DIACOR L.P. 90 mg, gélule à libération prolongée

France - français - ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé)

Achète-le

Notice patient Notice patient (PIL)

15-02-2013

Ingrédients actifs:
diltiazem (chlorhydrate de)
Disponible depuis:
LABORATOIRES ETHYPHARM
DCI (Dénomination commune internationale):
diltiazem (hydrochloride)
Dosage:
90 mg
forme pharmaceutique:
gélule
Composition:
composition pour une gélule > diltiazem (chlorhydrate de) : 90 mg
Mode d'administration:
orale
Unités en paquet:
plaquette(s) thermoformée(s) PVC-aluminium de 28 gélule(s)
Type d'ordonnance:
liste I
Domaine thérapeutique:
ANTAGONISTE CALCIQUE SELECTIF A EFFETS CARDIAQUES DIRECTS / DERIVE DE BENZOTHIAZEPINE
Descriptif du produit:
334 317-2 ou 34009 334 317 2 3 - plaquette(s) thermoformée(s) PVC-aluminium de 28 gélule(s) - Déclaration d'arrêt de commercialisation:01/08/2000;334 318-9 ou 34009 334 318 9 1 - plaquette(s) thermoformée(s) PVC-aluminium de 30 gélule(s) - Déclaration de commercialisation non communiquée:;334 319-5 ou 34009 334 319 5 2 - plaquette(s) thermoformée(s) PVC-aluminium de 56 gélule(s) - Déclaration d'arrêt de commercialisation:30/09/2009;334 320-3 ou 34009 334 320 3 4 - plaquette(s) thermoformée(s) PVC-aluminium de 60 gélule(s) - Déclaration de commercialisation non communiquée:;
Statut de autorisation:
Archivée
Numéro d'autorisation:
68137653
Date de l'autorisation:
1991-09-26

NOTICE

ANSM - Mis à jour le : 15/02/2013

Dénomination du médicament

DIACOR L.P. 90 mg, gélule à libération prolongée

Encadré

Veuillez lire attentivement l'intégralité de cette notice avant de prendre ce médicament.

Gardez cette notice, vous pourriez avoir besoin de la relire.

Si vous avez toute autre question, si vous avez un doute, demandez plus d'informations à votre médecin ou à votre

pharmacien.

Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez jamais à quelqu'un d'autre, même en cas de symptômes

identiques, cela pourrait lui être nocif.

Si l'un des effets indésirables devient grave ou si vous remarquez un effet indésirable non mentionné dans cette notice,

parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.

Sommaire notice

Dans cette notice :

1. QU'EST-CE QUE DIACOR L.P. 90 mg, gélule à libération prolongée ET DANS QUELS CAS EST-IL UTILISE ?

2. QUELLES SONT LES INFORMATIONS A CONNAITRE AVANT DE PRENDRE DIACOR L.P. 90 mg, gélule à libération

prolongée ?

3. COMMENT PRENDRE DIACOR L.P. 90 mg, gélule à libération prolongée ?

4. QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS ?

5. COMMENT CONSERVER DIACOR L.P. 90 mg, gélule à libération prolongée ?

6. INFORMATIONS SUPPLEMENTAIRES

1. QU'EST-CE QUE DIACOR L.P. 90 mg, gélule à libération prolongée ET DANS QUELS CAS EST-IL UTILISE ?

Classe pharmacothérapeutique

ANTAGONISTE CALCIQUE SELECTIF A EFFETS CARDIAQUES DIRECTS / DERIVE DE BENZOTHIAZEPINE

(C08DB01 : système cardiovasculaire)

Indications thérapeutiques

Ce médicament appartient à la classe des antagonistes du calcium.

Ce médicament est préconisé dans le traitement préventif des crises d'angine de poitrine stable.

2. QUELLES SONT LES INFORMATIONS A CONNAITRE AVANT DE PRENDRE DIACOR L.P. 90 mg, gélule à libération

prolongée ?

Liste des informations nécessaires avant la prise du médicament

Si votre médecin vous a informé(e) d'une intolérance à certains sucres, contactez-le avant de prendre ce médicament.

Contre-indications

Ne prenez jamais DIACOR L.P. 90 mg, gélule à libération prolongée dans les cas suivants:

allergie au diltiazem ou à l'un des composants,

rythme du cœur très lent (inférieur ou égal à 40 battements par minute),

dysfonctionnement sinusal (trouble du rythme cardiaque),

blocs auriculo-ventriculaires du deuxième ou troisième degré non appareillés (trouble de la conduction cardiaque sans

pace-maker),

insuffisance ventriculaire gauche avec stase pulmonaire (défaillance des fonctions du cœur),

association avec le dantrolène (perfusion), le pimozide, le cisapride, la dihydroergotamine, l'ergotamine, la nifédipine, le

sertindole.

Précautions d'emploi ; mises en garde spéciales

Ce médicament NE DOIT GENERALEMENT PAS ETRE UTILISE, sauf avis contraire de votre médecin, pendant la

grossesse ou en association avec l'esmolol (dans certains cas), les bêta-bloquants utilisés dans l'insuffisance cardiaque

(bisoprolol, carvédilol, métoprolol, nébivolol), les autres bêta-bloquants, le triazolam ou l'ivabradine.

Faites attention avec DIACOR L.P. 90 mg, gélule à libération prolongée:

Mises en garde spéciales

L’utilisation de ce médicament est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au fructose, un syndrome de

malabsorption du glucose et du galactose ou un déficit en sucrase/isomaltase (maladies héréditaires rares).

NE JAMAIS LAISSER A LA PORTEE DES ENFANTS.

Précautions d'emploi

Utiliser ce médicament AVEC PRECAUTION:

chez le sujet âgé,

en cas d'insuffisance rénale ou hépatique

ainsi qu'en cas de fréquence cardiaque basse et de certains troubles de la conduction cardiaque.

Signalez à votre médecin la prise de diltiazem si vous devez subir une anesthésie générale.

Ce médicament peut être associé à des troubles de l’humeur (exemple : dépression).

Ce médicament agit sur la motilité intestinale. Il doit être utilisé avec précaution chez les patients ayant un risque de

développer une obstruction intestinale.

Des résidus de gélules peuvent se retrouver dans les selles.

Suivez les conseils de votre médecin.

Interactions avec d'autres médicaments

Utilisation d'autres médicaments

AFIN D'EVITER D'EVENTUELLES INTERACTIONS ENTRE PLUSIEURS MEDICAMENTS, notamment si vous prenez du

dantrolène (perfusion), du pimozide, du cisapride, de la dihydroergotamine, de l’ergotamine, de la nifédipine, du sertindole,

de l'esmolol (dans certains cas), des bêta-bloquants utilisés dans l'insuffisance cardiaque (bisoprolol, carvédilol, métoprolol,

névibolol), d'autres bêta-bloquants, de l’ivabradine ou du triazolam.

IL FAUT SIGNALER SYSTEMATIQUEMENT TOUT AUTRE TRAITEMENT EN COURS A VOTRE MEDECIN OU A

VOTRE PHARMACIEN.

Interactions avec les aliments et les boissons

Sans objet.

Interactions avec les produits de phytothérapie ou thérapies alternatives

Sans objet.

Utilisation pendant la grossesse et l'allaitement

Grossesse

L'utilisation de ce médicament est déconseillée pendant la grossesse et également chez les femmes en âge de procréer

n'utilisant pas de contraception. Prévenir immédiatement votre médecin si vous découvrez que vous êtes enceinte, afin de

se conformer à ses recommandations en ce qui concerne votre traitement.

Prévenir votre médecin en cas de désir de grossesse.

Allaitement

Si l’utilisation de DIACOR L.P. 90 mg, gélule à libération prolongée est nécessaire, l’alimentation du nourrisson devra être

réalisée par une méthode alternative (biberons…).

Demandez conseil à votre médecin ou à votre pharmacien avant de prendre tout médicament.

Sportifs

Sans objet.

Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines

Conduite de véhicules et utilisation de machines :

L’aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines peut être altérée.

Liste des excipients à effet notoire

Liste des excipients à effet notoire: saccharose.

3. COMMENT PRENDRE DIACOR L.P. 90 mg, gélule à libération prolongée ?

Instructions pour un bon usage

Sans objet.

Posologie, Mode et/ou voie(s) d'administration, Fréquence d'administration et Durée du traitement

Posologie

La posologie usuelle peut être de 1 gélule à 90 mg matin et soir ou de 1 comprimé à 120 mg matin et soir. La posologie

dépend de l'état du patient et de la prescription médicale.

Se conformer à la prescription médicale.

La gélule doit être avalée avec un peu d'eau, sans être croquée

DANS TOUS LES CAS SE CONFORMER STRICTEMENT A L'ORDONNANCE DE VOTRE MEDECIN

Mode d'administration

Voie orale.

La gélule doit être avalée avec un peu d'eau, sans être croqué.

Fréquence d'administration

Une gélule matin et soir.

Durée de traitement

SE CONFORMER STRICTEMENT A L'ORDONNANCE DE VOTRE MEDECIN

Symptômes et instructions en cas de surdosage

Si vous avez pris plus de DIACOR L.P. 90 mg, gélule à libération prolongée que vous n'auriez dû :

En cas de prise d'une dose excessive, appelez immédiatement votre médecin.

Instructions en cas d'omission d'une ou de plusieurs doses

Si vous oubliez de prendre DIACOR L.P. 90 mg, gélule à libération prolongée :

Contactez votre médecin.

Risque de syndrome de sevrage

Sans objet.

4. QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS ?

Description des effets indésirables

Comme tous les médicaments, DIACOR L.P. 90 mg, gélule à libération prolongée est susceptible d'avoir des effets

indésirables, bien que tout le monde n'y soit pas sujet.

En général, la fréquence des effets indésirables est classée comme suit :

très fréquents (plus de 1 personne sur 10),

fréquents (plus de 1 personne sur 100 et moins de 1 personne sur 10),

peu fréquents (plus de 1 personne sur 1.000 et moins de 1 personne sur 100),

rares (plus d’une personne sur 10.000 et moins de 1 personne sur 1.000),

très rares (moins de 1 personne sur 10.000).

Troubles cardiaques :

Fréquent : certains troubles de la conduction cardiaque, palpitations.

Peu fréquent : fréquence cardiaque lente parfois mal tolérée.

Fréquence indéterminée : insuffisance cardiaque congestive, autres troubles de la conduction cardiaque.

Troubles vasculaires :

Ces troubles sont liés à l’activité du médicament et surviennent plus volontiers chez le sujet âgé.

Fréquent : bouffées de chaleur.

Peu fréquent : hypotension orthostatique.

Fréquence indéterminée : inflammation des petits vaisseaux sanguins (vascularites).

Troubles digestifs :

Fréquent : constipation, maux d’estomac, nausées, dyspepsie.

Peu fréquent : vomissements, diarrhée.

Rare : sécheresse buccale.

Fréquence indéterminée : développement exagéré des gencives.

Troubles cutanés :

Fréquent : érythème.

Rare : urticaires.

Fréquence indéterminée :

brusque gonflement du visage et du cou d’origine allergique (œdème de Quincke).

diverses formes d'éruptions cutanées telles que érythème polymorphe (notamment syndrome de Steven-Johnson et

nécrose épidermique toxique), pustuloses exanthématiques aiguës généralisées (lésions muqueuses ou lésions cutanées

bulleuses, type ampoules ou cloques) : arrêtez immédiatement votre traitement et consultez votre médecin.

réactions cutanées provoquées par une exposition au soleil ou aux UV (réactions de photosensibilisation type kératose

lichénoïde sur les zones de peau exposées).

transpiration.

érythèmes pouvant éventuellement être fébriles et/ou desquamatifs.

rash.

Troubles du foie :

Peu fréquent : augmentation des enzymes hépatiques (généralement transitoire).

Fréquence indéterminée : hépatites cliniques réversibles à l’arrêt du traitement.

Troubles du système nerveux :

Fréquent : maux de tête, vertiges.

Fréquence indéterminée : symptômes extrapyramidaux (troubles associant une rigidité, un tremblement et des mouvements

anormaux), généralement réversibles à l’arrêt du traitement.

Troubles psychiatriques

Peu fréquent : nervosité, insomnie.

Fréquence indéterminée : changements d’humeur (notamment dépression).

Troubles du système de reproduction

Fréquence indéterminée : gonflement des seins chez l’homme, réversibles à l’arrêt du traitement.

Troubles du sang et du système lymphatique

Diminution du nombre de plaquettes dans le sang.

Troubles généraux

Très fréquent : œdèmes des membres inférieurs.

Fréquent : malaises, fatigue.

Si vous remarquez des effets indésirables non mentionnés dans cette notice, ou si certains effets indésirables deviennent

graves, veuillez en informer votre médecin ou votre pharmacien.

5. COMMENT CONSERVER DIACOR L.P. 90 mg, gélule à libération prolongée ?

Tenir hors de la portée et de la vue des enfants.

Date de péremption

Ne pas utiliser DIACOR L.P. 90 mg, gélule à libération prolongée après la date de péremption mentionnée sur la boîte.

Conditions de conservation

A conserver à température ambiante.

Si nécessaire, mises en garde contre certains signes visibles de détérioration

Les médicaments ne doivent pas être jetés au tout à l'égout ou avec les ordures ménagères. Demandez à votre pharmacien

ce qu'il faut faire des médicaments inutilisés. Ces mesures permettront de protéger l'environnement.

6. INFORMATIONS SUPPLEMENTAIRES

Liste complète des substances actives et des excipients

Que contient DIACOR L.P. 90 mg, gélule à libération prolongée ?

La substance active est:

Chlorhydrate de diltiazem ............................................................................................................... 90,00 mg

Pour une gélule.

Les autres composants sont:

Saccharose, amidon d maïs, polyvidone, éthylcellulose, talc, dispersion d'éthylcellulose, sébaçate de dibutyle.

Composition de l'enveloppe de la gélule : indigotine, érythrosine, dioxyde de titane, gélatine.

Forme pharmaceutique et contenu

Qu'est-ce que DIACOR L.P. 90 mg, gélule à libération prolongée et contenu de l'emballage extérieur ?

Ce médicament se présente sous forme de gélule.Boîte de 28, 30, 56 ou 60.

Nom et adresse du titulaire de l'autorisation de mise sur le marché et du titulaire de l'autorisation de fabrication responsable

de la libération des lots, si différent

Titulaire

LABORATOIRES PHARMACEUTIQUES DEXO SA

179, bureaux de la Colline

92213 SAINT-CLOUD CEDEX

Exploitant

LABORATOIRES PHARMACEUTIQUES DEXO

Bureaux de la Colline

92210 SAINT-CLOUD

Fabricant

LABORATOIRES MACORS

Rue des Caillottes

Z.I. Plaine des Isles

89000 AUXERRE

Noms du médicament dans les Etats membres de l'Espace Economique Européen

Sans objet.

Date d’approbation de la notice

La dernière date à laquelle cette notice a été approuvée est le {date}.

AMM sous circonstances exceptionnelles

Sans objet.

Informations Internet

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site Internet de l’Afssaps (France).

Informations réservées aux professionnels de santé

Sans objet.

Autres

Sans objet.

RÉSUMÉ DES CARACTÉRISTIQUES DU PRODUIT

ANSM - Mis à jour le : 15/02/2013

1. DENOMINATION DU MEDICAMENT

DIACOR L.P. 90 mg, gélule à libération prolongée

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE

Chlorhydrate de diltiazem .............................................................................................................. 90,00 mg

Pour une gélule.

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE

Gélule.

4. DONNEES CLINIQUES

4.1. Indications thérapeutiques

Traitement préventif des crises d'angor stable.

4.2. Posologie et mode d'administration

Le traitement sera initié avec 1 gélule à 90 mg matin et soir. S'il y a lieu la posologie peut être augmentée à 1 gélule à 120

mg matin et soir.

Dans certains cas exceptionnels, la posologie peut être portée à 2 gélules à 90 mg matin et soir.

Chez les sujets âgés, a fortiori présentant une bradycardie et/ou polymédicamentés, chez les insuffisants rénaux et les

insuffisants hépatiques, la posologie quotidienne n'excédera pas 1 gélule à 90 mg matin et soir (voir rubrique 4.4) sauf dans

des cas très particuliers où elle pourra être augmentée.

Chez les enfants: la tolérance et l'efficacité n'ayant pas été établies, l'utilisation du diltiazem est déconseillée chez l'enfant.

Le diltiazem devra être utilisé avec prudence chez les patients ayant une insuffisance rénale ou hépatique (voir rubrique

4.4).

La gélule doit être avalée avec un peu d'eau, sans être croquée.

Compte tenu du procédé de libération prolongée, il est habituel de retrouver la membrane de la gélule dans les selles, le

principe actif ayant été préalablement libéré.

4.3. Contre-indications

Ce médicament NE DOIT JAMAIS ETRE UTILISE en cas de:

hypersensibilité au diltiazem ou à l'un des excipients,

dysfonction sinusale,

blocs auriculo-ventriculaires du deuxième et troisième degré non appareillés,

insuffisance ventriculaire gauche avec stase pulmonaire,

bradycardie sévère (inférieure ou égale à 40 battements par min),

association avec:

le dantrolène en perfusion,

le pimozide,

le cisapride,

la dihydroergotamine,

l'ergotamine,

la nifédipine,

le sertindole.

4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi

Le chlorhydrate de diltiazem EST GENERALEMENT DECONSEILLE dans les cas suivants :

en association avec :

l'esmolol (en cas d'altération de la fonction ventriculaire gauche).

les bêta-bloquants utilisés dans l'insuffisance cardiaque (bisoprolol, carvédilol, métoprolol, névibolol).

les autres bêta-bloquants.

le triazolam.

l’ivabradine.

Chez la femme enceinte ou susceptible de l'être (voir rubrique 4.6).

Une surveillance doit être exercée chez les patients présentant une altération de la fonction ventriculaire gauche, une

bradycardie (risque de majoration), un bloc auriculo-ventriculaire du 1er degré à l'électrocardiogramme (risque de

majoration et, exceptionnellement de bloc complet). En revanche, pas de précaution particulière en cas de bloc de

branche isolé.

Chez

sujets

âgés,

patients

insuffisants

rénaux

patients

insuffisants

hépatiques,

concentrations

plasmatiques de diltiazem peuvent être augmentées. Il est recommandé d'être particulièrement attentif aux contre-

indications et précautions d'emploi et d'exercer une surveillance attentive, en particulier de la fréquence cardiaque et de

l'électrocardiogramme, en début de traitement.

Le diltiazem est susceptible d’entraîner une chute de tension et une bradycardie importante, notamment chez les sujets

âgés.

En cas d'anesthésie générale, informer l'anesthésiste de la prise du médicament.

Au cours de l'anesthésie générale, le diltiazem entraîne généralement une baisse modérée de la pression artérielle et des

résistances vasculaires systémiques et un léger ralentissement de la fréquence cardiaque. La vasodilatation induite par

les anesthésiques pourrait être potentialisée par le diltiazem. Leur dose doit être adaptée à la réponse hémodynamique.

Le diltiazem peut être utilisé sans danger chez les patients souffrant de troubles respiratoires chroniques.

Les antagonistes des canaux calciques, tels que le diltiazem, peuvent être associés à des troubles de l’humeur, notamment

la dépression.

Comme les autres antagonistes des canaux calciques, le diltiazem a un effet inhibiteur sur la motilité intestinale. Par

conséquent, il doit être utilisé avec précaution chez les patients ayant un risque de développer une obstruction

intestinale.

Des résidus de gélules pourraient passer dans les selles, sans conséquence clinique.

Ce médicament contient du saccharose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au

fructose, un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou un déficit en sucrase/isomaltase.

4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions

Médicaments Antiarythmiques

De nombreux antiarythmiques sont dépresseurs de l'automatisme, de la conduction et de la contractilité cardiaques.

L'association d'antiarythmiques de classes différentes peut apporter un effet thérapeutique bénéfique, mais s'avère le plus

souvent très délicate, nécessitant une surveillance clinique étroite et un contrôle de l'ECG. L'association d'antiarythmiques

donnant des torsades de pointes (amiodarone, disopyramide, quinidiniques, sotalol…) est contre-indiquée.

L'association d'antiarythmiques de même classe est déconseillée, sauf cas exceptionnel, en raison du risque accru d'effets

indésirables cardiaques.

L'association à des médicaments ayant des propriétés inotropes négatives, bradycardisantes et/ou ralentissant la conduction

auriculo-ventriculaire est délicate et nécessite une surveillance clinique et un contrôle de l'ECG. (amiodarone, bepridil,

cibenzoline, diltiazem, disopyramide, dofetilide, flecainide, hydroquinidine, ibutilide, lidocaine, mexiletine, propafenone,

quinidine, sotalol, verapamil)

Médicaments bradycardisants

De nombreux médicaments peuvent entraîner une bradycardie. C'est le cas notamment des antiarythmiques de classe Ia,

des bêta-bloquants, de certains antiarythmiques de classe III, de certains antagonistes du calcium, des digitaliques, de la

pilocarpine, des anticholinestérasiques… etc.

Associations contre-indiquées

Cisapride

Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Dantrolène administré par perfusion

Chez l'animal, des cas de fibrillations ventriculaires mortelles sont constamment observés lors de l'administration de

vérapamil et de dantrolène par voie I.V. L'association d'un antagoniste du calcium et de dantrolène est donc potentiellement

dangereuse. Cependant quelques patients ont reçu l'association nifédipine et dantrolène sans inconvénient.

Dihydroergotamine

Ergotisme avec possibilité de nécrose des extrémités (inhibition du métabolisme hépatique de l'alcaloïde de l'ergot de

seigle).

Ergotamine

Ergotisme avec possibilité de nécrose des extrémités (inhibition du métabolisme hépatique de l'alcaloïde de l'ergot de

seigle).

Nifédipine

Augmentation importantes des concentrations de nifédipine par diminution de son métabolisme hépatique par le diltiazem,

avec risque d'hypotension sévère.

Pimozide

Risque majoré de trouble du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Sertindole

Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Associations déconseillées

Bêta-bloquants (sauf esmolol)

Troubles de l'automatisme (bradycardie excessive, arrêt sinusal), troubles de la conduction sino-auriculaire et auriculo-

ventriculaire et défaillance cardiaque.

Une telle association ne doit se faire que sous surveillance clinique et ECG étroite, en particulier chez le sujet âgé ou en

début de traitement.

Bêta-bloquants dans l'insuffisance cardiaque (bisoprolol, carvédilol, métoprolol, nébivolol)

Effet inotrope négatif avec risque de décompensation de l'insuffisance cardiaque, troubles de l'automatisme (bradycardie,

arrêt sinusal) et troubles de la conduction sino-auriculaire et auriculo-ventriculaire.

Esmolol, en cas d'altération de la fonction ventriculaire gauche.

Troubles de l'automatisme (bradycardie excessive, arrêt sinusal), troubles de la conduction sino-auriculaire et auriculo-

ventriculaire et défaillance cardiaque.

Ivabradine

Augmentation des concentrations plasmatiques de l'ivabradine et de ses effets indésirables, notamment cardiaques

(inhibition de son métabolisme hépatique par le diltiazem), qui s'ajoutent aux effets bradycardisants de ces molécules.

Triazolam

Augmentation des concentrations plasmatiques de triazolam par diminution de son métabolisme hépatique, avec majoration

de la sédation.

Associations faisant l'objet de précautions d’emploi

Alfentanil

Augmentation de l'effet dépresseur respiratoire de l'analgésique opiacé par diminution de son métabolisme hépatique.

Adapter la posologie de l'analgésique en cas de traitement par le diltiazem.

Amiodarone

Risque de bradycardie ou de bloc auriculo-ventriculaire, notamment chez les sujets âgés.

Surveillance clinique et ECG.

Anticonvulsivants inducteurs enzymatiques

Diminution des concentrations plasmatiques de l'antagoniste du calcium par augmentation de son métabolisme hépatique

par l'inducteur.

Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'antagoniste du calcium pendant le traitement par

l'inducteur et après son arrêt.

Atorvastatine

Risque majoré d'effets indésirables (concentration-dépendants) à type de rhabdomyolyse, par diminution du métabolisme

hépatique de l'hypocholestérolémiant. Utiliser des doses plus faibles d’hypocholestérolémiant ou une autre statine non

concernée par ce type d’interaction.

Baclofène

Majoration du risque d'hypotension, notamment orthostatique.

Surveillance de la pression artérielle et adaptation posologique de l'antihypertenseur si nécessaire.

Buspirone

Augmentation des concentrations plasmatiques de la buspirone par diminution de son métabolisme hépatique par le

diltiazem, avec augmentation de ses effets indésirables.

Surveillance clinique et adaptation de la posologie de la buspirone si nécessaire.

Dronédarone

Risque de bradycardie ou de bloc auriculo-ventriculaire, notamment chez le sujet âgé. Par ailleurs, légère augmentation des

concentrations de dronédarone par diminution de son métabolisme par l’antagoniste des canaux calciques.

Débuter le traitement par l’antagoniste calcique aux posologies minimales recommandées et ajuster les doses en fonction

de l’ECG.

Esmolol, en cas de fonction ventriculaire gauche normale

Troubles de l'automatisme (bradycardie excessive, arrêt sinusal), troubles de la conduction sino-auriculaire et auriculo-

ventriculaire et défaillance cardiaque.

Surveillance clinique et ECG.

Immunosuppresseurs (ciclosporine, évérolimus, sirolimus, tacrolimus)

Augmentation des concentrations sanguines de l'immunosuppresseur par diminution de son métabolisme.

Dosage des concentrations sanguines de l'immunosuppresseur, contrôle de la fonction rénale et adaptation de la posologie

pendant l'association et après son arrêt.

Midazolam

Augmentation des concentrations plasmatiques de midazolam par diminution de son métabolisme hépatique, avec

majoration de la sédation.

Surveillance clinique et réduction de la posologie pendant le traitement par le diltiazem.

Médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes (sauf pimozide, cisapride): antiarythmiques de classe

Ia (quinidine, hydroquinidine, disopyramide); antiarythmique de classe III (amiodarone, dofétilide, ibutilide, sotalol);

certains neuroleptiques: phénothiaziniques (chlorpromazine, cyamémazine, fluphénazine, lévomépromazine, ),

benzamides (amisulpride, sulpiride sultopride, tiapride), butyrophénones (dropéridol, halopéridol), pimozide,

pipampérone, pipotiazine, zuclopenthixol; autres: bépridil, diphémanil, érythromycine IV, halofantrine, luméfantrine,

méthadone, mizolastine, moxifloxacine, pentamidine, spiramycine IV, vincamine IV

Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Surveillance clinique et électrocardiographique.

Rifampicine

Diminution des concentrations plasmatiques de l'antagoniste du calcium par augmentation de son métabolisme hépatique.

Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'antagoniste du calcium pendant le traitement par la

rifampicine et après son arrêt.

Simvastatine

Risque majoré d'effets indésirables (dose-dépendants) à type de rhabdomyolyse, par diminution du métabolisme hépatique

de l'hypocholestérolémiant. Ne pas dépasser la posologie de 20 mg/j de simvastatine ou utiliser une autre statine non

concernée par ce type d’interaction.

Associations à prendre en compte

Alphabloquants à visée urologique (alfuzosine, doxazosine, prazosine, tamsulosine, térazosine)

Majoration de l'effet hypotenseur. Risque d'hypotension orthostatique majoré.

Amifostine

Majoration du risque d'hypotension, notamment orthostatique.

Antidépresseurs imipraminiques

Majoration du risque d'hypotension, notamment orthostatique.

Antihypertenseurs alpha-bloquants

Majoration de l'effet hypotenseur. Risque majoré d'hypotension orthostatique.

Autres bradycardisants

Risque de bradycardie excessive (addition des effets).

Clonidine, guanfacine

Troubles de l'automatisme (troubles de la conduction auriculo- ventriculaire par addition des effets négatifs sur la

conduction).

Glucocorticoïdes (sauf hydrocortisone en traitement substitutif) et minéralocorticoïdes

Diminution de l'effet antihypertenseur (rétention hydrosodée des corticoïdes).

Neuroleptiques

Majoration du risque d'hypotension, notamment orthostatique.

Pilocarpine

Risque de bradycardie excessive (addition des effets bradycardisants).

Dérivés nitrés et apparentés

Majoration du risque d'hypotension, notamment orthostatique.

4.6. Grossesse et allaitement

Grossesse

Les études effectuées chez l'animal (rat, souris, lapin) ont mis en évidence un effet tératogène.

Il n'existe pas actuellement de données en nombre suffisant sur un éventuel effet malformatif ou fœtotoxique du chlorhydrate

de diltiazem lorsqu'il est administré pendant la grossesse. En conséquence, l'utilisation du chlorhydrate de diltiazem est

déconseillée pendant la grossesse et également chez les femmes en âge de procréer n'utilisant pas de contraception.

Allaitement

Le diltiazem est retrouvé à des concentrations très faibles dans le lait maternel.

Toutefois, l'allaitement lors d'un traitement par diltiazem est à éviter. Si l’utilisation du diltiazem est nécessaire, l’alimentation

du nourrisson devra être réalisée par une méthode alternative.

4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines

Sur la base des effets indésirables rapportés tels que les vertiges (fréquents), les malaises (fréquents), l’aptitude à conduire

des véhicules et à utiliser des machines peut être altérée. Néanmoins, aucune étude n’a été réalisée.

4.8. Effets indésirables

Classification des effets indésirables selon les fréquences attendues : très fréquent (≥ 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, < 1/10) ; peu

fréquent (≥ 1/1000, < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000, < 1/1000) ; très rare (< 1/10 000) ; fréquence indéterminée (ne peut être

estimée sur la base des données disponibles).

Au sein de chaque fréquence de groupe, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité.

Affections cardiaques

Fréquent : blocs auriculo-ventriculaires (pouvant être de 1

ème

ou 3

ème

degré ; possibles blocs de branche), palpitations.

Peu fréquent : bradycardie.

Fréquence indéterminée : Blocs sino-auriculaires et insuffisance cardiaque congestive.

Affections vasculaires

Les manifestations correspondant à une vasodilatation (céphalées, bouffées vasomotrices et en particulier œdème des

membres inférieurs) sont dose-dépendantes, liées à l'activité pharmacologique du principe actif. Elles surviennent plus

volontiers chez le sujet âgé.

Fréquent : bouffées vasomotrices.

Peu fréquent : hypotension orthostatique.

Fréquence indéterminée : vascularites (incluant vascularite leucocytoclastique).

Affections gastro-intestinales

Fréquent : constipation, dyspepsies, épigastralgie, nausées.

Peu fréquent : vomissements, diarrhée.

Rare : sécheresse buccale.

Fréquence indéterminée : hyperplasie gingivale.

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Fréquent : érythèmes.

Rare : urticaires.

Fréquence indéterminée : Œdème de Quincke, rash, érythème polymorphe (notamment syndrome de Steven-Johnson et

nécrose épidermique toxique), dermatite exfoliative, pustuloses exanthématiques aiguës généralisées, réactions de

photosensibilité (notamment kératose lichénoïde sur les zones de peau exposées au soleil), transpiration, érythèmes

pouvant éventuellement être fébriles et/ou desquamatifs.

Affections hépatobiliaires

Peu fréquent : des augmentations isolées, modérées et en règle générale transitoire, des enzymes hépatiques (ASAT,

ALAT, LDH, phosphatase alcaline) ont été observées à la période initiale du traitement.

Fréquence indéterminée : hépatites cliniques réversibles à l’arrêt du traitement.

Affections du système nerveux

Fréquent : maux de tête, vertiges.

Fréquence indéterminée : symptômes extrapyramidaux généralement réversibles à l’arrêt du traitement.

Affections psychiatriques

Peu fréquent : nervosité, insomnie.

Fréquence indéterminée : changements d’humeur (notamment dépression).

Affections du système de reproduction

Fréquence indéterminée : gynécomasties généralement réversibles à l’arrêt du traitement.

Troubles généraux et anomalies au site d’administration

Très fréquent : œdèmes des membres inférieurs.

Fréquent : malaise, asthénie.

Affections du sang et du système lymphatique

Fréquence indéterminée : thrombocytopénie.

4.9. Surdosage

Le tableau clinique de l'intoxication aiguë massive peut comporter une hypotension marquée pouvant aller jusqu'au

collapsus, une bradycardie sinusale avec ou sans dissociation isorythmique et des troubles de la conduction auriculo-

ventriculaire.

Le traitement à entreprendre en milieu hospitalier comprendra : lavage gastrique, diurèse osmotique.

Les troubles de la conduction peuvent bénéficier d'un entraînement électro systolique temporaire.

Les antidotes proposés sont : l'atropine, l'adrénaline, les substances vasopressives, les agents inotropes et chronotropes

positifs, le glucagon et le gluconate de calcium en perfusion

5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES

5.1. Propriétés pharmacodynamiques

ANTAGONISTE CALCIQUE SELECTIF A EFFETS CARDIAQUES DIRECTS / DERIVE DE BENZOTHIAZEPINE

(C08DB01 : système cardiovasculaire)

Le diltiazem freine l'entrée du calcium transmembranaire au niveau de la fibre musculaire myocardique et de la fibre

musculaire lisse des vaisseaux et diminue ainsi la quantité de calcium intracellulaire atteignant les protéines contractiles.

Chez l'animal

Le diltiazem augmente le débit coronaire sans entraîner de phénomène de vol coronarien. Il agit sur les petites artères

coronaires, sur les gros troncs, sur les artères collatérales. Cet effet vasodilatateur, qui s'exerce de façon modérée sur les

territoires artériels systémiques périphériques, s'observe à des doses qui ne sont pas inotropes négatives.

Les deux principaux métabolites circulants actifs (le désacétyl diltiazem et le N-monodéméthyl diltiazem) ont une activité

pharmacologique, dans l'angine de poitrine, d'environ 10 et 20 % de celle du chlorhydrate de diltiazem.

Chez l'homme

le diltiazem augmente le débit coronaire par diminution des résistances,

par son action bradycardisante modérée et la diminution modérée des résistances artérielles systémiques, le diltiazem

réduit le travail cardiaque,

Il n'a pas été mis en évidence d'effet inotrope négatif sur un myocarde sain. Le diltiazem ralentit modérément la fréquence

cardiaque et peut présenter un effet dépresseur sur le noeud sinusal pathologique. Il ralentit la conduction auriculo-

ventriculaire, avec risque de B.A.V. Le diltiazem n'a pas d'effet sur la conduction à l'étage hissien et infrahissien.

5.2. Propriétés pharmacocinétiques

La biodisponibilité du diltiazem sous forme de gélule à libération prolongée est de l'ordre de 40 %, en raison d'un effet de

premier passage hépatique. Le diltiazem est lié aux proétines plasmatiques dans la proportion de 80-85 %.

Le pic de concentration plasmatique est atteint environ 4 à 8 heures après la prise de la gélule à libération prolongée. Le

diltiazem est fortement métabolisé par le foie ; le principal métabolite circulant est le N-déméthyl diltiazem. La demi-vie

plasmatique apparente est en moyenne de 7 à 8 heures. On ne retrouve que 0,2 à 4 % de diltiazem inchangé dans les

urines.

Après administration répétée, il y a une augmentation de 30 % des paramètres suivants : Cmax, AUC, Cmin, par rapport aux

valeurs obtenues après administration unique, mais chez un même malade, les concentrations plasmatiques sont stables.

Les concentrations plasmatiques chez le sujet âgé et l'insuffisant hépatique sont en moyenne plus élevées, à doses égales,

en raison d'une augmentation de la biodisponibilité. Chez l'insuffisant rénal, une réduction de la posologie ne s'imposera

qu'en fonction de la réponse clinique.

Le diltiazem et ses métabolites sont très peu dialysables.

5.3. Données de sécurité préclinique

6. DONNEES PHARMACEUTIQUES

6.1. Liste des excipients

Saccharose, amidon d maïs, polyvidone, éthylcellulose, talc, dispersion d'éthylcellulose, sébaçate de dibutyle.

Composition de l'enveloppe de la gélule : indigotine, érythrosine, dioxyde de titane, gélatine.

6.2. Incompatibilités

Sans objet.

6.3. Durée de conservation

3 ans.

6.4. Précautions particulières de conservation

A conserver à température ambiante.

6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur

28, 30, 56 ou 60 gélules sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium)

6.6. Précautions particulières d’élimination et de manipulation

Pas d'exigences particulières.

7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE

LABORATOIRES PHARMACEUTIQUES DEXO SA

179, bureaux de la Colline

92213 SAINT-CLOUD CEDEX

8. NUMERO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE

334 317-2: 28 gélules sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium)

334 318-9: 30 gélules sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium)

334 319-5: 56 gélules sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium)

334 320-3: 60 gélules sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium).

9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE L’AUTORISATION

[à compléter par le titulaire]

10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE

[à compléter par le titulaire]

11. DOSIMETRIE

Sans objet.

12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES

Sans objet.

CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE

Liste I.

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