINS).

Des cas occasionnels d’élévations (transaminase) des épreuves de la fonction hépatique ont été

signalés pendant le traitement par le chlorhydrate de cétirizine. L’incidence observée était de 1,6 %

lors des essais à court terme et de 4,4 % dans les essais de 6 mois. Ces élévations des enzymes

hépatiques, principalement de l’ALT, étaient généralement réversibles. Aucune jaunisse (ictère) ni

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hépatite n’a été observée, et la signification clinique demeure, pour le moment, inconnue. Par

conséquent, on doit faire preuve de prudence lorsqu’on administre du chlorhydrate de cétirizine en

présence d’hépatopathie préexistante. Chez les patients dont l’insuffisance hépatique est modérée,

une dose de départ de 5 mg est recommandée.

Emploi chez les asthmatiques :

Le chlorhydrate de cétirizine s’est révélé sécuritaire lorsqu’il a été

administré à des patients souffrant d’asthme léger à modéré. Le chlorhydrate de cétirizine n’a pas

provoqué l’exacerbation des symptômes d’asthme.

EFFETS INDÉSIRABLES

Effets indésirables du médicament observés au cours des essais cliniques

Puisque les essais cliniques sont menés dans des conditions très particulières, les taux des effets

indésirables qui y sont observés peuvent ne pas refléter les taux observés en pratique et ne doivent

pas être comparés aux taux observés dans le cadre des essais cliniques portant sur un autre

médicament. Les renseignements sur les effets indésirables à un médicament qui sont tirés d'essais

cliniques

s'avèrent

utiles

pour

la

détermination

des

manifestations

indésirables

liées

aux

médicaments et pour l’estimation des taux.

Dans

le cadre

programmes

de développement

clinique

(domestiques

et internationaux),

chlorhydrate de cétirizine a été évalué chez plus de 6 000 patients à des doses quotidiennes variant de

5 à 20 mg. Les effets indésirables les plus fréquents étaient les maux de tête et la somnolence (voir le

paragraphe qui suit). L’incidence des maux de tête associés au chlorhydrate de cétirizine n’était pas

différente du placebo. Par ailleurs, l’incidence de la somnolence associée au chlorhydrate de

cétirizine était fonction de la dose et principalement d’intensité faible à modérée. Le profil des effets

indésirables chez les enfants présente une incidence plus faible de somnolence.

On ne doit pas mal interpréter l’incidence de somnolence rapportée dans le cadre des essais contrôlés

par placebo portant sur l’efficacité de la cétirizine, car ces études n’étaient pas conçues et n’avaient

pas la puissance statistique nécessaire pour évaluer la somnolence ou l’absence de somnolence.

Plusieurs études contrôlées par placebo impliquant diverses épreuves objectives et subjectives

menées auprès de volontaires sains ont démontré que le chlorhydrate de cétirizine à des doses

atteignant 10 mg n’a pas présenté de différences significatives par rapport au placebo en ce qui

concerne les effets touchant le SNC ou l’exécution des tâches.

La plupart des effets indésirables signalés pendant un traitement par le chlorhydrate de cétirizine

dans le cadre des essais cliniques étaient légers à modérés. L’incidence d’abandon en raison d’effets

indésirables par les patients recevant le chlorhydrate de cétirizine n’était pas significativement

différente de celle du placebo (1,0 % vs 0,6 %, respectivement, dans les essais contrôlés par placebo).

On n’a pas, non plus, relevé de différences d’effets indésirables en fonction du sexe ou du poids

corporel.

Occasionnellement, on a signalé des cas d’élévations des transaminases hépatiques réversibles et

passagers pendant le traitement par le chlorhydrate de cétirizine, sans qu’il y ait évidence de jaunisse

(ictère), d’hépatite ou d’autres observations cliniques.

Les effets indésirables signalés à une incidence d’au moins 1 patient sur 50 (2 %) au cours des essais

cliniques sont énumérés dans les tableaux 1 et 2.

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TABLEAU 1

EFFETS INDÉSIRABLES SIGNALÉS DANS LE CADRE D’ESSAIS CLINIQUES

CONTRÔLÉS PAR PLACEBO, PORTANT SUR LE CHLORHYDRATE DE CETIRIZINE

(DOSE MAXIMALE DE 10 mg) À UNE FRÉQUENCE D’AU MOINS 2 %

(Incidence en pourcentage)

Événement

indésirable

Chlorhydrate de

cétirizine

(N=3 260)

Placebo

(N=3 061)

Différence de

pourcentage

Mal de tête

7,42

8,07

(0,65)*

Sécheresse buccale

2,09

0,82

1,27

Somnolence

9,63

5,00

4,63

( )* = Incidence plus élevée dans le groupe placebo.

TABLEAU 2

EFFETS INDÉSIRABLES SIGNALÉS DANS LE CADRE D’ESSAIS CLINIQUES

AMÉRICAINES (E.-U.) CONTRÔLÉS PAR PLACEBO, PORTANT SUR LE

CHLORHYDRATE DE CETIRIZINE (DOSE QUOTIDIENNE TOTALE 20 mg) À UNE

FRÉQUENCE D’AU MOINS 2 % (Incidence en pourcentage)

Événement

indésirable

Chlorhydrate de

cétirizine à 20 mg

(N=272)

Placebo

(N=671)

Différence de

pourcentage

Somnolence

23,9 %

7,7 %

16,2

Mal de tête

16,5

18,8

(2,3)*

Sécheresse buccale

Fatigue

Nausée

(1,3)*

( )* = Incidence plus élevée dans le groupe placebo.

Les manifestations suivantes ont été observées peu fréquemment (à une incidence égale ou inférieure

à 2 %), chez 3 982 patients ayant reçu du chlorhydrate de cétirizine à l’échelle mondiale, dans le

cadre d’essais, dont une étude ouverte d’une durée de 6 mois; une relation de cause à effet avec

l’administration de chlorhydrate de cétirizine n’a pas été établie.

Point d’application :

réaction au point d’application, inflammation au point d’injection

Système nerveux autonome :

anorexie, rétention urinaire, bouffées congestive, salivation accrue

Cardiovasculaire :

palpitations, tachycardie, hypertension, arythmie, insuffisance cardiaque

Systèmes

nerveux

central

et

périphérique :

fatigue,

étourdissements,

insomnie,

nervosité,

paresthésie, confusion, hyperkinésie, hypertonie, migraine, tremblements, vertiges, crampes dans les

jambes,

ataxie,

dysphonie,

problèmes

coordination,

hyperesthésie,

hypoesthésie,

myélite,

paralysie, ptose, troubles de l’allocution, spasmes musculaires et anomalie du champ de vision

Système endocrinien :

trouble thyroïdien

Gastro-intestinal :

nausée, pharyngites, augmentation de l’appétit, dyspepsie, douleur abdominale,

diarrhée,

flatulence,

constipation,

vomissements,

stomatite

ulcéreuse,

troubles

langue,

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aggravation des caries, stomatite, décoloration de la langue, œdème de la langue, gastrite, hémorragie

rectal, hémorroïdes, méléna, anomalies de la fonction hépatique

Génito-urinaire :

polyurie, infection des voies urinaires, cystite, dysurie, hématurie, urine anormale

Auditive et vestibulaire :

otite, acouphène, surdité, ototoxicité

Métabolisme/nutrition :

soif, œdème, déshydratation, diabète sucré

Musculosquelettique :

myalgie, arthralgie, maladie osseuse, arthrose, trouble tendineux, arthrite,

faiblesse musculaire

Psychiatrique :

dépression,

labilité

émotionnelle,

altération

concentration,

anxiété,

dépersonnalisation, cauchemars, pensées anormales, agitation, amnésie, baisse de libido, euphorie

Mécanisme de résistance :

trouble de guérison, herpes simplex, infection, infection fongique,

infection virale

Respiratoire :

épistaxis, rhinite, toux, trouble respiratoire, bronchospasme, dyspnée, infection des

voies

respiratoires

supérieures,

hyperventilation,

sinusite,

augmentation

crachat,

bronchite,

pneumonie

Reproductif :

dysménorrhée, trouble menstruel, douleur mammaire chez la femme, saignement

intermenstruel, leucorrhée, ménorragie, grossesse inattendue, vaginite, trouble des testicules

Réticuloendothélial :

lymphadénopathie

Peau :

prurit, éruption cutanée, trouble cutané, peau sèche, urticaire, acné, dermatite, éruption

érythémateuse,

sudation

accrue,

alopécie,

œdème

Quincke,

furonculose,

éruption

bulleuse,

eczéma,

hyperkératose, hypertrichose,

réaction

photosensibilité,

réaction

photosensibilité

toxique, éruption maculopapulaire, séborrhée, purpura

Sensoriel :

altération du goût (dysgueusie), agueusie, parosmie

Oculaire :

anomalie

l’œil,

vision

anormale,

douleur

oculaire,

conjonctivite,

xérophtalmie,

glaucome, hémorragie oculaire

Organisme entier :

gain pondéral, douleur dorsale, malaise, douleur, douleur thoracique, fièvre,

asthénie, œdème généralisée, œdème péri-orbitale, œdème périphérique, frissons, œdème dans les

jambes, œdème du visage, bouffées vasomotrices, hypertrophie de l’abdomen, réaction allergique,

polypes nasaux

Le profil de réactions indésirables chez les enfants est semblable au profil chez les adultes, à

l’exception de la somnolence dont l’incidence était plus faible chez les enfants (3,7 % en général vs

0,84 % pour les enfants sous placebo) et de la douleur abdominale, la pharyngite, la toux et

l’épistaxis, dont l’incidence était plus élevée chez les enfants, comme l’indique le tableau 3 ci-après.

Les réactions médicamenteuses survenant à une fréquence de 1 % ou plus chez les enfants âgés de 6

mois à 12 ans observées dans le cadre d’essais contrôlés par placebo ou pharmacocliniques sont :

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TABLEAU 3

RÉACTIONS INDÉSIRABLES LES PLUS FRÉQUEMMENT SIGNALÉES DANS LE

CADRE D’ESSAIS CONTRÔLÉS PAR PLACEBO CHEZ LES ENFANTS

Événement

indésirable

Placebo

(N=239)

Cétirizine

5 mg

(N=161)

Cétirizine

10 mg

(N=144)

Maux de tête

10,9

11,2

12,5

Douleur abdominale

Pharyngite

Toux

Épistaxis

Somnolence

Nausée

Effets indésirables moins courants déterminés au cours des essais cliniques (< 1 %)

Le gain pondéral a été signalé comme manifestation indésirable chez 0,4 % des patients sous

cétirizine lors des essais contrôlés par placebo. Dans une étude ouverte d’une durée de 6 mois, le gain

pondéral moyen était de 2,8 % après 20 semaines, mais n’avait pas augmenté davantage après 26

semaines.

Dans une étude contrôlée par placebo de 6 semaines menée auprès de 186 patients souffrant de

rhinite allergique et d’asthme léger à modéré, le chlorhydrate de cétirizine, à raison de 10 mg une fois

par jour, a amélioré les symptômes de rhinite sans altérer la fonction pulmonaire. Cette étude

supporte l’innocuité de l’administration de chlorhydrate de cétirizine à des patients souffrant de

rhinite allergique et d’asthme léger à modéré.

Anomalies des résultats hématologiques et biochimiques

On a fait état de cas occasionnels d’élévations des transaminases hépatiques réversibles, passagères

pendant le traitement par la cétirizine.

Effets indésirables du médicament signalés après la commercialisation du produit

Les effets indésirables suivants ont été identifiés après la commercialisation du produit avec la

cétirizine :

vision

trouble,

gonflement

oculaire,

sensation

anormale,

énurésie,

anomalies

fonction

hépatique

(hausse

transaminases,

phosphatase

alcaline,

l’alanine

aminotransférase,

l’aspartate

aminotransférase

γ-glutamyl

transférase),

dysfonction

érectile,

hallucination,

dysgueusie,

dyskinésie,

dystonie,

trouble

la mémoire,

tremblements,

arthralgie, rétention urinaire, prurit au sevrage et gan pondéral.

Après

commercialisation

produit,

d’autres

manifestations

indésirables

rares,

mais

potentiellement graves, ont été signalées, soit : anémie hémolytique, thrombocytopénie, dyskinésie

orofaciale, grave hypotension, anaphylaxie, hépatite, glomérulonéphrite, mort-nés, cholestase et

pustulose exanthémique aiguë généralisée. De plus, des cas isolés des réactions médicamenteuses

indésirables suivantes ont été rapportés : convulsions, syncope, agressivité, et hypersensibilité.

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INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES

Aperçu

Des études portant sur les interactions médicamenteuses avec le chlorhydrate de cétirizine et l’alcool

ou le diazépam indiquent qu’aux doses thérapeutiques, le chlorhydrate de cétirizine n’a aucun effet

additif sur l’altération de la motricité et de la performance intellectuelle provoquées par l’alcool ou le

diazépam.

Ce médicament ne doit pas être utilisé en même temps que des substances sédatives comme l’alcool

certains

médicaments,

tels

médicaments

contre

l’anxiété,

aide-sommeil,

antihistaminiques, les antidépresseurs, les relaxants musculaires ou les analgésiques sur ordonnance,

à cause du risque d’interactions.

Interactions médicament-médicament

Aucune interaction médicamenteuse d’importance clinique n’a été observée avec la théophylline, la

pseudoéphédrine, la cimétidine, l’érythromycine et le kétoconazole. Les données épidémiologiques

suggèrent qu’il n’y aurait aucune interaction avec d’autres antibiotiques macrolides ou antifongiques

dérivés d’imidazole. Lors des essais cliniques, on a mis en évidence l’innocuité de l’administration

du chlorhydrate de cétirizine avec les beta-agonistes, les anti-inflammatoires non stéroïdiens, les

contraceptifs oraux, les analgésiques narcotiques, les corticostéroïdes, les antagonistes de la H

, les

céphalosporines, les pénicillines, les hormones thyroïdiennes et les diurétiques thiazidiques. En cas

de somnolence, on doit éviter l’emploi concomitant de chlorhydrate de cétirizine avec des agents

sédatifs en raison des effets additifs qui pourrait s’ensuivre, réduisant davantage la vigilance et

performance du SNC. (Voir Activités qui exigent une vigilance mentale).

Si l’on se fie à (1) son taux relativement faible d’élimination métabolique, (2) son absence d’effet sur

les intervalles QT corrigés à des concentrations plasmatiques équivalentes à trois fois la dose

thérapeutique

maximale,

l’absence

d’interaction

apparente

avec

kétoconazole

l’érythromycine, il est peu probable que la cétirizine interagisse de façon significative sur le plan

clinique avec d’autres macrolides, comme la clarithromycine ou d’autres antifongiques dérivés

d’imidazole, tels que l’itraconazole, chez des patients dont les fonctions rénale et hépatique sont

normales. Bien qu’aucune donnée avec ces autres médicaments ne soit disponible en ce moment, on

n’a observé aucune évidence épidémiologique (la base de données sur l’innocuité compte 6 490

patients évalués dans le cadre d’études menées aux États-Unis et au Canada) d’interactions entre les

antibiotiques macrolides et/ou les antifongiques dérivés d’imidazole et la cétirizine/l’hydroxyzine

lors de l’administration par voie orale. Les données épidémiologiques ne suggèrent pas, non plus, une

augmentation des effets indésirables, cardiaques ou non cardiaques, chez les patients traités par la

cétirizine qui prennent, en concomitance, des macrolides ou des médicaments antifongiques dérivés

d’imidazole.

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POSOLOGIE ET ADMINISTRATION

Posologie recommandée et ajustement de la dose

Adultes et enfants de 12 ans et plus :

La dose initiale recommandée d’IPG-Cetirizine (chlorhydrate

de cétirizine) est de 5 mg à 10 mg, dépendamment de la gravité des symptômes, administrée en une

seule dose par jour, avec ou sans nourriture. Si on n’obtient pas une réponse suffisante avec les

concentrations sans ordonnance à 5 mg ou 10 mg, on peut augmenter la dose et prescrire, au besoin,

jusqu’à la dose maximale recommandée de 20 mg par jour. L’heure de l’administration, avec ou sans

nourriture, peut varier pour convenir aux besoins de chaque patient.

On recommande une dose de départ de 5 mg/jour pour les patients atteints d’insuffisance hépatique

et/ou rénale modérée ou les patients de 65 ans et plus.

L’administration d’IPG-Cetirizine

n’est pas recommandée chez les enfants de moins de 12 ans,

sauf si recommandé par un médecin.

Les études cliniques à ce jour soutiennent l’innocuité du traitement s’échelonnant sur jusqu’à 6 mois,

alors une recommandation médicale est conseillée pour un usage à long terme.

Les directives posologiques pour

IPG-Cetirizine

sont présentées ci-dessous :

Comprimés (pris avec ou sans nourriture):

Adultes et enfants de 12 ans et plus :

Un ou deux comprimés à 5 mg ou un comprimé à

10 mg une fois par jour.

Adultes de 65 ans et plus :

Un comprimé à 5 mg une fois par jour. Consulter un médecin

en cas de doute sur la posologie.

À noter :

Les comprimés pelliculés à 20 mg sont disponibles uniquement sous ordonnance,

veuillez consulter votre médecin.

SURDOSAGE

Des cas de surdose ont été rapportés avec le chlorhydrate de cétirizine. Les symptômes observés à la

suite

d’une

surdose

cétirizine

sont

principalement

associés

effets

SNC;

d’autres

symptômes pourraient suggérer un effet anticholinergique. Les effets indésirables signalés après la

prise d’au moins 5 fois la dose quotidienne recommandée sont : confusion, diarrhée, étourdissements,

fatigue,

maux

tête,

malaise,

mydriase,

prurit,

agitation,

sédation,

somnolence,

stupeur,

tachycardie, hypertension, tremblements et rétention urinaire. On a observé une hyperactivité et une

grave léthargie chez les enfants. En cas de surdose aiguë, on pourrait envisager une évacuation

gastrique au cours des premières heures après l’ingestion du médicament. Le traitement doit en être

un de soutien visant à soulager les symptômes; on doit aussi tenir compte de tout autre médicament

ingéré en concomitance. Il n’existe aucun antidote spécifique à la cétirizine. Le chlorhydrate de

cétirizine n’est pas très dialysable; la dialyse ne sera donc pas très efficace sauf si un médicament

dialysable a été ingéré en même temps que la cétirizine. La dose létale minimale par voie orale chez

des rongeurs est d’au moins 590 fois la dose maximale cliniquement étudiée.

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Pour la prise en charge d’une surdose soupçonnée du médicament, veuillez communiquer avec le

centre antipoison de votre région.

MODE D’ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE

Mode d’action

chlorhydrate

cétirizine,

métabolite

actif

humain

l’hydroxyzine,

composé

antiallergique antagoniste des récepteurs H

de l’histamine; ses principaux effets sont le résultat

d’une médiation par l’inhibition sélective des récepteurs périphériques H

. Le chlorhydrate de

cétirizine se distingue des autres antagonistes des récepteurs H

de l’histamine par la présence d’une

fonction de l’acide carboxylique. Cette différence pourrait être partiellement responsable de la

sélectivité

chlorhydrate

cétirizine

observée

dans

modèles

pharmacologiques

propriétés pharmacocinétiques distinctives chez les humains.

Pharmacodynamique

L’activité antihistaminique du chlorhydrate de cétirizine a été bien documentée dans une variété de

modèles

animaux

humains.

modèles

animaux

in

vivo

présenté

activité

anticholinergique ou antisérotoninergique négligeable. Les études de liaison aux récepteurs

in vitro

n’ont

détecté

aucune

affinité

mesurable

pour

autres

récepteurs

études

autoradiographiques

démontré

pénétration

négligeable

dans

cerveau.

cétirizine

administrée de façon systématique n’occupe pas significativement les récepteurs H

cérébraux.

Plusieurs études impliquant des épreuves objectives et subjectives chez des volontaires sains ont

démontré que le chlorhydrate de cétirizine à des doses égales ou inférieures à 10 mg ne présentait pas

de différences significatives par rapport au placebo en ce qui concerne les effets sur le SNC, la

somnolence diurne, les temps de réaction, la vigilance mentale, l’exécution des tâches, la dépression

objective du SNC et diverses autres épreuves de la fonction cognitive.

Le chlorhydrate de cétirizine ne provoque pas l’exacerbation de l’asthme et est efficace pour traiter

une variété de troubles impliquant l’histamine. Chez les adultes humains, des doses orales de 5-

20 mg ont fortement inhibé la réaction papulo-érythémateuse provoquée par l’injection intradermique

d’histamine. Le délai d’action survient dans les 20 (50 % des sujets) à 60 (95 % des sujets) minutes

et persiste pendant au moins 24 heures après l’administration d’une dose unique. Les effets de

l’injection intradermique de divers autres médiateurs ou libérateurs de l’histamine, ainsi que les

composantes de la cascade de réactions allergiques, y compris la réponse allergique inflammatoire à

l’excitation antigénique cutanée, sont également inhibés.

Chez les enfants âgés de 2-12 ans, présentant des antécédents documentés de rhinite allergique

induite par le pollen, le traitement quotidien par 5 mg ou 10 mg de cétirizine a significativement

supprimé la réaction papulo-érythémateuse à l’histamine, avec un délai d’action qui survient dans

l’heure qui suit l’administration et qui persiste pendant 24 heures après la dose initiale; la suppression

significative de la réaction papulo-érythémateuse a persisté avec l’administration uniquotidienne

pendant 35 jours et a été accompagnée d’améliorations significatives des symptômes nasaux et

oculaires.

Pristine PM - Second Language

Pg. 12

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Pharmacocinétique

Absorption :

Chez

adultes,

chlorhydrate

cétirizine

rapidement

absorbé

après

administration orale. Les concentrations plasmatiques maximales après une dose de 10 mg se situent

alentours

ng/mL

surviennent

environ

heure

après

l’administration.

coadministration de chlorhydrate de cétirizine avec de la nourriture n’affecte pas la biodisponibilité

telle que mesurée par l’ASC, mais l’absorption est retardée d’environ 1 heure, et la C

réduite de

23 %.

Bien qu’un repas riche en matières grasses n’ait pas d’impact sur l’étendue de l’absorption de la

cétirizine sous forme de comprimés à dissolution orale (ODT) telle que mesurée par l’ASCT,

l’absorption est retardée d’environ 3 heures et la C

est réduite d’approximativement 37 % lorsque

comprimé

dissolution

orale

administré

avec

repas

riche

matières

grasses

comparaison à l’administration du comprimé à dissolution orale administré à jeun.

Distribution :

Dans la gamme de concentrations observée pendant les études cliniques, la liaison aux

protéines plasmatiques est de 93 %.

Métabolisme :

Chez les adultes, le chlorhydrate de cétirizine est moins largement métabolisé que

d’autres antihistaminiques et approximativement 60 % d’une dose administrée est excrétée inchangée

en 24 heures. Une forte biodisponibilité est associée à une variation interindividuelle généralement

faible des concentrations sanguines. Il est principalement attribuable au faible métabolisme de

premier passage. Un seul métabolite a été identifié chez les humains – le produit de la N-

désalkylation du groupe carboxyméthyle terminal. Les propriétés antihistaminiques de ce métabolite

sont négligeables.

Excrétion :

La demi-vie d’élimination plasmatique est d’approximativement 8 à 9 heures et ne

change pas avec l’administration répétée. Les paramètres pharmacocinétiques ne sont pas dépendants

de la dose, mais les concentrations plasmatiques sont proportionnelles à la dose administrée pour la

marge posologique cliniquement étudiée, soit de 5 à 20 mg.

Chez les enfants, par comparaison aux adultes, la C

et l’ASC observées augmentent avec l’âge

décroissant, en rapport inverse avec la masse corporelle. Selon une comparaison entre les études, la

demi-vie d’élimination était plus courte de 33-41 % chez les enfants que chez les adultes, pour une

clairance corporelle totale (normalisée par rapport au poids) 33 % plus élevée chez les 7-12 ans et 88-

111 % plus élevée chez les enfants plus jeunes que chez les adultes. La nature des métabolites formés

chez les enfants est présentement inconnue. Le tableau 4, ci-dessous, compare les paramètres

pharmacocinétiques typiques chez les enfants par rapport aux adultes.

Pristine PM - Second Language

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TABLEAU 4

PARAMÈTRES PHARMACOCINÉTIQUES TYPIQUES DE LA CÉTIRIZINE CHEZ LES

ENFANTS ET LES ADULTES

Paramètre

Adultes

Dose unique à 10 mg

Enfants de 6-12 ans

Dose unique à 5 mg

(ng/mL)

ASC (ng.h/mL)

2871

2201

Récupération d’urine (%)

40-50

Populations et cas particuliers

Insuffisance hépatique/insuffisance rénale :

Chez les insuffisants hépatiques et rénaux légers à

modérés, la clairance corporelle totale du chlorhydrate de cétirizine est réduite et l’ASC et la demi-

vie augmentées par un facteur de 2 à 3. La clairance est réduite en proportion avec la diminution de

clairance de la créatinine. Les concentrations plasmatiques ne sont pas affectées par l’hémodialyse.

La demi-vie d’élimination plasmatique chez les patients sous dialyse est d’environ 20 heures et

l’ASC plasmatique est trois fois plus élevée.

CONSERVATION ET STABILITÉ

Entreposage recommandé : Conserver entre 15 °C et 30 °C.

FORMES POSOLOGIQUES, COMPOSITION ET CONDITIONNEMENT

IPG-Cetirizine

(comprimés de chlorhydrate de cétirizine) : 20 mg de chlorhydrate de cétirizine. Les

comprimés à 20 mg ne sont disponibles que sur ordonnance. Les comprimés à 5 mg et 10 mg sont

disponibles en vente libre (sans ordonnance).

IPG-Cetirizine à 20 mg est présenté sous forme de comprimés pelliculés blancs à blanc cassé, de

forme ovale-rectangulaire, avec l’inscription ‘20’ sur une face et une rainure de sécabilité sur l’autre.

Les ingrédients non médicinaux comprennent : croscarmellose sodique, cellulose microcristalline,

silice colloïdale, stéarate de magnésium et blanc Opadry (hydroxypropyl méthylcellulose et dioxyde

de titane). Offert en flacons de plastique de 100 comprimés.

IPG-Cetirizine à 5 mg est présenté sous forme de comprimés pelliculés blancs à blanc cassé, de

forme ovale-rectangulaire, avec l’inscription ‘5’ sur une face et une rainure de sécabilité sur l’autre.

Les ingrédients non médicinaux comprennent : croscarmellose sodique, cellulose microcristalline,

silice colloïdale, stéarate de magnésium et blanc Opadry (hydroxypropyl méthylcellulose et dioxyde

de titane). Offert en flacons de 100 comprimés.

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IPG-Cetirizine à 10 mg est présenté sous forme de comprimés pelliculés blancs à blanc cassé, de

forme ovale-rectangulaire, avec l’inscription ‘10’ sur une face et une rainure de sécabilité sur l’autre.

Les ingrédients non médicinaux comprennent : croscarmellose sodique, cellulose microcristalline,

silice colloïdale, stéarate de magnésium et blanc Opadry (hydroxypropyl méthylcellulose et dioxyde

de titane). Offert en flacons de 100 comprimés.

Pristine PM - Second Language

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PARTIE II : RENSEIGNEMENTS SCIENTIFIQUES

RENSEIGNEMENTS PHARMACEUTIQUES

Substance médicamenteuse

Dénomination commune :

Chlorhydrate de cétirizine

Nom propre :

Dichlorhydrate de cétirizine

Nom chimique :

Dichlorhydrate(±)[2-[4-[(4-chlorophenyl)

phenylmethyl]-1-piperazinyl]ethoxy]-acide

acétique

Formule moléculaire :

Cl·2HCl

Poids moléculaire :

461,8 g/mol

Propriétés physicochimiques :

Le chlorhydrate de cétirizine est une poudre

blanche

pratiquement

blanche.

aisément soluble dans l’eau et pratiquement

insoluble dans le chloroforme et l’acétone.

Formule développée :

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Pg. 16

Page 17 sur 43

ESSAIS CLINIQUES

Études de biodisponibilité comparative

Une étude de biodisponibilité comparative croisée avec permutation, unicentrique, à dose unique et à

répartition aléatoire, a été menée à l’insu auprès de dix-sept (17) volontaires de sexe masculin, en

santé et à jeun. Le taux et l’étendue de l’absorption de la cétirizine ont été mesurés et comparés après

administration d’une dose unique (1 x 20 mg) de comprimés IPG-Cetirizine (chlorhydrate de

cétirizine) (Marcan Pharmaceuticals Inc.) et de comprimés REACTINE

(Soins-santé grand public

McNeil, division de Johnson & Johnson Inc, Canada Inc.). Les résultats des données mesurées sont

résumés dans le tableau qui suit.

TABLEAU 5

Cétirizine

(1 x comprimé à 20 mg)

À partir de données mesurées

Moyenne géométrique

Moyenne arithmétique (CV en %)

Paramètre

À l’étude*

Référence

Rapport des

moyennes

géométriques (%)

Intervalle de

confiance à 90 %

(ng·h/mL)

5596,91

5761,45 (24,3)

5647,59

5784,53 (21,8)

99,10

94,22 – 104,24

(ng·h/mL)

5846,46

6016,49 (24,2)

5872,38

6021,62 (22,2)

99,56

94,83 – 104,52

(ng/mL)

658,01

671,65 (19,6)

629,87

639,70 (17,9)

104,47

95,57 – 114,20

0,83

(0,50 – 2,00)

1,00

(0,50 – 2,50)

8,68 (20,4)

8,69 (23,4)

Comprimés IPG-Cetirizine par Marcan Pharmaceuticals Inc.

REACTINE

, Pfizer Canada Inc., Markham, Ontario, Canada (acheté au Canada)

Exprimée uniquement en tant que valeur médiane (fourchette)

Exprimée uniquement en tant que moyenne arithmétique (CV en %)

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Pg. 17

Page 18 sur 43

L’efficacité du chlorhydrate de cétirizine pour soulager les symptômes associés à la rhinite allergique

saisonnière, la rhinite allergique apériodique et l’urticaire idiopathique chronique a été démontrée

dans le cadre d’essais cliniques multicentriques, à répartition aléatoire et à double insu, contrôlés par

placebo. Les essais cliniques n’ont fait état que de faibles effets anticholinergiques. On a mis en

évidence

aucune

tolérance

effets

antihistaminiques

antiallergiques

chlorhydrate

cétirizine

chlorhydrate

cétirizine

n’a

démontré

aucun

potentiel

d’abus

risque

dépendance.

Chez les adultes, plusieurs études impliquant des épreuves objectives et subjectives chez des

volontaires sains ont démontré que le chlorhydrate de cétirizine à des doses égales ou inférieures à

10 mg ne présentait pas de différences significatives par rapport au placebo en ce qui concerne les

effets sur le SNC, la somnolence diurne, les temps de réaction, la vigilance mentale, l’exécution des

tâches, la dépression objective du SNC et diverses autres épreuves de la fonction cognitive.

Des études électrocardiographiques (ECG) spécifiques auprès de volontaires adultes en bonne santé à

des doses atteignant 60 mg par jour (trois fois la dose maximale cliniquement étudiée) pendant 1

semaine n’ont pas prolongé les intervalles QTc et aucune prolongation de l’intervalle QTc n’a été

mise en évidence lors des essais cliniques qui comprenaient également des évaluations par ECG.

Lorsqu’administré en association avec soit du kétoconazole à raison de 400 mg une fois par jour ou

de l’érythromycine à raison de 500 mg aux 8 heures pendant 10 jours, la cétirizine, administrée à la

dose maximale étudiée en clinique, soit 20 mg par jour, n’a pas prolongé l’intervalle QTc. D’ailleurs,

cétirizine

n’a

significativement

altéré

pharmacocinétique

kétoconazole

l’érythromycine et la pharmacocinétique de la cétirizine n’a pas été altérée par le kétoconazole ni par

l’érythromycine.

Trois essais cliniques bien contrôlés ont évalué les effets de la cétirizine sur la congestion nasale au

moyen de scores de symptômes individuels, alors qu’elle faisait partie d’une constellation de

symptômes associés à la rhinite allergique (telle qu’évaluée chez les adultes souffrant de rhinite

allergique saisonnière). La cétirizine s’est avérée être significativement plus efficace que le placebo

pour réduire la congestion nasale (Day

et al

2001, Howarth

et al

, 1999, Hyo

et al

, 2005).

Les données cliniques portant sur les enfants indiquent que, comparativement au placebo, le

traitement par la cétirizine ne provoque pas d’augmentation importante de l’intervalle QTc par

rapport

valeurs initiales.

Aucun

enfants

évalués

présentait

augmentation

supérieure

20 %

rapport

valeurs

initiales

nombre

patients

présentant

augmentation de l’intervalle QTc entre 10 % et 20 % était semblable pour la cétirizine et le placebo.

L’amélioration de la qualité de vie (QOL) avec le chlorhydrate de cétirizine chez les patients

souffrant de rhinite allergique a été démontrée dans bon nombre d’études publiées à l’aide d’une

panoplie d’outils validés pour mesurer la QOL (voir le tableau 6). On a observé une amélioration

dans les domaines suivants de la qualité de vie : état physique, activités sociales et travail, vitalité et

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Pg. 18

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fonctionnement social, problèmes pratiques, détresse liée aux symptômes (nasal, oculaire), troubles

du sommeil, et difficultés de nature émotionnelle.

TABLEAU 6

ÉTUDES CLINIQUES PARALLÈLES, À RÉPARTITION ALÉATOIRE, CONTRÔLÉES

PAR PLACEBO ET MENÉES À DOUBLE INSU DÉMONTRANT L’AMÉLIORATION DE

DIVERS DOMAINES DE LA QUALITÉ DE VIE APRÈS ADMINISTRATION RÉGULIÈRE

DE CHLORHYDRATE DE CÉTIRIZINE 10 mg (p.o.)(> 2 SEMAINES)

Étude

Description de l’étude

Résultats

Bousquet J. et al (1996)

L’objectif est de déterminer l’effet de

10 mg de chlorhydrate de cétirizine

sur la qualité de vie des patients

souffrant de rhinite allergique.

Durée de l’étude : 6 semaines. Au

total, 122 sujets ont complété le bras

cétirizine de l’étude versus 126 sujets

pour le bras placebo. Outil de mesure

validé utilisé pour évaluer la QOL :

SF-36*

La qualité de vie et les symptômes

nasaux ont été mesurés après 1 et 6

semaines de traitement au moyen du

questionnaire SF-36.

Après 6 semaines, le pourcentage de

jours sans rhinite ou avec rhinite

d’intensité très légère était

significativement plus élevé dans le

groupe cétirizine que dans le groupe

placebo.

La cétirizine a amélioré les neuf

dimensions de la QOL (de p = 0,01

à p

<

0,0001) après 1 et 6 semaines

de traitement par la cétirizine.

Burtin B. et al (2000)

Examiner à quel point le

chlorhydrate de cétirizine à 10 mg

continue d’améliorer la QOL après le

traitement au long cours (6 semaines)

versus le traitement à court terme (1

semaine). Outil de mesure validé

utilisé pour évaluer la QOL : SF-36*.

À noter : Ceci est une analyse

additionnelle de l’étude publiée par

Bousquet et al (1996).

La poursuite du traitement pendant

5 semaines additionnelles maintient

les améliorations de la QOL

constatées après 1 semaine.

Murray JJ. et al (2002)

Évaluer les effets de la qualité de vie

liés à la santé, l’innocuité et

l’efficacité de 10 mg de chlorhydrate

de cétirizine dans le traitement de la

rhinite allergique saisonnière.

Parmi les patients complétant le

traitement de 2 semaines, on en

comptait 413 dans le groupe

cétirizine et 396 dans le groupe

placebo.

Outil de mesure validé utilisé pour

évaluer la QOL : RQLQ†

Les scores de la QOL ont été

mesurés après 2 semaines de

traitement. Le groupe traité par la

cétirizine a démontré une plus

grande amélioration (p<0.001) dans

l’ensemble du RQLQ et dans les

scores de domaines individuels, par

comparaison au groupe placebo.

Noonan MJ. et al (2003)

Évaluer l’effet du chlorhydrate de

cétirizine à 10 mg une fois par jour

sur la QOL liée à la santé de patients

adultes âgés de 18 à 65 ans et

souffrant de rhinite allergique.

Durée de l’étude : 2 semaines. 196

sujets ont complété le volet cétirizine

de l’étude; 183 ont complété le volet

Le groupe de patients traités par la

cétirizine a signalé une plus grande

amélioration globale de la QOL liée

à la santé (p

<

0,0001) et dans

chacun des sept domaines de la

QOL liée à la santé après deux

semaines (p<0,05 à p<0,001) versus

le groupe de patients sous placebo.

Pristine PM - Second Language

Pg. 19

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Étude

Description de l’étude

Résultats

placebo de l’étude. Outil de mesure

validé utilisé pour évaluer la QOL :

RQLQ†

* SF-36:

Medical Outcome Short-Form Health Survey

† RQLQ:

Rhinoconjunctivitis Quality of Life Questionnaire

PHARMACOLOGIE DÉTAILLÉE

PHARMACOLOGIE ANIMALE

Le chlorhydrate de cétirizine s’est révélé être un puissant antagoniste des récepteurs dans le cadre de

14 études sur les animaux menées pour évaluer l’activité antihistaminique du médicament

in vivo

. La

sélectivité du chlorhydrate de cétirizine pour les récepteurs H

a également été démontrée dans des

études sur les organes isolés et des études sur la liaison aux récepteurs

in vitro

. Le chlorhydrate de

cétirizine a démontré sa capacité à inhiber les réactions bronchiques et cutanées endogènes et

exogènes provoquées par l’histamine.

Les études autoradiographiques avec de chlorhydrate de cétirizine radiomarqué chez le rat ont

présenté une pénétration négligeable dans le cerveau. Les expériences

ex vivo

chez la souris ont

démontré

chlorhydrate

cétirizine

administré

façon

systémique

n’occupe

minimalement les récepteurs H

cérébraux. Dans divers modèles comportementaux d’animaux et

études neuropharmacologiques chez la souris, le rat et le chien, le chlorhydrate de cétirizine exhibe

un manque d’effets significatifs sur le système nerveux central jusqu’à des doses de 15 mg/kg à

46 mg/kg administrées par voie orale ou par voie intrapéritonéale. Ces doses sont de 30 à 1000 fois

plus élevées que la dose nécessaire pour exercer un effet antihistaminique sur des réactions cutanées.

PHARMACOLOGIE HUMAINE

PHARMACODYNAMIQUE

Les études chez les volontaires normaux démontrent que le chlorhydrate de cétirizine aux doses de 5

à 20 mg inhibe considérablement la réaction papulo-érythémateuse provoquée par une injection

intradermique d’histamine. Le délai d’action correspond à l’atteinte des concentrations plasmatiques

maximales et cette inhibition perdure pendant au moins 24 heures après l’administration d’une dose

unique.

effets

l’injection

intradermique

divers

autres

médiateurs

libérateurs

l’histamine sont également inhibés par le chlorhydrate de cétirizine, tout comme l’urticaire induite

par le froid.

Chez des sujets légèrement asthmatiques, le chlorhydrate de cétirizine aux doses de 5 à 20 mg est

grandement efficace pour bloquer la bronchoconstriction provoquée par la nébulisation d’histamine,

démontrant un blocage virtuellement complet à la dose de 20 mg; une modeste réduction du tonus

bronchique au repos est aussi observée.

Pristine PM - Second Language

Pg. 20

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études

chez

sujets

normaux

moyen

d’évaluations

objectives

performances

psychomotrices ont démontré que le chlorhydrate de cétirizine à des doses pouvant atteindre 20 mg

n’a produit aucun changement significatif du test itératif de latence de l’endormissement, une mesure

de la somnolence diurne, par comparaison au placebo. Toutefois, l’hydroxyzine à 25 mg a provoqué

une réduction statistiquement significative du délai avant le début du sommeil. Lorsque la vigilance

mentale a été mesurée au moyen de la fréquence critique de fusion, le chlorhydrate de cétirizine n’a

pas produit de changements importants, contrairement à l’hydroxyzine qui a considérablement réduit

la vigilance mentale. Dans cette étude, le chlorhydrate de cétirizine à 10 et 20 mg et l’hydroxyzine à

25 mg ont exercé une activité antihistaminique équipotente comme le démontre la suppression de la

réaction papulo-érythémateuse à l’histamine.

Plusieurs études combinant le contrôle par placebo et par témoin positif auprès de sujets normaux

menées selon des protocoles croisés avec permutation comportant des évaluations objectives et

subjectives du SNC et de l’altération de la performance ont démontré que le chlorhydrate de

cétirizine

10 mg

était

semblable

placebo.

L’emploi

témoins

positifs,

soit

antihistaminiques qui provoquent de la sédation, p. ex. la diphenhydramine, l’hydroxyzine, la

triprolidine, dans ces essais visait à vérifier si les épreuves pouvaient détecter de telles altérations.

Les épreuves objectives comprenaient : épreuve multiple de latence d’endormissement (suivi par

EEG), fréquence critique de fusion, temps de réaction à choix, étude de suivi continu, épreuve des

mots, épreuves de conduite simulée, épreuves de ligne de montage et épreuves de conduite sur route.

épreuves

subjectives

comprenaient :

échelle

visuelle

analogue,

échelle

somnolence

Stanford selon le sujet, ainsi qu’une évaluation subjective par les instructeurs de conduite.

raison

l’association

torsades

prolongations

l’intervalle

avec

antihistaminiques

plus

récents,

ainsi

l’interaction

métabolique/pharmacocinétique

antihistaminiques avec l’érythromycine et le kétoconazole, trois études ont été réalisées pour évaluer

les effets pharmacocinétiques et les effets sur l’ECG de la cétirizine et les interactions possibles de la

cétirizine avec le kétoconazole et l’érythromycine. Ces études ont démontré que la cétirizine, seule

ou en association avec l’érythromycine ou le kétoconazole, ne provoque pas de prolongations

significatives de l’intervalle QTc. On n’a pas, non plus, observé d’effets par la cétirizine sur la

pharmacocinétique de l’érythromycine ou du kétoconazole ni d’effets par ses deux composés sur la

pharmacocinétique de la cétirizine.

Protocole 90CK16-0497 :

On n’a noté aucune différence significative sur le plan statistique entre les

traitements quant aux intervalles QTc moyennes avant l’administration quotidienne, indiquant que

l’administration de doses multiples de cétirizine, tant à la dose maximale cliniquement étudiée

(20 mg) qu’à trois fois la dose maximale cliniquement étudiée (60 mg une fois par jour) n’a aucun

effet sur l’intervalle QTc relativement à l’effet placebo. De plus, la cétirizine n’a eu aucun effet

statistiquement significatif sur l’intervalle QT (non corrigé) ni sur la fréquence cardiaque tels que

mesurés par l’intervalle RR. Cette observation était constante à tous les jours d’administration telle

que l’indique l’absence d’interactions statistiquement significatives pour le traitement-par-jour pour

Pristine PM - Second Language

Pg. 21

Page 22 sur 43

chacun des trois paramètres, ce qui suggère que, au cours des premiers 7 jours de traitement, la

cétirizine ne produit ni un effet transitoire précoce passager ni un effet cumulatif tardif. De plus, il

n’y avait pas de différences significatives par rapport aux changements moyens des intervalles QTc,

QT et RR entre la pré-administration et 1, 2, 4, et 6 heures après l’administration de la dose, ce qui

indique qu’une dose de cétirizine n’a aucun effet aigu sur l’intervalle QT ou la fréquence cardiaque

comparativement au placebo pour aucune des heures suivant l’administration pendant jusqu'à 7 jours

de traitement. Les profils concentration plasmatique-temps de la cétirizine étaient proportionnels à la

dose.

Quatre sujets (19,1 %) au cours du traitement par la cétirizine à 20 mg et 6 sujets (28,6 %) pendant le

traitement par la cétirizine à 60 mg ont présenté au moins une prolongation de l’intervalle QTc de

10 %

comparaison

sujets

(28,6 %)

sous

placebo.

taux

d’incidence

n’étaient

significativement différents. Les plus importantes prolongations observées étaient de 15,6 %, 19,0 %,

et 15,4 % par rapport aux valeurs initiales pour le placebo, la cétirizine à 20 mg, et la cétirizine à

60 mg, respectivement.

Protocole 92KC16-0604 :

Cette étude visait à déterminer si la cétirizine provoquait une prolongation

l’intervalle

présence

d’érythromycine

pour

déterminer

s’il

interaction

pharmacocinétique entre la cétirizine et l’érythromycine chez des jeunes hommes en santé. Il

s’agissait d’une étude croisée avec permutation, à doses multiples et à répartition aléatoire, ouverte (à

l’insu du cardiologue) avec période de retrait. Les deux schémas thérapeutiques administrés dans

cette étude étaient les suivants :

Schéma 1

Jour 1 :

placebo une fois par jour

Jours 2-6 :

20 mg de cétirizine une fois par jour

Jours 7-16 :

500 mg

d’érythromycine

heures

20 mg de cétirizine une fois par jour

Schéma 2

Jour 1 :

placebo une fois par jour

Jours 2-6 :

500 mg d’érythromycine aux 8 heures

Jours 7-16 :

500 mg d’érythromycine aux 8 heures and

20 mg de cétirizine une fois par jour

Le changement moyen par rapport aux valeurs initiales de l’intervalle QTc de Hodges après 5 jours

d’administration de cétirizine seule et d’érythromycine seule était de -5, 10 msec et 3,01 msec,

respectivement. Après 10 jours additionnels d’administration avec le traitement d’association, le

changement

moyen

rapport

valeurs

initiales

était

-3,71

msec

pour

traitement

d’association chez les patients qui avaient pris la cétirizine seule et de -0,39 msec pour le traitement

d’association chez les patients qui avaient pris l’érythromycine seule. D’après ces changements

moyens, l’effet de l’interaction médicamenteuse a été estimé à 0,03 msec, ce qui, statistiquement

parlant, n’est pas significativement différent de zéro. Ce résultat indique que tout effet possible sur

les changements de l’intervalle QTc de Hodges attribuable à l’un ou l’autre des médicaments n’est

pas altéré par la présence de l’autre, et que l’effet du traitement d’association sur l’intervalle QTc de

Pristine PM - Second Language

Pg. 22

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Hodges est la somme des effets des agents individuels. L’effet estimé de la cétirizine est de

-5,08 msec, ce qui représente une réduction statistiquement significative par rapport aux valeurs

initiales. L’effet de 3,03 msec estimé pour l’érythromycine n’est pas statistiquement significatif. Ces

résultats indiquent que la cétirizine n’a pas provoqué de prolongation moyenne de l’intervalle QTc de

Hodges, et puisque l’effet de l’administration associée n’est que la somme de chaque composant

(estimé à – 2,05), il n’y a pas de prolongation moyenne significative associée avec le traitement

d’association.

Aucun sujet n’a présenté de prolongation de 10 % de l’intervalle QTc de Hodges par rapport aux

valeurs initiales pendant le traitement par la cétirizine seule. Huit sujets ont présenté au moins 1

prolongation égale ou supérieure à 10 %. Deux sujets (13,3 %) ont présenté une augmentation égale

ou supérieure à 10 % pendant le traitement par l’érythromycine seul, 2 sujets (14,3 %) pendant le

traitement d’association chez les patients qui avaient pris la cétirizine seule et 4 sujets (26,7 %) ont

incidence

pendant

traitement

d’association

chez

patients

avaient

pris

l’érythromycine. La prolongation maximale survenue, tous sujets confondus, dans le cadre de l’étude

était de 17,8 %; elle est survenue pendant le traitement par l’érythromycine seul. On n’a constaté

aucune interaction pharmacocinétique significative entre la cétirizine et l’érythromycine lorsque les

deux agents sont administrés en concomitance aux doses et schémas thérapeutiques.

Protocole 92CK16-0603 :

Cette étude visait à déterminer si la cétirizine provoque une prolongation

l’intervalle

présence

kétoconazole

pour

déterminer

s’il

avait

interaction

pharmacocinétique entre la cétirizine et le kétoconazole chez des jeunes hommes en bonne santé. Il

s’agissait d’une étude croisée avec permutation, à doses multiples et à répartition aléatoire, ouverte (à

l’insu du cardiologue). Les deux schémas thérapeutiques administrés dans cette étude étaient les

suivants :

Schéma 1

Jour 1 :

placebo une fois par jour

Jours 2-6 :

400 mg de kétoconazole une fois par jour

Jours 7-16 :

400 mg de kétoconazole une fois par jour et

20 mg de cétirizine une fois par jour

Schéma 2

Jour 1 :

placebo une fois par jour

Jours 2-6 :

placebo une fois par jour

Jours 7-16 :

20 mg de cétirizine une fois par jour

Il n’y a eu aucun effet statistiquement significatif d’interaction médicamenteuse sur les changements

de l’intervalle QTc de Hodges par rapport aux valeurs initiales. Ce résultat indique que l’effet du

traitement

d’association

l’intervalle

Hodges

somme

effets

agents

individuels. Les effets de chaque médicament seul sur les changements de l’intervalle QTc de

Hodges par rapport aux valeurs initiales étaient statistiquement significatifs, avec une augmentation

moyenne de 8,16 msec et 8,32 msec pour la cétirizine et le kétoconazole, respectivement. D’après ces

Pristine PM - Second Language

Pg. 23

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observations, l’effet du traitement d’association sur les changements de l’intervalle QTc de Hodges

est estimé à 16,48 msec.

Aucun sujet n’a présenté de prolongations de 10 % ou plus de l’intervalle QTc de Hodges par rapport

aux valeurs initiales pendant le traitement de 5 jours par placebo. Deux sujets (13,3 %) ont présenté

une augmentation de l’intervalle QTc égale ou supérieure à 10 % pendant le traitement de 10 jours

par la cétirizine, 1 sujet (6,3 %) pendant le traitement de 5 jours par le kétoconazole et 5 sujets

(31,3 %) ont eu une incidence pendant le traitement d’association (2 pendant la phase I de l’étude et

3 pendant la phase II de l’étude). La prolongation maximale observée, tous sujets confondus, en

cours d’étude a été de 14,3 %; elle est survenue pendant le traitement d’association. La cétirizine n’a

pas affecté, de façon significative, la pharmacocinétique plasmatique du kétoconazole.

Selon la formule de Bazett's pour QTc, 3 sujets ont présenté un total de 12 occurrences de QTc

>440 msec. Il y a eu 1 occurrence sous placebo, 4 sous traitement par la cétirizine et 7 sous

traitement d’association. Ces occurrences de QTc >440 msec étaient épisodiques et non soutenues.

Les résultats de l’étude du protocole 90CK16-0497 démontrent que la cétirizine seule en doses

multiples atteignant jusqu’à 60 mg (trois fois la dose maximale recommandée de 20 mg) ne provoque

pas de prolongation de l’intervalle QTc. La cétirizine n’a pas augmenté la QTc moyenne ni le

pourcentage

patients

présentaient

des augmentations

égales

ou supérieures

10 %

l’intervalle QTc après l’administration de la dose. La pharmacocinétique de la cétirizine était linéaire

pour la totalité de la marge posologique et on n’a observé aucune augmentation de l’intervalle QTc

attribuable à la dose. Les résultats des protocoles d’étude 92CK16-0603 et 0604 démontrent qu’il n’y

a aucune interaction significative de la cétirizine sur l’intervalle QTc ni avec le kétoconazole ni avec

l’érythromycine. Lorsque la cétirizine est administrée à la dose maximale recommandée de 20 mg

par jour, elle ne prolonge pas l’intervalle QTc lorsqu’elle est associée à soit 400 mg de kétoconazole

une fois par jour ou 500 mg d’érythromycine aux 8 heures pendant 10 jours. De plus, la cétirizine n’a

pas significativement altéré la pharmacocinétique ni du kétoconazole ni d l’érythromycine et la

pharmacocinétique

cétirizine

n’a

plus

été

altérée

kétoconazole

l’érythromycine.

Quant à l’effet sur la QTc de la cétirizine seule dans les études sur les interactions, une légère

réduction cliniquement insignifiante a été observée dans l’étude sur l’interaction érythromycine-

cétirizine, et une légère augmentation cliniquement insignifiante de l’intervalle QTc a été observée

dans l’étude cétirizine-kétoconazole. Cependant, cette légère augmentation pourrait être le résultat

d’autres

facteurs.

exemple,

dans

l’étude

protocole

0497,

légère

augmentation

l’intervalle QTc a été observée avec le placebo. Afin de faciliter la comparaison des données

provenant de l’étude sur la cétirizine à 20-60 mg (protocole 90CK16-0497) avec celles des deux

études sur les interactions, on a préparé une analyse basée sur la formule QTc de Hodges et des

modèles statistiques semblables aux analyses des études sur les l’interactions. D’après cette analyse,

des augmentations de l’intervalle QTc de 5,4 msec, 3,0 msec et 7,3 msec pour le placebo, 20 mg et

60 mg de cétirizine, respectivement, ont été observées à la fin du jour 7 de la période de traitement.

On a découvert un intervalle RR raccourci dans tous les groupes de traitement, y compris le groupe

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placebo. L’augmentation associée au traitement par placebo indique que d’autres facteurs peuvent

affecter l’intervalle QTc comme le déconditionnement pendant la période de confinement, qui est

essentiellement un effet du temps.

Dans une étude multicentrique de 4 semaines, à double insu et groupe parallèle, contrôlée par

placebo impliquant un total de 205 enfants âgés de 6-11 ans présentant une rhinite allergique

saisonnière auxquels on a administré soit 5 mg (N=66) ou 10 mg (N=69) de cétirizine, ou un placebo

(N=70), l’analyse des données d’ECG disponibles chez 202 patients concernant les changements

moyens par rapport aux valeurs initiales comparativement au dernier ECG ou à l’ECG obtenu 11- 17

jours après le début de l’étude ont révélé que le traitement par la cétirizine n’a pas provoqué

d’augmentations de l’intervalle QTc statistiquement plus importantes qu’avec le placebo. Aucun des

202 patients n’a présenté une augmentation de 20 % ou plus de l’intervalle QTc par rapport aux

valeurs initiales. De plus, le nombre de patients présentant une augmentation de l’intervalle QTc de

10 – 20 % était comparable entre les groupes de traitement.

PHARMACOCINÉTIQUE

Le chlorhydrate de cétirizine est absorbé rapidement après l’administration par voie orale. Les

concentrations plasmatiques maximales après une dose de 10 mg sont d’environ 300 ng/mL et elles

surviennent approximativement 1 heure après l’administration. La coadministration avec de la

nourriture ralentit l’absorption quelque peu (C

moins élevé et T

plus long, mais n’affecte pas la

biodisponibilité telle que mesurée par l’ASC). La liaison aux protéines plasmatiques est de 93 %. Le

volume

apparent

distribution

0,45

L/kg,

suggérant

importante

distribution

extravasculaire. La demi-vie d’élimination plasmatique est d’environ 8 heures et ne change pas lors

de l’administration de doses multiples. Les concentrations plasmatiques sont proportionnelles à la

dose administrée pour la marge clinique étudiée de 5 à 20 mg.

Contrairement à d’autres antihistaminiques connus, le chlorhydrate de cétirizine est moins largement

métabolisé, et approximativement 60 % d’une dose administrée est excrétée inchangée dans l’urine,

résultant en biodisponibilité élevée avec de faibles variations des concentrations sanguines inter ou

intra-individuelles. Une étude avec le chlorhydrate de cétirizine marqué au

C démontre que la

radioactivité plasmatique est principalement associée au composé mère. Un seul métabolite a été

identifié

chez

l’homme,

produit

d’une

désalkylation

oxydative

groupe

carboxyméthyle

terminal. L’activité antihistaminique de ce métabolite est négligeable.

La clairance corporelle totale du chlorhydrate de cétirizine est réduite chez les sujets souffrant de

dysfonction rénale, mais en-deçà d’une clairance de la créatinine d’environ 30-50 mL/min, très peu

d’autres changements se manifestent. Les concentrations plasmatiques de chlorhydrate de cétirizine

ne sont essentiellement pas affectées par l’hémodialyse, et la demi-vie d’élimination plasmatique

chez les patients dialysés est d’environ 20 heures. L’ASC plasmatique est environ trois fois plus

élevée chez ces patients.

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La clairance du chlorhydrate de cétirizine est réduite chez les patients âgés, mais seulement en

proportion avec la réduction de la clairance de la créatinine. Ainsi, chez 16 patients dont la moyenne

d’âge était de 77 ans, la demi-vie a augmentée à 12 heures. Dans le cadre d’un essai clinique, on a

effectué un suivi des concentrations sanguines de chlorhydrate de cétirizine chez 59 patients âgés de

60 à 82 ans ayant reçu 10 mg de chlorhydrate de cétirizine par jour pendant 3 semaines et on n’a

retrouvé aucune accumulation indue de chlorhydrate de cétirizine.

L’ASC et la C

, chez des enfants auxquels on a administré les mêmes doses que les adultes, sont

plus élevées que chez les adultes, en proportion avec leurs poids corporels plus faibles; par contre, la

clairance corporelle totale normalisée selon le poids est également plus élevée en même temps et la

demi-vie d’élimination est réduite à 5,6 heures.

TOXICOLOGIE

Études de toxicité chronique

1.

Rongeurs

On a administré du chlorhydrate de cétirizine par voie orale ou intraveineuse à des animaux à jeun,

soit 10 animaux/sexe/dose. Les signes cliniques, la consommation alimentaire et la mortalité ont été

observés pendant 14 jours; les poids corporels ont été documentés à 1 et 2 semaines, et tous les

animaux ont été autopsiés. Les résultats n’ont révélé aucune différence des signes cliniques ou de la

létalité pour aucun sexe. La dose orale non létale pour le sexe le plus sensible était 250 fois la dose

clinique maximale prévue (DCMP) de 0,4 mg/kg (20 mg/50 kg). La gravité des symptômes était liée

à la dose. Les principaux symptômes, soit la cyanose et la dyspnée, étaient également liés à la dose.

Après

administration

orale

rats,

décès

sont

survenus

dans

heures;

après

l’administration i.v., tous les décès sont survenus en 10 minutes et les survivants se sont rétablis en 1-

3 heures. Chez les souris, les décès sont survenus au cours des 3 premiers jours après l’administration

orale et en 24 heures, dans la plupart des cas, après administration intraveineuse. Les résultats des

études de toxicité aiguë chez les rongeurs sont résumés dans le tableau 7.

TABLEAU 7

Dose non létale

maximale

mg/kg

DL

50

(Intervalle de confiance de 95 %)

mg/kg

Rapport

DL

50

Espèces

Sexe

PO

IV

PO

IV

PO/IV

Rats

(Wistar)

703 (305-1175)

865 (553-1353)

66 (58-96)

70 (61-82)

10,65

12,36

Souris

(NMRI)

600 (375-1391)

752 (432-5114)

336 (301-476)

301 (264-366)

1,79

2,50

* ND = Non déterminé.

2.

Chien

On a administré du chlorhydrate de cétirizine oralement à des groupes de 2 chiens beagle à jeun (1M;

1F) à des doses de 40, 80, 160, ou 320 mg/kg et par voie i.v. dans la veine céphalique à une dose de

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70 mg/kg à 2 chiens beagle à jeun (1M; 1F) et de 125 mg/kg to 1 chienne beagle à jeun. Les signes

cliniques, la consommation alimentaire et la mortalité ont été observés quotidiennement pendant 14

jours.

Orale :

On n’a observé aucun symptôme à 40 mg/kg; à 80 mg/kg, on a fait état d’une augmentation

de la fréquence cardiaque; aux doses plus élevées, on a observé des vomissements; dans cette étude,

la dose orale non létale était d’environ 320 mg/kg, 800 fois la DCMP.

I.V. :

À 70 mg/kg, salivation et hématurie ont été observées; à 125 mg/kg, le mâle traité est mort,

ainsi la dose i.v. non létale maximale dans ces conditions était de 70 mg/kg, 175 fois la DCMP.

L’administration de solution pédiatrique de cétirizine et de véhicule correspondant à une dose unique

de 20 mg/kg n’ont produit aucun signe significatif de toxicité.

Études de toxicité chronique

1.

Étude de quinze jours chez les souris

Des études orales de quinze jours comparant le dosage par gavage au dosage dans l’alimentation chez

les souris

(6/sexe/dose) à des doses de 5, 10, 20, 40, 80, ou 160 mg/kg/jour ont révélé que des

conditions hépatiques semblables, soit une augmentation du poids du foie et une hypertrophie

hépatocytes

périacineux,

été

induites

deux

voies

d’administration.

observations étaient semblables tant en caractère, qu’en fréquence et en gravité. On a fait état de

stéatose des hépatocytes périacineux chez seulement 3 souris (2 mâles, 1 femelle) à 160 mg/kg

administrés par gavage

2.

Étude de quatre semaines chez la souris

L’administration alimentaire de chlorhydrate de cétirizine à des souris (16/sexe/dose) à des doses de

1, 3, 9, 27 ou 81 mg/kg/jour pendant 4 semaines a donné lieu à des changements hépatiques qui

étaient plus prononcés chez les souris mâles que chez les femelles. Chez les mâles, le traitement a

provoqué une hypertrophie hépatique centrolobulaire minimale à modérée à des doses de 3 mg/kg ou

plus.

Chez les femelles, le traitement a provoqué l’induction des enzymes microsomales aux doses de

9 mg/kg

plus,

élévation

taux

sériques

triglycérides

81 mg/kg.

L’augmentation du poids du foie, l’hypertrophie et/ou la stéatose hépatiques ne sont pas survenues

chez les souris femelles.

Un examen par microscopie électronique des foies des souris mâles a révélé une prolifération

modérée ou minimale du réticulum endoplasmique lisse et une diminution apparente relative de la

quantité de réticulum endoplasmique rugueux dans les hépatocytes centrolobulaires chez toutes les

souris mâles recevant 27 mg/kg/jour. Il y avait également présence de prolifération du réticulum

endoplasmique lisse chez 5/10 souris mâles recevant 9 mg/kg/jour.

3.

Étude de réversibilité de quatre semaines chez les souris

Pristine PM - Second Language

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Afin de déterminer la réversibilité des changements hépatiques chez les souris, le chlorhydrate de

cétirizine a été administré à des souris mâles et femelles (36/sexe/dose) par mélange alimentaire à des

doses de 40, ou 160 mg/kg/jour pendant 4 semaines, suivi de périodes de retrait de 4 et 13 semaines.

Après 4 semaines de traitement par le chlorhydrate de cétirizine, des changements hépatiques et/ou

liés au foie, semblables à ceux observés dans le cadre d’études de toxicité antérieures menées sur des

souris ont été provoqués.

Après la période de retrait de 4 semaines, les paramètres biochimiques sériques, les taux de lipides

hépatiques, l’activité des enzymes microsomales responsables du métabolisme du médicament, et les

résultats des examens du foie par microscopie électronique étaient essentiellement semblables à ceux

des témoins. Bien qu’elle était toujours évidente à ce moment, l’augmentation des poids du foie, ainsi

que les observations macroscopiques et microscopiques du foie, indiquait une tendance vers la

réversibilité. Après le retrait de 13 semaines, les changements hépatiques n’étaient plus apparents.

4.

Étude de quinze jours chez les rats

Des études de quinze jours comparant l’administration par gavage à l’administration dans les

aliments chez des rats (6/sexe/dose) à des doses de 5, 10, 20, 40, 80, ou 160 mg/kg/jour ont révélé

que des changements hépatiques, consistant d’augmentation du poids du foie, d’hypertrophie des

hépatocytes périacineux et de stéatose hépatique à grosses gouttelettes, ont été induits par les deux

voies d’administration. Toutefois, ces observations sont survenues plus souvent et avaient tendance à

être plus graves avec l’administration dans les aliments.

5.

Étude de gavage d’un mois chez les rats

Dans une étude préliminaire visant à investiguer la toxicité par organe cible, le chlorhydrate de

cétirizine a été administré aux rats (10/sexe/dose) par gavage oral pendant 1 mois à des doses de 25,

75, et 225 mg/kg/jour. À 225 mg/kg, le traitement a été associé à une augmentation des valeurs

sériques d’alpha-2-globuline et des poids du foie chez les mâles et les femelles, une augmentation

des valeurs de cholestérol sérique chez les rats femelles, et une stéatose et une nécrose hépatiques

chez tous les rats. La stéatose et la nécrose hépatiques ont également été signalées chez 3 rats mâles à

75 mg/kg. On n’a observé aucune élévation significative liée au traitement des taux d’enzymes

sériques chez les rats mâles, y compris la phosphatase alcaline, le LDH, l’ASAT, l’ALAT, et le

sorbitol déshydrogénase (SDH). Toutes les sections du foie colorées à l'hématoxyline et à l'éosine

(H&E) et au Oil Red O provenant des animaux des deux sexes ont été réévaluées. Les résultats

indiquent une hypertrophie de la zone centrale du foie et/ou une hypertrophie centrolobulaire chez les

rats et les rates à 75 et 225 mg/kg; une stéatose hépatique chez 2 mâles à 75 mg/kg et chez 10 mâles

et 1 femelle à 225 mg/kg, et une zone de nécrose centrolobulaire dans un lobe de 1 rat mâle à

225 mg/kg. On n’a observé aucune évidence de nécrose centrolobulaire chez les animaux mâles à la

dose moyenne ni chez 9/10 rats mâles à la dose élevée.

6.

Études de quatre semaines portant sur l’alimentation chez les rats

L’administration de chlorhydrate de cétirizine dans les aliments de rats (16/sexe/dose) à des doses de

2, 6, 18, 54, ou 160 mg/kg/jour pendant 4 semaines a provoqué des changements hépatiques qui,

comme dans les études orales par gavage, étaient plus prononcés chez les mâles que chez les

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femelles. À 54 et 160 mg/kg, une augmentation du poids du foie a été rapportée chez les rats mâles et

une hypertrophie hépatique centrolobulaire, une induction des enzymes microsomales et une stéatose

de la zone centrale du foie et/ou une stéatose centrolobulaire ont été observées chez les rats des deux

sexes. Parmi les autres observations, on compte une faible consommation alimentaire chez les

femelles à 18 (94,3 %), 54 (94,7 %) et 160 (92,1 %) mg/kg, et des gains de poids corporel moins

élevés chez les rats et les rates à 160 mg/kg. Une légère augmentation de l’activité érythropoïétique

dans la rate, caractérisée par des augmentations des paramètres érythropoïétiques et des leucocytes,

une augmentation du poids de la rate, et une augmentation minimale de la cellularité de la pulpe

rouge de la rate, a été observée chez les rats mâles traités, particulièrement à 54 ou 160 mg/kg.

Toutefois, il n’y a eu aucun changement microscopique associé de la moelle osseuse.

7.

Étude de réversibilité de quatre semaines chez les rats

Afin de déterminer la réversibilité des changements chez les rats, le chlorhydrate de cétirizine a été

administré aux rats et aux rates (30/sexe/dose) mélangé à leurs aliments à des doses de 40, ou

160 mg/kg/jour pendant 4 semaines, suivi de périodes de retrait de 4 et 13 semaines. Après 4

semaines de traitement par le chlorhydrate de cétirizine, des changements hépatiques et/ou liés au

foie, semblables à ceux observés dans le cadre d’études de toxicité antérieures menées chez le rat ont

été provoqués. Après la période de retrait de 4 semaines, les paramètres biochimiques sériques, les

taux

lipides

hépatiques,

l’activité

enzymes

responsables

pour

métabolisation

médicament,

poids

foie,

observations

foie

microscope

électronique,

observations hépatiques macroscopiques et microscopiques étaient semblables à ceux des témoins,

indiquant une réversibilité de tous les effets hépatiques ou liés au foie observés.

8.

Étude de gavage de six mois chez les rats

L’administration orale de chlorhydrate de cétirizine à des rats (25/sexe/dose) par gavage à des doses

de 8, 25, ou 75 mg/kg/jour pendant 6 mois a produit des changements hépatiques consistant

d’hypertrophie, d’augmentation du poids du foie, de valeurs biochimiques sériques altérés (après 3

mois de traitement) et de stéatose. Les modifications étaient moins prononcées après 6 mois qu’après

3 mois et les mâles ont été plus affectés que les femelles.

Lors du sacrifice intérimaire à 3 mois, une hypertrophie hépatique a été observée chez les deux sexes

à toutes les doses de traitement. Le degré était lié à la dose, variant de minime à modéré. On a signalé

une augmentation du poids du foie chez les mâles à 75 mg/kg et chez les femelles à 25 et 75 mg/kg.

Une stéatose hépatique minime à légère a été observée chez 1 mâle à 25 mg/kg et chez 3 mâles et

1 femelle à 75 mg/kg. La stéatose était associée à une légère baisse des taux sérique des triglycérides

à 75 mg/kg. Les taux de SDH sérique étaient élevés chez les mâles à toutes les doses et chez les

femelles à 75 mg/kg.

Après 6 mois de traitement, l’incidence d’hypertrophie hépatique était moins élevée qu’à 3 mois, et

l’incidence de stéatose hépatique était semblable aux résultats observés à 3 mois. Les résultats de

l’examen par microscope électronique des foies provenant de plusieurs témoins et animaux traités par

la forte dose ont révélé une prolifération définitive du réticulum endoplasmique lisse chez les rats

mâles traités et une légère prolifération du réticulum endoplasmique lisse chez 1 rate traitée.

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Page 30 sur 43

9.

Étude d’un mois chez les chiens

On a administré du chlorhydrate de cétirizine oralement (capsules) à des chiens beagle (3/sexe/dose)

à des doses de 15, 45 ou 135 mg/kg/jour pendant 1 mois. À 15 et 45 mg/kg, le chlorhydrate de

cétirizine a été bien toléré ne provoquant qu’une fréquence accrue des vomissements, 2,5 % et 7,1 %,

respectivement, supérieure à l’incidence (0,6 %) rapportée chez les témoins. À 135 mg/kg, le

traitement

augmenté

l’incidence

vomissements

(17,2 %)

provoqué

tremblements

corporels, de la salivation, de l’ataxie, une perte de poids corporel et une consommation réduite de

nourriture chez 2 chiennes à la fin de la période de traitement, ainsi qu’une réduction de la gravité

spécifique

moyenne

l’urine

associée

augmentation

volume

d’urine,

légère

augmentation de la moyenne de phosphatase alcaline sérique et une légère augmentation des alpha-2-

globulines pour les femelles à 4 semaines. L’examen histopathologique des tissus de tous les chiens à

l’étude n’a révélé aucune altération attribuable au traitement.

L’administration orale de sirop pédiatrique de cétirizine pendant 4 semaines à des groupes de 6

chiens Beagle immatures des deux sexes à des doses de 0,5 mg/kg/jour et de 5,0 mg/kg/jour n’a pas

révélé

d’effets

toxiques

termes

signes

cliniques,

d’observations

physiques

ophtalmoscopiques,

d’électrocardiogrammes,

poids

corporels,

consommation

d’aliments,

d’études

cliniques

laboratoire

résultats

d’examens

d’autopsies

macroscopiques

microscopiques.

10.

Étude de six mois chez les chiens

Dans une étude de 6 mois (avec sacrifice intérimaire à 3 mois), le chlorhydrate de cétirizine était

administré

oralement

(capsules)

chiens

beagle

(5/sexe/dose)

doses

75 mg/kg/jour. À 8 mg/kg pendant 6 mois, 20 fois la DCMP, l’administration de chlorhydrate de

cétirizine a été bien tolérée ne provoquant qu’une très légère augmentation de l’incidence de

vomissements (0,8 %) par rapport à l’incidence signalée pour les témoins (0,3 %). À 25 et 75 mg/kg,

62,5 et 187,5 fois la DCMP, le traitement par le chlorhydrate de cétirizine a donné lieu à une

incidence accrue des vomissements, 1,6 % et 4,0 % respectivement, une réduction du gain de poids

corporel chez les chiennes, 27 % et 47 % respectivement, après 27 semaines de traitement. De plus, à

75 mg/kg, 1 chien mâle est mort et un 2

chien mâle est devenu moribond et a été sacrifié en cours

d’étude. Un examen histopathologique des tissus n’a révélé aucune lésion attribuable au traitement.

11.

Étude de deux semaines chez les singes

Dans une étude d’une durée de 2 semaines, on a administré du chlorhydrate de cétirizine par gavage

oral à des singes cynomolgus (1/sexe/dose) à des doses de 50, 100, ou 200 mg/kg/jour. À 200 mg/kg,

on a fait état de vomissements, de salivation, et d’autres signes indicatifs d’une condition débilitante.

Les deux singes à cette dose ont présenté une perte progressive de leur poids corporel et une

réduction marquée de la consommation de nourriture pendant la période de traitement. Un des singes

à 50 mg/kg (124 g) et un des singes à 100 mg/kg (183 g) ont également présenté une perte de poids

corporelle

pendant

période

traitement.

examens

histopathologiques

révélé

infiltration graisseuse minimale à modérée dans les hépatocytes centrolobulaires des deux singes à

200 mg/kg.

Pristine PM - Second Language

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12.

Étude de quatre semaines chez les singes

Dans une étude de 4 semaines, le chlorhydrate de cétirizine a été administré par gavage oral à des

singes cynomolgus (3/sexe/dose) à des doses de 17, 50 ou 150 mg/kg/jour. Des vomissements, une

posture recroquevillée, un pelage en mauvais état, des tremblements des membres, de motions de

grattage anormales et une température corporelle réduite ont été observés chez les animaux traités à

150 mg/kg. Un singe femelle à 150 mg/kg est devenue moribonde et a été sacrifiée au 22

jour de

traitement.

animal

présentait

état

corporel

affaibli;

réduction

marquée

consommation d’aliments, une perte de poids globale de 622 g; un taux d’urée sérique élevé, des taux

de GPT et de GOT avec réduction de calcium et de triglycérides sériques, et une fréquence cardiaque

ralentie avec arythmie sinusale remarquée sur le tracé d’un ECG effectué immédiatement avant le

sacrifice.

On n’a rapporté aucune observation microscopique en lien avec le traitement. On a enregistré des

pertes de poids corporel marquées pour la majorité des singes à 150 mg/kg. Les résultats d’épreuves

de laboratoire effectuées au cours de la 4

semaine de traitement ont révélé une réduction des taux

d’ornithine carbomoyltransférase (OCT) et de SDH pour les groupes recevant 50 ou 150 mg/kg, et

des taux de triglycérides accru pour le groupe recevant 150 mg/kg. On n’a détecté aucun changement

des activités des enzymes microsomales hépatiques mesurées et aucune anomalie attribuable au

traitement n’a été observée.

13.

Étude d’un an chez les chiens

L’administration orale (capsule) de chlorhydrate de cétirizine à des chiens beagle (5/sexe/dose) à des

doses de 4, 15, ou 60 mg/kg/jour pendant 52 semaines a été bien tolérée et n’a pas produit

d’observations toxicologiques significatives. Une incidence accrue des vomissements attribuables à

la dose, atteignant 6,3 % à 60 mg/kg, dans l’heure suivant l’administration de la dose est survenue

dans tous les groupes de traitement. On n’a observé aucun autre signe clinique lié au traitement. À

l’autopsie, les activités des enzymes hépatiques responsables de la métabolisation du médicament ont

été évaluées pour chaque chien. Le chlorhydrate de cétirizine, à des doses atteignant 60 mg/kg/jour,

n’a

provoqué

l’induction

enzymes

hépatiques

microsomales

responsables

métabolisation des médicaments, ni des taux de protéines microsomales ou du cytochrome P-450.

14.

Étude d’un an chez les singes

L’administration orale (gavage) de chlorhydrate de cétirizine à des singes cynomolgus (5/sexe/dose)

à des doses de 5, 15 ou 45 mg/kg/jour pendant 52 semaines a été bien tolérée et n’a pas produit

d’observations toxicologiques d’importance. Une incidence accrue, liée à la dose, de salivation au

moment de l’administration de la dose ou peu de temps après a été signalée à toutes les doses. À

l’autopsie, les activités des enzymes hépatiques responsables de la métabolisation du médicament ont

été évaluées pour chaque singe. Le chlorhydrate de cétirizine, à des doses atteignant 45 mg/kg/jour,

n’a

provoqué

l’induction

enzymes

hépatiques

microsomales

responsables

métabolisation des médicaments, ni des taux de protéines microsomales ou du cytochrome P-450.

Carcinogénicité

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Pg. 31

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1.

Étude de deux ans chez les souris

L’administration alimentaire de chlorhydrate de cétirizine à des souris (52/sexe/dose) à des doses de

1, 4, ou 16 mg/kg/jour pendant 104 semaines n’a mis en évidence aucun potentiel carcinogène à des

doses équivalentes à 40 fois la dose quotidienne maximale cliniquement étudiée chez les humains

(20 mg).

2.

Étude de deux ans chez les rats

L’administration alimentaire de chlorhydrate de cétirizine à des rats (50/sexe/dose) à des doses de 3,

8, ou 20 mg/kg/jour pendant 104 semaines n’a mis en évidence aucun potentiel carcinogène à des

doses équivalentes à 50 fois la dose quotidienne maximale cliniquement étudiée chez les humains.

Les observations microscopiques non néoplasiques attribuables au traitement consistaient en une

tendance vers une incidence accrue de vacuolisation centrolobulaire et un dépôt de gras dans le foie

chez les rats mâles à 8 et 20 mg/kg, et d’une légère augmentation, non liée à la dose, d’ulcération de

l’estomac non glandulaire chez les rates.

Tératologie et reproduction

1.

Étude de reproduction et de fertilité chez les souris

Le chlorhydrate de cétirizine, dissout dans l’eau distillée, a été administré par gavage oral à des doses

de 0, 4, 16 et 64 mg/kg/jour à des groupes de souris COBS CD-1, soit 20 mâles et 40 femelles, dans

le cadre d’une étude portant sur la reproduction et la fertilité. Il n’y a pas eu d’effet sur la fertilité des

mâles et des femelles, ni sur leur performance reproductive, ni sur le développement des souriceaux à

travers 2 générations à des doses orales pouvant atteindre 16 mg/kg, soir 40 fois la dose clinique

maximale prévue (DCMP) de 20 mg.

2.

Tératologie

a. Étude tératologique chez les souris :

On a administré du chlorhydrate de cétirizine par gavage

oral à des doses de 6, 24, et 96 mg/kg/jour à des groupes de 30 souris COBS CD-1 femelles,

accouplées à un moment précis, du 6

au 15

jour de gestation. Le chlorhydrate de cétirizine à des

doses atteignant 96 mg/kg/jour du 6

au 15

jour de la gestation n’était ni embryo-fœtotoxique ni

tératogène.

b. Étude tératologique chez les rats :

Le chlorhydrate de cétirizine, administré par gavage oral à

des doses de 8, 25, 75 et 225 mg/kg/jour à des rates Sprague Dawley accouplées (25/doses de 8 et

25 mg/kg; 26/doses de 75 et 225 mg/kg; 26 dans le groupe témoin) du 6

au 15

jour de gestation,

n’était pas tératogène. L’incidence de malformations majeures n’était pas liée à la dose et les 2 fœtus

présentant ces malformations étaient deux avortons, 1 à 8 mg/kg (agnathie avec déplacement des

yeux et des oreilles et microphtalmie gauche) et 1 à 225 mg/kg (microphtalmie gauche). Bien que les

données historiques limitées à l’interne sur cette espèce de rat (1225-2800 fœtus) n’aient pas fait état

d’agnathie

microphtalmie

(Rapport

T-27),

faible

incidence

types

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malformations a été signalée dans les données portant sur des rats Charles River CD (Rapport N

28). La dose sans effet pour la toxicité maternelle était de 25 mg/kg, et la dose sans effet pour

l’embryo-fœtotoxicité,

quoique

clairement

établie,

était

d’environ

8 mg/kg.

8 mg/kg,

l’incidence d’ossification réduite des os pariétaux, interpariétaux, et des os hyoïdes crâniens était

légèrement plus élevée que chez les témoins, mais considéré être à l’intérieur de la variabilité

normale.

c. Étude tératologique chez les lapins :

L’administration du chlorhydrate de cétirizine par gavage

oral à des doses de 15, 45, et 135 mg/kg/jour à des lapines New Zealand White (16/dose à 15 et

45 mg/kg; 18/dose à 135 mg/kg; 17 dans le groupe témoin) du 6

jour au 18

jour de la gestation

n’était pas tératogène. La dose sans effet pour la toxicité maternelle et l’embryo-fœtotoxicité était de

15 mg/kg, 37,5 fois la DCMP. À 15 mg/kg, le gain de poids corporel des mères a légèrement diminué

pendant la période post-traitement.

d. Conclusion :

Les anomalies décrites ci-haut, retrouvées de façon irrégulière dans tous les groupes

traités par le chlorhydrate de cétirizine, ne sont pas survenus proportionnellement à la dose; de plus,

ces types d’anomalies sont connus pour survenir spontanément parmi les populations d’animaux non

traités. De plus, plusieurs des anomalies observées sont survenues dans de petits fœtus, et à des doses

associées à une toxicité maternelle. Par conséquent, une relation définitive de cause à effet avec le

chlorhydrate de cétirizine ne peut être exclue.

3.

Étude péri et postnatale chez les souris

On a administré du chlorhydrate de cétirizine par gavage oral à des groupes de 32 souris COBS CD-1

femelles, accouplées à un moment précis, à des doses de 0, 6, 24 ou 96 mg/kg/jour du 15

jour de la

gestation et on a poursuivi l’administration jusqu’au sacrifice des mères le 21

jour post-partum

(sevrage des petits) ou peu de temps après. Le chlorhydrate de cétirizine, à des doses de 6 et

24 mg/kg/jour, jusqu’à 60 fois la DCMP, du 15

jour de la gestation au sevrage des souriceaux, n’a

produit aucun effet indésirable sur les états périnataux ou sur le développement de la progéniture. À

96 mg/kg, le traitement par le chlorhydrate de cétirizine a été associé à de légers effets maternels et à

un poids moyen plus faible des souriceaux à la naissance, du 4

au 21

jour de lactation.

Mutagénicité

Le pouvoir mutagène du chlorhydrate de cétirizine a été évalué dans des épreuves de cellules non

mammaliennes

in vitro

, ainsi que dans des épreuves de cellules mammalienne

in vitro

in vivo

. Le

chlorhydrate de cétirizine n’était pas mutagène.

Résumé toxicologique

Les principales observations dans les études de toxicité orale subchronique chez les rongeurs étaient

liées

foie

consistaient

d’hypertrophie

hépatocytes,

prolifération

réticulum

endoplasmique lisse (REL), d’induction d’enzymes microsomales, d’augmentation du poids du foie,

de stéatose hépatique, de nécrose hépatique, de taux de triglycérides sériques accrus ou réduits, et

d’augmentation sérique des valeurs GPT, OCT et SDH. Parmi ces observations, la prolifération du

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Pg. 33

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associée

l’induction

enzymes

microsomales

l’hypertrophie

hépatique

suivi

l’augmentation du poids du foie sont probablement les réponses pharmacologiques au traitement par

le chlorhydrate de cétirizine plutôt que des effets toxicologiques. Les observations hépatotoxiques

consistaient de stéatose et de nécrose hépatiques, et les paramètres biochimiques altérés semblent être

reliés au métabolisme hépatique marqué du chlorhydrate de cétirizine chez les rongeurs. Des marges

d’innocuité significatives, calculées pour l’hépatotoxicité chez les rongeurs, variaient de 20 à plus de

fois

dose

clinique

maximale

prévue

(DCMP)

20 mg

selon

espèces,

voie

d’administration et la durée du traitement.

De telles observations liées au foie n’étaient pas évidentes chez les chiens recevant du chlorhydrate

de cétirizine par voie orale pendant 1 mois à des doses atteignant 338 fois la DCMP ou pendant 6

mois et 1 an respectivement à des doses de 188 et 150 fois la DCMP, et aucun changement lié au foie

n’a été observé chez les singes cynomolgus recevant du chlorhydrate de cétirizine pendant 1 mois et

1 an respectivement à des doses pouvant atteindre 375 et 112,5 fois la DCMP.

L'administration alimentaire de chlorhydrate de cétirizine à des souris à des doses atteignant

16 mg/kg/jour, 40 fois la DCMP, et à des rats à des doses pouvant atteindre 20 mg/kg/jour, 50 fois la

DCMP, pendant 104 semaines n’ont montré aucune indication de potentiel carcinogène.

Récemment,

nouvelle

analyse

données

démontré

qu’aucun

effet

viabilité

embryofœtale, le poids corporel ou la morphologie ne résultait de doses maternellement toxiques lors

d’études (Segment II) de toxicité sur le développement chez le rat (225 mg/kg/jour, 563 fois la dose

maximale cliniquement étudiée chez l’humain), le lapin (135 mg/kg/jour, 338 fois la dose maximale

cliniquement

étudiée

chez

l’humain)

souris

(96 mg/kg/jour,

fois

dose

maximale

cliniquement étudiée chez l’humain.)

La cétirizine est le principal métabolite humain de l’hydroxyzine (50 mg d’hydroxyzine = 20 mg de

cétirizine). Ainsi, l’expérience à long terme avec l’hydroxyzine fournit également une indication de

l’innocuité

cétirizine

pendant

grossesse.

cours

années

d’usage

clinique,

l’hydroxyzine n’a pas été associée à une augmentation des malformations congénitales chez les

humains au-delà de la fréquence historique prévue. Ainsi, les humains ont été exposés à la cétirizine

depuis plus de 30 ans sans indication qu’elle ou son composé mère, l’hydroxyzine, ne soit tératogène

chez l’humain. L’effet de l’hydroxyzine sur les grossesses humaines a été étudié dans le cadre

d’études épidémiologiques de grande envergure [

the Collaborative Perinatal Project

(Heinonen

et

al.

, 1977)]. L’étude n’a pas signalé d’augmentation de malformation congénitale chez les humains

par conséquence de l’utilisation de l’hydroxyzine.

Le seul autre effet rapporté avec l’hydroxyzine sur la grossesse chez les espèces en laboratoire était

l’avortement chez les singes rhésus aux doses de 5 à 12 mg/kg. Steffek

et al

. (1968), a identifié trois

avortements et 2 rejetons normaux produits après l’administration de doses de 5 à 12 mg/kg pendant

l’organogenèse. Le singe rhésus est reconnu, par contre, pour avoir un taux élevé d’avortements.

L’absence de témoins comparatifs attendus dans cette vieille étude et le fait que seulement 5 animaux

y aient participé, nous empêche d’établir un lien de causalité entre cette observation et l’hydroxyzine.

Pristine PM - Second Language

Pg. 34

Page 35 sur 43

Pristine PM - Second Language

Pg. 35

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225763, McNeil Consumer Healthcare, division of Johnson & Johnson Inc., Markham,

Canada.

Pristine PM - Second Language

Pg. 40

Page 41 sur 43

PARTIE III : RENSEIGNEMENTS POUR LE

CONSOMMATEUR

Pr

IPG-Cetirizine

(Comprimés de chlorhydrate de cétirizine, 5 mg, 10 mg)

Pr

IPG-Cetirizine

(Comprimés de chlorhydrate de cétirizine, 20 mg)

Le présent dépliant constitue la troisième et dernière partie

d’une « monographie de produit » publiée à la suite de

l’approbation de la vente au Canada d’IPG-Cetirizine et

s’adresse

tout

particulièrement

consommateurs.

présent dépliant n’est qu’un résumé et ne contient pas tous

les renseignements pertinents sur IPG-Cetirizine. Pour toute

question au sujet de ce médicament, communiquez avec

votre médecin ou votre pharmacien.

AU SUJET DE CE MÉDICAMENT

Raisons d’utiliser ce médicament :

Adultes et enfants de 12 ans et plus :

IPG-Cetirizine

(chlorhydrate de cétirizine) est indiqué pour le soulagement

rapide des symptômes nasaux et non nasaux d’allergies

saisonnières (p. ex., pollen des arbres, des graminées, de

l’herbe à poux/rhume des foins) et apériodiques (p.ex.,

poussière,

phanères

d’animaux,

moisissure)

dont :

éternuements,

écoulement

nasal,

rhinopharyngite,

congestion nasale, démangeaisons, larmoiement des yeux,

picotements

nez/de

gorge,

démangeaisons

urticaire secondaires au réactions allergiques cutanées.

Les effets de ce médicament :

symptômes

allergiques

sont

tout

simplement

réaction exagérée de votre corps qui tente de vous protéger

éléments

allergènes

comme

poussière,

pollen

provenant des arbres, de l’herbe à poux et des graminées,

phanères

animaux

moisissures.

Lorsque

allergènes sont détectés, les cellules de votre organisme

libèrent un produit chimique appelé histamine qui se lie aux

récepteurs histaminiques spécifiques dans votre peau et vos

tissus. La réaction qui s’ensuit provoque les picotements

oculaires,

larmoiement,

éternuements

écoulement

nasal.

IPG-Cetirizine

(chlorhydrate

cétirizine) aide à soulager vos symptômes d’allergie en

bloquant ces sites récepteurs avant que l’histamine ne s’y

fixe, empêchant ou réduisant plusieurs des symptômes de

réaction

allergique.

propriétés

anti-inflammatoires

d’IPG-Cetirizine (chlorhydrate de cétirizine) aident aussi à

réduire l’enflure et les symptômes associés, y compris les

rougeurs et l’urticaire (bosses ou papules rouges sur la peau

qui provoquent des démangeaisons).

IPG-Cetirizine offre un soulagement rapide et efficace de

vos pires symptômes d’allergie pendant 24 heures!

Circonstances

il

est

déconseillé

d’utiliser

ce

médicament :

IPG-Cetirizine

(chlorhydrate

cétirizine)

contre-

indiqué

chez

patients

hypersensibilité

connue

médicament

composé

mère,

l’hydroxyzine, ou aux dérivés de la pipérazine, chez les

patients qui sont hypersensibles à tout autre ingrédient de la

préparation (voir la liste d’ingrédients non médicinaux –

plus

bas),

chez

patients

souffrent

d’une

importante réduction de la fonction rénale (clairance de la

créatinine inférieurs à 10 mL/min).

L’ingrédient médicinal :

Chlorhydrate de cétirizine

Les ingrédients non médicinaux :

Croscarmellose sodique, cellulose microcristalline, silice

colloïdale,

stéarate

magnésium

blanc

Opadry

(hydroxypropyl méthylcellulose et dioxyde de titane).

La présentation :

IPG-Cetirizine (chlorhydrate de cétirizine) est présenté sous

forme

comprimés

5 mg

10 mg

flacons

plastique de 100 comprimés. Il est également disponible,

sous ordonnance, en comprimés à 20 mg.

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

AVANT d’utiliser les comprimés IPG-Cetirizine, parlez à

votre médecin ou votre pharmacien si vous êtes enceinte ou

si vous allaitez un bébé, ou si vous souffrez d’une maladie

du foie ou des reins.

Votre médecin déterminera si vous avez besoin d’une dose

différente. En cas d’apparition de signes et symptômes,

comme la formation de petits boutons, accompagnés ou non

fièvre

rougeur,

vous

devez

interrompre

traitement

cétirizine

consulter

médecin.

Certaines personnes peuvent ressentir de la somnolence due

aux allergies ou à l’emploi d’antihistaminiques. Si vous

ressentez de la somnolence à l’emploi d’IPG-Cetirizine,

évitez

conduire

véhicule

d’opérer

machinerie. Si les symptômes persistent ou s’aggravent, ou

si de nouveaux symptômes apparaissent, cessez l’emploi et

consulter un médecin.

GARDEZ HORS DE LA PORTÉE DES ENFANTS.

INTERACTIONS AVEC DE MÉDICAMENT

utiliser

IPG-Cetirizine

avec

agents

sédatifs

comme l’alcool, ou certains autres médicaments comme les

anxiolytiques, les agents somnifères, les antihistaminiques,

antidépresseurs,

relaxants

musculaires,

analgésiques sous ordonnance.

UTILISATION APPROPRIÉE DE CE MÉDICAMENT

Posologie habituelle :

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE

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IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE

Comprimés (pris avec ou sans nourriture) :

Adultes

et

enfants

de

12

ans

et

plus :

deux

comprimés à 5 mg ou un comprimé à 10 mg une fois par

jour.

Adultes 65 ans et plus :

Un comprimé à 5 mg une fois par

jour. Dans le doute, consultez un médecin au sujet de la

posologie.

Si vous n’obtenez pas les résultats escomptés, parlez-en

avec votre médecin. Les comprimés IPG-Cetirizine sont

disponibles

diverses

doses

(5 mg,

10 mg).

IPG-

Cetirizine à 20 mg n’est disponible que sous ordonnance;

veuillez consulter votre médecin. Vous et votre médecin

pourrez déterminer la dose qui vous convient le mieux.

Ne donnez pas IPG-Cetirizine aux enfants de moins de 12

ans, sauf si recommandé par un médecin.

NE DÉPASSEZ

PAS LA DOSE RECOMMANDÉE.

Ne prenez pas ce

médicament de façon prolongée sans l’avis d’un médecin.

N’utilisez pas pendant plus de 14 jours chez les enfants,

sauf sur indication d’un médecin.

Surdose :

On a fait état de cas de surdose avec le chlorhydrate de

cétirizine. Les symptômes signalés après une surdose d’au

moins cinq fois la posologie quotidienne recommandée

sont :

confusion,

diarrhée,

étourdissements,

endormissement, mal de tête, fatigue, sensation d’inconfort

corporel, dilatation excessive de la pupille, démangeaisons,

agitation, sédation, niveau de conscience réduit, fréquence

cardiaque rapide, hypertension, tremblements et incapacité

à uriner. On a observé une hyperactivité et une grave

léthargie chez les enfants.

En cas de surdose soupçonnée ou si l’un ou l’autre des

symptômes précités se manifestait, cessez de prendre le

médicament et communiquez immédiatement avec votre

médecin ou le centre antipoison régional.

Le traitement doit être effectué de préférence en milieu

hospitalier. Informez le personnel de tout autre médicament

vous

avez

pris.

JAMAIS

PROVOQUER

VOMISSEMENT

CHEZ

PERSONNE

INCONSCIENTE OU CHEZ UN ENFANT DE MOINS

DE 1 AN SANS AIDE MÉDICALE.

Dose oubliée :

Si vous oubliez de prendre une dose prévue, ne vous en

faites pas; prenez-la lorsque vous vous en rendrez compte.

Ne prenez pas plus d’une dose par période de 24 heures.

EFFETS SECONDAIRES ET MESURES À PRENDRE

Les effets secondaires le plus souvent associés à

IPG-

Cetirizine (chlorhydrate de cétirizine) sont les maux de tête,

l’endormissement et la sécheresse buccale. Si ces effets

secondaires ne se résorbent pas, appelez votre médecin ou

votre pharmacien.

Dans de rares cas, les effets secondaires suivants ont été

signalés : agressivité, agitation, hallucinations, troubles de

la mémoire/amnésie, insomnie, étourdissements, perte de

goût, dysfonction érectile, douleur ou gonflement oculaire,

ou vision trouble.

EFFETS SECONDAIRES GRAVES : FRÉQUENCE

ET MESURES À PRENDRE

Symptôme/effet

Consultez votre

médecin ou

votre

pharmacien

Cessez de

prendre le

médicament

et consultez

votre

médecin ou

votre

pharmacien

Seulement

dans les

cas graves

Dans

tous les

cas

Agitation et

augmentation des

mouvements

Difficulté à uriner

Nouvelle éruption ou

démangeaisons après

l’arrêt du médicament

Insuffisance hépatique

(inflammation du foie,

apparition d’ictère, c.-à-

d. jaunissement de la

peau)

Cette liste d’effets secondaires n’est pas exhaustive. Pour

tout

effet

inattendu

ressenti

pendant

la

prise

d’IPG-

Cetirizine,

communiquez

avec

votre

médecin

ou

votre

pharmacien.

COMMENT CONSERVER CE MÉDICAMENT

Conservez entre 15 °C et 30 °C.

Déclaration des effets secondaires

Vous pouvez signaler tout effet secondaire soupçonné

d’être associé à l’emploi des produits de santé à Santé

Canada :

en visitant la page web sur la Déclaration des

effets indésirables

https://www.canada.ca/fr/sante-

canada/services/medicaments-produits-

sante/medeffet-canada/declaration-effets-

indesirables.html) pour l’information relative à la

déclaration en ligne, par la poste ou par

télécopieur; ou

en composant le numéro sans frais 1-866-234-

2345

REMARQUE : Si vous avez besoin de renseignements

concernant la prise en charge des effets secondaires,

communiquez avec votre professionnel de la santé. Le

Programme Canada Vigilance ne fournit pas de conseils

médicaux.

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IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE

POUR DE PLUS AMPLES RENSEIGNEMENTS

Si vous voulez de plus amples renseignements à

propos d’IPG-Cetirizine, vous pouvez :

Consulter votre professionnel de la santé

Lire la monographie de produit intégrale

rédigée à l'intention des professionnels de la

santé, qui renferme également les

Renseignements pour le patient sur le

médicament. Ce document est disponible sur

le site web de Santé Canada (

https://health-

products.canada.ca/dpd-

bdpp/switchlocale.do?lang=fr&url=t.search.

recherche); le site web du

fabricant www.marcanpharma.com, ou en

téléphonant le 1-855-627-2261.

Ce dépliant a été préparé par Marcan Pharmaceuticals

Inc. 2, chemin Gurdwara, Suite 112, Ottawa, ON,

K2E 1A2.

Date de révision : Le 2 décembre 2019

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