APO-SALBUTAMOL HFA Aérosol à dose mesurée

Canada - français - Health Canada

Achète-le

Ingrédients actifs:
Salbutamol (Sulfate de salbutamol)
Disponible depuis:
APOTEX INC
Code ATC:
R03AC02
DCI (Dénomination commune internationale):
SALBUTAMOL
Dosage:
100MCG
forme pharmaceutique:
Aérosol à dose mesurée
Composition:
Salbutamol (Sulfate de salbutamol) 100MCG
Mode d'administration:
Inhalation
Unités en paquet:
100
Type d'ordonnance:
Prescription
Domaine thérapeutique:
SELECTIVE BETA 2-ADRENERGIC AGONISTS
Descriptif du produit:
Numéro de groupe d'ingrédients actifs (GIA) :0108887003; AHFS: 12:12.08.12
Statut de autorisation:
APPROUVÉ
Numéro d'autorisation:
02245669
Date de l'autorisation:
2019-08-09

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MONOGRAPHIE DE PRODUIT

Pr

APO-SALBUTAMOL HFA

sulfate de salbutamol en aérosol pour inhalation

(100 mcg de salbutamol/vaporisation dosée)

Bronchodilatateur

(agoniste des récepteurs

-adrénergiques)

Apotex Inc.

150 Signet Drive

Toronto, Ontario

M9L 1T9

Date de révision :

08 août 2019

de contrôle : 229856

Table des matières

PARTIE I : RENSEIGNEMENTS POUR LE PROFESSIONNEL DE LA SANTÉ ............................................ 3

RENSEIGNEMENTS

SOMMAIRES

PRODUIT ...................................................................................... 3

INDICATIONS

UTILISATION

CLINIQUE ...................................................................................................... 3

CONTRE-INDICATIONS ....................................................................................................................................... 3

MISES

GARDE

PRÉCAUTIONS ................................................................................................................ 4

EFFETS

INDÉSIRABLES ....................................................................................................................................... 7

INTERACTIONS

MÉDICAMENTEUSES ............................................................................................................. 9

POSOLOGIE

ADMINISTRATION ................................................................................................................. 10

SURDOSAGE ........................................................................................................................................................ 12

MODE

D’ACTION

PHARMACOLOGIE

CLINIQUE .................................................................................... 12

ENTREPOSAGE

STABILITÉ ......................................................................................................................... 14

PRÉSENTATION,

COMPOSITION

CONDITIONNEMENT ......................................................................... 14

PARTIE II : RENSEIGNEMENTS SCIENTIFIQUES ......................................................................................... 15

RENSEIGNEMENTS

PHARMACEUTIQUES ..................................................................................................... 15

ESSAIS

CLINIQUES ............................................................................................................................................. 16

PHARMACOLOGIE

DÉTAILLÉE ....................................................................................................................... 18

TOXICOLOGIE ..................................................................................................................................................... 19

PARTIE III : RENSEIGNEMENTS POUR LE CONSOMMATEUR................................................................. 22

Pr

APO-SALBUTAMOL HFA

sulfate de salbutamol en aérosol pour inhalation

PARTIE I : RENSEIGNEMENTS POUR LE PROFESSIONNEL DE LA SANTÉ

RENSEIGNEMENTS SOMMAIRES SUR LE PRODUIT

Voie

d’administration

Présentation et

concentration

Ingrédients non médicinaux

Inhalation

Aérosol pour

inhalation

100 µg de salbutamol

HFA-134a (1,1,1,2-tétrafluoroéthane)

INDICATIONS ET UTILISATION CLINIQUE

Adultes et enfants (4 ans et plus) :

APO-SALBUTAMOL HFA (sulfate de salbutamol) en aérosol pour inhalation est indiqué pour :

le traitement symptomatique et la prévention du bronchospasme attribuable à l’asthme

bronchique, à une bronchite chronique ou à toute autre affection bronchopulmonaire

chronique dans laquelle le bronchospasme constitue un facteur aggravant.

la prévention du bronchospasme induit par l’effort.

Pédiatrie (< 4 ans) :

L’innocuité et l’efficacité de ce médicament n’ont pas été établies chez les enfants de moins de

4 ans.

CONTRE-INDICATIONS

Les patients qui présentent une hypersensibilité à ce médicament ou à l’un des composants

du produit ou du contenant (voir la section PRÉSENTATION, COMPOSITION ET

CONDITIONNEMENT).

Comme agent tocolytique chez les patientes susceptibles d’accoucher prématurément ou de

faire une fausse couche

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

Généralités

Le patient doit toujours avoir sur lui son aérosol-doseur APO-SALBUTAMOL HFA (sulfate de

salbutamol) pour pouvoir l’utiliser immédiatement dans le cas d’une crise d’asthme. Si le

traitement n’améliore pas de façon significative les symptômes du patient ou si l’état de celui-ci

se détériore, il faut consulter un médecin qui verra à changer le plan de traitement. Si la dyspnée

est aiguë ou s’aggrave rapidement, il convient de consulter un médecin immédiatement.

Aggravation de l’asthme

L’asthme peut s’aggraver avec le temps. Si le patient a besoin d’utiliser APO-SALBUTAMOL

HFA plus souvent que d’habitude, cela pourrait être le signe que son asthme s’aggrave. Il

convient alors de réévaluer le patient et son plan de traitement et d’envisager d’ajuster le

traitement d’entretien de l’asthme. Si le traitement par le salbutamol en inhalation seul ne

parvient pas à maîtriser l’asthme, un anti-inflammatoire doit être ajouté au schéma thérapeutique.

Il est essentiel que le médecin informe le patient que son état de santé devra être évalué plus à

fond si jamais son asthme s’aggrave (voir la section POSOLOGIE ET ADMINISTRATION).

Cardiovasculaire

Chez certains patients, tout agoniste des récepteurs

-adrénergiques, y compris le salbutamol,

peut avoir des effets cardiaques importants du point de vue clinique. La prudence s’impose donc

chez les patients qui souffrent de troubles cardiovasculaires, tout particulièrement d’insuffisance

coronarienne, d’arythmie ou d’hypertension. Une attention et une surveillance particulières

s’imposent quand le produit est administré à des patients présentant une sténose hypertrophique

sous-aortique, car le gradient de pression entre le ventricule gauche et l’aorte peut augmenter,

accroissant ainsi la charge de travail imposée au ventricule gauche.

Des décès ont été signalés à la suite d’un usage excessif de sympathomimétiques en inhalation

chez des patients souffrant d’asthme. La cause exacte de ces décès demeure inconnue, bien qu’on

soupçonne un arrêt cardiaque secondaire à la survenue inattendue d’une crise d’asthme sévère, et

à l’hypoxie qui s’en est suivie.

Endocrinien/métabolisme

Effets métaboliques

À l’exemple d’autres agents

-adrénergiques, le sulfate de salbutamol peut induire des

altérations métaboliques réversibles, comme une hypokaliémie potentiellement grave,

particulièrement après l’administration par nébulisation et tout spécialement après

l’administration par perfusion. Une attention particulière s’impose dans les cas d’asthme aigu

sévère, car un traitement concomitant par des dérivés xanthiques, des corticostéroïdes ou des

diurétiques, tout comme une hypoxie, peuvent aggraver l’hypokaliémie. Chez les patients

digitalisés, l’hypokaliémie augmentera la prédisposition aux arythmies. Il est donc recommandé,

en pareils cas, de surveiller les concentrations sériques de potassium.

On doit aussi faire preuve de prudence chez les patients atteints de diabète sucré, car le

salbutamol peut provoquer une hyperglycémie réversible quand il est administré par

nébulisation, et tout particulièrement par perfusion. Il est possible que les patients diabétiques ne

puissent compenser cet effet. Des cas d’acidocétose ont d’ailleurs été signalés. L’administration

concomitante de corticostéroïdes peut exacerber cet effet.

La prudence s’impose chez les patients qui présentent une hyperthyroïdie.

Hypersensibilité

Une réaction d’hypersensibilité immédiate peut survenir après l’administration de sulfate de

salbutamol, comme en font foi les rares cas d’urticaire, d’œdème de Quincke, d’éruption

cutanée, de bronchospasme, d’hypotension, d’anaphylaxie et d’œdème oropharyngé.

La prudence s’impose chez les patients qui présentent une réponse particulièrement accrue aux

amines sympathomimétiques.

Neurologique

On doit faire preuve de prudence chez les patients qui présentent des troubles convulsifs.

Respiratoire

Comme avec tout autre traitement par inhalation, il peut se produire un bronchospasme

paradoxal caractérisé par un accroissement immédiat de la respiration sifflante après

administration. On doit traiter le patient immédiatement par une autre préparation ou par un autre

bronchodilatateur en inhalation à action rapide pour soulager les symptômes d’asthme soudains.

Il convient alors de cesser immédiatement l’administration de APO-SALBUTAMOL HFA,

d’évaluer l’état du patient et, au besoin, d’instituer un autre traitement (voir la section EFFETS

INDÉSIRABLES).

Populations particulières

Femmes enceintes :

Le salbutamol est utilisé couramment depuis de nombreuses années chez

l’être humain, sans conséquence grave apparente. Toutefois, aucune étude adéquate et bien

contrôlée n’a été menée chez la femme enceinte, et il existe peu de publications relatives à

l’innocuité du médicament durant les premiers stades de la grossesse. L’administration de

médicaments pendant la grossesse ne doit être envisagée que si les avantages anticipés pour la

mère sont plus importants que les risques possibles pour le fœtus (voir la section

TOXICOLOGIE, Tératogénicité).

Au cours de l’utilisation post-commercialisation du salbutamol à l’échelle mondiale, de rares cas

de malformations congénitales touchant différentes parties du corps, y compris des fissures

palatines et des malformations des membres, ont été signalés chez les enfants de patientes ayant

reçu cet agent. Certaines de ces patientes prenaient plusieurs médicaments durant leur grossesse.

Comme on n’a pu dégager aucun profil à partir des malformations signalées et que le taux de

référence des malformations congénitales est de 2 à 3 %, aucun lien ne peut être établi avec la

prise de salbutamol.

Travail et accouchement

: Comme les agonistes

-adrénergiques peuvent entraver les

contractions utérines, l’utilisation de APO-SALBUTAMOL HFA pour soulager le

bronchospasme au cours du travail doit être réservée uniquement aux patientes chez qui les

bienfaits du traitement l’emportent clairement sur les risques.

Femmes qui allaitent :

Les concentrations plasmatiques de sulfate de salbutamol et de HFA-

134a consécutives à l’inhalation de doses thérapeutiques sont très faibles chez l’humain, mais on

ne sait pas si ces composants sont excrétés dans le lait maternel. Comme certaines études

effectuées chez l’animal ont montré que le salbutamol pouvait être tumorigène, on doit prendre

la décision d’arrêter soit le traitement, soit l’allaitement, selon l’importance que revêt la prise du

médicament pour la santé de la mère. On ignore toutefois si le salbutamol présent dans le lait

maternel exerce des effets nocifs sur le nouveau-né.

Pédiatrie (de 4 ans à < 12 ans) :

Chez l’enfant, l’usage de l’aérosol-doseur dépend de la

capacité de l’enfant à apprendre le bon emploi du dispositif. Chez les enfants de moins de 5 ans,

on recommande l’usage d’un aérosol-doseur muni d’un dispositif d’espacement, surtout pour

administrer des corticostéroïdes en inhalation. Dès que l’âge de l’enfant et sa capacité de

coopération le permettent, il est fortement recommandé de remplacer le masque facial par un

embout buccal.

Lorsque l’enfant inhale le médicament, il doit être assisté ou surveillé par un adulte qui sait

comment utiliser correctement le dispositif d’administration.

Chez l’enfant, l’usage du médicament a été associé à l’hyperactivité dans de rares cas. On a

signalé, à l’occasion, des troubles du sommeil, des hallucinations ou des cas de psychose

atypique.

Pédiatrie (< 4 ans) :

L’innocuité et l’efficacité de ce médicament n’ont pas été établies chez les

enfants de moins de 4 ans.

Gériatrie :

Comme avec d’autres

-agonistes, la prudence s’impose lorsqu’on administre APO-

SALBUTAMOL HFA à des patients âgés présentant des affections cardiovasculaires

concomitantes qui pourraient s’aggraver sous l’effet de cette classe de médicaments.

Surveillance et épreuves de laboratoire

Conformément à la pratique actuelle en matière de traitement de l’asthme, la réponse du patient

au traitement doit être suivie selon les signes cliniques et à l’aide d’épreuves fonctionnelles

respiratoires.

Surveillance de la maîtrise de l’asthme

Si l’effet de APO-SALBUTAMOL HFA ne dure pas au moins 3 heures, à une dose qui était

auparavant efficace, il y a détérioration de l’état du patient. On doit alors communiquer sans

tarder avec un médecin. Les patients doivent être avisés de ne jamais prendre plus que la dose

recommandée, car des effets indésirables associés à une utilisation excessive du médicament

peuvent survenir.

Un usage accru d’agonistes

-adrénergiques en inhalation à délai d’action rapide et à courte

durée d’action pour maîtriser les symptômes d’asthme traduit généralement une détérioration de

la maîtrise de l’asthme et commande la réévaluation du plan de traitement. En cas d’aggravation

de l’asthme, il ne convient pas d’accroître l’usage du

-agoniste seulement, surtout pendant une

période prolongée. Si la dyspnée est aiguë ou s’aggrave rapidement, un médecin doit être

consulté immédiatement. Comme une détérioration soudaine ou progressive de la maîtrise de

l’asthme est susceptible de mettre la vie du patient en danger, il faut réévaluer le plan de

traitement et envisager d’instaurer une corticothérapie (voir POSOLOGIE ET

ADMINISTRATION).

EFFETS INDÉSIRABLES

Aperçu des effets indésirables du médicament

Comme pour d’autres traitements bronchodilatateurs en inhalation, la possibilité de survenue

d’un bronchospasme paradoxal doit toujours être présente à l’esprit. Le cas échéant, le traitement

doit être immédiatement interrompu et remplacé par un autre.

Une hypokaliémie potentiellement grave peut être causée par les

-agonistes, principalement

s’ils sont administrés par voie parentérale ou par nébulisation (voir la section MISES EN

GARDE ET PRÉCAUTIONS, Endocrinien/métabolisme).

Une vasodilatation périphérique et une faible augmentation compensatrice de la fréquence

cardiaque peuvent survenir chez certains patients. Des cas d’arythmies cardiaques (y compris

fibrillation auriculaire, tachycardie supraventriculaire et extrasystoles) ont été signalés,

habituellement chez des patients prédisposés.

La nervosité et les tremblements sont d’autres effets indésirables associés au salbutamol. Chez

certains patients, le salbutamol en inhalation pourrait causer de légers tremblements des muscles

squelettiques, surtout au niveau des mains. Cet effet est commun à tous les agonistes des

récepteurs ß

-adrénergiques. Au cours des premiers jours, l’organisme s’adapte et les

tremblements disparaissent généralement à mesure que le traitement se poursuit.

De plus, le salbutamol, tout comme les autres agents sympathomimétiques, peut entraîner des

effets indésirables tels que : somnolence, bouffées vasomotrices, agitation, irritabilité, malaise

thoracique, difficultés à uriner, hypertension, angine, vomissements, vertiges, stimulation du

système nerveux central, hyperactivité chez l’enfant, goût inhabituel, sécheresse ou irritation de

l’oropharynx, céphalées, palpitations, crampes musculaires transitoires, insomnie, nausées,

faiblesse et étourdissements.

Des réactions d’hypersensibilité immédiate telles qu’œdème de Quincke, urticaire,

bronchospasme, hypotension, éruption cutanée, œdème oropharyngé, anaphylaxie et état de choc

ont été signalées, mais très rarement.

Chez l’enfant, l’usage du médicament a été associé à l’hyperactivité dans de rares cas. On a

signalé, à l’occasion, des troubles du sommeil, des hallucinations ou des cas de psychose

atypique.

Effets indésirables du médicament observés au cours des essais cliniques

Puisque les essais cliniques sont menés dans des conditions très particulières, les taux

des effets indésirables qui sont observés peuvent ne pas refléter les taux observés en

pratique et ne doivent pas être comparés aux taux observés dans le cadre des essais

cliniques portant sur un autre médicament. Les renseignements sur les effets indésirables

d’un médicament qui sont tirés d’essais cliniques s’avèrent utiles pour la détermination

des effets indésirables liés aux médicaments et pour l’estimation des taux.

Les données concernant les effets indésirables de sulfate de salbutamol en aérosol pour

inhalation proviennent de deux études de 12 semaines, menées à double insu et à répartition

aléatoire auprès de 610 adolescents et adultes asthmatiques. Ces études ont permis de comparer

sulfate de salbutamol en aérosol pour inhalation (préparation à base de CFC) et un aérosol

placebo contenant le gaz propulseur HFA-134a.

Tableau 1

Fréquence des effets indésirables (% de patients) notés lors de deux essais cliniques

de grande envergure de 12 semaines, menés auprès d’adolescents et d’adultes*

Sulfate de

salbutamol en

aérosol pour

inhalation

n = 202

(% de patients)

Sulfate de

salbutamol en

aérosol pour

inhalation

(préparation à base

de CFC)

n = 207

(% de patients)

Placebo

(HFA-134a)

n = 201

(% de patients)

Oto-rhino-laryngologie

Irritation de la gorge

Inflammation des voies

respiratoires supérieures

Voies respiratoires inférieures

Infections respiratoires virales

Toux

Appareil locomoteur

Douleur musculo-squelettique

* Ce tableau présente tous les effets indésirables (qu’ils aient été considérés par les chercheurs comme reliés ou non au

médicament) qui se sont produits à une fréquence d’au moins 3 % dans le groupe

sulfate de salbutamol en aérosol pour

inhalation et à une fréquence supérieure dans le groupe

sulfate de salbutamol en aérosol pour inhalation par comparaison

au groupe ayant reçu l’aérosol placebo contenant le HFA-134a.

Dans l’ensemble, la fréquence et le type des effets indésirables signalés chez les patients ayant

reçu sulfate de salbutamol en aérosol pour inhalation et chez ceux qui ont reçu sulfate de

salbutamol en aérosol pour inhalation en aérosol pour inhalation (préparation à base de CFC) ont

été semblables. Les résultats d’une étude clinique de deux semaines menée auprès de 35 enfants

ont montré que le profil d’effets indésirables observé chez ce groupe de patients était

généralement semblable à celui observé chez l’adulte.

Parmi les effets indésirables signalés par moins de 3 % des patients adultes et adolescents ayant

reçu sulfate de salbutamol en aérosol pour inhalation et par une plus grande proportion de

patients ayant reçu sulfate de salbutamol en aérosol pour inhalation par comparaison à ceux qui

ont reçu l’aérosol placebo contenant le HFA-134a, et qui pourraient être reliés à sulfate de

salbutamol en aérosol pour inhalation, mentionnons : diarrhée, laryngite, toux, troubles

pulmonaires, tachycardie et extrasystoles. On a également observé des cas de palpitations et

d’étourdissements à la suite de la prise de sulfate de salbutamol en aérosol pour inhalation.

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES

Interactions médicament-médicament

Tableau 2

Interactions médicament-médicament établies ou possibles

Type de médicament

Réf.

Effet

Commentaire

Inhibiteurs de la

monoamine-oxydase

et antidépresseurs

tricycliques

Peuvent potentialiser

les effets du salbutamol

sur l’appareil

cardiovasculaire.

Le salbutamol doit être administré avec une

extrême prudence chez les patients traités par des

inhibiteurs de la monoamine-oxydase ou par des

antidépresseurs tricycliques.

Autres

bronchodilatateurs

sympathomimétiques

en inhalation et

épinéphrine

Peuvent entraîner des

effets dangereux sur

l’appareil

cardiovasculaire.

On ne doit pas administrer conjointement du

salbutamol et un autre bronchodilatateur

sympathomimétique en inhalation ou de

l’épinéphrine. Si d’autres médicaments

adrénergiques doivent être administrés, par une

voie quelconque, à un patient qui utilise déjà du

salbutamol par inhalation, ceux-ci doivent être

utilisés avec prudence. L’administration

concomitante de ces médicaments doit être

adaptée aux besoins de chacun et ne pas être

effectuée de façon systématique. Si l’utilisation

régulière d’une telle association s’impose, il faut

envisager un autre traitement.

Bêtabloquants

Peuvent contrer

l’action du salbutamol.

L’administration conjointe du salbutamol et des

bêtabloquants, surtout les non-cardiosélectifs,

comme le propranolol, est habituellement

déconseillée.

Diurétiques

Peuvent entraîner des

modifications du tracé

ECG et/ou

l’hypokaliémie bien

que la pertinence

clinique de ce

phénomène ne soit pas

connue.

Les modifications du tracé ECG ou

l’hypokaliémie pouvant résulter de

l’administration de diurétiques n’épargnant pas le

potassium (diurétiques de l’anse ou thiazidiques,

p. ex.) peuvent être considérablement accentuées

par l’usage concomitant de

-agonistes, surtout si

ces derniers sont administrés à des doses

supérieures aux doses recommandées. On doit

faire preuve de prudence lorsqu’on administre

conjointement un

-agoniste et un diurétique

n’épargnant pas le potassium.

Digoxine

Le salbutamol peut

entraîner une

diminution des taux

sériques de digoxine,

bien que la pertinence

clinique de ces

observations chez les

sujets atteints d’une

maladie obstructive des

Des diminutions moyennes des taux sériques de

digoxine de 16 % et 22 % ont été observées après

l’administration d’une dose unique de salbutamol

par voie intraveineuse et par voie orale

respectivement, chez des volontaires sains qui

ont reçu de la digoxine pendant 10 jours. Il serait

néanmoins prudent d’évaluer soigneusement les

taux sériques de digoxine chez les sujets qui

reçoivent de la digoxine et du salbutamol en

voies respiratoires qui

reçoivent du

salbutamol et de la

digoxine sur une base

régulière soit inconnue.

concomitance.

Légende : C = Énoncé de classe

POSOLOGIE ET ADMINISTRATION

Considérations posologiques

La posologie doit être adaptée aux besoins de chaque patient dont la réponse doit être surveillée

régulièrement par le médecin prescripteur.

Un plus grand besoin d’utiliser APO-SALBUTAMOL HFA dans les cas d’asthme bronchique

signifie généralement que l’état du patient n’est pas bien maîtrisé ou qu’il s’aggrave. Il convient

alors de réévaluer le patient, de revoir son plan de traitement et d’optimiser le traitement habituel

de prévention de l’asthme. Si le traitement par le salbutamol en inhalation seul ne parvient pas à

maîtriser l’asthme, un anti-inflammatoire doit être ajouté au schéma thérapeutique.

Si une dose qui était auparavant efficace n’assure plus le soulagement habituel ou si ses

effets durent moins de trois heures, le patient doit consulter sans tarder un médecin, car

cela signifie habituellement que son état s’aggrave.

Comme il peut y avoir des effets indésirables associés à une utilisation excessive du médicament,

la dose ou la fréquence d’administration ne devrait être augmentée que sur le conseil d’un

médecin. Cependant, si, dans les cas d’une crise plus sévère, la dose habituelle ne suffit plus, il

peut être nécessaire d’augmenter le nombre d’inhalations. Le cas échéant, le patient doit

consulter immédiatement son médecin ou se rendre à l’hôpital le plus proche.

Posologie recommandée et modification posologique

Soulagement des

épisodes aigus de

bronchospasme*

Prévention du

bronchospasme**

Prévention du

bronchospasme

induit par

l’effort

Dose

quotidienne

maximale

(Ne pas

dépasser la

dose

quotidienne

totale)

Adultes et

adolescents

(> 12 ans)

Une ou deux

inhalations

[100 ou 200 µg de

salbutamol] au

besoin

Une ou deux

inhalations [100 ou

200 µg de

salbutamol] toutes les

4 à 6 heures, jusqu’à

4 fois par jour au

maximum

Deux inhalations

[200 µg de

salbutamol]

15 minutes avant

l’effort

Huit

inhalations

[800 µg de

salbutamol]

Enfants

(de 4 ans à

< 12 ans)

Une inhalation

[100 µg de

salbutamol] au

besoin. On peut

augmenter la dose à

deux inhalations

(200 µg de

salbutamol) au

besoin.

Une inhalation

[100 µg de

salbutamol] toutes les

4 à 6 heures, jusqu’à

4 fois par jour au

maximum

Une inhalation

[100 µg de

salbutamol]

15 minutes avant

l’effort. On peut

augmenter la dose

à deux inhalations

(200 µg de

salbutamol) au

besoin.

Quatre

inhalations

[400 µg de

salbutamol]

* Si la dose habituelle n’arrive pas à soulager une crise plus sévère, d’autres inhalations peuvent être nécessaires

toutes les 4 à 6 heures. Il n’est pas recommandé de prendre des inhalations plus fréquentes ou trop nombreuses. Le

cas échéant, le patient doit consulter immédiatement son médecin ou se rendre à l’hôpital le plus proche.

** Si, malgré un traitement d’entretien approprié, l’utilisation régulière de APO-SALBUTAMOL HFA demeure

nécessaire pour maîtriser le bronchospasme attribuable à l’asthme bronchique.

Oubli d’une dose

Si le patient oublie une dose, il doit prendre la prochaine dose à l’heure habituelle, ou avant si sa

respiration devient sifflante.

Administration

APO-SALBUTAMOL HFA ne s’administre que par inhalation. Pour s’assurer que le patient

prend réellement la bonne dose, le médecin ou un autre professionnel de la santé doit lui

apprendre à utiliser correctement l’aérosol-doseur.

Le patient doit synchroniser le déclenchement de l’aérosol-doseur pressurisé avec son inspiration

pour assurer une pénétration optimale du médicament dans les poumons; les patients qui ont de

la difficulté à le faire peuvent utiliser un dispositif d’espacement avec APO-SALBUTAMOL

HFA.

L’administration de APO-SALBUTAMOL HFA par la technique de la bouche ouverte n’a pas

été évaluée lors d’essais cliniques.

Préparation

: On recommande, à titre d’essai, de vaporiser APO-SALBUTAMOL HFA quatre

fois dans l’air loin du visage avant de l’utiliser pour la première fois ou lorsque le produit n’a pas

été employé pendant plus de 5 jours.

SURDOSAGE

Pour traiter une surdose soupçonnée, communiquez avec le centre antipoison de votre région.

Signes et symptômes

Les signes et les symptômes les plus courants d’un surdosage de salbutamol sont des

manifestations passagères régies sur le plan pharmacologique par les bêta-agonistes (voir les

sections Mises en garde et précautions et Effets indésirables). Un surdosage peut causer les effets

suivants : tachycardie, arythmie cardiaque, hypokaliémie, hypertension et, dans les cas extrêmes,

mort subite. Les taux sériques de potassium doivent être surveillés

L’acidose lactique a été associée à l’administration de doses thérapeutiques élevées et de doses

excessives d’un bêta-agoniste à courte durée d’action; par conséquent, en cas de surdose, une

surveillance pourrait être indiquée afin de déceler toute augmentation du taux de lactate sérique

pouvant donner lieu à une acidose métabolique (surtout si la tachypnée persiste ou s’aggrave

malgré la disparition des autres signes de bronchospasme comme la respiration sifflante).

Traitement

On doit envisager d’interrompre l’administration du médicament et d’instaurer le traitement

symptomatique approprié. Pour contrer les effets du salbutamol, on peut considérer l’utilisation

judicieuse d’un bêtabloquant cardiosélectif (le métoprolol ou l’aténolol, p. ex.) tout en gardant

présent à l’esprit le risque de déclenchement d’une crise d’asthme. On ne dispose pas

suffisamment de données pour déterminer si la dialyse est bénéfique dans le cas d’un surdosage

de APO-SALBUTAMOL HFA (sulfate de salbutamol) en aérosol pour inhalation.

MODE D’ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE

Mode d’action

En stimulant les récepteurs

-adrénergiques des muscles lisses des bronches, ce qui cause un

relâchement musculaire, le salbutamol produit une bronchodilatation. Son action se traduit par

une amélioration de la fonction pulmonaire comme le démontrent les mesures spirométriques.

Même s’il est reconnu que les récepteurs β

-adrénergiques sont les récepteurs adrénergiques les

plus nombreux dans les muscles lisses des bronches et que les récepteurs β

-adrénergiques

prédominent dans le cœur, il n’en demeure pas moins que de 10 à 50 % de l’ensemble des

récepteurs adrénergiques du cœur sont des récepteurs β

-adrénergiques. La fonction exacte de

ces récepteurs n’a pas encore été cernée, mais leur présence porte à croire que même les

agonistes ultra-sélectifs des récepteurs β

-adrénergiques peuvent exercer des effets sur le cœur.

Aux doses thérapeutiques, le salbutamol n’agit presque pas sur les récepteurs

-adrénergiques

du muscle cardiaque.

Une diminution mesurable de la résistance des voies respiratoires s’observe habituellement dans

les 5 à 15 minutes suivant l’inhalation du salbutamol. L’effet maximal s’obtient généralement

après 60 à 90 minutes, et une bronchodilatation significative persiste de 3 à 6 heures.

Pharmacocinétique

Après inhalation des doses de salbutamol recommandées, les concentrations plasmatiques du

médicament sont très faibles. Après l’administration de 100 µg de salbutamol tritié en aérosol à

deux volontaires sains, les taux plasmatiques de radioactivité étaient négligeables, 10, 20 et

30 minutes après l’inhalation. Les concentrations plasmatiques du salbutamol peuvent même

avoir été plus basses, car la mesure ne différenciait pas la radioactivité due au médicament et

celle due à son principal métabolite, un ester sulfate. Dans une étude distincte, les taux

plasmatiques de salbutamol ont varié, chez dix enfants asthmatiques, de moins de 0,5 ng/mL à

1,6 ng/mL, une heure après l’inhalation de 200 µg de salbutamol.

Une proportion d’environ 10 % de la dose de salbutamol inhalée se retrouve dans les poumons.

Une fraction de 85 % du reste du salbutamol administré par aérosol-doseur est avalée.

Cependant, la dose est tellement faible (100 à 200 µg) que la quantité absolue avalée est trop

petite pour avoir des effets cliniques. Le salbutamol ne se fixe que faiblement aux protéines

plasmatiques. Les résultats obtenus chez des animaux indiquent que, à la suite d’une

administration par voie générale, le salbutamol ne franchit pas la barrière hémato-encéphalique,

mais traverse la barrière placentaire, comme l’a montré une étude effectuée

in vitro

sur un

placenta humain isolé et perfusé : une proportion de 2 % à 3 % du salbutamol qui se trouvait du

côté maternel s’est retrouvée du côté fœtal du placenta.

Le salbutamol est métabolisé dans le foie. Son principal métabolite, le salbutamol-O-sulfate, a

une activité pharmacologique négligeable. Le salbutamol peut aussi subir une désamination

oxydative ou une glucuronoconjugaison, voire les deux.

Chez la plupart des patients, le salbutamol agit plus longtemps que l’isoprénaline, quelle que soit

sa voie d’administration, parce qu’il n’est pas un substrat pour le processus de captation

cellulaire des catécholamines ni pour l’enzyme catéchol-O-méthyl transférase. Le salbutamol et

ses métabolites sont excrétés dans l’urine (> 80 %) et dans les fèces (5 à 10 %). Les taux

plasmatiques sont négligeables après l’administration en aérosol; la demi-vie plasmatique se

situe entre 3,8 et 7,1 heures.

Le gaz propulseur HFA-134a est dépourvu d’activité pharmacologique, sauf à des doses très

élevées chez l’animal (de 140 à 800 fois l’exposition maximale chez l’humain, d’après une

comparaison des valeurs d’ASC). Dans ces cas, il a provoqué notamment une ataxie, des

tremblements, une dyspnée ou une salivation, effets semblables à ceux que produisaient les CFC

ayant une structure apparentée et qui étaient couramment utilisés dans la fabrication d’aérosols-

doseurs.

Chez l’animal et chez l’humain, le gaz propulseur HFA-134a a été rapidement éliminé dans l’air

expiré, sans aucun signe de métabolisme ni d’accumulation dans l’organisme. Le temps

nécessaire à l’obtention des concentrations plasmatiques maximales (t

) et le temps de séjour

moyen sont tous les deux extrêmement brefs, d’où l’apparition passagère du HFA-134a dans le

sang sans aucun signe d’accumulation.

ENTREPOSAGE ET STABILITÉ

Remettre le capuchon en place en le poussant fermement sur l’embout buccal. Garder hors de la

vue et de la portée des enfants. Conserver le médicament à une température de 15

C à 25 °C.

INSTRUCTIONS PARTICULIÈRES DE MANIPULATION

Le contenu de l’aérosol-doseur APO-SALBUTAMOL HFA (sulfate de salbutamol) est sous

pression. Le contenant peut exploser s’il est chauffé. Ne pas le mettre dans de l’eau chaude ni

près d’un radiateur, d’un poêle ou d’autres sources de chaleur. Même lorsqu’il est vide, le

contenant ne doit être ni perforé ni incinéré. Comme dans le cas de la plupart des médicaments

pour inhalation en cartouche pressurisée, l’effet thérapeutique de ce médicament risque d’être

moins marqué si la cartouche est froide.

PRÉSENTATION, COMPOSITION ET CONDITIONNEMENT

APO-SALBUTAMOL HFA (sulfate de salbutamol) en aérosol pour inhalation se présente sous

la forme d’un aérosol-doseur pressurisé, qui consiste en une cartouche en aluminium munie

d’une valve doseuse. Chaque cartouche est dotée d’un dispositif d’actionnement en plastique

bleu. Lorsqu’il n’est pas utilisé, l’embout buccal du dispositif d’actionnement est recouvert d’un

capuchon antipoussière bleu. Chaque actionnement de la valve doseuse permet de libérer une

dose de 100 µg de salbutamol (sous forme de sulfate).

APO-SALBUTAMOL HFA contient une suspension microcristalline de sulfate de salbutamol

dans le gaz propulseur HFA-134a (1,1,1,2-tétrafluoroéthane). Il ne renferme aucun excipient.

Chaque vaporisation libère 100 microgrammes de salbutamol (sous forme de sulfate). Ce produit

ne contient pas de chlorofluorocarbure (CFC) comme gaz propulseur.

APO-SALBUTAMOL HFA est offert en format de 200 doses.

PARTIE II : RENSEIGNEMENTS SCIENTIFIQUES

RENSEIGNEMENTS PHARMACEUTIQUES

Substance pharmaceutique

Nom propre : sulfate de salbutamol

Nom chimique :

tert

-butylamino)méthyl]-4-hydroxy-

m

-xylène-α, α’-diol sulfate

(2:1) (sel)

Formule moléculaire et masse moléculaire : (C

H

576,7 g/mol

Formule développée :

Propriétés physicochimiques :

Description

sulfate

salbutamol

poudre

blanche

presque blanche.

Solubilité

Il est soluble dans l’eau et légèrement soluble dans le

méthanol.

Valeurs de pKa

9,4 et 10,0

Coefficient de distribution

Le coefficient de distribution entre l’octanol et l’eau,

déterminé par HPLC, à un pH de 9,9 est de 0,23.

Point de fusion

Environ 156 °C

ESSAIS CLINIQUES

Dans le cadre de deux études menées à double insu avec répartition aléatoire, d’une durée de 12

semaines, on a comparé APO-SALBUTAMOL HFA (sulfate de salbutamol) en aérosol pour

inhalation (202 patients) à sulfate de salbutamol en aérosol pour inhalation en aérosol pour

inhalation (préparation à base de CFC) (207 patients) et à un aérosol placebo contenant le gaz

propulseur HFA-134a (201 patients) chez des adolescents et des adultes atteints d’asthme léger

ou modéré. La méthodologie des deux études était semblable.

La première visait à évaluer l’innocuité et l’efficacité de sulfate de salbutamol en aérosol pour

inhalation chez des patients asthmatiques alors que la seconde évaluait les effets d’un passage de

sulfate de salbutamol en aérosol pour inhalation en aérosol pour inhalation (préparation à base de

CFC) à sulfate de salbutamol en aérosol pour inhalation. Les mesures sériées du volume

expiratoire maximal/seconde (VEMS) (présentées ci-dessous comme variation en pourcentage à

la 12

semaine par rapport aux valeurs de départ,

n

= 525) ont montré que sulfate de salbutamol

en aérosol pour inhalation, administré à raison de deux inhalations, a permis d’obtenir une

amélioration de la fonction pulmonaire significativement plus importante que le placebo et a

produit des résultats cliniquement comparables à ceux que donnait sulfate de salbutamol en

aérosol pour inhalation en aérosol pour inhalation (préparation à base de CFC). Les patients

recevant le placebo contenant le HFA-134a ont aussi pris ulfate de salbutamol en aérosol pour

inhalation pour le soulagement des symptômes d’asthme au besoin. Le VEMS du matin, mesuré

chez ces patients avant la prise du médicament, était semblable à celui des patients prenant

sulfate de salbutamol en aérosol pour inhalation ou sulfate de salbutamol en aérosol pour

inhalation en aérosol pour inhalation (préparation à base de CFC) quatre fois par jour (et au

besoin, pour maîtriser les symptômes d’asthme) pendant les 12 semaines de l’étude.

VEMS (variation en %) par rapport aux valeurs précédant la prise du médicament, lors de

deux études cliniques de grande envergure de 12 semaines

V E N T O L IN In h a la tio n A e ro s o l (C F C

fo rm u la tio n ), tw o in h a la tio n s fo u r tim e s d a ily (n

= 1 8 5 )

Variation moyenne (%) du VEMS

par rapport a

ux valeurs de départ

T e m p s (h e u re s )

V E N T O L IN H F A ,

2 in h a la tio n s 4 f.p .j.

(n = 1 7 5 )

V E N T O L IN e n a é ro s o l p o u r in h a la tio n

(p ré p a ra tio n à b a s e d e C F C ), 2 in h a la tio n s 4 f.p .j.

(n = 1 8 5 )

H F A -1 3 4 a , e n a é ro s o l p la c e b o

2 in h a la tio n s 4 f.p .j.

(n = 1 6 5 )

Le délai médian pour l’obtention d’une amélioration de 15 % du VEMS était de 4,8 minutes, et le

délai médian pour l’obtention de l’effet maximal était de 48 à 60 minutes. La durée moyenne de

l’effet, mesurée par une amélioration de 15 % du VEMS, était d’environ 3 heures. Chez certains

patients, l’effet a duré jusqu’à 6 heures.

Lors d’une étude menée à double insu avec répartition aléatoire, d’une durée de deux semaines,

sulfate de salbutamol en aérosol pour inhalation a été comparé à sulfate de salbutamol en aérosol

pour inhalation en aérosol pour inhalation (préparation à base de CFC) et à un aérosol placebo

contenant le HFA-134a chez 135 enfants (4 à 11 ans) atteints d’asthme léger ou modéré. Selon

les mesures sériées des différents paramètres de la fonction respiratoire, sulfate de salbutamol en

aérosol pour inhalation, administré à raison de deux inhalations, a produit une amélioration de la

fonction pulmonaire significativement plus importante que le placebo. Par ailleurs, il n’y avait

pas de différences significatives entre les patients des groupes sulfate de salbutamol en aérosol

pour inhalation et sulfate de salbutamolen aérosol pour inhalation (préparation à base de CFC).

Une amélioration de 15 % du débit expiratoire de pointe (DEP) a été obtenue après un délai

médian de 5 à 10 minutes, et l’effet maximal est survenu après un délai médian d’environ 60

minutes. La durée moyenne de l’effet, mesurée par une amélioration de 15 % du DEP, était de

2,5 heures. Chez certains patients, l’effet du médicament s’est maintenu pendant 6 heures.

Lors d’une étude clinique menée auprès d’adultes asthmatiques, sulfate de salbutamol en aérosol

pour inhalation, administré à raison de deux inhalations environ 30 minutes avant l’exercice

physique, a permis de prévenir significativement le bronchospasme induit par l’effort (mesuré

par la chute maximale du VEMS (%) après l’exercice) comparativement au placebo contenant le

HFA-134a. De plus, les résultats ont démontré que sulfate de salbutamol en aérosol pour

inhalation était cliniquement comparable à sulfate de salbutamol en aérosol pour inhalation

(préparation à base de CFC).

PHARMACOLOGIE DÉTAILLÉE

Pharmacologie animale

Des études pharmacologiques

in vitro

in vivo

ont montré que, comparativement à

l’isoprénaline, le salbutamol agit de préférence sur les récepteurs ß

-adrénergiques. Même s’il est

reconnu que ces derniers sont les récepteurs les plus nombreux dans le muscle lisse des bronches,

de récents résultats indiquent que, dans le cœur, il y en aurait entre 10 et 50 %, mais leur fonction

précise n’est pas encore connue.

Les effets pharmacologiques des agonistes des récepteurs ß-adrénergiques, dont le salbutamol,

s’expliquent en partie par la stimulation, via ces récepteurs, de l’adényl-cyclase, enzyme

intracellulaire qui catalyse la conversion de l’adénosine triphosphate (ATP) en adénosine 3’,5’-

monophosphate (AMP) cyclique. Une augmentation du taux d’AMP cyclique est associée au

relâchement des fibres lisses des bronches et à l’inhibition de la libération par les cellules,

particulièrement les mastocytes, des médiateurs de l’hypersensibilité immédiate.

Les données indiquent que l’effet myorelaxant du salbutamol dure plus longtemps que celui de

l’isoprénaline. Comme le laissent entendre les résultats d’expériences effectuées sur des

préparations de tissu animal isolées, le salbutamol produit un effet bronchodilatateur important

chez l’animal. Chez le cobaye anesthésié, le salbutamol, à une dose i.v. de 100 µg/kg, empêche

complètement la survenue du bronchospasme induit par l’acétylcholine.

L’administration de salbutamol en aérosol (250 µg/mL, durant une minute) à des cobayes a

empêché l’induction d’un bronchospasme par l’acétylcholine sans causer d’effet chronotrope.

Après administration par voie orale de salbutamol à des cobayes éveillés, la bronchodilatation a

duré plus longtemps que celle causée par l’isoprénaline (en termes de temps moyen écoulé entre

la provocation à l’acétylcholine et la dyspnée). L’effet protecteur du salbutamol s’est, dans ce

cas, prolongé jusqu’à six heures.

Chez le chat et le chien anesthésiés, le salbutamol a empêché l’apparition du bronchospasme que

provoque la stimulation du vague, sans effet significatif sur la fréquence cardiaque et la tension

artérielle. Des études comparant l’effet du salbutamol à celui de l’isoprénaline sur des

préparations isolées de muscle papillaire de chien, d’oreillette de cobaye et de muscle cardiaque

humain ont révélé que le salbutamol a un effet minimal sur les récepteurs ß

-adrénergiques du

cœur.

Dans de nombreuses études menées sur des préparations isolées d’oreillette de cobaye, le

salbutamol a été, sur une base pondérale, de 2 000 à 2 500 fois moins inotrope que l’isoprénaline

et 500 fois moins chronotrope. Comparé à l’orciprénaline, le salbutamol a été 40 fois moins

inotrope et 4 fois moins chronotrope. Le salbutamol a été 5 fois moins puissant que

l’isoprénaline pour dilater les vaisseaux des muscles squelettiques, comme l’ont montré des

études de débit sanguin effectuées sur le membre pelvien de chiens anesthésiés. Sur l’oreille de

lapin perfusée, le salbutamol s’est révélé 10 fois moins puissant que l’isoprénaline pour dilater

les vaisseaux. Chez le chien, le salbutamol a augmenté le débit coronarien, ce qui, plus tard, s’est

révélé être le résultat d’un effet vasodilatateur direct du salbutamol sur les coronaires.

Chez six chiens ayant un pontage cardiaque droit, le salbutamol, à raison de 25 µg/kg, a amélioré

l’efficacité du ventricule gauche et le débit coronarien. Dans de récentes études réalisées chez

des miniporcs, des rongeurs et des chiens, des arythmies cardiaques et des morts subites

(présence de nécrose du myocarde à l’examen histopathologique) ont été observées quand des ß-

agonistes et des méthylxanthines étaient administrés concurremment. La portée de ces résultats

chez l’humain n’est pas établie.

Des études menées chez l’animal ont montré que le salbutamol ne traverse pas la barrière

hémato-encéphalique.

TOXICOLOGIE

Toxicité aiguë

Espèces (n)

DL

50

orale

DL

50

i.v.

Souris (10)

> 2 000 mg/kg

72 mg/kg

Rat (10)

> 2 000 mg/kg

60 mg/kg

Rat (n)

DL

50

intrapéritonéale

Nouveau-né

(155)

216 mg/kg

Tout juste sevré

(100)

524 mg/kg

Âgé de deux

semaines

(90)

437 mg/kg

La fréquence respiratoire chez les animaux ayant reçu le salbutamol a d’abord augmenté, puis la

respiration est devenue anormalement lente et profonde. La mort, précédée de convulsions et de

cyanose, est généralement survenue dans les quatre heures qui ont suivi l’administration du

médicament.

Lapins, chats et chiens ont tous survécu à une dose orale unique de 50 mg/kg de salbutamol.

Toxicité subaiguë (quatre mois)

Des rats ont reçu, deux fois par jour, par voie orale, des doses croissantes de salbutamol (de

0,5 mg/kg à 25 mg/kg). Aucune modification hématologique significative n’a été enregistrée,

sauf une légère augmentation du taux d’hémoglobine et de l’hématocrite. Les valeurs de l’azote

uréique sanguin et de l’activité AST étaient élevées; celles du glucose sanguin et des protéines

plasmatiques sont demeurées inchangées. Aux doses plus élevées, les hypophyses contenaient,

dans la fente hypophysaire, une plus grande quantité de matériel positif pour l’adénome.

Des chiens ont reçu, deux fois par jour, par voie orale, des doses croissantes de 0,05 mg/kg à

12,5 mg/kg de salbutamol. La vitesse d’augmentation du taux d’hémoglobine et de l’hématocrite

a diminué, particulièrement aux doses plus élevées. La numération leucocytaire a diminué après

seize semaines de traitement, quelle que soit la dose. La numération plaquettaire a augmenté

après huit semaines, à la plus forte dose. Aucun des paramètres biochimiques n’a été modifié. Le

seul changement histologique significatif a été l’apparition de corps amylacés dans l’estomac,

attribuable à un trouble de sécrétion du mucus. L’inhalation de 1 000 µg de salbutamol en

aérosol (contenant du CFC 11/12 comme propulseur), deux fois par jour pendant trois mois, n’a

entraîné aucune modification morphologique des poumons, de la trachée, des ganglions

lymphatiques, du foie ni du cœur.

Toxicité à long terme

Cinquante rates Charles River CD albinos ont reçu, par voie orale, 2, 10 ou 50 mg/kg/jour de

salbutamol, pendant 104 semaines; cinquante rates Charles River CD Sprague-Dawley,

20 mg/kg/jour, pendant 50 semaines; et cinquante rates Charles River Long-Evans,

20 mg/kg/jour, pendant 96 semaines. Ces études ont révélé que la fréquence du léiomyome du

mésovarium est liée à la dose. Chez la souris, aucune tumeur de ce genre n’a été observée.

Mutagénicité

Des tests

in vitro

utilisant quatre micro-organismes n’ont révélé aucun pouvoir mutagène.

Cancérogénicité

Dans une étude de deux ans menée chez le rat, le sulfate de salbutamol, à des doses

correspondant à 111, 555 et 2 800 fois la dose maximale par inhalation recommandée chez

l’humain, a causé une augmentation significative, liée à la dose, de la fréquence du léiomyome

bénin du mésovarium. Dans une autre étude, l’effet a été bloqué par l’administration

concomitante de propranolol. La pertinence de ces résultats chez l’humain n’est pas connue. Une

étude de 18 mois menée chez la souris et une étude, menée la vie durant, chez le hamster n’ont

fourni aucune preuve d’oncogénicité.

Tératogénicité

Le salbutamol s’est révélé tératogène chez la souris quand il a été administré à des doses

équivalant à 14 fois la dose en aérosol recommandée chez l’humain; administré par voie sous-

cutanée, à 0,2 fois la dose orale maximale chez l’enfant (21 kg) et à 0,4 fois la dose orale

maximale chez l’humain.

Dans une étude de reproduction menée chez la souris CD-1, le salbutamol (0,025, 0,25 et

2,5 mg/kg par voie sous-cutanée, soit 1,4, 14 et 140 fois la dose maximale par inhalation chez

l’humain) a provoqué des fissures palatines chez 5 des 111 fœtus (soit 4,5 %) à une dose de

0,25 mg/kg et chez 10 des 108 fœtus (soit 9,3 %) à une dose de 2,5 mg/kg. Aucune fissure n’a

été observée chez les fœtus provenant de mères ayant reçu 0,025 mg/kg. Des fissures palatines

ont également été observées chez 22 des 72 fœtus (soit 30,5 %) provenant de mères ayant reçu

2,5 mg/kg d’isoprénaline (groupe témoin positif).

Chez le rat, l’administration, par voie orale, de salbutamol à raison de 0,5, 2,32, 10,75 ou

50 mg/kg/jour pendant toute la période de gestation n’a provoqué aucune anomalie significative

chez les fœtus. À la plus forte dose, cependant, il y a eu augmentation de la mortalité néonatale.

Aucun effet indésirable sur la fonction reproductrice des rats n’a été observé.

Le salbutamol n’a occasionné aucun effet indésirable chez des lapines Stride Dutch qui ont reçu,

par voie orale, pendant toute leur gestation, des doses de 0,5, 2,32 ou 10,75 mg/kg/jour. À la

dose de 50 mg/kg/jour, soit l’équivalent de 2 800 fois la dose maximale par inhalation

recommandée chez l’humain, un cranioschisis a été observé chez 7 des 19 fœtus (soit 37 %).

Lors d’une étude sur la reproduction menée chez des lapines blanches de la Nouvelle-Zélande, la

préparation contenant le sulfate de salbutamol et le HFA-134a a été associée à un agrandissement

de la portion frontale des fontanelles chez 6 des 95 (6 %) fœtus issus de mères ayant reçu une

dose de 28 µg/kg et chez 15 des 107 (14 %) fœtus issus de mères ayant reçu 149 µg/kg (environ

2/5 et 2 fois, respectivement, la dose quotidienne maximale recommandée chez l’humain, en

mg/m

). Ces doses ont donné lieu à des concentrations plasmatiques d’environ 12 et 60 ng/mL,

respectivement.

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE ATTENTIVEMENT

Page 22 de 26

PARTIE III : RENSEIGNEMENTS POUR LE

CONSOMMATEUR

Pr

APO-SALBUTAMOL HFA

sulfate de salbutamol en aérosol pour inhalation

Le présent dépliant constitue la troisième et dernière partie de la

« monographie de produit » de APO-SALBUTAMOL HFA, et

s’adresse tout particulièrement aux consommateurs. Le présent

dépliant n’est qu’un résumé et ne donne donc pas tous les

renseignements pertinents au sujet de APO-SALBUTAMOL

HFA. Pour toute question au sujet de ce médicament,

communiquez avec votre médecin ou votre pharmacien. Seul

un médecin peut vous le prescrire. N’en donnez jamais à

d’autres personnes. Il peut leur être nocif même si leurs

symptômes s’apparentent aux vôtres.

AU SUJET DE CE MÉDICAMENT

Les raisons d’utiliser ce médicament :

APO-SALBUTAMOL HFA est utilisé chez les adultes et les

enfants de 4 ans et plus pour :

soulager le bronchospasme;

prévenir le bronchospasme;

prévenir le bronchospasme induit par l’effort.

Le bronchospasme est une aggravation soudaine de

l’essoufflement et du sifflement respiratoire.

On ignore si APO-SALBUTAMOL HFA est sûr et efficace

chez les enfants de moins de 4 ans.

Les effets de ce médicament :

Le salbutamol est un médicament faisant partie du groupe des

bronchodilatateurs. Il agit en calmant les spasmes dans les

petites voies respiratoires, ce qui aide à dégager les voies

respiratoires et à soulager les serrements de poitrine, la

respiration sifflante et la toux, pour que vous puissiez respirer

plus facilement.

Les circonstances où il est déconseillé d’utiliser ce

médicament :

N’utilisez pas APO-SALBUTAMOL HFA si vous êtes

allergique à ce médicament ou à un des ingrédients de la

préparation ni pour le traitement du travail prématuré ou des

fausses couches.

L’ingrédient médicinal est :

Le sulfate de salbutamol.

L’ingrédient non médicinal est :

Le 1, 1, 1, 2-tétrafluoroéthane (HFA-134a).

La présentation :

APO-SALBUTAMOL HFA se présente sous la forme d’un

aérosol-doseur pressurisé qui libère chaque fois une dose de

100 µg de salbutamol.

APO-SALBUTAMOL HFA contient au moins

200 vaporisations. Après 200 vaporisations cependant, la

quantité de médicament contenue dans chaque vaporisation

pourrait varier. C’est pourquoi il est recommandé de jeter la

cartouche après 200 vaporisations.

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

Consultez votre médecin ou votre pharmacien

avant

d’utiliser

APO-SALBUTAMOL HFA si :

vous avez déjà cessé de prendre un médicament contre

cette maladie parce que vous y étiez allergique ou qu’il

vous causait des problèmes;

vous êtes actuellement traité pour un problème de

thyroïde;

vous êtes actuellement traité pour l’hypertension ou un

trouble cardiaque;

vous souffrez de diabète;

vous avez des antécédents de convulsions;

vous avez un faible taux de potassium dans le sang

(hypokaliémie), surtout si vous prenez :

des médicaments appelés dérivés de la xanthine

(comme la théophylline),

des corticostéroïdes pour traiter l’asthme,

des comprimés qui stimulent l’excrétion d’urine

(diurétiques);

vous êtes enceinte ou prévoyez le devenir, car la prise

de APO-SALBUTAMOL HFA pendant la grossesse

peut nuire à la santé de votre bébé; le médecin soupèsera

les avantages qu’il y a à suivre le traitement par APO-

SALBUTAMOL HFA pendant que vous êtes enceinte et

les risques que cela présente pour l’enfant à naître;

vous allaitez, car on ne sait pas si APO-

SALBUTAMOL HFA passe dans le lait maternel.

Si vous n’obtenez plus un aussi bon soulagement de la

respiration sifflante ou de l’oppression thoracique que

d’habitude ou si l’effet du médicament dure moins de trois

heures, informez-en votre médecin le plus tôt possible. Si vous

remarquez une aggravation soudaine de l’essoufflement ou du

sifflement respiratoire peu après la prise de votre médicament,

dites-le à votre médecin le plus tôt possible. Il se pourrait que

votre état pulmonaire se détériore et qu’il nécessite l’ajout d’un

autre type de médicament.

Vous devriez toujours avoir APO-SALBUTAMOL HFA à

portée de la main, de sorte que vous puissiez l’utiliser

immédiatement si vous faites une crise d’asthme.

Effets chez les enfants :

Les enfants peuvent présenter :

des changements dans les habitudes de sommeil;

des changements de comportement se manifestant

notamment par de l’agitation et de l’excitabilité

(hyperactivité);

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE ATTENTIVEMENT

Page 23 de 26

des hallucinations (perceptions visuelles ou auditives

imaginaires).

INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES

Comme c’est le cas pour la plupart des médicaments, des

interactions avec d’autres médicaments peuvent se produire.

Mentionnez à votre médecin, à votre infirmière ou à votre

pharmacien tous les médicaments que vous prenez, y compris

ceux prescrits par d’autres médecins, les vitamines, les

minéraux, les suppléments naturels ou les médicaments utilisés

en médecine douce.

Les médicaments suivants peuvent interagir avec APO-

SALBUTAMOL HFA :

les antidépresseurs;

les médicaments contre les allergies;

les médicaments utilisés pour diminuer la pression

artérielle, y compris le propranolol;

les diurétiques (médicaments qui stimulent l’excrétion

d’urine);

les bronchodilatateurs, utilisés pour ouvrir les voies

respiratoires (comme d’autres médicaments contre

l’asthme);

l’épinéphrine;

la digoxine, un médicament pour le cœur.

UTILISATION APPROPRIÉE DE CE MÉDICAMENT

APO-SALBUTAMOL HFA

doit être pris par inhalation

seulement

. Ne pas l’avaler.

Si vous utilisez également un corticostéroïde en inhalation :

Prenez toujours APO-SALBUTAMOL HFA en premier.

Attendez quelques minutes.

Prenez ensuite le corticostéroïde en inhalation.

Votre médecin peut vous avoir dit d’utiliser APO-

SALBUTAMOL HFA régulièrement tous les jours, ou

seulement lorsque vous êtes essoufflé ou que votre respiration

devient sifflante, ou avant de faire de l’exercice. Utilisez

toujours APO-SALBUTAMOL HFA conformément aux

directives de votre médecin.

L’effet de APO-SALBUTAMOL HFA peut durer jusqu’à six

heures, mais il devrait durer au moins quatre heures.

Vous devez communiquer immédiatement avec votre

médecin si :

les effets d’une dose durent moins de 3 heures;

vous remarquez une aggravation soudaine de votre

essoufflement;

vos symptômes s’aggravent;

votre dose habituelle ne soulage plus la respiration

sifflante ou les serrements de poitrine;

vous avez besoin d’utiliser APO-SALBUTAMOL HFA

plus souvent qu’avant.

Cela pourrait signifier que votre asthme ou que votre affection

pulmonaire s’aggrave. Votre médecin voudra peut-être

réévaluer votre plan de traitement.

N’augmentez ni la dose ni la fréquence des prises sans

d’abord consulter votre médecin

car vous pourriez vous

sentir encore plus mal.

Si vous deviez être hospitalisé pour une opération, apportez

votre aérosol-doseur avec vous et informez le médecin des

médicaments que vous prenez.

Si votre médecin décide d’interrompre votre traitement, ne

gardez pas ce médicament, sauf avis contraire du médecin.

Dose habituelle :

Adultes et adolescents de 12 ans et plus

Soulagement du bronchospasme :

une ou deux

inhalations au besoin. En cas de crise plus sévère, vous

pouvez répéter la dose toutes les 4 à 6 heures. Le cas

échéant, consultez immédiatement votre médecin ou

rendez-vous à l’hôpital le plus proche.

Prévention du bronchospasme :

une ou deux

inhalations répétées toutes les 4 à 6 heures, jusqu’à

4 fois par jour au maximum.

Prévention du bronchospasme induit par l’effort :

deux inhalations 15 minutes avant l’effort.

Dose maximale –

huit inhalations par période de 24 heures.

Enfants de 4 à 11 ans

Soulagement du bronchospasme :

une inhalation au

besoin. Vous pouvez augmenter la dose à deux

inhalations au besoin. Suivez les directives de votre

médecin. En cas de crise plus sévère, vous pouvez

répéter la dose toutes les 4 à 6 heures. Le cas échéant,

consultez immédiatement votre médecin ou rendez-

vous à l’hôpital le plus proche.

Prévention du bronchospasme :

une inhalation

répétée toutes les 4 à 6 heures, jusqu’à 4 fois par jour au

maximum, selon les directives de votre médecin.

Prévention du bronchospasme induit par l’effort :

une inhalation 15 minutes avant l’effort. Vous pouvez

augmenter la dose à deux inhalations au besoin. Suivez

les directives de votre médecin.

Dose maximale –

quatre inhalations par période de 24 heures.

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE ATTENTIVEMENT

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Comment amorcer l’aérosol-doseur APO-SALBUTAMOL

HFA :

Avant d’utiliser APO-SALBUTAMOL HFA pour la première

fois, ou si vous ne l’avez pas utilisé depuis plus de 5 jours,

assurez-vous qu’il fonctionne correctement en agitant bien

l’aérosol-doseur et en vaporisant quatre fois le produit dans

l’air.

Comment utiliser APO-SALBUTAMOL HFA :

Il est extrêmement important que vous utilisiez APO-

SALBUTAMOL HFA de la façon appropriée si vous voulez

qu’il libère la bonne dose de médicament et en retirer le

maximum d’effets. Suivez attentivement les directives

illustrées.

Pour retirer le capuchon qui protège

l’embout buccal, tenez-le entre le

pouce et l’index, pressez doucement

et tirez, selon l’illustration. Examinez

l’intérieur et l’extérieur de l’aérosol-

doseur, y compris l’embout buccal,

pour vérifier s’il n’y a pas d’objets

mobiles.

Agitez bien l’aérosol-doseur afin de

retirer les objets mobiles et de

mélanger uniformément le contenu

de l’aérosol-doseur.

Tenez l’aérosol-doseur bien droit

entre vos doigts, en plaçant votre

pouce à la base, sous l’embout

buccal. Expirez profondément mais

sans que cela vous incommode.

Placez l’embout dans la bouche entre

les dents et serrez les lèvres, sans

mordre l’embout. Commencez à

inspirer par l’embout buccal, puis

appuyez immédiatement sur la partie

supérieure de l’aérosol-doseur afin de

libérer le médicament, tout en

continuant d’inspirer régulièrement et

profondément.

Retenez votre respiration pendant que

vous retirez l’aérosol-doseur de votre

bouche et enlevez votre doigt de la

partie supérieure de l’aérosol-doseur.

Continuez à retenir votre respiration

aussi longtemps que possible sans

que cela vous incommode.

Si vous devez prendre d’autres inhalations, gardez

l’aérosol-doseur bien droit et attendez environ

30 secondes avant de répéter les étapes 2 à 5.

Après utilisation, remettez le capuchon en place en le

poussant fermement sur l’embout buccal afin de protéger

ce dernier de la poussière et de la saleté.

Important :

Effectuez les étapes 3, 4 et 5 sans hâte. Il est

important que vous commenciez à inspirer aussi lentement que

possible juste avant de déclencher votre aérosol-doseur.

Exercez-vous devant un miroir les toutes premières fois. Si

vous voyez apparaître de la « buée » à la partie supérieure de

l’aérosol-doseur ou de chaque côté de la bouche, recommencez

à partir de l’étape 2.

Enfants

– Un enfant ne doit utiliser APO-SALBUTAMOL

HFA que s’il est supervisé par un adulte qui connaît le bon

emploi de l’aérosol-doseur, et qui respectera les directives du

médecin. L’adulte devra encourager l’enfant à expirer (selon les

directives ci-dessus) puis devra déclencher l’aérosol-doseur

immédiatement au moment où l’enfant commence à inhaler. Il

est recommandé d’employer un dispositif d’espacement si

l’enfant a moins de 5 ans. Consultez votre médecin si votre

enfant a de la difficulté à utiliser l’inhalateur.

Comment nettoyer APO-SALBUTAMOL HFA :

Vous devez nettoyer votre aérosol-doseur au moins une fois par

semaine.

Retirez la cartouche de métal de son étui de plastique et

enlevez le capuchon.

Rincez l’étui de plastique de l’inhalateur à fond avec de

l’eau tiède du robinet, puis nettoyez-le encore à travers

l’embout buccal.

Ne mettez pas la cartouche de métal

dans l’eau.

Séchez l’intérieur et l’extérieur de l’étui de plastique de

l’inhalateur COMME IL FAUT.

Replacez la cartouche dans son étui, et le capuchon sur

l’embout buccal.

Après le nettoyage, vaporisez le produit une fois dans l’air

afin de vous assurer que l’aérosol-doseur fonctionne

correctement.

Surdose :

En cas de surdose, communiquez immédiatement avec un

professionnel de la santé, le service des urgences d’un hôpital

ou le centre antipoison de la région, même si vous ne présentez

pas de symptômes. Apportez ce dépliant ou votre médicament

avec vous pour que le personnel de l’hôpital ou du centre

antipoison sache ce que vous avez pris.

Si, par accident, vous prenez une

dose plus importante que

celle qui est prescrite

, vous ressentirez probablement des

effets secondaires comme des battements cardiaques plus

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE ATTENTIVEMENT

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rapides, des maux de tête, des tremblements ou de l’agitation.

Ces effets disparaissent généralement en quelques heures, mais

vous devez en informer votre médecin aussitôt que possible.

Oubli d’une dose :

Si vous oubliez d’inhaler une dose, ne vous inquiétez pas,

prenez la prochaine dose à l’heure habituelle ou avant si vous

éprouvez des sifflements respiratoires.

PROCÉDURES À SUIVRE EN CE QUI CONCERNE

LES EFFETS SECONDAIRES

Effets secondaires possibles :

Effets sur le cœur

Hypertension

Effets sur le système nerveux

Maux de tête

Léger tremblement

Sentiment d’anxiété ou d’irritabilité

Sentiment de fatigue ou de faiblesse

Difficulté à dormir (insomnie)

Hyperactivité chez les enfants

Étourdissements, vertige

Somnolence

Effets sur les muscles et les articulations

Crampes musculaires

Douleurs musculaires

Autres effets

Toux

Infection et/ou inflammation des voies respiratoires

Diarrhée

Nausées et vomissements

Douleur ou malaise à la poitrine

Bouffées vasomotrices (rougeur du visage)

Difficulté à uriner

Goût inhabituel dans la bouche

Gorge sèche ou irritée

EFFETS SECONDAIRES GRAVES : FRÉQUENCE ET

PROCÉDURES À SUIVRE

Symptôme/effet

Consultez votre

médecin ou

pharmacien

Cessez de

prendre le

médicament

et appelez

votre

médecin ou

pharmacien

Dans les

cas graves

seulement

Dans

tous

les cas

Fréquent

Battements

cardiaques plus

rapides

d’habitude

EFFETS SECONDAIRES GRAVES : FRÉQUENCE ET

PROCÉDURES À SUIVRE

Symptôme/effet

Consultez votre

médecin ou

pharmacien

Cessez de

prendre le

médicament

et appelez

votre

médecin ou

pharmacien

Dans les

cas graves

seulement

Dans

tous

les cas

Peu

fréquent

Battements

cardiaques

irréguliers

(palpitations)

Rare

Faible taux de

potassium dans le

sang (hypokaliémie) :

faiblesse musculaire et

spasmes musculaires

Hallucinations chez

les enfants :

perceptions visuelles

ou auditives

imaginaires

Très rare

Bronchospasme :

Aggravation soudaine

de l’essoufflement et

du sifflement

respiratoire peu après

la prise de APO-

SALBUTAMOL

Réactions

allergiques :

sifflement respiratoire

et douleur à la poitrine

ou serrements de

poitrine se manifestant

soudainement; ou

enflure des paupières,

du visage, des lèvres,

de la langue ou de la

gorge

Battements

cardiaques

irréguliers

(fibrillation

auriculaire,

tachycardie

supraventriculaire et

extrasystoles)

Cette liste d’effets secondaires n’est pas exhaustive. Si APO-

SALBUTAMOL HFA cause un effet inattendu, veuillez

communiquer avec votre médecin ou votre pharmacien.

COMMENT CONSERVER LE MÉDICAMENT

Gardez ce produit hors de la vue et de la portée des enfants.

Après utilisation, remettez le capuchon en place en le poussant

fermement sur l’embout buccal. N’exercez pas une force

excessive.

IMPORTANT : VEUILLEZ LIRE ATTENTIVEMENT

Page 26 de 26

Conservez le médicament à une température de 15 à 25 °C. Ne

gardez pas ce médicament, sauf avis contraire du médecin.

Mise en garde

: Le contenu de la cartouche est sous pression.

La cartouche peut exploser à la chaleur. Ne jamais la mettre

dans l’eau chaude ni près d’un radiateur, d’un poêle ou d’une

autre source de chaleur. Ne jamais perforer la cartouche ni la

jeter au feu, même lorsqu’elle est vide.

SIGNALEMENT DES EFFETS SECONDAIRES

SOUPÇONNÉS

Vous pouvez déclarer tout effet indésirable présumé, associé aux

produits de santé, au Programme Canada Vigilance de l’une des

trois façons suivantes :

-------------------------------------------------------------

en ligne à

https://www.canada.ca/fr/sante-

canada/services/medicaments-produits-sante/medeffet-

canada/declaration-effets-indesirables.html

par téléphone, en composant le numéro sans frais 1-866-234-

2345

en remplissant un Formulaire de déclaration de Canada

Vigilance et

en l’acheminant par télécopieur au numéro sans frais 1-

866-678-6789 ou

en l’envoyant au

Programme Canada Vigilance

Santé Canada

Indice postal 1908C

Ottawa (Ontario)

K1A 0K9

Des étiquettes préaffranchies, les formulaires de déclaration

et les lignes directrices sur le signalement des effets

indésirables de Canada Vigilance sont disponibles sur le site

MedEffet

MC

Canada au

https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/medicaments-

produits-sante/medeffet-canada/declaration-effets-

indesirables.html.

REMARQUE : Si vous avez besoin de renseignements concernant la

prise en charge des effets secondaires, veuillez communiquer avec

votre professionnel de la santé. Le programme Canada Vigilance ne

fournit pas de conseils médicaux.

POUR DE PLUS AMPLES RENSEIGNEMENTS

Vous aurez peut-être à consulter de nouveau ce dépliant.

NE

LE JETEZ DONC PAS

avant d’avoir fini de prendre votre

médicament.

Si vous souhaitez obtenir de plus amples renseignements

sur APO-SALBUTAMOL HFA :

Communiquez avec votre professionnel de la santé

Vous pouvez obtenir la monographie de produit

complète préparée à l’intention des professionnels de

la santé (qui contient l'information du consommateur),

en visitant le site Web de Santé Canada (https://health-

products.canada.ca/dpd-

bdpp/switchlocale.do?lang=fr&url=t.search.recherche)

. Vous pouvez obtenir qui contient les renseignements

pour les consommateur sen consultant le site Web du

fabricant (http://www.apotex.ca/produits), ou en

téléphonant au 1-800-667-4708.

Ce dépliant a été préparé par Apotex Inc., Toronto, Ontario,

M9L 1T9.

Dernière révision : 08 août 2019

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