FLAGYL 0,5 POUR CENT, solution injectable pour perfusion en poche

France - français - ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé)

Achète-le

Notice patient Notice patient (PIL)

26-01-2018

Ingrédients actifs:
métronidazole 0
Disponible depuis:
SANOFI AVENTIS FRANCE
Code ATC:
J01XD01–P01AB01(J:anti-infectieux).
DCI (Dénomination commune internationale):
métronidazole 0
Dosage:
0,50 g
forme pharmaceutique:
Solution
Composition:
pour 100 ml > métronidazole 0,50 g
Mode d'administration:
intraveineuse
Unités en paquet:
40 poche(s) PVC - PL 146-3 Viaflex de 100 ml
Type d'ordonnance:
liste I; réservé à l'usage HOSPITALIER
Domaine thérapeutique:
antibiotiques antibactériens anti-parasitaires de la famille des nitro-5-imidazolés
indications thérapeutiques:
Classe pharmacothérapeutique : antibiotique antibactérien anti-parasitaire de le famille des nitro-5-imidazolés - code ATC : J01XD01 – P01AB01Ce médicament est indiqué dans le traitement curatif de certaines infections à germes sensibles (bactéries, parasites).Il est également indiqué dans la prévention d'infections post-opératoires à germes anaérobies (se développant en l'absence d'air) sensibles lors d'intervention chirurgicale digestive ou proctologique, en association à un antibiotique actif sur les germes aérobies (se développant en présence d'air).
Descriptif du produit:
555 171-0 ou 34009 555 171 0 8 - 1 poche(s) PVC - PL 146-3 Viaflex de 100 ml - Déclaration d'arrêt de commercialisation:09/03/2001;556 780-0 ou 34009 556 780 0 7 - 25 poche(s) PVC (VIAFLEX) de 100 ml ( abrogée le 26/01/2018) - Déclaration de commercialisation:19/03/1990;34009 550 ou 6 1 - 40 poche(s) PVC - PL 146-3 Viaflex de 100 ml - Déclaration de commercialisation:14/08/2019;
Statut de autorisation:
Valide
Numéro d'autorisation:
67965563
Date de l'autorisation:
1985-07-30

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NOTICE

ANSM - Mis à jour le : 26/01/2018

Dénomination du médicament

FLAGYL 0,5 POUR CENT, solution injectable pour perfusion en poche

Métronidazole

Encadré

Veuillez lire attentivement cette notice avant d’utiliser ce médicament car elle contient des informations importantes pour

vous.

Gardez cette notice. Vous pourriez avoir besoin de la relire.

Si vous avez d’autres questions, interrogez votre médecin ou votre pharmacien.

Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez pas à d’autres personnes. Il pourrait leur être nocif,

même si les signes de leur maladie sont identiques aux vôtres.

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien. Ceci s’applique aussi à

tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Voir rubrique 4.

Que contient cette notice ?

1. Qu'est-ce que FLAGYL 0,5 POUR CENT, solution injectable pour perfusion en poche et dans quels cas est-il utilisé ?

2. Quelles sont les informations à connaître avant d'utiliser FLAGYL 0,5 POUR CENT, solution injectable pour perfusion en

poche ?

3. Comment utiliser FLAGYL 0,5 POUR CENT, solution injectable pour perfusion en poche ?

4. Quels sont les effets indésirables éventuels ?

5. Comment conserver FLAGYL 0,5 POUR CENT, solution injectable pour perfusion en poche ?

6. Contenu de l’emballage et autres informations.

1. QU’EST-CE QUE FLAGYL 0,5 POUR CENT, solution injectable pour perfusion en poche ET DANS QUELS CAS EST-IL

UTILISE ?

Classe pharmacothérapeutique : antibiotique antibactérien anti-parasitaire de le famille des nitro-5-imidazolés - code ATC :

J01XD01 – P01AB01

Ce médicament est indiqué dans le traitement curatif de certaines infections à germes sensibles (bactéries, parasites).

Il est également indiqué dans la prévention d'infections post-opératoires à germes anaérobies (se développant en l'absence

d'air) sensibles lors d'intervention chirurgicale digestive ou proctologique, en association à un antibiotique actif sur les

germes aérobies (se développant en présence d'air).

2. QUELLES SONT LES INFORMATIONS A CONNAITRE AVANT D’UTILISER FLAGYL 0,5 POUR CENT, solution

injectable pour perfusion en poche ?

N’utilisez jamais FLAGYL 0,5 POUR CENT, solution injectable pour perfusion en poche :

si vous êtes allergique (hypersensible) au métronidazole, à un médicament de la famille des imidazolés (famille

d’antibiotiques à laquelle appartient le métronidazole) ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament,

mentionnés dans la rubrique 6.

Avertissements et précautions

Adressez-vous à votre médecin ou pharmacien avant d’utiliser FLAGYL 0,5 POUR CENT, solution injectable pour perfusion

en poche.

Mises en garde et précautions d’emploi

Avant d’utiliser FLAGYL, prévenez votre médecin si vous présentez :

des troubles neurologiques,

des troubles psychiatriques,

des troubles sanguins,

des antécédents de méningites sous métronidazole.

Prévenez immédiatement votre médecin si l'un des troubles suivants se produit pendant le traitement par FLAGYL :

Dès la première dose, il existe un risque de survenue de réaction allergique sévère et soudaine (choc anaphylactique,

œdème de Quincke), se manifestant par les symptômes suivants: oppression dans la poitrine, vertiges, nausées ou

évanouissements, ou vertiges lors du passage en position debout (voir Quels sont les effets indésirables éventuels ?). Si ces

symptômes surviennent, arrêtez d’utiliser ce médicament car votre vie pourrait être mise en danger, et contactez

immédiatement votre médecin.

La survenue, en début de traitement, d'une rougeur se généralisant à tout le corps avec des pustules, et accompagnée de

fièvre, doit faire suspecter une réaction grave appelée pustulose exanthématique aiguë généralisée (voir Quels sont les

effets indésirables éventuels ?) ; prévenez votre médecin immédiatement car cela impose l'arrêt du traitement; cette réaction

va contre-indiquer toute nouvelle administration de métronidazole seul ou associé dans un même médicament à une autre

substance active.

Il faut surveiller l’apparition potentielle ou l’aggravation de troubles nerveux comme une difficulté à coordonner des

mouvements, un état de confusion, des convulsions, et une difficulté pour parler, pour marcher, des tremblements, des

mouvements involontaires des yeux, ainsi que d’autres manifestations au niveau des mains et des pieds telles que des

fourmillements, picotements, sensations de froid, engourdissements, diminution de la sensibilité du toucher. Ces troubles

sont généralement réversibles à l’arrêt du traitement. Il est alors important d'interrompre le traitement et de consulter

immédiatement votre médecin. (voir Quels sont les effets indésirables éventuels ?)

Des troubles du comportement à risque pour le patient peuvent survenir dès les premières prises du traitement, notamment

en cas de troubles psychiatriques antérieurs. Il convient d'interrompre le traitement et de consulter un médecin (voir Quels

sont les effets indésirables éventuels ?).

En cas d'antécédents de troubles sanguins, de traitement à forte dose et/ou de traitement prolongé, votre médecin peut être

amené à contrôler régulièrement par des examens sanguins votre numération formule sanguine.

Prévenez le médecin ou le laboratoire d'analyses que vous prenez ce médicament si vous devez subir un examen de

laboratoire : la prise de ce médicament peut perturber les résultats de certains examens de laboratoire (recherche de

tréponèmes) en positivant faussement un test (test de Nelson).

Des cas de toxicité hépatique sévère/d'insuffisance hépatique aiguë, y compris des cas entraînant une issue fatale, chez des

patients atteints du syndrome de Cockayne ont été rapportés avec des produits contenant du métronidazole.

Si vous êtes atteint(e) du syndrome de Cockayne, votre médecin doit également surveiller votre fonction hépatique

fréquemment pendant votre traitement par métronidazole et après le traitement.

Informez votre médecin immédiatement et arrêtez de prendre le métronidazole si vous présentez les symptômes suivants:

maux de ventre, anorexie, nausées, vomissements, fièvre, malaise, fatigue, jaunisse, urines foncées, selles de couleur

mastic ou démangeaisons.

Enfants

Sans objet.

Autres médicaments et FLAGYL 0,5 POUR CENT, solution injectable pour perfusion en poche

Informez votre médecin ou pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament.

Prévenez en particulier votre médecin si vous prenez:

des médicaments contenant de l’alcool en raison du risque de réactions à type de rougeur du visage, chaleur,

vomissements, accélération du rythme cardiaque,

du busulfan (préconisé dans le traitement de certaines maladies du sang et dans la préparation à la greffe de moelle),

du disulfirame (utilisé dans la prévention des rechutes au cours de l'alcoolo-dépendance).

FLAGYL 0,5 POUR CENT, solution injectable pour perfusion en poche avec des aliments et boissons

Eviter la prise de boissons alcoolisées durant ce traitement en raison du risque de réactions à type de rougeur du visage,

chaleur, vomissements, accélération du rythme cardiaque.

Grossesse et allaitement

En cas de besoin, ce médicament peut être pris pendant la grossesse. Il convient cependant de demander l'avis à votre

médecin ou à votre pharmacien avant de prendre ce médicament.

Il convient d’éviter l'allaitement pendant la prise de ce médicament.

Si vous êtes enceinte ou que vous allaitez, si vous pensez être enceinte ou planifiez une grossesse, demandez conseil à

votre médecin ou pharmacien avant d’utiliser ce médicament.

Conduite de véhicules et utilisation de machines

Bien que les conditions d’administration de ce médicament soient peu compatibles avec la conduite de véhicules et

l’utilisation de machines, l'attention est attirée notamment chez les conducteurs de véhicules et les utilisateurs de machines

sur les risques de vertiges, confusion, hallucinations, convulsions ou troubles de la vision attachés à l'emploi de ce

médicament.

FLAGYL 0,5 POUR CENT, solution injectable pour perfusion en poche contient du sodium.

Ce médicament contient 0,340 g de sodium par 100 ml de solution. A prendre en compte chez les patients contrôlant leur

apport alimentaire en sodium.

3. COMMENT UTILISER FLAGYL 0,5 POUR CENT, solution injectable pour perfusion en poche ?

La posologie dépend de l'âge et de l'indication thérapeutique.

A titre indicatif, la posologie usuelle est:

Chez l'adulte: de 1 g à 1,5 g/jour.

Chez l'enfant: 20-40 mg/kg/jour.

Cas particulier de la prévention des infections post-opératoires en chirurgie: elle doit être de courte durée, le plus souvent

limitée à la durée de l'intervention, 24 heures parfois, mais jamais plus de 48 heures.

Adulte: 30 minutes avant le début de l'intervention, injection intra-veineuse d'une dose unique de 1 g.

Enfant: 30 minutes avant le début de l'intervention, injection intra-veineuse d'une dose unique de 20 à 40 mg/kg.

DANS TOUS LES CAS SE CONFORMER A L'ORDONNANCE DE VOTRE MEDECIN.

Voie intraveineuse

L'administration se fait en perfusion intraveineuse lente, à raison d'une poche de 100 ml (500 mg) en 30 à 60 minutes.

Mode d’emploi

Déchirer l'enveloppe protectrice et retirer la poche.

Vérifier que la poche ne fuit pas en la comprimant lentement.

Eliminer la poche si des fuites apparaissent et n'utiliser que si la solution est limpide.

Suspendre le conteneur et enlever le protecteur du tube de sortie de la poche de la façon suivante:

d'une main serrer le tube de sortie au-dessous de la garde,

de l'autre main prendre les ailettes du protecteur le plus près possible de la cassure,

enlever le protecteur par un mouvement de torsion,

clamper la trousse et la connecter au conteneur.

Attention

Ne pas utiliser de prise d'air.

Ne pas connecter en série, l'air résiduel de la première poche peut être entraîné par le soluté de la seconde poche.

Eliminer toute poche partiellement utilisée.

Fréquence d'administration

La fréquence d'administration dépend de l'indication. Elle est généralement de 2 ou 3 administrations par jour.

Dans le cas de la prévention des infections post-opératoires en chirurgie, l'administration est généralement unique et a lieu

30 minutes avant l'intervention chirurgicale.

Durée du traitement

Pour être efficace, cet antibiotique doit être utilisé régulièrement aux doses prescrites et aussi longtemps que votre médecin

vous l'aura conseillé.

La disparition de la fièvre ou de tout autre symptôme, ne signifie pas que vous êtes guéri. L'éventuelle impression de fatigue

n'est pas due au traitement antibiotique mais à l'infection elle-même. Le fait de réduire ou de suspendre votre traitement

serait sans effet sur cette impression et retarderait votre guérison.

Cas particulier: dans le cas de la prévention des infections post-opératoires en chirurgie, l'administration est unique; d'une

façon générale, le traitement préventif doit être de courte durée, le plus souvent limité à la durée de l'intervention, 24 heures

parfois, mais jamais plus de 48 heures.

Si vous avez utilisé plus de FLAGYL 0,5 POUR CENT, solution injectable pour perfusion en poche que vous n’auriez dû :

Consultez immédiatement votre médecin ou votre pharmacien.

En cas de vomissements, difficulté à coordonner les mouvements, désorientation, consultez votre médecin. Il peut être

amené à vous prescrire un traitement.

Si vous oubliez d’utiliser FLAGYL 0,5 POUR CENT, solution injectable pour perfusion en poche :

Sans objet.

Si vous arrêtez d’utiliser FLAGYL 0,5 POUR CENT, solution injectable pour perfusion en poche :

Sans objet.

4. QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS ?

Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas

systématiquement chez tout le monde.

Manifestations digestives

troubles digestifs non graves : douleurs au niveau de l'estomac, nausées, vomissements, diarrhée;

inflammation de la langue avec sensation de bouche sèche, inflammation de la bouche, troubles du goût, perte d'appétit;

pancréatite (inflammation du pancréas) réversible à l'arrêt du traitement.

décoloration ou modification de l’aspect de la langue (peut être provoquée par le développement d’un champignon).

Manifestations au niveau de la peau et des muqueuses

bouffées de chaleur avec rougeur du visage, démangeaisons, éruption sur la peau parfois accompagnée de fièvre;

urticaire (éruption cutanée analogue à celle que provoque la piqûre d'ortie), brusque gonflement du visage et du cou

d'origine allergique (œdème de Quincke), choc d'origine allergique pouvant mettre la vie en jeu (voir Quelles sont les

informations à connaitre avant d’utiliser FLAGYL?) ;

très rares cas de rougeur se généralisant à tout le corps avec des pustules et accompagnée de fièvre (pustulose

exanthématique aiguë généralisée) (voir Quelles sont les informations à connaitre avant d’utiliser FLAGYL?).

Eruption de bulles avec décollement de la peau pouvant s’étendre à tout le corps et mettre en danger le patient (syndrome

de Lyell, syndrome de Stevens- Johnson).

Erythème pigmenté fixe : éruption cutanée en plaques rouges arrondies avec démangeaison et sensation de brûlure

laissant des tâches colorées et pouvant apparaître aux mêmes endroits en cas de reprise du médicament

Manifestations nerveuses

atteinte des nerfs des membres (neuropathie sensitives périphériques) se traduisant par les manifestations au niveau des

mains et des pieds telles que des fourmillements, picotements, sensations de froid, engourdissements, diminution de la

sensibilité du toucher

maux de tête;

vertiges

convulsions

confusion

troubles neurologiques appelés encéphalopathies ou syndrome cérébelleux, se traduisant par un état de confusion, des

troubles de la conscience, du comportement, des difficultés à coordonner les mouvements, des troubles de la

prononciation, des troubles de la marche, des mouvements involontaires des yeux, des tremblements. Ces troubles sont

généralement réversibles à l’arrêt du traitement et peuvent être associés à des modifications de l’imagerie médicale

(IRM). D’exceptionnels cas d’évolution fatale ont été rapportés (voir Quelles sont les informations à connaitre avant

d’utiliser FLAGYL?).

méningite non microbienne.

Troubles psychiques

hallucinations,

troubles de la personnalité (paranoïa, délire) pouvant s’accompagner d’idées ou d’actes suicidaires (voir Quelles sont les

informations à connaitre avant d’utiliser FLAGYL?) ;

tendance à la dépression.

Troubles visuels

troubles visuels passagers tels que vision trouble, vision double, myopie, diminution de la vision, changement dans la

vision des couleurs ;

atteinte/inflammation du nerf optique.

Troubles sanguins

taux anormalement bas de plaquettes dans le sang, taux anormalement bas ou chute importante de certains globules

blancs (neutrophiles) dans le sang.

Manifestations au niveau du foie

Augmentation des enzymes hépatiques (transaminases, phosphatases alcalines) ;

très rares cas de maladie grave du foie (parfois accompagnés de jaunisse) notamment des cas d’insuffisance hépatique

nécessitant une transplantation.

Autres

coloration brun-rougeâtre des urines due au médicament.

Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin ou votre pharmacien. Ceci s’applique aussi à

tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables

directement via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé

(ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet: www.ansm.sante.fr

En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

5. COMMENT CONSERVER FLAGYL 0,5 POUR CENT, solution injectable pour perfusion en poche ?

Tenir ce médicament hors de la vue et de la portée des enfants.

N’utilisez pas ce médicament après la date de péremption indiquée sur le conditionnement extérieur.

Après ouverture: le produit doit être utilisé immédiatement.

A conserver à l’abri de la lumière.

Ne jetez aucun médicament au tout-à-l’égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien d’éliminer les

médicaments que vous n’utilisez plus. Ces mesures contribueront à protéger l’environnement.

6. CONTENU DE L’EMBALLAGE ET AUTRES INFORMATIONS

Ce que contient FLAGYL 0,5 POUR CENT, solution injectable pour perfusion en poche

La substance active est :

Métronidazole.................................................................................................................. 0,50 g

Pour 100 ml.

Les autres composants sont : Phosphate disodique, acide citrique monohydraté, chlorure de sodium, eau pour préparations

injectables.

Qu’est-ce que FLAGYL 0,5 POUR CENT, solution injectable pour perfusion en poche et contenu de l’emballage extérieur

Ce médicament se présente sous forme de solution injectable pour perfusion en poche de 100 ml. Boîte de 1 ou 40.

Titulaire de l’autorisation de mise sur le marché

SANOFI-AVENTIS FRANCE

82 AVENUE RASPAIL

94250 GENTILLY

Exploitant de l’autorisation de mise sur le marché

SANOFI-AVENTIS FRANCE

82 AVENUE RASPAIL

94250 GENTILLY

Fabricant

SANOFI WINTHROP INDUSTRIE

180, RUE JEAN JAURES

94702 MAISONS-ALFORT CEDEX

BAXTER HEALTHCARE

MONEEN ROAD

CASTLE AR CO MAYO

IRLANDE

Noms du médicament dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen

Sans objet.

La dernière date à laquelle cette notice a été révisée est :

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

Autres

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site Internet de l’ANSM (France).

Conseil d’éducation sanitaire :

QUE SAVOIR SUR LES ANTIBIOTIQUES ?

Les antibiotiques sont efficaces pour combattre les infections dues aux bactéries. Ils ne sont pas efficaces contre les

infections dues aux virus.

Aussi, votre médecin a choisi de vous prescrire cet antibiotique parce qu’il convient précisément à votre cas et à votre

maladie actuelle.

Les bactéries ont la capacité de survivre ou de se reproduire malgré l’action d’un antibiotique. Ce phénomène est appelé

résistance : il rend certains traitements antibiotiques inactifs.

La résistance s’accroît par l’usage abusif ou inapproprié des antibiotiques.

Vous risquez de favoriser l’apparition de bactéries résistantes et donc de retarder votre guérison ou même de rendre inactif

ce médicament, si vous ne respectez pas :

la dose à prendre,

les moments de prise,

et la durée de traitement.

En conséquence, pour préserver l’efficacité de ce médicament :

1- N’utilisez un antibiotique que lorsque votre médecin vous l’a prescrit.

2- Respectez strictement votre ordonnance.

3- Ne réutilisez pas un antibiotique sans prescription médicale même si vous pensez combattre une maladie apparemment

semblable.

4- Ne donnez jamais votre antibiotique à une autre personne, il n’est peut-être pas adapté à sa maladie.

5- Une fois votre traitement terminé, rapportez à votre pharmacien toutes les boîtes entamées pour une destruction correcte

et appropriée de ce médicament.

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RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT

ANSM - Mis à jour le : 26/01/2018

1. DENOMINATION DU MEDICAMENT

FLAGYL 0,5 POUR CENT, solution injectable pour perfusion en poche

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE

Métronidazole........................................................................................................................ 0,50 g

Pour 100 ml.

Excipient à effet notoire : chlorure de sodium.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE

Solution injectable pour perfusion en poche.

4. DONNEES CLINIQUES

4.1. Indications thérapeutiques

Elles procèdent de l'activité antiparasitaire et antibactérienne du métronidazole et de ses caractéristiques

pharmacocinétiques. Elles tiennent compte à la fois des études cliniques auxquelles a donné lieu ce médicament et de sa

place dans l'éventail des produits anti-infectieux actuellement disponibles.

Elles sont limitées aux infections dues aux germes définis comme sensibles:

amibiases sévères de localisation intestinale ou hépatique,

traitement curatif des infections médico-chirurgicales à germes anaérobies sensibles,

prophylaxie des infections post-opératoires à germes anaérobies sensibles lors d'intervention chirurgicale digestive ou

proctologique, en association à un antibiotique actif sur les germes aérobies.

Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l'utilisation appropriée des antibactériens.

4.2. Posologie et mode d'administration

Posologie

Amibiase

Adultes

1,50 g par jour (500 mg trois fois par jour en perfusion intraveineuse).

Enfants

30 à 40 mg/kg/jour en perfusions intraveineuses.

Dans l'amibiase hépatique, au stade abcédaire, l'évacuation de l'abcès doit être effectuée conjointement au traitement par le

métronidazole.

Traitement des infections à germes anaérobies

Adultes

1 à 1,5 g par jour en 2 ou 3 perfusions intraveineuses.

Enfants

20 à 30 mg/kg/jour en 2 ou 3 perfusions intraveineuses.

Le relais peut être pris par voie orale, à la même posologie, lorsque l'état du malade le permet.

Prophylaxie des infections post-opératoires en chirurgie

L'antibioprophylaxie doit être de courte durée, le plus souvent limitée à la période per-opératoire, 24 heures parfois, mais

jamais plus de 48 heures.

Adultes

30 minutes avant le début de l'intervention, injection intra-veineuse d'une dose unique de 1 g.

Enfants

30 minutes avant le début de l'intervention, injection intra-veineuse d'une dose unique de 20 à 40 mg/kg.

Mode d’administration

Administration en perfusion veineuse lente, à raison d'une poche de 100 ml (500 mg) passée en 30 à 60 minutes.

4.3. Contre-indications

Hypersensibilité au métronidazole ou à la famille des imidazolés ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Hypersensibilité / peau et annexes

Des réactions d’allergie, y compris des chocs anaphylactiques, peuvent survenir et mettre en jeu le pronostic vital (voir

rubrique 4.8). Dans ce cas, le métronidazole doit être interrompu et un traitement médical adapté doit être mis en place.

La survenue, en début de traitement, d’un érythème généralisé fébrile associé à des pustules, doit faire suspecter une

pustulose exanthématique aigüe généralisée (voir rubrique 4.8) ; elle impose l’arrêt du traitement et contre-indique toute

nouvelle administration de métronidazole seul ou associé.

Des cas de réactions cutanées sévères incluant syndrome de Stevens-Johnson, syndrome de Lyell,

Pustulose Exanthématique Aigüe Généralisée (PEAG) ont été rapportés avec le metronidazole. Les patients doivent être

informés des signes et symptomes et une surveillance cutanée rapprochée doit être pratiquée.

La survenue de signes ou symptomes de Syndrome de Stevens-Jonhson, Syndrome de Lyell (ex : éruption progressive

souvent accompagnée de bulles ou de lésions des muqueuses) ou AGEP (érythème généralisé fébrile associé à des

pustules) (voir rubrique 4.8) impose l’arrêt du traitement et contre-indique toute nouvelle administration de métronidazole

seul ou associée.

Système nerveux central

Si des symptômes évocateurs d’encéphalopathie ou de syndrome cérébelleux apparaissent, la prise en charge du patient

doit être immédiatement réévaluée et le traitement par le métronidazole doit être arrêté.

Des cas d’encéphalopathie ont été rapportés lors de la surveillance de ce médicament post-commercialisation. Des cas de

modifications de l’IRM associées à une encéphalopathie ont également été observés (voir rubrique 4.8). Les lésions

observées sont localisées le plus fréquemment dans le cervelet (particulièrement dans le noyau dentelé) et dans le splenium

du corps calleux. La plupart des cas d’encéphalopathie et de modifications de l’IRM sont réversibles à l’arrêt du traitement.

D’exceptionnels cas d’évolution fatale ont été rapportés.

Surveiller l’apparition de signes évocateurs d’encéphalopathie ou en cas d’aggravation chez des malades atteints

d’affection neurologique centrale.

En cas de méningite aseptique sous métronidazole, la réintroduction du traitement est déconseillée ou doit faire l’objet d’une

appréciation du rapport bénéfice-risque en cas d’infection grave.

Système nerveux périphérique

Surveiller l’apparition de signes évocateurs de neuropathies périphériques, en particulier en cas de traitement prolongé ou

chez les malades atteints d’affections neurologiques périphériques sévères, chroniques ou évolutives.

Troubles psychiatriques

Des réactions psychotiques avec possible comportement à risque pour le patient, peuvent survenir dès les premières prises

du traitement, notamment en cas d’antécédents psychiatriques (voir rubrique 4.8). Le métronidazole doit alors être arrêté, le

médecin informé et les mesures thérapeutiques nécessaires prises immédiatement.

Lignée sanguine

En cas d’antécédents de troubles hématologiques, de traitement à forte dose et/ou de traitement prolongé, il est

recommandé de pratiquer régulièrement des examens sanguins, particulièrement le contrôle de la formule leucocytaire.

En cas de leucopénie, l’opportunité de la poursuite du traitement dépend de la gravité de l’infection.

Excipient à effet notoire

Ce médicament contient du sodium. Ce médicament contient 0.340 g de sodium par 100 ml de solution.

A prendre en compte chez les patients suivant un régime hyposodé strict.

Interactions médicamenteuses

L’utilisation concomitante de métronidazole et d’alcool est déconseillée (voir rubrique 4.5).

L’utilisation concomitante de métronidazole et de busulfan est déconseillée (voir rubrique 4.5).

L’utilisation concomitante de métronidazole et de disulfirame est déconseillée (voir rubrique 4.5).

Interactions avec les examens paracliniques

Le métronidazole peut immobiliser les tréponèmes et donc faussement positiver un test de Nelson.

Des cas d'hépatotoxicité sévère/d'insuffisance hépatique aiguë, y compris des cas entraînant une issue fatale avec une

survenue très rapide après l'initiation du traitement chez des patients atteints du syndrome de Cockayne, ont été rapportés

avec des produits contenant du métronidazole destinés à une utilisation systémique. Dans cette population, le métronidazole

doit donc être utilisé après une évaluation approfondie du rapport bénéfice-risque et uniquement si aucun traitement

alternatif n'est disponible. Des tests de la fonction hépatique doivent être réalisés juste avant le début du traitement, tout au

long de celui-ci et après la fin du traitement, jusqu'à ce que la fonction hépatique se situe dans les limites des valeurs

normales, ou jusqu'à ce que les valeurs initiales soient obtenues. Si les tests de la fonction hépatique deviennent nettement

élevés pendant le traitement, la prise du médicament doit être interrompue.

Il faut informer les patients atteints du syndrome de Cockayne de rapporter immédiatement tous les symptômes de lésions

hépatiques potentielles à leur médecin et d'arrêter la prise de métronidazole.

4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

Réaction antabuse

Les médicaments provoquant une réaction antabuse avec l’alcool sont nombreux, et leur association avec l’alcool est

déconseillée.

Associations déconseillées

Alcool (boisson ou excipient)

Effet antabuse (chaleur, rougeurs, vomissements, tachycardie). Eviter la prise de boissons alcoolisées et de médicaments

contenant de l’alcool. Tenir compte de l’élimination complète des médicaments en se référant à leur demi-vie avant la

reprise de boissons alcoolisées ou du médicament contenant de l’alcool

Busulfan

Avec le busulfan à fortes doses : doublement des concentrations de busulfan par le métronidazole.

Disulfirame

Risque d’épisodes de psychose aiguë ou d’état confusionnel, réversibles à l’arrêt de l’association.

Associations faisant l'objet de précautions d’emploi

Anticonvulsivants inducteurs enzymatiques

Diminution des concentrations plasmatiques du métronidazole par augmentation de son métabolisme hépatique par

l’inducteur.

Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de métronidazole pendant le traitement par l’inducteur et

après son arrêt.

Rifampicine

Diminution des concentrations plasmatiques du métronidazole par augmentation de son métabolisme hépatique par la

rifampicine.

Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de métronidazole pendant le traitement par la rifampicine et

après son arrêt.

Lithium

Augmentation de la lithémie pouvant atteindre des valeurs toxiques, avec signes de surdosage en lithium.

Surveillance stricte de la lithémie et adaptation éventuelle de la posologie du lithium.

Associations à prendre en compte

Fluoro-uracile (et par extrapolation, tegafur et capécitabine)

Augmentation de la toxicité du fluoro-uracile par diminution de sa clairance.

Problèmes particuliers du déséquilibre de l'INR:

De nombreux cas d'augmentation de l'activité des anticoagulants oraux ont été rapportés chez des patients recevant des

antibiotiques. Le contexte infectieux ou inflammatoire marqué, l'âge et l'état général du patient apparaissent comme des

facteurs de risque. Dans ces circonstances, il apparaît difficile de faire la part entre la pathologie infectieuse et son traitement

dans la survenue du déséquilibre de l'INR. Cependant, certaines classes d'antibiotiques sont davantage impliquées: il s'agit

notamment des fluoroquinolones, des macrolides, des cyclines, du cotrimoxazole et de certaines céphalosporines.

4.6. Fertilité, grossesse et allaitement

Grossesse

Les études chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène. En l'absence d'effet tératogène chez l'animal, un effet

malformatif dans l'espèce humaine n'est pas attendu. En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans

l'espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l'animal au cours d'études bien conduites sur deux espèces.

En clinique, l'analyse d'un nombre élevé de grossesses exposées n'a apparemment révélé aucun effet malformatif ou

fœtotoxique particulier du métronidazole. Toutefois, seules des études épidémiologiques permettraient de vérifier l'absence

de risque. En conséquence, le métronidazole peut être prescrit pendant la grossesse si besoin.

Allaitement

Le métronidazole passant dans le lait maternel, éviter l'administration de ce médicament pendant l'allaitement.

4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Bien que les conditions d’administration soient peu compatibles avec la conduite de véhicules et l’utilisation de machines, il

convient d'avertir les patients du risque potentiel de vertiges, de confusion, d'hallucinations, de convulsions ou de troubles

visuels et de leur recommander de ne pas conduire de véhicules ni d'utiliser de machines en cas de survenue de ce type de

troubles.

4.8. Effets indésirables

Affections hématologiques et du système lymphatique

neutropénie, agranulocytose, thrombopénie.

Affections psychiatriques

hallucinations,

réactions psychotiques avec paranoïa et/ou délire pouvant s’accompagner de manière isolée d’idées ou d’actes suicidaires

(voir rubrique 4.4),

humeur dépressive.

Affections du système nerveux

neuropathies sensitives périphériques,

céphalées,

vertiges,

confusion,

convulsions,

encéphalopathie pouvant être associés à des modifications de l’IRM généralement réversibles à l’arrêt du traitement.

D’exceptionnels cas d’évolution fatale ont été rapportés (voir rubrique 4.4),

syndrome cérébelleux subaigu (ataxie, dysarthrie, troubles de la démarche, nystagmus, tremblements) (voir rubrique 4.4),

méningite aseptique (voir rubrique 4.4).

Affections oculaires

troubles visuels transitoires tels que vision trouble, diplopie, myopie, diminution de l’acuité visuelle, changement dans la

vision des couleurs,

neuropathies/névrites optiques.

Affections gastro-intestinales

troubles digestifs bénins (douleurs épigastriques, nausées, vomissements, diarrhée),

glossites avec sensation de sécheresse de la bouche, stomatites, troubles du goût, anorexie,

pancréatites réversibles à l'arrêt du traitement.

décoloration ou modification de l’aspect de la langue (mycose).

Affections hépatobiliaires

élévations des enzymes hépatiques (ALAT, ASAT, phosphatases alcalines), très rares cas d’atteinte hépatique aiguë de

nature cytolytique (parfois ictérique), cholestatique ou mixte. Des cas isolés d’insuffisance hépatocellulaire pouvant

nécessiter une transplantation hépatique ont été rapportés.

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

bouffées congestives, prurit, éruption cutanée parfois fébrile,

urticaire, œdème de Quincke, choc anaphylactique (voir rubrique 4.4),

très rares cas de pustulose exanthématique aiguë généralisée (voir rubrique 4.4),

Syndrome de Lyell

Syndrome de Stevens Johnson

Erythème pigmenté fixe

Divers

apparition d’une coloration brun-rougeâtre des urines due à la présence de pigments hydrosolubles provenant du

métabolisme du produit.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une

surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable

suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé

(ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.ansm.sante.fr.

4.9. Surdosage

Des cas d'administration d'une dose unique jusqu'à 12 g ont été rapportés lors de tentatives de suicide et de surdosage

accidentel.

Les symptômes se sont limités à des vomissements, ataxie et légère désorientation. Il n'y a pas d'antidote spécifique pour

les surdosages de métronidazole. En cas de surdosage massif, le traitement est symptomatique.

5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

5.1. Propriétés pharmacodynamiques

Classe pharmacothérapeutique : antibiotiques antibactériens anti-parasitaires de la famille des nitro-5-imidazolés, code ATC

: J01XD01 – P01AB01 (J : anti-infectieux).

Les concentrations critiques séparent les souches sensibles des souches de sensibilité intermédiaire et ces dernières, des

résistantes : S ≤ 4 mg/l et R > 4 mg/l

La prévalence de la résistance acquise peut varier en fonction de la géographie et du temps pour certaines espèces. Il est

donc utile de disposer d'informations sur la prévalence de la résistance locale, surtout pour le traitement d'infections sévères.

Ces données ne peuvent apporter qu'une orientation sur les probabilités de la sensibilité d'une souche bactérienne à cet

antibiotique.

Lorsque la variabilité de la prévalence de la résistance en France est connue pour une espèce bactérienne, elle est indiquée

dans le tableau ci-dessous :

Catégories

Fréquence de résistance acquise en

France (> 10%) (valeurs extrêmes)

Espèces sensibles

Aérobies à Gram négatif

Helicobacter pylori

Anaérobies

Bacteroides fragilis

Bifidobacterium

60 – 70%

Bilophila

Clostridium

Clostridium difficile

Clostridium perfringens

Eubacterium

20 – 30%

Fusobacterium

Peptostreptococcus

Porphyromonas

Prevotella

Veillonella

Espèces résistantes

Aérobies à Gram positif

Actinomyces

Anaérobies

Mobiluncus

Propionibacterium acnes

Activité antiparasitaire

Entamoeba histolytica

Giardia intestinalis

Trichomonas vaginalis

5.2. Propriétés pharmacocinétiques

Distribution

L'injection de 500 mg de métronidazole par voie veineuse donne lieu après perfusion unique à un pic moyen de 18 mcg par

ml à la fin de la perfusion de 20 minutes.

L'apport répété toutes les 8 heures donne lieu à un pic moyen identique.

L'apport toutes les 12 heures donne lieu à un pic moyen de 13 mcg par ml.

La demi-vie plasmatique est de 8 à 10 heures.

La liaison aux protéines sanguines est faible: inférieure à 10 pour cent.

La diffusion est rapide et importante dans: les poumons, les reins, le foie, la peau, la bile, le LCR, la salive, le liquide

séminal, les sécrétions vaginales.

Le métronidazole traverse la barrière placentaire et passe dans le lait maternel.

Biotransformation

Il donne deux métabolites non conjugués ayant une activité antibactérienne (10 à 30 pour cent).

Élimination

Forte concentration hépatique et biliaire. Faible concentration colique. Faible élimination fécale.

Excrétion surtout urinaire (40 à 70 % dont 20 % environ sous forme inchangée), entraînant une coloration des urines en

brun ou rougeâtre.

5.3. Données de sécurité préclinique

Sans objet.

6. DONNEES PHARMACEUTIQUES

6.1. Liste des excipients

Phosphate disodique, acide citrique monohydraté, chlorure de sodium, eau pour préparations injectables.

6.2. Incompatibilités

En l’absence d’études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments.

6.3. Durée de conservation

2 ans.

Après ouverture: le produit doit être utilisé immédiatement.

6.4. Précautions particulières de conservation

Pas de précaution particulière de conservation.

6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur

100 ml en poche (P.V.C. - PL 146-3 Viaflex); boîte de 1 ou 40.

6.6. Précautions particulières d’élimination et de manipulation

A conserver à l’abri de la lumière.

7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE

SANOFI-AVENTIS FRANCE

82 AVENUE RASPAIL

94250 GENTILLY

8. NUMERO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE

34009 555 171 0 8: 100 ml en poche (P.V.C. - PL 146-3 Viaflex), boîte de 1.

34009 550 472 6 1: 100 ml en poche (P.V.C. - PL 146-3 Viaflex), Boîte de 40.

9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE L’AUTORISATION

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

11. DOSIMETRIE

Sans objet.

12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES

Sans objet.

CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE

Liste I

Médicament réservé à l’usage hospitalier.

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