IMVAMUNE Suspension

Canada - français - Health Canada

Achète-le

Ingrédients actifs:
Virus Modifié de la Vaccine (Ankara-Bavarian Nordic)
Disponible depuis:
BAVARIAN NORDIC AS
Code ATC:
J07BX
DCI (Dénomination commune internationale):
OTHER VIRAL VACCINES
Dosage:
50000000DICT50
forme pharmaceutique:
Suspension
Composition:
Virus Modifié de la Vaccine (Ankara-Bavarian Nordic) 50000000DICT50
Mode d'administration:
Sous-cutanée
Unités en paquet:
20X0.5ML
Type d'ordonnance:
Annexe D
Domaine thérapeutique:
VACCINES
Descriptif du produit:
Numéro de groupe d'ingrédients actifs (GIA) :0155011001; AHFS: 80:12.00
Statut de autorisation:
APPROUVÉ
Numéro d'autorisation:
02416638
Date de l'autorisation:
2013-11-21

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Annexe I - Modèle de monographie de produit - Calendrier D

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Date du modèle : juin 2014

MONOGRAPHIE DE PRODUIT

INCLUANT LES RENSEIGNEMENTS POUR LES PATIENTS SUR LES

MEDICAMENTS

IMVAMUNE

®

Vaccin antivariolique – virus modifié de la vaccine Ankara–Bavarian Nordic

(vivant atténué,

non réplicatif)

Suspension injectable

au moins 0,5 x 10

U.Inf par dose unique de 0,5 ml

Code ATC : J07BX

Fabriqué pour :

Progress Therapeutics Inc.

1151 Gorham Street, Suite #8

Newmarket, Ontario L3Y 8Y1

de contrôle de soumission : 204531

Date d’approbation : juillet 12, 2017

Bavarian Nordic A/S

Hejreskovvej 10A

3490 Kvistgaard

Danemark

Date de révision :

06 avril 2017

Annexe I - Modèle de monographie de produit - Calendrier D

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Date du modèle : juin 2014

Table des matières

PARTIE I : RENSEIGNEMENTS POUR LE PROFESSIONNEL DE LA SANTÉ .................... 3

RENSEIGNEMENTS SOMMAIRES SUR LE ........................................................................................................................... 3

DESCRIPTION ..................................................................................................................................................................... 4

INDICATIONS ET UTILISATION CLINIQUE ........................................................................................................................... 4

CONTRE-INDICATIONS ...................................................................................................................................................... 5

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS .................................................................................................................................. 5

EFFETS INDÉSIRABLES ....................................................................................................................................................... 7

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES............................................................................................................................... 11

POSOLOGIE ET ADMINISTRATION ................................................................................................................................... 12

SURDOSAGE .................................................................................................................................................................... 12

MODE D’ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE .......................................................................................................... 13

ENTREPOSAGE ET STABILITÉ ........................................................................................................................................... 14

INSTRUCTIONS PARTICULIÈRES DE MANIPULATION ....................................................................................................... 14

FORMES POSOLOGIQUES, COMPOSITION ET CONDITIONNEMENT ................................................................................ 15

PARTIE II : RENSEIGNEMENTS SCIENTIFIQUES ................................................................ 16

RENSEIGNEMENTS PHARMACEUTIQUES ........................................................................................................................ 16

ESSAIS CLINIQUES ........................................................................................................................................................... 16

PHARMACOLOGIE DÉTAILLÉE.......................................................................................................................................... 23

TOXICOLOGIE .................................................................................................................................................................. 26

RÉFÉRENCES .................................................................................................................................................................... 27

PARTIE III : RENSEIGNEMENTS POUR LES PATIENTS SUR LES MÉDICAMENTS ...... 28

Annexe I - Modèle de monographie de produit - Calendrier D

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Date du modèle : juin 2014

IMVAMUNE

®

Vaccin antivariolique – virus modifié de la vaccine Ankara–Bavarian Nordic

(vivant atténué,

non réplicatif)

SANTE CANADA A AUTORISE LA COMMERCIALISATION DE CE NOUVEAU

MEDICAMENT A USAGE EXCEPTIONNEL POUR LA VACCINATION

ANTIVARIOLIQUE SUR LA BASE DE TESTS CLINIQUES LIMITES CHEZ L’ETRE

HUMAIN

PARTIE I : RENSEIGNEMENTS POUR LE PROFESSIONNEL DE LA

SANTÉ

Santé Canada a autorisé la vente d’IMVAMUNE en se basant sur les tests cliniques limités

menés chez des humains en vertu du Règlement sur l’utilisation des drogues nouvelles en cas

d’urgence. Cette autorisation s’appuie sur l’évaluation par Santé Canada des données cliniques et

non cliniques de qualité disponibles. Santé Canada estime que le profil avantages/risques

d’IMVAMUNE est favorable pour une immunisation active contre la variole chez les personnes

qui présentent une contre-indication aux autres vaccins antivarioliques approuvés.

Dans le cadre de l’autorisation de mise sur le marché d’IMVAMUNE, Santé Canada a demandé

au promoteur de s’engager à mener certaines activités post-commercialisation. Le respect de ces

engagements, ainsi que l’actualisation des renseignements relatifs aux données cliniques et non

cliniques de qualité, seront surveillés de façon continue par Santé Canada.

RENSEIGNEMENTS SOMMAIRES SUR LE

Classe pharmacothérapeutique : autres vaccins antiviraux.

Code ATC : J07BX

Annexe I - Modèle de monographie de produit - Calendrier D

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Date du modèle : juin 2014

Voie

d’administration

Forme posologique et

concentration

Ingrédients non médicamenteux

cliniquement importants

Injection sous-

cutanée (SC)

Suspension injectable

au moins

0,5 x 10

U.Inf/0,5 ml

Tampon Tris (10 mM de Tris contenant

140 mM de NaCl, pH 7,7) :

Tris(hydroxyméthyl)aminométhane, chlorure

de sodium, eau pour préparations injectables

et acide chlorhydrique,

Pour obtenir une liste complète, veuillez

consulter la section sur les Formes

posologiques, la Composition et le

Conditionnement.

DESCRIPTION

IMVAMUNE

est un vaccin antiviral vivant produit à partir de la souche de vaccine Ankara–

Bavarian Nordic

modifiée (MVA-BN

), un orthopoxvirus atténué non réplicatif. Le virus

MVA-BN

est produit sur des fibroblastes d’embryon de poulet, récoltés, concentrés, purifiés et

mis en suspension dans un tampon Tris (10 mM de Tris contenant 140 mM de NaCl, pH 7,7). Le

vaccin contient des traces résiduelles d’ADN et de protéines des cellules hôtes, de benzonase et

de gentamicine. Aucun agent de conservation ni adjuvant n’est ajouté à la formulation.

Chaque dose de 0,5 ml de vaccin est fournie sous la forme d’une suspension liquide congelée

pour administration sous-cutanée dans un flacon en verre de 2 ml. Chaque dose unique contient

un titre de MVA-BN

d’au moins 0,5 x 10

U.Inf

/0,5 ml (U.Inf = unités infectieuses).

INDICATIONS ET UTILISATION CLINIQUE

IMVAMUNE

(MVA-BN

) est indiqué dans un cadre limité avec l’autorisation du

gouvernement canadien dans les situations d’urgence pour une immunisation active contre la

variole.

Annexe I - Modèle de monographie de produit - Calendrier D

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IMVAMUNE

est indiqué chez les personnes âgées de 18 ans et plus qui présentent une contre-

indication à l’utilisation de vaccins antivarioliques de première ou deuxième génération. Ceci

inclut les personnes atteintes de déficiences immunitaires et d’affections cutanées.

Cette indication est étayée par des essais cliniques menés chez des personnes infectées par le

virus d’immunodéficience humaine (VIH) (CD4 ≥ 200 cellules/µl) et atteintes de dermatite

atopique (DA).

Le vaccin peut être utilisé aussi bien pour la vaccination primaire que pour la revaccination.

Gériatrie (≥ 56 ans) : IMVAMUNE

a été administré à 120 sujets âgés de 56 à 80 ans.

Globalement, aucune différence d’innocuité et d’immunogénicité n’a été observée entre ces

sujets et ceux âgés de moins de 56 ans.

Pédiatrie (< 18 ans) :

IMVAMUNE

n’a pas été étudié chez les sujets âgés de moins de 18 ans.

CONTRE-INDICATIONS

Les patients qui présentent une hypersensibilité à ce vaccin ou à l’un des ingrédients de la

formulation de ce dernier ou des composants du récipient. Pour obtenir une liste

complète, veuillez consulter la section sur les Formes posologiques, la Composition et le

Conditionnement de la monographie de produit.

Les personnes présentant des réactions d’hypersensibilité après avoir reçu la première

dose du vaccin ne doivent pas recevoir la seconde dose.

Comme pour les autres vaccins, la vaccination par IMVAMUNE

doit être différée chez

les personnes qui présentent des affections fébriles aiguës si le vaccin est utilisé pour une

prophylaxie (prévention) non urgente.

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

Généralités

Comme avec tout autre vaccin, la vaccination par IMVAMUNE

peut ne pas apporter

une protection dans tous les cas.

Comme avec tout vaccin injectable, il convient de tenir à disposition le traitement

médical approprié et de surveiller le patient dans l’éventualité, rare, d’une réaction

anaphylactique à la suite de l’administration du vaccin.

IMVAMUNE

ne doit pas être administré par voie intravasculaire.

Annexe I - Modèle de monographie de produit - Calendrier D

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Date du modèle : juin 2014

Populations particulières

Femmes enceintes :

Aucune information n’est disponible concernant l’utilisation d’IMVAMUNE

pendant la

grossesse. Les études sur la reproduction chez l’animal n’ont mis en évidence aucun signe

d’altération de la fertilité ou d’effets délétères sur le fœtus.

IMVAMUNE

doit être administré aux femmes enceintes uniquement si celles-ci courent un

risque d’infection par le virus de la variole et si le bénéfice de la vaccination l’emporte sur les

risques potentiels pour la mère et le fœtus.

Femmes qui allaitent :

L’innocuité du médicament pendant l’allaitement n’a pas été établie. On ne sait pas si les

antigènes du vaccin ou les anticorps sont excrétés dans le lait maternel.

IMVAMUNE

doit être administré à une femme qui allaite uniquement si celle-ci court un

risque d’infection par le virus de la variole et si le bénéfice de la vaccination l’emporte sur les

risques potentiels.

Pédiatrie (< 18 ans) :

IMVAMUNE

n’a pas été étudié chez les sujets âgés de moins de 18 ans. Avant l’éradication de

la variole, les vaccins antivarioliques étaient administrés de façon systématique chez les enfants,

car les bénéfices étaient considérés comme supérieurs aux risques.

IMVAMUNE

doit être administré aux enfants uniquement si ceux-ci courent un risque

d’infection par le virus de la variole et si le bénéfice de la vaccination l’emporte sur les risques

potentiels pour l’enfant.

Gériatrie (> 56 ans) :

IMVAMUNE

a été administré à 120 sujets âgés de 56 à 80 ans. Globalement, aucune différence

d’innocuité et d’immunogénicité n’a été observée entre ces sujets et ceux âgés de < 56 ans.

Personnes immunodéprimées :

Les seules données disponibles concernent les personnes séropositives au VIH avec des

numérations de CD4 ≥ 200. La réponse immunitaire induite peut être atténuée chez les personnes

séropositives au VIH, ainsi que chez les autres patients présentant une immunodéficience ou

recevant un traitement immunosuppresseur.

Annexe I - Modèle de monographie de produit - Calendrier D

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Surveillance et essais de laboratoire

Les vaccins antivarioliques réplicatifs ont été associés à des cas de myopéricardite. Si un sujet

vacciné présente des signes et symptômes potentiellement associés à un trouble cardiaque (p. ex.,

douleur ou gêne thoracique, dyspnée, palpitations), un ECG et un dosage de la troponine I

doivent être effectués. En cas de modifications de l’ECG ou d’élévation de la troponine I, des

examens cardiologiques supplémentaires doivent être effectués.

EFFETS INDÉSIRABLES

Aperçu des effets indésirables au médicament

L’innocuité du médicament a été évaluée par dix-sept essais cliniques terminés au cours desquels

environ 12 000 doses ont été administrées à 6448 sujets. Les effets indésirables localisés les plus

fréquents au point d’injection à la suite de l’administration du vaccin sont les douleurs, les

érythèmes, les indurations et les gonflements. Les effets indésirables systémiques observés le

plus fréquemment à la suite de la vaccination sont la fatigue, les céphalées, les myalgies et les

nausées. La plupart des effets indésirables signalés ont été d’intensité légère à modérée et se sont

résorbés dans les sept premiers jours qui suivent la vaccination. Il n’a été identifié aucune

tendance qui suggère l’apparition d’effets indésirables ou de classes d’effets indésirables

inattendus particuliers à la suite de l’administration d’IMVAMUNE

. En particulier, malgré une

étroite surveillance cardiaque, aucun cas confirmé de myocardite, de péricardite, d’endocardite

ou de tout autre type de maladie inflammatoire cardiaque (ou syndromes associés) n’a été

enregistré.

En outre, IMVAMUNE® a été testé chez des personnes qui présentaient des contre-indications à

l’administration de vaccins antivarioliques réplicatifs classiques, à savoir des personnes infectées

par le VIH et des patients atteints de DA. Il a été montré que le profil d’innocuité

d’IMVAMUNE® chez les sujets immunodéprimés était comparable à celui noté chez les

personnes saines. IMVAMUNE

a été étudié chez plus de 600 sujets infectés par le VIH afin

d’évaluer son immunogénicité et son innocuité chez une population immunodéprimée. Étant

donné que le VIH infecte directement les lymphocytes T auxiliaires (T helper), et qu’en outre il

altère indirectement d’autres réponses du système immunitaire, l’infection par le VIH peut être

considérée comme également représentative des autres formes d’immunodéficience.

Chez les sujets atteints de DA, les réactions typiquement observées à la suite de la vaccination

(réactions cutanées localisées de type érythème au point d’injection, gonflement au point

d’injection et prurit au point d’injection ; symptômes généraux de type céphalées, myalgie,

frissons, nausées et fatigue) ont été légèrement plus fréquentes et plus intenses. Aucun signe ni

aucune tendance indiquant que la vaccination par IMVAMUNE

soit susceptible d’amplifier

l’intensité de la DA n’a été détecté.

Effets indésirables à un médicament déterminés au cours des essais cliniques

Dans la mesure où les essais cliniques sont menés dans des conditions très précises, les

fréquences des effets indésirables observées dans les essais cliniques ne reflètent pas

nécessairement les fréquences observées dans la pratique clinique et ne doivent pas être

Annexe I - Modèle de monographie de produit - Calendrier D

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Date du modèle : juin 2014

comparées aux fréquences constatées dans les essais cliniques avec un autre médicament. Les

renseignements issus des essais cliniques concernant les effets indésirables sont utiles pour

identifier les effets indésirables liés au médicament et pour avoir une idée approximative de leur

fréquence, et ces renseignements sont donc fournis ci-dessous à titre de référence

Sources des données : Résumé des données d’innocuité sur six mois issues de tous les essais

cliniques de phase I terminés POX-MVA-001, POX-MVA-002, POX-MVA-004, POX-MVA-

007 ; essais de phase I/II POX-MVA-010 et HIV-POL-002 (groupe témoin IMVAMUNE

uniquement) ; essais de phase II POX-MVA-005, POX-MVA-008, POX-MVA-009, POX-

MVA-011, POX-MVA-023, POX-MVA-024, POX-MVA-028, POX-MVA-029, POX-MVA-

030 et HIV-NEF-004 (groupe témoin IMVAMUNE

uniquement) ; et essai de phase III

POX-MVA-013 (N total = 6448).

Des doses qui s’étendent de 1 x 10

à 1 x 10

U.Inf ont été administrées dans les études POX-

MVA-001, POX-MVA-002 et POX-MVA-004 ; dans toutes les autres études, seule la dose

standard a été utilisée. Les populations incluses dans les études étaient les suivantes :

Sujets sains, non vaccinés, âgés de 18 à 55 ans

Sujets sains, déjà vaccinés, âgés de 18 à 55 ans

Sujets sains, déjà vaccinés par IMVAMUNE

, âgés de 20 à 57 ans

Sujets sains, déjà vaccinés, âgés de 56 à 80 ans

Sujets infectés par le VIH-1, non vaccinés, âgés de 18 à 55 ans

Sujets infectés par le VIH-1, déjà vaccinés, âgés de 18 à 55 ans

Sujets atteints de dermatite atopique (DA), non vaccinés, âgés de 18 à 40 ans

Sujets atteints de rhinite allergique (RA), non vaccinés, âgés de 18 à 40 ans

Les fréquences des effets indésirables (n = 6448) rapportées dans ces essais cliniques terminés

avec IMVAMUNE® ont été les suivantes (tableau 1).

Tableau 1 :

Effets indésirables signalés chez ≥ 1 % des sujets dans les essais cliniques terminés

d’IMVAMUNE® (N = 6 448)

Classe de système

d’organes MedDRA

Très fréquent

(≥ 1/10)

Fréquent

(≥ 1/100, < 1/10)

Peu fréquent

(≥ 1/1 000, < 1/100)

Rare

(≥ 1/10 000,

< 1/1 000)

Infections et

infestations

Rhinopharyngite

Infection des voies

respiratoires

supérieures

Sinusite

Conjonctivite

Grippe

Affections

hématologiques et du

système lymphatique

Lymphadénopathie

Troubles du

Troubles de l’appétit

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Classe de système

d’organes MedDRA

Très fréquent

(≥ 1/10)

Fréquent

(≥ 1/100, < 1/10)

Peu fréquent

(≥ 1/1 000, < 1/100)

Rare

(≥ 1/10 000,

< 1/1 000)

métabolisme et de la

nutrition

Affections

psychiatriques

Troubles du sommeil

Affections du

système nerveux

Céphalées

Sensations

vertigineuses

Paresthésies

Migraine

Neuropathie

sensitive

périphérique

Affections de l’oreille

et du labyrinthe

Vertige

Affections cardiaques

Tachycardie

Affections

respiratoires,

thoraciques et

médiastinales

Douleur

pharyngolaryngée

Rhinite

Toux

Affections gastro-

intestinales

Nausées

Diarrhée

Vomissements

Sécheresse buccale

Douleur abdominale

Affections de la peau

et du tissu sous-

cutané

Éruption cutanée

Prurit

Dermatite

Décoloration de la

peau

Urticaire

Ecchymoses

Hyperhidrose

Sueurs nocturnes

Nodule sous-cutané

Œdème de Quincke

Affections musculo-

squelettiques et

systémiques

Myalgies

Douleur dans les

extrémités

Arthralgies

Raideur musculo-

squelettique

Dorsalgie

Douleur dans le cou

Spasmes musculaires

Douleur musculo-

squelettique

Faiblesse musculaire

Troubles généraux et

anomalies au site

d’administration

Douleur au site

d’injection

Érythème au site

d’injection

Gonflement au site

d’injection

Frissons

Décoloration au site

d’injection

Nodule au site

d’injection

Hématome au site

Gonflement au

niveau des aisselles

Chaleur au site

d’injection

Hémorragie au site

d’injection

Éruption cutanée au

site d’injection

Œdème périphérique

Asthénie

Anesthésie au site

d’injection

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Classe de système

d’organes MedDRA

Très fréquent

(≥ 1/10)

Fréquent

(≥ 1/100, < 1/10)

Peu fréquent

(≥ 1/1 000, < 1/100)

Rare

(≥ 1/10 000,

< 1/1 000)

Induration au site

d’injection

Prurit au site

d’injection

Fatigue

d’injection

Irritation au site

d’injection

Bouffées

vasomotrices

Douleur axillaire

Douleur thoracique

Desquamation au

site d’injection

Inflammation au site

d’injection

Paresthésie au site

d’injection

Réaction au site

d’injection

Sécheresse au site

d’injection

Altération de la

mobilité au site

d’injection

Malaise

Syndrome pseudo-

grippal

Vésicules au site

d’injection

Investigations

Élévation de la

température

corporelle

Pyrexie

Élévation de la

troponine I

Élévation des

enzymes hépatiques

Diminution de la

numération

leucocytaire

Diminution du

volume plaquettaire

moyen

Élévation de la

numération

leucocytaire

Lésions, intoxications

et complications liées

aux procédures

Contusion

Annexe I - Modèle de monographie de produit - Calendrier D

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Personnes atteintes de dermatite atopique

Lors d’un essai clinique non contrôlé contre placebo ayant comparé la sécurité d’IMVANEX

chez des personnes atteintes de dermatite atopique et chez des sujets sains, les personnes

atteintes de dermatite atopique ont présenté un érythème (61,2 %) et un gonflement (52,2 %) au

site d’injection à une fréquence plus élevée que chez les sujets sains (49,3 % et 40,8 %,

respectivement). Les symptômes généraux suivants ont été signalés plus fréquemment chez les

personnes atteintes de dermatite atopique que chez les sujets sains : céphalées (33,1 % contre

24,8 %), myalgies (31,8 % contre 22,3 %), frissons (10,7 % contre 3,8 %), nausées (11,9 %

contre 6,8 %) et fatigue (21,4 % contre 14,4 %). Lors des essais cliniques d’IMVANEX, 7 % des

personnes atteintes de dermatite atopique ont présenté une poussée ou une aggravation de leur

affection cutanée au cours de l’étude.

Résultats hématologiques et biologiques anormaux

Aucun problème d’innocuité n’a été identifié dans les différentes études en ce qui a trait aux

paramètres hématologiques, à la chimie clinique ou aux analyses d’urine.

Effets indésirables au médicament déterminés à la suite de la surveillance après

commercialisation

Sans objet

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES

Utilisation avec d’autres vaccins :

Les interactions avec d’autres vaccins n’ont pas été établies. L’administration concomitante

d’autres vaccins doit donc être évitée. Si toutefois l’administration concomitante d’un autre

vaccin est requise, les injections devront être réalisées sur des membres différents. Afin de

limiter autant que possible le risque d’interactions, il est recommandé d’administrer les vaccins

inactivés et les vaccins vivants respectivement plus de deux semaines et quatre semaines ou plus

avant ou après l’administration d’IMVAMUNE

Utilisation avec des immunoglobulines :

Les interactions en cas d’administration concomitante d’immunoglobulines n’ont pas été

établies.

Interactions médicament-médicament

L’administration concomitante d’un traitement antirétroviral combiné chez la majorité des sujets

d’étude infectés par le VIH-1 n’a fait apparaître aucune interaction indésirable relativement à

l’efficacité et à l’innocuité d’IMVAMUNE

Les interactions avec les autres médicaments n’ont pas été établies.

Annexe I - Modèle de monographie de produit - Calendrier D

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POSOLOGIE ET ADMINISTRATION

Considérations posologiques

Sans objet.

Posologie recommandée et modification posologique

Le calendrier de vaccination primaire, chez les personnes non vaccinées, est constitué de deux

doses de 0,5 ml administrées par voie sous-cutanée à quatre semaines d’intervalle.

Dose oubliée

Si le calendrier de vaccination primaire préconisé pour les personnes non vaccinées n’est pas

suivi en totalité, la protection contre la variole risque de ne pas être complète. La seconde dose,

si elle a été oubliée, doit être administrée dès que possible (voir ESSAIS CLINIQUES, résultats

de l’étude POX-MVA-005).

Dose de rappel

Les personnes déjà vaccinées contre la variole à l’aide d’un vaccin antivariolique classique ou

d’IMVAMUNE

peuvent être revaccinées à l’aide d’une dose sous-cutanée unique de 0,5 ml

d’IMVAMUNE

afin de renforcer leur réponse immunitaire.

Dans la mesure où aucune donnée de persistance au-delà de deux ans après la primo-vaccination

n’est disponible concernant les personnes déjà vaccinées par IMVAMUNE

, le calendrier de

rappel recommandé consistera à administrer une dose unique d’IMVAMUNE

tous les deux ans

(voir ESSAIS CLINIQUES, résultats de l’étude POX-MVA-023).

Administration

IMVAMUNE

doit être administré par injection sous-cutanée, de préférence dans la région

deltoïde du bras non dominant. Le vaccin ne doit pas être administré par voie intravasculaire.

Chaque flacon est à usage unique strict et doit être utilisé chez une seule personne. Le contenu du

flacon doit être injecté en totalité.

En l’absence d’études de compatibilité, ce vaccin ne doit pas être mélangé avec d’autres

médicaments.

SURDOSAGE

Aucun cas de surdosage n’a été rapporté.

Pour traiter une surdose présumée, communiquez avec le centre antipoison de votre région.

Annexe I - Modèle de monographie de produit - Calendrier D

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MODE D’ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE

IMVAMUNE

ne contient pas de virus de la variole et ne risque pas de propager ou de

provoquer la variole.

Variole

La variole est provoquée par le virus de la variole, un orthopoxvirus de la famille des

Poxviridae

La variole infecte exclusivement l’être humain et ne dispose d’aucun réservoir animal. Il se

transmet de personne à personne, principalement par voie respiratoire, et est associé à un taux de

mortalité élevé (30 %). Il n’existe aucun traitement particulier et le seul moyen de prévention est

la vaccination.

À la suite de l’éradication de la variole en 1980, la vaccination antivariolique a été interrompue.

Sachant que le virus de la variole pourrait être possédé ou recréé par synthèse de l’ADN par des

nations avec des objectifs militants ou par des organisations terroristes, des inquiétudes sont nées

concernant son utilisation dans un but de guerre biologique ou de bioterrorisme. À l’heure

actuelle, la majorité de la population mondiale ne dispose d’aucune immunité contre la variole.

La diffusion intentionnelle de ce virus hautement contagieux aurait donc des effets dévastateurs.

La vaccination antivariolique reste l’unique et la plus importante mesure de contrôle. Aucun

traitement médicamenteux n’est disponible contre la variole et la protection contre la maladie

avant toute exposition est donc essentielle.

Mode d’action

Les études cliniques et précliniques ont montré que les réponses immunitaires humorales et

cellulaires induites chez des espèces animales (souris et singes) et chez des êtres humains

vaccinés par IMVAMUNE

sont comparables aux réponses immunitaires induites par les

vaccins classiques qui ont été utilisés pour éradiquer la variole. De plus, les études d’exposition

provoquée chez des modèles animaux réalisées chez la souris et le singe ont montré

qu’IMVAMUNE

confère une protection contre d’autres infections par poxvirus comparable à la

protection fournie par les vaccins classiques qui ont été utilisés pour éradiquer la variole. Ceci est

particulièrement important, car il n’existe aucun corrélat unique connu de la protection contre

l’infection variolique.

Durée de l’effet

Des données sur l’immunogénicité à long terme, couvrant une période de 24 mois après la

primo-vaccination par IMVAMUNE

, sont actuellement disponibles. Bien que les titres

d’anticorps tendent à diminuer jusqu’à de faibles taux deux ans après la primo-vaccination, ceux-

ci peuvent être rapidement stimulés par une dose de rappel unique d’IMVAMUNE

jusqu’à

atteindre des pics de réponse TMG (titre moyen géométrique) encore plus élevés (tests ELISA et

PRNT) que lors de la réponse primaire. Une exposition répétée à IMVAMUNE

(vaccination de

rappel) augmente les titres d’anticorps (TMG supérieur par un facteur de 3,4 selon le test ELISA

Annexe I - Modèle de monographie de produit - Calendrier D

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Date du modèle : juin 2014

et de 2,7 selon le test PRNT) par comparaison avec la primo-vaccination (voir ESSAIS

CLINIQUES, résultats des études POX-MVA-005 et POX-MVA-023).

Dose de rappel

On dispose de données limitées concernant l’immunogénicité à long terme à la suite de

l’administration d’une dose de rappel chez des sujets sains déjà vaccinés ou déjà vaccinés par

IMVAMUNE

. Cependant, deux semaines après l’administration d’une dose de rappel unique,

les titres d’anticorps observés (tests ELISA et PRNT) sont encore plus élevés qu’après la primo-

vaccination. Partant de l’hypothèse que le déclin des titres d’anticorps est semblable à celui

observé dans la population primo-vaccinée, les données suggèrent qu’une dose de rappel tous les

deux ans est suffisante chez les sujets sains déjà vaccinés ou déjà vaccinés par IMVAMUNE

(voir ESSAIS CLINIQUES, résultats de l’étude POX-MVA-023).

ENTREPOSAGE ET STABILITÉ

Conserver au congélateur à -20 °C ± 5 °C, à -50 °C ± 10 °C ou à -80 °C ± 10 °C.

La date de péremption dépend de la température de conservation.

Peut être conservé entre 2 et 8°C pendant 2 semaines au maximum.

Après décongélation, le vaccin doit être utilisé immédiatement ou peut être conservé entre

2 et 8°C pendant 2 semaines au maximum avant l’utilisation.

Une fois décongelé, le flacon ne doit pas être recongelé.

À conserver dans l’emballage extérieur d’origine, à l’abri de la lumière.

Ne pas utiliser après la date de péremption indiquée sur l’étiquette.

INSTRUCTIONS PARTICULIÈRES DE MANIPULATION

Décongeler à température ambiante. Afin d’assurer l’homogénéité du produit lors de la

décongélation, il convient de faire tourner délicatement le flacon (sans le secouer) pendant au

moins 30 secondes. Une fois décongelé, le médicament doit avoir l’apparence d’une suspension

homogène de couleur laiteuse et pâle. Le vaccin liquide doit être inspecté visuellement afin de

détecter toute particule étrangère éventuelle avant administration. Si des particules étrangères

sont visibles, le vaccin ne doit pas être utilisé.

Après décongélation, le vaccin doit être utilisé immédiatement ou peut être conservé entre

2 et 8°C pendant 2 semaines au maximum avant l’utilisation.

Une fois décongelé, le flacon ne doit pas être recongelé.

Annexe I - Modèle de monographie de produit - Calendrier D

Page 15 de 33

Date du modèle : juin 2014

À conserver dans l’emballage extérieur d’origine, à l’abri de la lumière.

Le volume à injecter, de 0,5 ml par dose, doit être aspiré à l’aide d’une seringue munie d’une

aiguille d’injection suffisamment longue pour atteindre le fond du flacon. Une fois le vaccin dans

la seringue, l’aiguille d’injection doit être remplacée par une aiguille pour injection SC et le

vaccin doit être immédiatement administré au sujet.

Des aiguilles stériles doivent être utilisées pour l’aspiration et l’administration d’IMVAMUNE

Les aiguilles et le flacon doivent être éliminés de façon appropriée.

IMVAMUNE

est un vaccin en suspension injectable et il est fourni par boîte de 20 flacons de

2 ml contenant chacun une dose unique standard (au moins 0,5 x 10

U.Inf par dose) de vaccin

liquide congelé.

FORMES POSOLOGIQUES, COMPOSITION ET CONDITIONNEMENT

Forme posologique

Suspension injectable

Composition

Chaque flacon de vaccin liquide congelé

IMVAMUNE

est formulé de façon à obtenir un titre

d’au moins 0,5 x 10

U.Inf pour 0,5 ml (une dose)

de MVA-BN

Chaque dose contient 0,61 mg de tris(hydroxyméthyl) aminométhane et 4,1 mg de chlorure de

sodium. Le produit ne contient aucun agent de conservation ni aucun adjuvant.

Conditionnement

IMVAMUNE

est fourni dans un flacon à dose unique de 2 ml en verre borosilicate de type I

fermé par un bouchon en caoutchouc bromobutyle stérile, muni d’un opercule en aluminium et

recouvert d’une protection en polypropylène.

IMVAMUNE

est fourni par boîte de 20 flacons à dose unique de 2 ml.

Annexe I – Modèle de monographie de produit - Calendrier D

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Date du modèle : juin 2014

PARTIE II : RENSEIGNEMENTS SCIENTIFIQUES

RENSEIGNEMENTS PHARMACEUTIQUES

Substance pharmaceutique

Nom propre :

Vaccin antivariolique – virus modifié de la vaccine Ankara–

Bavarian Nordic

(vivant atténué, non réplicatif)

Caractéristiques du produit

IMVAMUNE

est un vaccin antiviral vivant produit à partir de la souche de vaccine Ankara–

Bavarian Nordic

modifiée (MVA-BN

), un orthopoxvirus fortement atténué. Le virus MVA-

est produit sur des fibroblastes d’embryon de poulet, récoltés, concentrés, purifiés et mis en

suspension dans un tampon Tris (10 mM de Tris contenant 140 mM de NaCl, pH 7,7). Le vaccin

contient des traces résiduelles d’ADN et de protéines des cellules hôtes, de benzonase et de

gentamicine. Aucun agent de conservation ni adjuvant n’est ajouté à la formulation.

Chaque flacon de vaccin liquide congelé

IMVAMUNE

est formulé de façon à obtenir un titre

d’au moins 0,5 x 10

U.Inf par dose (0,5 ml)

de MVA-BN

(dose standard).

Le vaccin doit être conservé au congélateur à -20 °C ± 5 °C, à -50 °C ± 10 °C ou à

-80 °C ± 10 °C).

La date de péremption dépend de la température de conservation.

Peut être conservé entre 2 et 8°C pendant 2 semaines au maximum.

Après décongélation, le vaccin doit être utilisé immédiatement ou peut être conservé entre

2 et 8°C pendant 2 semaines au maximum avant l’utilisation.

Une fois décongelé, le flacon ne doit pas être recongelé.

À conserver dans l’emballage extérieur d’origine, à l’abri de la lumière.

Une fois décongelé,

IMVAMUNE

est une suspension homogène de couleur laiteuse et pâle.

ESSAIS CLINIQUES

Un aperçu général des six principaux essais cliniques pivots menés avec IMVAMUNE

fourni ci-dessous. Au total, sept essais pivots et plusieurs essais complémentaires ont été menés à

terme afin de rassembler des données concernant IMVAMUNE

Annexe I – Modèle de monographie de produit - Calendrier D

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Date du modèle : juin 2014

Aspects démographiques de l’étude et organisation de l’essai

Les essais cliniques ont inclus des sujets adultes (18 à 55 ans) non vaccinés et déjà vaccinés et

des sujets âgés (56 à 80 ans) déjà vaccinés. IMVAMUNE

a été étudié chez des sujets sains, chez

plus de 600 sujets infectés par le VIH et chez 381 sujets atteints de dermatite atopique.

Tableau 2 :

Organisation des essais et données démographiques

N

o

de

l’étude

Organisation de

l’essai

Posologie, voie

d’administration et

durée

Sujets

d’étude

(N = nombre)

Âge moyen

(tranche)

Sexe

POX-

MVA-005

Étude de non-

infériorité, de

phase II,

partiellement en

double aveugle,

partiellement

randomisée,

contrôlée contre

placebo

Innocuité et

immunogénicité

d’IMVAMUNE

chez des sujets non

vaccinés et déjà

vaccinés (18–55 ans)

Une ou deux dose(s)

standard de

MVA-BN

Administration SC au

Jour 0 (si une dose)

ou aux Jours 0 et 28

(si deux doses)

Groupe 1 :

deux doses

d’IMVAMUNE

Groupe 2 : une dose

d’IMVAMUNE

une dose de placebo

Groupe 3 : Placebo

Groupe 4 : une dose

d’IMVAMUNE

N total = 745

Non vaccinés

Groupe 1

N = 183

Groupe 2

N = 181

Groupe 3

N = 181

Déjà vaccinés

Groupe 4

N = 200

Global

29,8 ans

(18–55)

Non vaccinés

Groupe 1

25,3 ans

(18–50)

Groupe 2

25,4 ans

(18–44)

Groupe 3

26,0 ans

(18–50)

Déjà vaccinés

Groupe 4

41,5 ans

(22–55)

Global

H : 314

(42,1 %)

F : 431 (57,9 %)

Non vaccinés

Groupe 1

H : 86 (47,0 %)

F : 97 (53,0 %)

Groupe 2

H : 69 (38,1 %)

F : 112 (61,9 %)

Groupe 3

H : 74 (40,9 %)

F : 107 (59,1 %)

Déjà vaccinés

Groupe 4

H : 85 (42,5 %)

F : 115 (57,5 %)

POX-

MVA-023

Étude ouverte, de

phase II, sur la

vaccination de

rappel

Innocuité et

immunogénicité

d’une dose de rappel

unique

d’IMVAMUNE

chez les sujets

précédemment

vaccinés dans

l’étude POX-MVA-

Une dose standard de

MVA-BN

deux ans

après la primo-

vaccination par une

ou deux dose(s)

d’IMVAMUNE

Administration SC au

Jour 0

Évaluation

du rappel

N total = 152

Groupe 1

N = 75

Groupe 2

N = 77

Évaluation du

rappel

Global

27,6 ans

(20–52)

Groupe 1

27,3 ans

(20–52)

Groupe 2

27,9 ans

(20–46)

Évaluation du

rappel

Global

H : 67 (44,1 %)

F : 85 (55,9 %)

Groupe 1

H : 35 (46,7 %)

F : 40 (53,3 %)

Groupe 2

H : 32 (41,6 %)

F : 45 (58,4 %)

Annexe I – Modèle de monographie de produit - Calendrier D

Page 18 de 33

Date du modèle : juin 2014

N

o

de

l’étude

Organisation de

l’essai

Posologie, voie

d’administration et

durée

Sujets

d’étude

(N = nombre)

Âge moyen

(tranche)

Sexe

Évaluation de

la

persistance

N total = 304

(152 + 152)

Groupe 1

N = 92

(75 + 17)

Groupe 2

N = 91

(77 + 14)

Groupe 4

N = 121

Évaluation de

la persistance

2

Global

34,6 ans

(20–57)

Groupe 1

27,7 ans

(20–52)

Groupe 2

27,7 ans

(20–46)

Groupe 4

44,9 ans

(26–57)

Évaluation de

la persistance

2

Global

H : 132 (43,4 %)

F : 172 (56,6 %)

Groupe 1

H : 42 (45,7 %)

F : 50 (54,3 %)

Groupe 2

H : 36 (39,6 %)

F : 55 (60,4 %)

Groupe 4

H : 54 (44,6 %)

F : 67 (55,4 %)

POX-

MVA-008

Étude ouverte, de

phase II, contrôlée,

multicentrique

Innocuité et

immunogénicité

d’IMVAMUNE®

chez des sujets non

vaccinés atteints de

comparativement à

des sujets sains

Deux doses standard

de MVA-BN®

Administration SC

aux Jours 0 et 28

N = 632

Sujets

atteints de

DA

N = 350

Sujets sains

N = 282

Sujets atteints

de DA

27,9 ans

(18–42)

Sujets sains

27,4 ans

(18–41)

Hommes :

Sujets atteints

de DA

127 (36,3 %)

Sujets sains

132 (46,8 %)

Femmes :

Sujets atteints

de DA

223 (63,7 %)

Sujets sains

150 (53,2 %)

POX-

MVA-011

Phase II

Innocuité et

immunogénicité

d’IMVAMUNE®

chez des sujets

infectés par le VIH

non vaccinés et déjà

vaccinés

comparativement à

des sujets sains

Deux doses standard

de MVA-BN®

Administration SC

aux Jours 0 et 28

N total = 579

Sujets sains

non vaccinés

N = 88

Sujets sains

déjà vaccinés

N = 9

Sujets

infectés par le

Sujets sains

non vaccinés

28,9 ans

(18–52)

Sujets sains

déjà vaccinés

45,6 ans

(25–56)

Sujets infectés

par le VIH non

Sujets sains non

vaccinés

Hommes :

38 (43,2 %)

Femmes :

50 (56,8 %)

Sujets sains

déjà vaccinés

Hommes :

5 (55,6 %)

Femmes :

4 (44,4 %)

Sujets infectés

par le VIH non

Annexe I – Modèle de monographie de produit - Calendrier D

Page 19 de 33

Date du modèle : juin 2014

N

o

de

l’étude

Organisation de

l’essai

Posologie, voie

d’administration et

durée

Sujets

d’étude

(N = nombre)

Âge moyen

(tranche)

Sexe

VIH non

vaccinés

N = 351

Sujets

infectés par le

VIH déjà

vaccinés

N = 131

vaccinés

36,8 ans

(18–54)

Sujets infectés

par le VIH

déjà vaccinés

44,6 ans

(25–55)

vaccinés

Hommes :

287 (81,8 %)

Femmes :

64 (18,2 %)

Sujets infectés

par le VIH déjà

vaccinés

Hommes :

110 (84,0 %)

Femmes :

21 (16,0 %)

MVA-024

Phase II

Innocuité et

immunogénicité

d’une et deux

dose(s) de vaccin

antivariolique

IMVAMUNE® chez

des sujets déjà

vaccinés et âgés de

56–80 ans

Deux doses standard

de MVA-BN® ou

une dose de placebo

et une dose standard

Administration SC au

Jour 28 ou aux

Jours 0 et 28

N total = 120

Deux doses

d’IMVAMU

NE®

N = 62

Une dose de

placebo/

Une dose

d’IMVAMU

NE®

N = 58

Global

63,7 ans

(56–80)

Deux doses

d’IMVAMUN

64,6 ans

(56–77)

Une dose de

placebo/

Une dose

d’IMVAMUN

62,6 ans

(56–80)

Hommes au

total =

43 (35,8 %)

Femmes au

total =

77 (64,2 %)

Deux doses

d’IMVAMUNE

®

Hommes :

25 (40,3 %)

Femmes :

37 (59,7 %)

Une dose de

placebo/

Une dose

d’IMVAMUNE

®

Hommes :

18 (31,0 %)

Femmes :

40 (69,0 %)

POX-

MVA-013

Essai de non-

infériorité de

phase III en double

aveugle, randomisé,

contrôlé contre

placebo

Immunogénicité et

innocuité de trois

lots de fabrication

consécutifs

d’IMVAMUNE®

chez des sujets sains

Deux doses standard

de MVA-BN® ou

deux doses de

placebo

Administration SC

aux Jours 0 et 28

N

total = 4 005

Deux doses

d’IMVAMU

NE®

N = 3 003

Deux doses

de placebo

N = 1 002

Global

27,7 ans

(18–40)

Deux doses

d’IMVAMUN

27,7 ans

(18–40)

Deux doses de

placebo

27,7 ans

Hommes au

total =

1 919 (47,9 %)

Femmes au

total =

2 086 (52,1 %)

Deux doses

d’IMVAMUNE

®

Hommes :

1 456 (48,5 %)

Annexe I – Modèle de monographie de produit - Calendrier D

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Date du modèle : juin 2014

N

o

de

l’étude

Organisation de

l’essai

Posologie, voie

d’administration et

durée

Sujets

d’étude

(N = nombre)

Âge moyen

(tranche)

Sexe

non vaccinés

(18–40)

Femmes :

1 547 (51,5 %)

Deux doses de

placebo

Hommes :

463 (46,2 %)

Femmes :

539 (53,8 %)

Sujets des Groupes 1 et 2 ayant reçu un rappel de vaccination dans l’étude POX-MVA-023.

Sujets des Groupes 1 et 2 ayant reçu un rappel de vaccination (évaluation du rappel) dans l’étude POX-MVA-

023 plus les sujets des Groupes 1, 2 et 4 ayant fait l’objet d’une prise de sang uniquement dans l’étude POX-

MVA-023.

Résultats d’étude

Immunogénicité chez l’être humain

Taux de séroconversion chez les sujets sains et les populations particulières non vaccinés

La population non vaccinée de l’étude incluait des sujets sains ainsi que des personnes qui

présentaient une infection par le VIH et une DA qui ont reçu deux doses d’IMVAMUNE

®

quatre semaines d’intervalle. Les taux de séroconversion chez les sujets non vaccinés ont été

établis sur la base de l’apparition de titres d’anticorps supérieurs ou égaux à la valeur seuil du test

après l’administration des deux doses d’IMVAMUNE

®

. Les taux de séroconversion, d’après les

tests ELISA et PRNT, ont été les suivants :

Tableau 3 :

Taux de séroconversion chez les sujets sains et les populations particulières non

vaccinés

TSC - ELISA

Jour 7/14

1

Jour 28

1

Jour 42

1

Étude

État de

santé

N

TSC %

(IC à 95 %)

TSC %

(IC à 95 %)

TSC %

(IC à 95 %)

POX-MVA-005

Sains

70,9 (63,7–77,4)

88,9 (83,4–93,1)

98,9 (96,0–99,9)

POX-MVA-008

Sains

12,5 (8,1–18,2)

85,4 (79,6–90,1)

98,5 (95,5–99,7)

22,9 (17,8–28,6)

85,4 (80,5–89,5)

97,3 (94,5–98,9)

POX-MVA-011

Sains

29,6 (20,0–40,8)

83,7 (74,2–90,8)

98,7 (93,1–100)

29,2 (24,3–34,5)

67,5 (62,1–72,5)

96,2 (93,4–98,0)

POX-MVA-013

Sains

2 119

S.O.

S.O.

99,7 (99,4–99,9)

Annexe I – Modèle de monographie de produit - Calendrier D

Page 21 de 33

Date du modèle : juin 2014

TSC - PRNT

Jour 7/14

1

Jour 28

1

Jour 42

1

Étude

État de

santé

N

TSC %

(IC à 95 %)

TSC %

(IC à 95 %)

TSC %

(IC à 95 %)

POX-MVA-005

Sains

45,1 (37,7–52,6)

56,7 (49,1–64,0)

89,2 (83,7–93,4)

POX-MVA-008

Sains

5,4 (2,6–9,8)

24,5 (18,6–31,2)

86,6 (81,0–91,1)

5,6 (3,1–9,3)

26,8 (21,4–32,7)

90,3 (86,0–93,6)

POX-MVA-011

Sains

11,1 (5,2–20,0)

20,9 (12,9–31,0)

77,2 (66,4–85,9)

15,7 (11,9–20,1)

22,5 (18,1–27,4)

60,3 (54,7–65,8)

POX-MVA-013

Sains

2 119

S.O.

S.O.

99,8 (99,5–99,9)

Le Jour 7/14 correspond à une ou deux semaine(s) après la première dose d’IMVAMUNE

®

(analyse effectuée au Jour 7

uniquement dans les études POX-MVA-008 et POX-MVA-011 ; dans l’étude POX-MVA-005, la première analyse post-

vaccination a été effectuée au Jour 14) ; le Jour 28 correspond à quatre semaines après la première dose d’IMVAMUNE

®

; le

Jour 42 correspond à deux semaines après la seconde dose d’IMVAMUNE

®

; TSC = taux de séroconversion ;

Ensemble

d’analyse intégral (

Full Analysis Set

, FAS) ;

Ensemble d’analyse per protocole (

Per Protocol Analysis Set

, PPS) ;

Sous-ensemble de l’ensemble d’analyse de l’immunogénicité (

Immunogenicity Analysis Set

, IAS) dédié à l’analyse de

l’immunogénicité (700 premiers sujets recrutés dans chaque groupe) ;

Pas d’échantillon prélevé pour l’analyse de

l’immunogénicité ;

Fusion des groupes ayant reçu les lots 1 à 3.

Taux de séroconversion chez des sujets sains et des populations particulières déjà vaccinés

La séroconversion, chez les sujets déjà vaccinés, a été définie sur la base d’une multiplication par

deux au moins des titres initiaux à la suite à d’une vaccination unique par IMVAMUNE

®

Tableau 4 :

Taux de séroconversion chez des sujets sains et des populations particulières déjà

vaccinés

TSC - ELISA

Jour 0

1

Jour 7/14

1

Jour 28

1

Jour 42

1

Étude

État

de

santé

N

TSC %

TSC % (IC à

95 %)

TSC % (IC à

95 %)

TSC % (IC à

95 %)

POX-MVA-

Sains

95,5 (91,6–

97,9)

93,0 (88,5–96,1)

POX-MVA-

Sains

83,6 (71,9–

91,8)

79,7 (67,2–89,0)

POX-MVA-

Sains

62,5 (24,5–

91,5)

100 (63,1–100)

100 (59,0–100,0)

57,3 (48,1–

66,1)

76,6 (68,2–83,7)

92,7 (86,6–96,6)

TSC - PRNT

Jour 0

1

Jour 7/14

1

Jour 28

1

Jour 42

1

Étude

État

de

santé

N

TSC %

TSC %

(IC à 95 %)

TSC %

(IC à 95 %)

TSC %

(IC à 95 %)

POX-MVA-

Sains

78,5 (72,2–

84,0)

69,8 (63,0–76,1)

POX-MVA-

Sains

73,8 (60,9–

84,2)

71,2 (57,9–82,2)

POX-MVA-

Sains

75,0 (34,9–

96,8)

62,5 (24,5–91,5)

85,7 (42,1–99,6)

46,0 (37,0–

59,7 (50,5–68,4)

75,6 (67,0–82,9)

Annexe I – Modèle de monographie de produit - Calendrier D

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Date du modèle : juin 2014

55,1)

Le Jour 0 correspond au jour de la vaccination par IMVAMUNE

®

; le Jour 7/14 correspond à une ou deux semaine(s) après la

vaccination par IMVAMUNE

®

(première analyse post-vaccination effectuée au Jour 7 dans l’étude POX-MVA-011 et au Jour 14

dans les études POX-MVA-005 et POX-MVA-024) ; le Jour 28 correspond à quatre semaines après la vaccination par

IMVAMUNE

®

; TSC = taux de séroconversion ;

Ensemble d’analyse intégral (

Full Analysis Set

, FAS) ;

Immunogénicité à long terme chez l’être humain

Comme montré ci-dessous, des données limitées sont actuellement disponibles concernant

l’immunogénicité à long terme sur une période de 24 mois après la primo-vaccination de sujets

non vaccinés à l’aide d’IMVAMUNE

®

Tableau 5 :

Immunogénicité à long terme chez l’être humain

ELISA

PRNT

Mois

N

TSC % (IC à

95 %)

TMG

(IC à 95 %)

TSC % (IC à

95 %)

TMG

(IC à 95 %)

98,9

(96,0–99,9)

328,7

(288,5–374,4)

86,0

(80,0–90,7)

34,0

(26,4–43,9)

73,0

(65,9–79,4)

27,9

(20,7–37,6)

65,2

(57,7–72,1)

(5,6–9,4)

71,7

(61,4–80,6)

23,3

(15,2–35,9)

(1,8–12,2)

(1,0–1,5)

ELISA =

enzyme-linked immunosorbent assay

(test immuno-enzymatique) ; TMG = titre moyen géométrique ; N = nombre de

sujets dans le groupe d’étude indiqué ; PRNT =

plaque reduction neutralisation test

(test de neutralisation par réduction du

nombre de plaques) ; TSC = taux de séroconversion ;

* représente les taux de séropositivité

Dose de rappel

Deux

études

cliniques

montré

qu’IMVAMUNE

®

peut renforcer

réponse

« mémoire »

i m m u n o l o g i q u e

p r é e x i s t a n t e

i n d u i t e

s o i t

p a r

d e s

v a c c i n s

a n t i v a r i o l i q u e s

d é j à

a u t o r i s é s

a d m i n i s t r é s

l o n g t e m p s

a u p a r a v a n t ,

s o i t

p a r

v a c c i n

IMVAMUNE

®

a d m i n i s t r é

d e u x

a n s

auparavant.

Tableau 6 :

Dose de rappel

Primo-vaccination

N

Jour 0

1

N

Jour 7

1

Jour 14

1

ELISA

S+ %

TMG

S+ %

TMG

S+ %

TMG

Deux doses

d’IMVAMUNE

®

1 688

Vaccin antivariolique déjà

autorisé

PRNT

S+ %

TMG

S+ %

TMG

S+ %

TMG

Deux doses

d’IMVAMUNE

®

Vaccin antivariolique déjà

autorisé

Le Jour 0 correspond au jour du rappel de vaccination à l’aide d’IMVAMUNE

®

(avant l’administration du rappel) ; les Jours 7

et 14 correspondent à une ou deux semaine(s) après le rappel de vaccination à l’aide d’IMVAMUNE

®

; N = nombre de sujets dans

le groupe d’étude indiqué ; ELISA =

enzyme-linked immunosorbent assay

(test immuno-enzymatique) ; PRNT =

plaque reduction

neutralisation test

(test de neutralisation par réduction du nombre de plaques) ; S+ = taux de séropositivité ; TMG = titre moyen

géométrique.

Annexe I – Modèle de monographie de produit - Calendrier D

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Date du modèle : juin 2014

PHARMACOLOGIE DÉTAILLÉE

Le virus de la variole n’étant plus présent à l’état naturel, l’efficacité clinique d’un vaccin

antivariolique ne peut pas être directement démontrée chez l’être humain dans la mesure où cela

n’est pas possible et où il ne serait pas éthique d’exposer des personnes à une infection variolique

artificielle (exposition provoquée). Par conséquent, l’efficacité clinique a été déduite d’après des

études non cliniques à l’aide d’expositions provoquées chez des modèles animaux, ainsi que par

des études cliniques qui ont comparé les réponses immunitaires induites par IMVAMUNE

réponses induites par les vaccins antivarioliques déjà autorisés.

Données de pharmacologie non clinique

Les propriétés pharmacodynamiques d’IMVAMUNE

ont été évaluées chez la souris et chez des

primates non humains (PNH). Le virus de la variole, agent responsable de la variole chez l’être

humain, appartient à la famille des orthopoxvirus, qui comprend un certain nombre de poxvirus

très proches, tels que le virus de la variole de la souris (virus de l’ectromélie [ECTV]), le virus de

la variole bovine (« cowpox virus »), le virus de la variole simienne (« monkeypox virus »

[MPXV]) et le virus de la vaccine (VV). Il a été clairement établi que l’exposition à l’un des

poxvirus fournit une protection contre certains des autres membres de la famille des

orthopoxvirus et, de fait, la variole a été éradiquée à la suite d’une campagne de vaccination

mondiale à l’aide de diverses souches de VV, comme la souche Lister/Elstree ou la souche New

York City Board of Health (par ex., Dryvax

Les données d’efficacité chez l’animal ont été générées à l’aide de quatre modèles animaux

distincts qui ont été développés tout spécialement pour démontrer l’efficacité d’IMVAMUNE

par comparaison avec les vaccins antivarioliques classiques.

Deux études sur des PNH, avec exposition provoquée au MPXV à dose létale par voie

systémique (IV) ou respiratoire (IT), ont démontré les points suivants :

Une vaccination unique par IMVAMUNE

(1 x 10

U.Inf) induit un pic de réponse

immunitaire comparable (anticorps et lymphocytes T) à celui observé avec le

vaccin ACAM2000™ chez les singes cynomolgus. L’utilisation d’IMVAMUNE

primo-vaccination/rappel (« prime-boost ») a induit un pic de réponse des anticorps plus

élevé (selon les tests ELISA et PRNT) que le vaccin ACAM2000™.

La vaccination, unique ou primo-vaccination/rappel, par IMVAMUNE

(1 x 10

U.Inf) a

induit une efficacité comparable à celle du vaccin ACAM2000™ et a protégé les PNH

contre une maladie grave associée à l’exposition provoquée au MPXV à dose létale (par

voie IV ou IT).

Aucune différence n’a été observée au niveau des charges virales sanguines, des pertes de

poids ou des scores cliniques associés entre les animaux ayant reçu une vaccination

unique ou une primo-vaccination/rappel par IMVAMUNE

et les animaux traités à l’aide

du vaccin ACAM2000™ à la suite d’une exposition provoquée au MPXV à dose létale

(par voie IV ou IT).

Deux modèles murins, avec exposition provoquée à dose létale par voie intranasale (IN) au VV

de la souche Western Reserve (WR) ou ECTV, très proche de l’infection variolique chez l’être

Annexe I – Modèle de monographie de produit - Calendrier D

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Date du modèle : juin 2014

humain, ont été utilisés pour tester l’efficacité du vaccin. Les résultats observés dans ces études

ont démontré les points suivants :

Une vaccination unique par IMVAMUNE

induit une réponse immunitaire (anticorps et

lymphocytes T) comparable à celle induite par les vaccins antivarioliques classiques

(Elstree, Dryvax

et ACAM2000™).

Chez les souris exposées (par voie IN) à 50 fois la dose murine létale à 50 % (DML

) de

VV-WR, une vaccination unique par IMVAMUNE

induit une protection comparable à

celle conférée par les vaccins antivarioliques classiques (Elstree, Dryvax

ACAM2000™).

De même, la vaccination par IMVAMUNE

induit une solide protection chez les souris

exposées (par voie IN) à des doses létales d’ECTV (58 fois à 580 fois la DML

Dans les trois à quatre jours qui suivent une vaccination unique par IMVAMUNE

, les

souris sont protégées contre l’exposition (IN) à une dose létale (50 fois la DML

) de VV-

WR, tandis que les animaux vaccinés à l’aide de vaccins antivarioliques classiques (p. ex.,

Dryvax

) ne sont protégés que dix à quatorze jours plus tard.

Une vaccination unique par IMVAMUNE

peut induire une protection chez les animaux

immunodéprimés le jour même de l’exposition létale à l’ECTV. IMVAMUNE

peut

protéger tous les animaux lorsqu’il est administré deux jours après l’exposition provoquée

(post-exposition) à une dose létale d’ECTV

Une corrélation inverse a été observée entre la séroconversion (selon le test ELISA) et les

titres pulmonaires de VV à la suite d’une exposition au VV-WR à dose létale, ce qui

semble indiquer que la réponse des anticorps peut constituer un bon facteur prédictif de

protection. Une corrélation a été notée entre la séroconversion basée sur le test ELISA et

la capacité à prédire la protection chez le modèle murin d’exposition provoquée au VV-

WR. À la dose optimale d’IMVAMUNE

(1 x 10

U.Inf) ou à une dose dix fois

inférieure, une corrélation a également été établie entre la séroconversion basée sur le test

PRNT et la protection.

Données de pharmacologie clinique

Une comparaison directe des réponses immunitaires (tests ELISA et PRNT) chez l’être humain

par rapport à un vaccin antivariolique autorisé (par ex., Dryvax

) a fourni un moyen de déduction

de l’efficacité, en prenant en compte les réponses comparatives basées sur les tests ELISA et

PRNT qui ont été observées dans des études d’exposition provoquée chez l’animal. Ces études

d’exposition provoquée à dose létale chez l’animal menées chez deux espèces ont mis en

évidence une protection chez la souris et les PNH, en utilisant un vaccin antivariolique classique

(p. ex., Dryvax

ou ACAM2000™) comme comparateur. Des données d’immunogénicité

complémentaires obtenues chez l’être humain apportent des éléments supplémentaires pour

étayer l’efficacité clinique, à savoir :

La capacité d’IMVAMUNE® à renforcer une immunité préexistante chez les sujets déjà

vaccinés (tests ELISA et PRNT) peut être considérée comme un élément étayant l’efficacité

clinique, comme cela a été démontré pour le vaccin ACAM2000™. Le renforcement de la

réponse immunitaire chez les sujets ayant déjà reçu un vaccin antivariolique d’efficacité

prouvée avait permis d’établir que le vaccin ACAM2000™ pouvait fournir une protection

contre la variole dans cette population. Le même effet a été démontré pour IMVAMUNE®

dans deux vastes essais cliniques de phase II (POX-MVA-005 et POX-MVA-011) menés

chez des sujets déjà vaccinés : IMVAMUNE® a induit une forte réponse à la vaccination de

Annexe I – Modèle de monographie de produit - Calendrier D

Page 25 de 33

Date du modèle : juin 2014

rappel (tests ELISA et PRNT) chez des sujets sains et des sujets infectés par le VIH qui

avaient déjà reçu un vaccin antivariolique d’efficacité prouvée.

Une dose unique d’IMVAMUNE

, chez des sujets non vaccinés, induit une mémoire

durable des lymphocytes B qui peut être renforcée jusqu’à atteindre des taux d’anticorps

identiques à ceux des sujets vaccinés selon le protocole standard (deux doses

d’IMVAMUNE

) : deux ans après la primo-vaccination par une ou deux dose(s)

d’IMVAMUNE

, la réponse « mémoire » (tests ELISA et PRNT) à une dose de rappel

unique d’IMVAMUNE

est rapide (dans les sept jours), plus forte que la réponse primaire

(> 2,5 fois) et comparable à celle observée chez des personnes ayant reçu précédemment

un vaccin antivariolique autorisé d’efficacité prouvée (étude POX-MVA-023).

Une étude de phase I (POX-MVA-002) réalisée à l’époque où Dryvax® était encore autorisé

aux États-Unis et où son utilisation dans les essais cliniques était permise a démontré que les

réponses immunitaires à leur pic et à long terme (tests ELISA et PRNT) induites par

IMVAMUNE® étaient comparables à celles induites par Dryvax® chez des sujets sains non

vaccinés.

Dans la même étude de phase I, la vaccination antérieure de sujets sains non encore vaccinés

à l’aide de deux doses d’IMVAMUNE

a empêché ou atténué la prise vaccinale à la suite

d’une vaccination ultérieure par Dryvax

, comme l’indique l’absence ou la réduction

significative des rougeurs/gonflements, du temps de cicatrisation et des titres de VV dans la

pustule cutanée. La prévention et/ou l’atténuation de la lésion associée à Dryvax

a été

historiquement associée à une immunité préexistante contre les infections varioliques, acquise

soit par le biais d’une ou plusieurs vaccination(s) antérieure(s) à l’aide de vaccins

antivarioliques classiques, soit à l’occasion d’une infection antérieure par la variole.

IMVAMUNE® a induit des titres d’anticorps neutralisants contre le virus de la variole

étaient comparables à ceux des sujets vaccinés par Dryvax®. L’évaluation

in vitro

du pic de

réponse sérique dans l’étude POX-MVA-002 a montré que la réponse immunitaire

déclenchée par IMVAMUNE

, mesurée d’après la capacité à neutraliser le virus de la variole

(test PRNT), était comparable à celle obtenue avec Dryvax

. De plus, des titres de 90 % à des

niveaux de dilution sérique > 1:160 ont été observés uniquement avec IMVAMUNE

et non

avec Dryvax

Une étude rétrospective a démontré la comparabilité des taux d’anticorps totaux (test ELISA)

et neutralisants (test PRNT) induits par la vaccination par IMVAMUNE

chez des sujets

sains non vaccinés. Les réponses observées dans deux études cliniques (POX-MVA-005 et

POX-MVA-011) ont été comparées aux réponses obtenues dans cinq études parrainées par les

organismes NIH/DMID et menées avec les vaccins Dryvax

/Wetvax.

Dans une étude de phase III (POX-MVA-013), l’homogénéité de trois lots consécutifs de

MVA-BN en matière d’immunogénicité humorale a été démontrée (équivalence du TMG

selon le test PRNT).

Dans dix-sept essais cliniques terminés, IMVAMUNE

a fait la preuve de sa capacité à

induire une rapide et puissante réponse immunitaire particulière à la vaccine. Les populations

étudiées incluaient des sujets sains non encore vaccinés ou déjà vaccinés, ainsi que des sujets

présentant des contre-indications à l’utilisation des vaccins antivarioliques classiques, comme

des patients infectés par le VIH-1 et des patients atteints de DA. Les critères d’évaluation de

l’immunogénicité utilisés dans ces études (taux de séroconversion et TMG selon les tests

ELISA et PRNT) étaient fondés sur la mise en évidence historique (épidémiologique et

immunologique) d’une corrélation entre la présence d’une réponse immunitaire mesurable

Annexe I – Modèle de monographie de produit - Calendrier D

Page 26 de 33

Date du modèle : juin 2014

contre les orthopoxvirus et l’apparition d’une prise vaccinale et/ou d’une protection,

indiquant donc que cette réponse permet probablement de prédire un bénéfice clinique.

TOXICOLOGIE

L’innocuité et la toxicité d’IMVAMUNE

ont été évaluées dans des études en administration

répétée chez le rat et le lapin. Des études sur le développement embryo-fœtal (segment II) ont été

menées chez le rat et le lapin, et une étude de la toxicité sur le développement périnatal et

postnatal (segment III) a été effectuée chez le rat. La tolérance locale d’IMVAMUNE

a été

évaluée dans le cadre des études de toxicologie en administration répétée.

Tableau 7 :

Aperçu des études de toxicologie

Type d’étude

Espèce

Voie

d’administratio

n

Posologie (U.Inf)

Calendrier/durée

Toxicité en

administration répétée

Rats / souche

Crl:CD(SD)

Sous-cutanée

4,9 x 10

quatre administrati

ons sur 22 jours

Lapins / néo-

zélandais

blancs

Sous-cutanée

4,9 x 10

deux administration

s à huit jours

d’intervalle

Lapins / néo-

zélandais

blancs

Sous-cutanée

1 x 10

, 1 x 10

trois administration

s sur 42 jours

Lapins / néo-

zélandais

blancs

Sous-cutanée

1 x 10

, 1 x 10

trois administration

s sur 42 jours

Toxicité sur la

reproduction et le

développement

Rats / souche

Crl(Wi)BR-

Wistar

Sous-cutanée

1 x 10

, 1 x 10

deux vaccinations à

deux semaines

d’intervalle

Lapins / néo-

zélandais

blancs

Sous-cutanée

1 x 10

, 1 x 10

trois vaccinations à

deux semaines

d’intervalle

Rats / souche

Crl(Wi)BR-

Wistar

Sous-cutanée

1 x 10

, 1 x 10

trois vaccinations à

deux semaines

d’intervalle

IMVAMUNE

n’a provoqué aucune toxicité potentiellement mortelle et aucune modification

délétère indiquant une toxicité directe pour les organes cibles n’a été observée sur le plan des

signes cliniques, de l’ophtalmologie, de la chimie clinique, des analyses d’urine, de l’évaluation

globale des tissus, de la pesée des organes ou de l’évaluation histopathologique des tissus lorsque

le vaccin a été administré à des rats et à des lapins à des doses allant jusqu’à 4,9 x 10

U.Inf et à

une fréquence allant jusqu’à quatre administrations sur une période de 42 jours. La dose de

4,9 x 10

U.Inf correspond à environ cinq fois (en valeur absolue) et 20 à 200 fois (sur la base de

mg/kg) la dose préconisée chez l’être humain (à savoir 1 x 10

U.Inf d’IMVAMUNE

; protocole

de vaccination à deux doses).

L’évaluation des paramètres hématologiques n’a fait apparaître aucun signe d’effets

immunotoxiques.

Annexe I – Modèle de monographie de produit - Calendrier D

Page 27 de 33

Date du modèle : juin 2014

La tolérance locale a été évaluée dans des études de biodistribution ainsi que dans des études de

toxicologie en administration répétée. Les seules observations cliniques rapportées ont été un

gonflement et une rougeur au point d’injection.

Dans des études de toxicité sur le développement, IMVAMUNE

(jusqu’à 1 x 10

U.Inf ; dose

maximale testée) n’a engendré aucun effet indésirable sur la gestation, la lactation et le

comportement maternel chez les femelles et sur le développement comportemental/fonctionnel de

la progéniture (génération F1) des rates et des lapines traitées. Aucun effet indésirable sur le

développement embryo-fœtal n’a été observé lors de l’administration d’IMVAMUNE

quatorze jours avant la détection positive du sperme (Jour –14) et le jour de la détection positive

du sperme (Jour 0) chez les rates et 14 jours avant la positivité du sperme (Jour –14), le jour de la

positivité du sperme (Jour 0 de la gestation) et au Jour 14 de la gestation chez les lapines. La

vaccination par IMVAMUNE

a donné lieu à une réponse solide, dépendante de la dose, des

anticorps chez les mères et a conféré une immunité passive à leurs portées, confirmant ainsi que

cette espèce est un modèle animal pertinent pour tester la toxicité. Globalement, les études non

cliniques n’ont révélé aucun signe de toxicité périnatale ou de tératogénicité d’IMVAMUNE

Aucune étude particulière n’a été réalisée chez les animaux juvéniles.

Les résultats de l’étude de la toxicité montrent qu’IMVAMUNE

induit des effets indésirables

réversibles et attendus d’un vaccin.

RÉFÉRENCES

Samuelsson, C., Hausmann, J., Lauterbach, H., Schmidt, M., Akira, S., Wagner, H.,

Chaplin, P., Suter, M., O'Keeffe, M., and Hochrein, H. (2008). Survival of lethal poxvirus

infection in mice depends on TLR9, and therapeutic vaccination provides protection. J

Clin Invest 118, 1776-1784.

Damon I, Davidson W, Hughes C, Olson V, Smith S, Holman R, Frey S, Newman F,

Belshe R, Yan L and Karem K. (2009) Evaluation of smallpox vaccines using variola

neutralization. J.Gen.Virol. (Pt 8):1962-1966.

Annexe I – Modèle de monographie de produit - Calendrier D

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Date du modèle : juin 2014

LISEZ CE DOCUMENT POUR UNE UTILISATION SÉCURITAIRE ET EFFICACE DE

VOTRE MÉDICAMENT

PARTIE III : RENSEIGNEMENTS POUR LES PATIENTS SUR LES

MÉDICAMENTS

IMVAMUNE

Vaccin antivariolique – virus modifié de la vaccine Ankara–BN

®

(vivant atténué, non

réplicatif)

SANTE CANADA A AUTORISE LA VENTE DE CETTE DROGUE NOUVELLE EN CAS

D’URGENCE POUR LA VACCINATION ANTIVARIOLIQUE SUR LA BASE DE TESTS

CLINIQUES LIMITES CHEZ L’ETRE HUMAIN

Santé Canada a autorisé la vente d’IMVAMUNE en se basant sur les tests cliniques limités

menés chez des humains en vertu du Règlement sur l’utilisation des drogues nouvelles en cas

d’urgence. Cette autorisation s’appuie sur l’évaluation par Santé Canada des données cliniques et

non cliniques de qualité disponibles. Santé Canada estime que le profil avantages/risques

d’IMVAMUNE est favorable pour une immunisation active contre la variole chez les personnes

qui présentent une contre-indication aux autres vaccins antivarioliques approuvés.

Dans le cadre de l’autorisation de mise sur le marché d’IMVAMUNE, Santé Canada a demandé

au promoteur de s’engager à mener certaines activités post-commercialisation. Le respect de ces

engagements, ainsi que l’actualisation des renseignements relatifs aux données cliniques et non

cliniques de qualité, seront surveillés de façon continue par Santé Canada.

L’utilisation de ce vaccin est exclusivement réservée au gouvernement canadien.

Lisez attentivement ce qui suit avant de commencer à prendre IMVAMUNE

et à chaque

renouvellement de prescription. L’information présentée ici est un résumé et ne couvre pas tout.

Parlez de votre état médical et de votre traitement à votre professionnel de la santé et demandez-

lui s’il possède de nouveaux renseignements au sujet d’IMVAMUNE

Pourquoi IMVAMUNE

est-il utilisé ?

IMVAMUNE

est un vaccin qui aide à protéger contre la variole.

IMVAMUNE

est indiqué chez les personnes âgées de 18 ans et plus qui présentent une

contre- indication aux autres vaccins antivarioliques déjà autorisés. Il peut s’agir notamment

de personnes qui :

sont infectées par le virus de l’immunodéficience humaine (taux de CD4

≥ 200 cellules/µl) ;

sont atteintes de dermatite atopique.

Annexe I – Modèle de monographie de produit - Calendrier D

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Date du modèle : juin 2014

Comment IMVAMUNE

®

agit-il ?

IMVAMUNE

est utilisé pour la vaccination (immunisation active) contre le virus de la variole.

IMVAMUNE

active votre système immunitaire pour aider à vous protéger contre la variole.

IMVAMUNE

ne contient pas le virus de la variole et ne risque pas de propager ou de provoquer

la variole.

Quels sont les ingrédients d’IMVAMUNE

®

?

Ingrédients médicinaux : Vaccin antivariolique – virus modifié de la vaccine Ankara–BN

(vivant atténué, non réplicatif)

Ingrédients non médicinaux : Chlorure de sodium

Trométamol

Traces de gentamicine et traces résiduelles d’ADN et de protéines des cellules hôtes

Pour la liste complète des ingrédients non médicinaux, voir la Partie I de la monographie du

produit.

IMVAMUNE

®

est offert sous les formes posologiques qui suivent :

Suspension injectable, au moins 0,5 x 10

U.Inf de MVA-BN

/dose

N’utilisez pas IMVAMUNE

®

si :

$

vous êtes âgé(e) de moins de 18 ans.

Les personnes qui se trouvent dans les situations suivantes doivent discuter de la vaccination avec

leur médecin pour obtenir des conseils sur une vaccination sûre ou les autres mesures préventives

possibles pour éviter une infection par la variole :

Femmes enceintes ou allaitantes

Personnes présentant de la fièvre (température supérieure à 38,5 °C)

Personnes présentant des allergies à la substance active ou à l’un des excipients (voir les

ingrédients)

NG

Consultez votre professionnel de la santé avant de prendre IMVAMUNE

®

, afin de réduire

la possibilité d’effets indésirables et pour assurer la bonne utilisation du médicament.

Mentionnez à votre professionnel de la santé tous vos problèmes de santé, notamment :

si vous êtes ou pensez être enceinte ou si vous allaitez ;

si vous avez la moindre allergie connue ;

si vous avez de la fièvre ou pensez que vous pourriez avoir de la fièvre.

Informez votre professionnel de la santé de tous les produits de santé que vous prenez :

médicaments ; vitamines ; minéraux ; suppléments naturels ; produits alternatifs ou

vaccins.

Annexe I – Modèle de monographie de produit - Calendrier D

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Date du modèle : juin 2014

Comment prendre IMVAMUNE

®

:

Le vaccin doit être administré en une dose unique par injection sous la peau.

IL NE DOIT PAS ÊTRE INJECTÉ PAR VOIE INTRAVASCULAIRE.

Dose habituelle :

La primo-vaccination est composée de deux doses de 0,5 ml administrées selon le calendrier

suivant :

Première dose :

Jour 0

Seconde dose :

28 jours après la première dose

Votre médecin vous indiquera si vous avez ou non besoin d’une dose de rappel.

Surdosage

:

Aucun cas de surdosage n’a été rapporté.

Dose oubliée :

Veillez à recevoir une vaccination complète, c’est-à-dire les deux injections. Dans le cas

contraire, vous risqueriez de ne pas être complètement protégé(e) contre la maladie. Si vous

manquez une injection, contactez votre médecin pour convenir d’un nouveau rendez-vous.

Quels sont les effets secondaires qui pourraient être associés à IMVAMUNE

®

?

En prenant IMVAMUNE

, vous pourriez ressentir d’autres effets secondaires que ceux qui

figurent sur cette liste. Si c’est le cas, communiquez avec votre professionnel de la santé.

Consultez également la rubrique « Mises en garde et précautions ».

Comme tous les vaccins, IMVAMUNE

peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne

surviennent pas systématiquement chez tout le monde.

Le choc anaphylactique est un événement rare, mais très grave. Bien qu’aucun cas n’ait été

observé au cours du développement clinique d’IMVAMUNE

, ce type d’événement est

susceptible de se produire avec tout vaccin injectable. Les réactions allergiques provoquent des

symptômes dans de nombreuses régions du corps, mais commencent souvent par des picotements

ou un gonflement autour de la bouche et des lèvres. Un gonflement peut se produire au niveau du

visage et du cou et la respiration peut devenir difficile. Les battements de cœur s’accélèrent et

peuvent être irréguliers. Une éruption cutanée, une urticaire ou une rougeur de la peau peuvent

apparaître et une diarrhée est possible. Si ces symptômes apparaissent, contactez immédiatement

votre médecin ou le service des urgences.

Les effets indésirables mentionnés ci-dessous ont été observés au cours d’études cliniques. Les

effets indésirables signalés le plus fréquemment ont été des réactions au point d’injection. La

plupart des effets indésirables signalés sont d’intensité légère à modérée et se résorbent sans

intervention dans les sept jours qui suivent la vaccination.

Les effets secondaires très courants (signalés chez au moins une personne sur dix) ont été :

Douleurs, rougeurs, gonflement, durcissement ou démangeaison au point d’injection

Fatigue, maux de tête, douleurs musculaires, nausées

Annexe I – Modèle de monographie de produit - Calendrier D

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Date du modèle : juin 2014

Les effets secondaires courants (signalés chez au moins une personne sur 100, mais moins d’une

personne sur dix) ont été :

Coloration anormale, nodule, ecchymose au point d’injection, frissons, fièvre, extrémités

douloureuses, douleurs articulaires ou perte d’appétit.

Les effets secondaires peu courants (signalés chez au moins une personne sur 1 000, mais moins

d’une personne sur 100) ont été :

Sensation de chaleur, saignements, irritation, desquamation, inflammation, altération de la

sensibilité ou réaction au point d’injection.

Gonflement dans la région axillaire, bouffées de chaleur, douleurs axillaires, douleur thoracique,

vertiges, altération de la sensibilité, raideurs musculo-squelettiques, mal de dos, douleurs dans le

cou, éruption cutanée, prurit, dermatite, coloration anormale de la peau, diarrhée, vomissements,

bouche sèche, mal de gorge, symptômes pseudo-grippaux, toux, troubles du sommeil,

augmentation cliniquement non pertinente des enzymes cardiaques, augmentation des enzymes

hépatiques, diminution du nombre de globules blancs, diminution du volume plaquettaire moyen,

contusion, infection du nez et de la gorge, infection des voies respiratoires supérieures ou

augmentation passagère du volume des ganglions lymphatiques.

Les effets secondaires rares (signalés chez moins d’une personne sur 1 000) ont été :

Éruption cutanée, anesthésie, sécheresse, altération des mouvements ou vésicules au point

d’injection.

Faiblesse, sensation de malaise, syndrome pseudo-grippal, œdèmes périphériques, migraine,

sensations au niveau des nerfs périphériques, contractures musculaires, douleurs musculo-

squelettiques, faiblesse musculaire, urticaire, ecchymoses, augmentation de la transpiration, suées

nocturnes, nodule sous-cutané, œdème angioneurotique, douleurs abdominales, palpitations

cardiaques, sinusite, coloration rose des yeux, grippe, augmentation du nombre de globules

blancs ou vertige.

Effets secondaires graves et mesure à prendre

Symptôme ou effet

Communiquez avec votre

professionnel de la santé

Cessez de prendre le

médicament et consultez un

médecin immédiatement

Si l’effet est

sévère

uniquement

Dans tous les

RARE

Œdème

angioneurotique

(gonflement du

visage, de la bouche

et de la gorge)

En cas de symptôme ou de malaise pénible non mentionné dans le présent document ou

d’aggravation d’un symptôme ou d’un malaise vous empêchant de vaquer à vos occupations

quotidiennes, parlez-en à votre professionnel de la santé.

Annexe I – Modèle de monographie de produit - Calendrier D

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Date du modèle : juin 2014

Signalement des effets secondaires soupçonnés avec vaccins

À l’intention du grand public :

Advenant que vous ayez un effet secondaire grave ou imprévu suivant l'immunisation,

veuillez demander à votre professionnel de la santé de remplir le Formulaire de rapport des

effets secondaires suivant l'immunisation et le faire parvenir à l’unité locale de services de

santé de votre province ou territoire.

À l’intention des professionnels de la santé :

Si un patient souffre d’un effet secondaire suivant l’immunisation, veuillez remplir le

Formulaire de rapport des effets secondaires suivant l’immunisation (ESSI) et le faire

parvenir à l’unité locale de services de santé de votre province ou territoire.

Pour toute question ou si vous éprouvez des difficultés à communiquer avec votre unité

locale des services de santé, veuillez communiquer directement avec la Section de la sécurité

des vaccins de l'Agence de la santé publique du Canada :

Par téléphone (numéro sans frais) : 1-866-844-0018

Par télécopieur (numéro sans frais) : 1-866-844-5931

Par courrier électronique : caefi@phac-aspc.gc.ca

Remarque : Si vous avez besoin de renseignements concernant la prise en charge des effets

secondaires, veuillez communiquer avec votre professionnel de la santé avant de les déclarer

à l’Agence de la santé publique du Canada. L’Agence de la santé publique du Canada ne

fournit pas de conseils médicaux.

Conservation :

Conserver au congélateur à -20 °C ± 5 °C, à -50 °C ± 10 °C ou à -80 °C ± 10 °C.

La date de péremption dépend de la température de conservation.

Peut être conservé entre 2 et 8°C pendant 2 semaines au maximum.

Après décongélation, le vaccin doit être utilisé immédiatement ou peut être conservé entre

2 et 8°C pendant 2 semaines au maximum avant l’utilisation.

Une fois décongelé, le flacon ne doit pas être recongelé.

À conserver dans l’emballage extérieur d’origine, à l’abri de la lumière.

Ne pas utiliser après la date de péremption indiquée sur l’étiquette.

Garder hors de la portée et de la vue des enfants.

Annexe I – Modèle de monographie de produit - Calendrier D

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Date du modèle : juin 2014

Pour en savoir davantage au sujet d’IMVAMUNE

®

:

Communiquez avec votre professionnel de la santé.

Lisez la monographie de produit intégrale rédigée à l’intention des professionnels de la

santé, qui renferme également les renseignements pour les patients sur les médicaments.

Ce document est publié sur le site Web de Santé Canada ; le site Web du fabricant

http://www.bavarian-nordic.com, ou en téléphonant au +45-3326-8383.

Le présent dépliant a été rédigé par Bavarian Nordic A/S.

Dernière révision : 06 avril 2017

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